Deuxième Lettre ouverte au Pape François


Sur l’islam dans Evangelii Gaudium

 Très Saint Père,

C’est avec une peine redoublée, et avec tout le respect filial que je vous dois, au nom de nombreuses personnes troublées par vos propos relatifs à l’islam, et en vertu du canon 212 § 3[1], que je vous adresse cette nouvelle Lettre. En effet, dans votre exhortation apostolique Evangelii Gaudium vous venez d’écrire que : « le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence. » (n°253). Une telle affirmation, certainement motivée par votre paternelle sollicitude pour nos frères persécutés en pays d’islam, apparaît cependant comme une terrifiante contrevérité. En effet, comment affirmer que « le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence », puisque :

« Allah seul connaît l’interprétation du Coran. » (Coran 3.7) ;

Les versets réputés “tolérants” de l’immuable Coran ont tous été abrogés par “le verset du sabre” (Coran 9.5,29) ;

Si « le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence. », alors Mahomet n’a pas incarné la véritable interprétation de l’islam, et sa conduite ne peut pas être normative pour les musulmans (Coran 33.21) ;

A la différence du Christ ayant confié Son autorité à Pierre dont vous êtes le légitime successeur, il n’y a pas en Islam de magistère qui puisse vous donner, à vous ou à quiconque, avec une autorité infaillible, la définition de ce qu’est ou n’est pas « le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran », d’où les incessantes guerres intestines du monde musulman au nom d’une interprétation toujours plus « authentique » ;

Il suffit d’ouvrir un Coran, même dans une des traductions édulcorées à l’usage des lecteurs occidentaux, pour voir que sur les 6235 versets du Coran, plus de la moitié vouent à l’exécration tous ceux qui ne sont pas musulmans, et expriment la funeste intention de les tuer ou de les soumettre ;

 L’histoire et l’actualité démentent, à l’envi, malheureusement, votre affirmation ;

Quelle autre religion que l’islam Jésus pouvait-Il avoir en vue lorsqu’Il annonçait : « Vient un temps où ceux qui vous tueront penseront rendre un culte à Dieu. » (Jn 16.2) ? Quelle autre religion, en effet, fait un devoir religieux de tuer les chrétiens ? « Tuez les associateurs [les chrétiens] où que vous les trouviez. Prenez-les, assiégez-les et restez aux aguets contre eux. » (Coran 9.4,5) , “Qu’Allah tue les chrétiens ! (Coran 9.30)” ?

Tout chrétien sait, du seul fait qu’il est chrétien, que celui qui cherche son salut dans l’islam se damne : « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui refusera de croire sera condamné. » (Mc 16.16) ; « Si nous-mêmes, si un ange venu du Ciel vous annonçait un Évangile différent de celui que nous vous avons prêché, qu’il soit maudit ! Nous l’avons déjà dit, et aujourd’hui je le répète : si quelqu’un vous annonce un Évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit maudit ! » (Ga 1.8-9 ; Mt 24.4,11,24 ; 1 Jn 2.22-24 ; 4.2-4)… Or, si l’islam damne, n’est-ce pas qu’il est mauvais, et si « aucun arbre mauvais ne donne de bons fruits » (Mt 7.18), comment l’islam pourrait-il porter les bons fruits de paix que vous lui attribuez ?

Très Saint-Père, il est frappant de constater que votre propos répond exactement à la demande formulée, au début du mois de juin 2013, par M. Mahmoud Abdel Gawad, le conseiller diplomatique de M. Ahmed Al-Tayeb, grand imam de la mosquée d’Al-Azhar, ayant déclaré attendre de vous « une intervention où [vous diriez] que l’Islam est une religion pacifique, que les musulmans ne cherchent ni la guerre ni la violence », comme condition au rétablissement des relations diplomatiques entre le Saint-Siège et cette institution représentative de l’islam sunnite qu’est l’Université d’Al-Azar… Et pourquoi M. Ahmed Al-Tayeb voulait-il une telle déclaration ? Pour que vous expiiez la « faute » de votre prédécesseur Benoît XVI ayant osé illustrer en 2006 à l’université de Ratisbonne cette vérité élémentaire que la violence est incompatible avec la vraie religion, contraire à la vraie nature de Dieu, par cette question de l’empereur Manuel II Paléologue à un savant musulman : « Montrez-moi ce que Mahomet a apporté de nouveau. Vous ne trouverez que ces choses mauvaises et inhumaines, comme le droit de défendre par l’épée la foi qu’il prêchait. » (Les réactions de violence du monde musulman n’ont d’ailleurs pas manqué de confirmer aussitôt la vérité enseignée par le Pape…). Benoît XVI avait ensuite aggravé son cas en 2009 en appelant à protéger les minorités chrétiennes après un énième et terrible attentat à la bombe contre une église d’Alexandrie, ce qui avait constitué aux yeux de M. Ahmed Al-Tayeb : « une interférence occidentale indue ». Ainsi, en répondant au désir du grand imam ― et l’islam veut dire « soumission » ―, souffrant de « réparer » la « faute » de votre vénéré prédécesseur, non seulement vos propos sont interprétés comme une condamnation de son témoignage rendu à la vérité, mais vous n’obtiendrez pas la mansuétude que certainement vous escomptez pour les chrétiens vivant en pays devenus musulmans, car, comme l’exprimait lucidement un autre de vos prédécesseurs, le Pape Pie II, dans sa Lettre au Sultan turc Mehmet II : « La concorde ne sera donc que dans les mots ; sur le fond, c’est la guerre. »[2]. Qui peut venir en effet après le Christ, sinon l’Antichrist ?

Très Saint-Père, vous nous demandez d’« accueillir avec affection les immigrés de l’Islam qui arrivent dans nos pays » (n°253), mais le but de l’islam n’est-il pas de se substituer au christianisme et d’instaurer partout la charia ? C’est Allah qui le dit : «Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de subversion[3] et que la religion appartienne uniquement à Allah » (Coran 2.193). Ses disciples, aujourd’hui, ne disent pas autre chose, tel M. Alija Izetbegovic, chef d’État de Bosnie-Herzégovine de 1990 à 2000, qui, dans sa « Déclaration islamique » a le mérite de la clarté : « Il ne peut y avoir ni paix ni coexistence entre la religion islamique et des institutions politiques et sociales non-islamiques. […] La renaissance islamique ne peut commencer sans une révolution religieuse, mais elle ne peut se poursuivre et être menée à bien sans révolution politique. Notre première tâche doit être de gagner non le pouvoir mais les hommes. […] Le soutien qu’un peuple musulman apporte effectivement à un régime en place est directement proportionnel au caractère islamique de ce dernier. […] Nous devons être des prêcheurs et ensuite des soldats. […] Le mouvement islamique doit prendre le pouvoir dès qu’il est en situation morale et numérique suffisante pour lui permettre de renverser le gouvernement non-islamique. »… Voulons-nous vraiment que s’accomplisse la prophétie du président algérien, M. Houari Boumediene qui, en avril 1974, déclarait à la tribune de l’ONU : « Un jour, des millions d’hommes quitteront l’hémisphère sud pour aller dans l’hémisphère nord. Et ils n’iront pas là-bas en tant qu’amis. Parce qu’ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront avec leurs fils. Le ventre de nos femmes nous donnera la victoire. »[4] ? Certes, il n’est pas question de se fermer à l’accueil des miséreux, pour autant que nous puissions leur porter secours, mais il est exclu de les naturaliser, selon le conseil même de feu le Commandeur des Croyants, le roi Hassan II, roi du Maroc : « N’essayez pas de faire des Français avec des Musulmans, vous n’y arriverez pas. Vous ne ferez que de mauvais Français et de mauvais Musulmans. ».[5] Jugement qui corrobore l’enseignement des Apôtres : « Si quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine [l’Évangile, que l’islam se fait une gloire de rejeter], ne le recevez pas chez vous et abstenez-vous de le saluer. » (2 Jn 1.10) ; « Ne formez pas d’attelage disparate avec des infidèles. » (2 Co 6.14) ?… Aussi nous appartient-il de ne pas transiger avec l’islam. Nos Pères ne se sont pas battus pendant des siècles pour repousser ce malheur qu’est l’islam et pouvoir développer hors d’atteinte de sa mortifère influence l’admirable civilisation chrétienne dont le monde entier profite de nos jours, pour que nous ouvrions aujourd’hui nos portes à l’islam ! Ou alors l’islam aurait-il changé entre temps ? Non, il ne le peut pas, car « les coutumes d’Allah ne changent pas » (Coran 33.62 ; 35.43 ; 48.23).

Je suis encore surpris et terriblement gêné pour nos frères chrétiens que, dans votre exhortation apostolique, vous demandiez à ce qu’ils soient « accueillis et respectés dans les pays de tradition islamique », comme s’ils n’étaient justement pas chez eux ! N’est-ce pas infiniment triste de tenir pour un fait acquis la conquête musulmane de ces pays autrefois chrétiens, et de compter pour rien la tradition chrétienne qui y survit aujourd’hui encore sous le joug toujours renaissant et insupportable de la dhimmitude ? Et si les « épisodes de fondamentalisme violent qui nous inquiètent » sont effectivement à déplorer, il ne faut pas chercher longtemps pour en trouver la source : « Faites-leur la guerre jusqu’à ce qu’ils payent le tribut de leurs propres mains et qu’ils soient soumis et humiliés » (Coran 9.29). Aussi, ce n’est pas « l’affection envers les vrais croyants de l’Islam » qui « doit nous porter à éviter d’odieuses généralisations », mais l’amour envers nos ennemis (Mt 5.44).

Quant au fait que les musulmans « professent avoir la foi d’Abraham, adorent avec nous le Dieu unique, miséricordieux, futur juge des hommes au dernier jour. » (n°252), il faut bien préciser qu’il ne s’agit pas de la même adoration, aussi vrai que nul ne va au Père que par Jésus (Jn 14.6), et que les musulmans ne prenant pas pour chemin Jésus, leur adoration ne va pas non plus au Père… Nous adorons ce que nous connaissons, eux adorent ce qu’ils ne connaissent pas (Jn 4.22), et c’est pourquoi, acceptant d’adorer celui qu’ils ne connaissent pas, ils adorent celui qui se cache dans les ténèbres, le Père du mensonge (Jn 8.44), le Prince de ce monde, assez orgueilleux et fou pour se présenter à eux comme l’unique et vrai Dieu (Mt 4.8-9).

Si Evangelii Gaudium s’adressait aux musulmans pour leur dire que « Les écrits sacrés de l’Islam gardent une partie des enseignements chrétiens ; Jésus Christ et Marie [y étant] objet de profonde vénération » (n°252), nous pourrions comprendre que vous entendez vous servir d’une apparente similitude entre nos traditions respectives comme d’une base commune possible à un dialogue souhaité. Mais du fait que vous vous adressez à des chrétiens, un tel rapprochement laisse entendre qu’il y aurait effectivement quelque chose de chrétien dans la « révélation » coranique… alors qu’il n’en est, bien évidemment, rien du tout ! Les personnages de « Issa » et de « Maryam » ne s’identifient absolument pas avec ceux de Jésus et de Marie, comme en témoignent les anachronismes et incohérences coraniques, mais servent de miroirs aux alouettes, d’attrape-nigauds, pour légitimer l’islam aux yeux des chrétiens[6], et les conduire ainsi à apostasier leur foi, celle-ci étant pour l’islam le seul péché à jamais impardonnable (Coran 4.48), qui réduit les chrétiens à n’être qu’impureté (Coran 9.28) en sorte qu’en les éliminant l’islam rend gloire à Allah (Coran 9.30).

Vous trouvez « admirable de voir que des jeunes et des anciens, des hommes et des femmes de l’Islam sont capables de consacrer du temps chaque jour à la prière, et de participer fidèlement à leurs rites religieux. En même temps, beaucoup d’entre eux ont la profonde conviction que leur vie, dans sa totalité, vient de Dieu et est pour lui. Ils reconnaissent aussi la nécessité de répondre à Dieu par un engagement éthique et d’agir avec miséricorde envers les plus pauvres. » (n°252), mais, outre que les pauvres dont vous parlez doivent nécessairement être musulmans, ces éléments positifs de piété et de religiosité relèvent du seul désir naturel de bien que Dieu a mis dans le cœur de tout homme et que l’islam exploite pour masquer sa fin essentielle qui est d’éloigner les âmes du salut donné seulement en et par Jésus (Jn 14.6). Si donc les pratiques de l’islam peuvent servir de support à la religiosité humaine, il faut aussi considérer qu’elles enferment l’individu dans une pensée farouchement antichristique, qui le damne (Mc 16.16). Comme l’enseignait saint Paul : « Ne prends pas, ne goûte pas, ne touche pas’, tout cela pour des choses vouées à périr par leur usage même ! Voilà bien des prescriptions et doctrines humaines ! Ces sortes de règles peuvent faire figure de sagesse par leur affectation de religiosité et d’humilité qui ne ménage pas le corps, en fait elles n’ont aucune valeur contre l’insolence de la chair. » (Col 2.21-23).

Très Saint-Père, en acceptant de jouer le rôle de faire valoir (Ga 1.4)[7] que l’islam attend de vous et de tous, pensez-vous vraiment aider les Musulmans à prendre conscience qu’ils sont en train de se damner, ou bien pensez-vous qu’il soit indifférent pour leur salut d’être musulman ? En louant l’islam, ne craignez-vous pas de conforter les Musulmans à rester Musulmans et donc à se damner, mais encore, avez-vous pensé que vous détruisiez ainsi les défenses de ceux qui refusent de perdre leur salut éternel par l’accueil de l’islam (2 Co 6.14-18) et leur mise en esclavage par la charia ? En effet, si l’islam est pacifique, portant de bons fruits, il n’est donc pas un faux-prophète (Mt 7.18), et s’il n’est pas un faux-prophète il est un vrai prophète, et donc ce qu’il dit au sujet du christianisme est vrai : Jésus n’est pas mort et ressuscité, croire à la Trinité est une abomination, et il n’y a de salut que dans l’islam… Peut-on à la fois amasser avec le Christ et louer celui qui dissipe Son héritage (Mt 12.30) ? Comment, quelques jours après la publication de votre exhortation apostolique, allez-vous inviter chrétiens et musulmans à « arracher de nos coeurs la maladie qui empoisonne nos vies », les chrétiens avec la Bible et les musulmans avec le Coran, la foi des uns et des autres « ne pouvant que toujours les aider à avancer » (20.01.2014) ? Quelle est cette foi enseignée à la fois par la Bible et le Coran et produisant chez les uns et les autres les mêmes salutaires effets ? Est-ce celle de saint Paul demandant : « Quel rapport entre la justice et l’impiété ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? » (2 Co 6.14) ?

« Méfiez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous déguisés en brebis, mais au-dedans sont des loups rapaces. » (Mt 7.15). Que peut-il arriver au troupeau dont le berger traite avec le loup comme avec un de ses agneaux ? Il semble qu’en cette matière de nos rapports avec l’islam, il vous revienne de marcher derrière le troupeau, et non pas devant, comme vous en évoquez la possibilité dans cette même exhortation apostolique (n°31), et de laisser les brebis trouver seules leur chemin… tant il est vrai que les vraies brebis du Seigneur ne suivront pas la voix d’un étranger, mais le fuieront au contraire, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers (Jn 10.5)…

Au moment de conclure, considérant votre désir d’offrir à l’Église de profondes réformes, permettez à l’humble prêtre que je suis, étudiant depuis plusieurs années l’islam, de vous suggérer de renouveler de fond en comble l’équipe de vos conseillers en matière d’islamologie et de dialogue christiano-musulman.

Très Saint-Père, renouvelant l’engagement de ma fidélité à la Chaire de saint Pierre, dans la foi en son infaillible magistère, laquelle n’est pas engagée en dehors de ce qui concerne la Foi catholique et la vie morale, ayant le désir de voir tous les catholiques ébranlés dans leur foi par vos remarques au sujet de l’islam, faire de même, je prie Notre Dame des Victoires de vous obtenir la force dont saint Paul a fait preuve face aux faux-frères désireux de réduire les chrétiens en servitude. Il refusa de reconnaître la bonté de leur doctrine « fût-ce un moment, fût-ce par déférence, afin de sauvegarder pour vous la vérité de l’Évangile » (Ga 2.4-5).

Abbé Guy Pagès

PS : Le 20 janvier 2014, lors de la Journée Mondiale des Migrants et des Réfugiés, notre Saint-Père s’est adressé à un public majoritairement musulman réuni dans une salle de l’église du Sacré-cœur près de Termini, avec ces mots : « Partager notre expérience en portant cette croix pour arracher de nos cœurs la maladie qui empoisonne nos vies : il est important que vous fassiez cela lors de vos réunions. Que ceux qui sont chrétiens le fassent avec la Bible et que ceux qui sont musulmans le fassent avec le Coran. La foi que vos parents vous ont inculquée vous aidera toujours à avancer. »…

La Lettre traduite en italien


[1] « Selon le savoir, la compétence et le prestige dont ils jouissent, ils ont le droit et même parfois le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur ce qui touche le bien de l’Église et de la faire connaître aux autres fidèles, restant sauves l’intégrité de la foi et des mœurs et la révérence due aux pasteurs, et en tenant compte de l’utilité commune et de la dignité des personnes. » (Can. 212 § 3).

[2] Enea Silvio Piccolomini, Lettre à Mahomet II, Payot & Rivages, 2002, p.48. « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais, jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul. » (Coran 60.4)

[3] La « subversion », en langage musulman, désigne tout ce qui n’est pas musulman.

[4] Nous pourrions citer encore tant d’autres déclarations du même genre, telle celle-ci de Mouammar Kadhafi, Président de la Lybie : « Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman ! »(Le Figaro, 19/12/2006)

[5] Entretien télévisé avec Anne Sinclair le 16 mai 1993.

[6] Et aussi des musulmans.

[7] Pour le psychiatre P.-C. Racamier, le pervers narcissique se caractérise « par la capacité à se mettre à l’abri des conflits internes […] en se faisant valoir au détriment d’un objet manipulé comme un ustensile ou un faire-valoir » (Cortège conceptuel, Apsygée, 1993, p.52). Et de fait l’islam manipule le christianisme pour en faire si bien « un faire valoir » que Jésus serait le prophète de Mahomet (Coran 61.6) ! Cette haine du christianisme vient encore de s’exprimer par la demande de la Libye que l’Église Catholique quitte son territoire

Commentaires à propos de : Deuxième Lettre ouverte au Pape François..


jean lelièvre

Trouvé sur le site PROLITURGIA :

L’ACTUALITE DU JOUR

* * * * NOUVEAU Mercredi, 7 mars 2018. D’un internaute : « Je me permets une observation suite à la lecture de l’article “Ça bouge” paru dans le n°349 de “Pro liturgia” (mars 2018).
La crise de l’Eglise n’a pas commencé avec le Concile qui n’a été qu’un révélateur, et encore moins avec mai 1968, à suivre l’étude du professeur Vigneron, “Histoire des crises du clergé contemporain”, (édition Téqui). Cet historien note dans son remarquable ouvrage : « En 1948, l’abbé Rémillon observe chez certains de ses confrères […] une sorte de refoulement, une nostalgie de mettre en œuvre des possibilités humaines.” Ce besoin de “s’émanciper de l’institution pour adopter le comportement de monsieur tout le monde” est dénoncé dès 1946 par le père René d’Ouice. Ce jésuite publie dans la revue “Etudes” de novembre 1946, un article prémonitoire dans lequel il remarque que « la foule des pratiquants commence à fortement déplaire à certains prêtres qui n’hésitent pas à scandaliser le “bourgeois” par des propos contestataires et des attitudes provocantes. » Les théologiens de la libération ont usé et abusé de ces pitreries au point que ce même père jésuite mettait en garde contre, « leur progressisme maladroit (qui) pourrait bien provoquer un fort mouvement de contestation chez les pratiquants. »
Ces observations montrent la clairvoyance du père d’Ouince qui devinait, 40 ans à l’avance, l’émergence aussi bien d’un rejet du christianisme par les jeunes générations que d’un courant traditionaliste en réaction au cabotinage clérical.
N’oublions jamais, comme on le voit, que la crise couvait déjà dans les séminaires de l’après-guerre. En voulez-vous une preuve locale ? En 1955, les séminaristes de Nantes refusaient de chanter les chants grégoriens à la cathédrale : des professeurs leur avaient fait remarquer que les jeunes désiraient des “messes animées”… Je peux assurer que les jeunes qui, à l’époque, fréquentaient la cathédrale, n’avaient rien demandé. J’en suis témoin !
L’ouvrage du professeur Vigneron est malheureusement épuisé. Peut-être un éditeur serait-il intéressé par une réédition de ce livre prophétique et toujours d’actualité ? »

marcel clement (Gigissou=

Moi je suis d’accord l’abbe Pages. Et plusieurs autres
L’islam est uu anti Crhist.
Moi je vais vous dire une chose . J’ai connu une musulmane qui s’est faite catholique et Religieuse. La communaute a du la garder, car elle voulais à tout prix etre religieuse, mais elle ne voulais se soumettre à rien de la religion. Alors les religieuses l’ont gardee, Mais elle portait le costume, mais n’a jamais ete reçue religieuse
Je n’ai jamais vu en Algerie tant de gens protique. Constantine une seule mosquee( C’est un lycee francoc musulmans. Je peux vous dire que des souliers devant la porte je n’en voyes 2 paire au maximum. Je n’ai jamais vu de gens prier dans les rues. comme en France. Et pourquoi que de hommes? Il faut arreter tout ce trafic. Qu’ils travaillent chez eux. Il se mettent à prier dehor chez eeux.
Mais des invasions ilsen ont faiit sde partout : France, Espagne, Malte etc.
Moi je ne leur veux pas de mal, car je n’ai jamais eu d’ennuis avec eux. Mais la je dis : Stop.
ET que ceux qui se convertisent, Prenons soin d’eux, car il xseront peut etre meilleur que nous
Oui vatican 11 a tout detruit, meme les ames vaillante, enfants de Marie etc, Le cathechisme, mes fille ont fait la communion, sans meme connaitre une seule priere : je dirais avec une tres grande tristesse, presque des anti Christ. ce qui me fait enormement souffrir.
Que l’on retourne comme de notre temps.
Prions Dieu pour la convertion du monde, et d’eclairer Nore Pape.
Merci

jean lelièvre

étude intéressante sur l’effondrement de la pratique religieuse des Français :

« On nous a changé la religion ! » : le grand effondrement de 1965
Réflexions à propos de la parution du livre Comment notre monde a cessé d’être chrétien, Anatomie d’un grand effondrement (Seuil, février 2018), un livre de Guillaume Cuchet.

Ce livre-diagnostic, qui vient à peine de sortir, fera date. L’auteur, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris-Est Créteil, entend préciser à quel moment et pour quelles raisons a commencé, en France, le recul spectaculaire du catholicisme.

Pour lui – et c’est sous cet aspect qu’il intéresse particulièrement Paix Liturgique – le catholicisme d’une population se mesure extérieurement, qu’on le veuille ou non, par sa pratique dominicale régulière, qui manifeste et entretient, avec bien entendu des variantes et des nuances, un attachement à l’Église et à son corpus doctrinal. À défaut de cette pratique, une culture chrétienne peut persister un certain temps (ainsi Emmanuel Todd, dans Qui est Charlie ? Sociologie d’une crise religieuse, Seuil, 2015, a montré que les anciennes provinces françaises catholiques avaient plus fortement manifesté contre l’Islam radical), mais par la force des choses cette culture catholique elle-même va disparaissant.

C’est entre 1965 et 1966, que la pratique dominicale a décroché, c’est-à-dire à la fin du concile Vatican II, alors que la réforme liturgique avait commencé. Guillaume Cuchet combat l’idée reçue qui veut que Mai 68 et l’encyclique Humanæ Vitæ de Paul VI condamnant la contraception, publiée en juillet 68, aient été les déclencheurs de ce décrochement. Ils l’ont accentué, mais il a eu lieu avant, en 1965.

> Ouverture du concile Vatican II par saint Jean XXIII.

Cet effondrement a été d’autant plus spectaculaire que les enquêtes sociologiques précédentes, jusqu’en 1962, étaient plutôt optimistes. Lancées après la guerre, de manière très systématique, dans les diocèses et les paroisses, par le célèbre chanoine Boulard, sur un projet initial du sociologue Gabriel Le Bras, elles avaient abouti, à partir de 1947, à l’édition successives de cartes (les « cartes Boulard »), qui distinguaient les paroisses chrétiennes (Ouest, Pays Basque, sud, sud-est du Massif Central, cantons du Nord, Alsace), et les « pays de mission », où la pratique tombait à 40% et moins. Elles montraient que la période d’après-guerre a correspondu à une embellie pour le catholicisme français. Ce mieux se plaçait dans une série de flux et de reflux que Gérard Cholvy et Yves-Marie Hilaire ont mis en évidence dans leur Histoire religieuse de la France contemporaine (Privat, 1988) : hautes eaux vers 1760 ; reflux considérable avec la Révolution jusque vers 1830 ; remontée très notable jusqu’à l’installation de la Troisième République ; déclin à l’époque des lois anticléricales, qui cesse vers 1910 ; nouvelle remontée, enfin, qui culminera en 1960. Hauts et bas, cependant, sur une longue courbe constamment descendante depuis la Révolution, montrant une laïcisation progressive de la société. Une embellie donc, après la guerre, où on recueillait les fruits d’un réseau dense d’œuvres catholiques, d’un moindre anticléricalisme, d’une immigration italienne et polonaise pratiquante, d’un investissement considérable du clergé dans les patronages, écoles, œuvres de jeunesse. La transmission catholique était assurée : les jeunes devenant adultes pratiquaient dans la même proportion que leurs parents et même légèrement mieux. Et puis, patatras !

En mars 1975, entre bien d’autres études et sondages, une enquête révélait une chute de 47% de la pratique dans le diocèse de Paris depuis 1954. En 1974, à Lille, on constatait qu’un tiers des pratiquants avait disparu depuis les dernières années. Des analyses plus fines permettant de dater la chute de 1965-1966, plutôt en 1965.

De travaux en travaux, toutes les instances ecclésiastiques devaient convenir, tout en cherchant d’abord à minimiser, qu’un incroyable décrochement s’était produit. Qui plus est, il affectait tout particulièrement les jeunes de familles pratiquantes du baby-boom. Autrement dit, la génération de catholiques qui arrivait à 20 ans en1965, pour la première fois dans l’histoire, n’a pas bénéficié de la transmission de l’héritage catholique. Et bien entendu, ce fait colossal va désormais se démultiplier.

En définitive, d’une pratique dominicale, juste avant le Concile, en moyenne, de 25% des Français (avec 80% des enfants faisant leur communion solennelle, c’est-à-dire pratiquant et étant catéchisés jusqu’à l’âge de 12 ans), on est passé aujourd’hui, si on considère les vrais chiffres, ceux de la pratique tous les dimanches et non pas une fois par mois, à moins de 2% de pratiquants (très exactement : 1,8%, enquête Ipsos pour La Croix, 12 janvier 2017), les femmes pratiquant désormais aussi peu que les hommes. Et cet arasement est général : toutes les provinces, les villes comme les campagnes sont désormais à égalité, à ceci près que la société française s’est considérablement urbanisée et que les assemblée dominicales des villes sont de ce fait numériquement plus importantes que celles des chefs-lieux de cantons où est encore célébrée la messe le dimanche.

Vatican II, « événement déclencheur »

Précisons que Guillaume Cuchet voudrait exonérer le Concile comme tel des causes du phénomène. Il le considère cependant comme « événement déclencheur » de l’effondrement : « On ne voit pas en effet quel autre événement contemporain aurait pu engendrer une telle réaction. La chronologie montre que ce n’est pas seulement la manière dont le concile a été appliqué après sa clôture qui a provoqué la rupture. Par sa seule existence, dans la mesure où il rendait soudainement envisageable la réforme des anciennes normes, le concile a suffi à les ébranler, d’autant que la réforme liturgique, qui concernait la partie la plus visible de la religion pour le plus grand nombre, a commencé à s’appliquer dès 1964. » (p. 130)

Dans le Concile, cependant, il incrimine le texte fameux sur la liberté religieuse, Dignitatis Humanæ, qui concernait en définitive les rapports de l’Église et des États chrétiens, mais qui a été entendu, non sans raison, comme une consécration de la liberté de la conscience de chaque catholique. D’où le développement d’une « religion à la carte », où chacun module en quelque sorte son propre Credo.

Les normes gênantes sont désormais passées sous silence dans l’enseignement, la principale en l’espèce étant l’obligation faite par le commandement de l’Église d’assister à la messe le dimanche, sous peine de péché grave. C’est le clergé lui-même qui a « désinstallé » les règles qu’il avait tant œuvré à faire respecter depuis le Concile de Trente. Du coup, le milieu pratiquant, qui se « reproduisait » en transmettant de génération en génération ce catalyseur de l’être catholique (voir saint Justin, au IIe siècle, expliquant que le chrétiens se distinguent en pratiquant leur culte le jour de la semaine où le Seigneur est ressuscité), a cessé de transmettre cette pratique fondamentale et tout ce qui allait avec.

S’agit-il toujours de la même religion ?

En 1952, 51% des adultes baptisés déclaraient se confesser une fois par an. En 1974, ils sont 29%, presque la moitié en moins. Quant au groupe des pénitents fréquents (une fois par mois), il s’est évaporé entre 1952 et 1974. Le décrochage, ici aussi, a eu lieu à la fin du Concile.

Ceci s’est conjugué avec un silence sur les fins dernières : « Le clergé a cessé assez brutalement de parler de tous ces sujets délicats, comme s’il avait arrêté d’y croire lui-même, en même temps que triomphait dans le discours une nouvelle vision de Dieu, de type plus ou moins rousseauiste : le “Dieu Amour” (et non plus seulement “d’amour”) des années 1960-1970 » (p. 216). On a assisté à une entreprise de démythologisation de l’ancien catéchisme, « dont le jugement, l’enfer, le péché mortel, Satan ont plus ou moins fait les frais » (p. 265). Et cela au moment où le Concile s’achevait (cf. Yves Lambert, dans Dieu change en Bretagne, Cerf, 1985).

Bien entendu, pour s’être effondré si rapidement, et avec si peu de résistance, il fallait bien que cet ensemble catholique ait été miné de l’intérieur depuis longtemps. La nouvelle ligne doctrinale sur l’œcuménisme et les relations avec les religions non-chrétiennes ont alors fait sauter l’édifice : « Vatican II a été, de ce point de vue, le théâtre d’une sorte de nuit du 4 août dans l’au-delà qui a mis fin aux privilèges des catholiques quant au salut. Désormais, l’Église ne se concevrait plus que comme l’instrument du salut pour tous, sans discrimination ni privilège, même si les fidèles qu’on avait formés jusque-là dans une tout autre théologie risquaient de s’en trouver un peu déstabilisés et de s’interroger, dans ces conditions, sur les bénéfices réels de l’affiliation. » (p. 257)

Au total, la fracture au sein de la prédication catholique est « si manifeste qu’un observateur extérieur pourrait légitimement se demander si, par-delà la continuité d’un nom et de l’appareil théorique des dogmes, il s’agit bien toujours de la même religion » (p. 266).

La rupture liturgique

Même s’il y insiste peu, ne voulant pas vraiment mettre en cause les textes de Vatican II et sa réforme liturgique, Guillaume Cuchet, indique à plusieurs reprises que le moment du grand décrochement est lié aux bouleversements cultuels : « La réforme liturgique, qui concernait la partie la plus visible de la religion pour le plus grand nombre, a commencé à s’appliquer dès 1964 » (p. 130). La crise de la communion solennelle a été une sorte de révélateur : les éléments réformateurs du clergé avaient tendance à critiquer un rite « formel, hypocrite, “sociologique”, sans véritable valeur spirituelle ». Rares ont été ceux qui, comme le P. Serge Bonnet, dominicain, défendaient la qualité spirituelle de la religion populaire, dont la communion solennelle était devenue un élément important (*).

« Dans le domaine de la piété, écrit l’auteur p. 134, des aspects de la réforme liturgique qui pouvaient paraître secondaires, mais qui ne l’étaient pas du tout sur le plan psychologique et anthropologique, comme l’abandon du latin, le tutoiement de Dieu, la communion dans la main, la relativisation des anciennes obligations ont joué un rôle important. » Au total, c’est un monde qui a disparu presque d’un coup. Sonnés par des modifications à jet continu dans la messe dominicale, désarçonnés par l’abandon de la soutane par le clergé, dont une partie va même abandonner le sacerdoce, dégoûtés par une prédication politique socialisante, les paroissiens ne s’y retrouvaient plus et quittaient leur vieille maison familiale sur la pointe de pieds.

LES RÉFLEXIONS DE PAIX LITURGIQUE

1 – Guillaume Cuchet est tout le contraire d’un anti-conciliaire, ce qui rend son propos d’autant plus percutant. On peut tout de même ajouter à ce qu’il dit, que le concile Vatican II a globalement représenté une transaction de l’Église avec le libéralisme qu’elle avait théoriquement condamné jusque-là avec la dernière énergie. De même la traduction liturgique du Concile qu’a été tout naturellement la réforme liturgique équivaut aussi à un passage, jusqu’à un certain point, au libéralisme moderne : effacement des doctrines qui fâchent (messe-sacrifice, sacerdoce hiérarchique, etc.) et relativisation de toute règle, rubrique, obligation. Du coup, Mai 68 aura un effet encore plus dévastateur dans l’Église : toutes les défenses avaient déjà craqué, c’est ainsi qu’il apparut à beaucoup que la réforme liturgique fut en réalité, plus qu’un simple réforme liturgique, la canonisation d’un changement de la Foi.

2 – 1965, moment du grand décrochement : il est certain que, du point de vue liturgique, l’avalanche de réformes qui a précédé le missel nouveau à partir de 1964 (date du démarrage de la réforme), a été dévastatrice. De 1964 et de la messe face-au-peuple avec de nombreuses parties en langue vernaculaire à 1974 (nouveau rituel du sacrement de pénitence), en dix ans, les suppressions ont succédé aux allégements, les abandons aux simplifications, ce qui a donné aux catholiques l’impression de changements qui ne cesseraient plus. On avait l’impression que de haut en bas les ecclésiastiques avaient à cœur de bousculer les habitudes de leurs ouailles : ils devaient entrer dans une autre époque, et c’était le signe que la liturgie nouvelle donnait.

3 – Comment en sortir n’est pas le sujet de Guillaume Cuchet, qui se livre seulement à une « anatomie » de l’effondrement. Une étude aussi aiguë du catholicisme d’aujourd’hui, avec ses forces nouvelles au sein d’une grande faiblesse, serait particulièrement intéressante et importante à mener. L’auteur dit au passage, à juste titre, que contrairement à ce que pense Emmanuel Todd, le catholicisme n’est pas aujourd’hui dans une « phase terminale ». Par ailleurs la rupture est encore fraîche pour un certain nombre de pratiquants. Dans Ces fidèles qui ne pratiquement pas assez… Quelle place dans l’Église (Lessius, 2017), Valérie Le Chevalier voudrait que les catholiques pratiquants « sortent » pour aller à la rencontre des catholiques non pratiquants. Elle aurait raison si c’était dans le but de les inviter à « rentrer », ce qui n’est pas son propos. Mais c’est assurément encore possible pour beaucoup d’entre eux. Il faudrait préalablement accepter de faire un sérieux examen de conscience sur les erreurs passées. En outre, on pourrait prendre en compte les « signes des temps », que sont aujourd’hui l’attrait des formes liturgiques traditionnelles pour les jeunes, comme aussi l’attrait des filières traditionnelles pour les vocations. Ou encore, ces masses de chrétiens jeunes et même très jeunes qui se manifestent, y compris dans la rue, mais qui sont un troupeau sans pasteurs, qui ne demande qu’à être guidés par des pasteurs. Des pasteurs et non plus des démissionnaires.

4 – On n’insistera d’ailleurs jamais assez sur le fait que le « pastoral » est la grande marque de l’ère conciliaire, où le dogme a cédé la place à une doctrine souple. Qu’est-ce à dire, sinon que l’autorité s’est diluée d’elle-même ? Et cela est vrai pour l’ensemble de la discipline et du culte : plus d’obligations infrangibles, mais des invitations, des sollicitations dans un grand climat de liberté. En liturgie, rien n’est plus vraiment obligatoire, et des choix comme à l’infini permettent à chaque prêtre d’organiser sa célébration et de faire passer les messages qu’il veut. Tout cela participe de la grande crise d’autorité, ou de « paternité » par laquelle la modernité a basculé dans l’ultra-modernité. La grande conséquence est que le principe de la transmission par l’éducation ne fonctionne plus. On savait tout cela, mais ce que Guillaume Cuchet souligne est que cette rupture phénoménale a eu lieu dans l’Église avant d’avoir eu lieu dans la société. On s’est souvent gaussé des hommes d’Église, qui couraient derrière le monde moderne mais avaient toujours un train de retard. Eh bien c’est faux ! La révolution doctrinale et liturgique du Concile a précédé la révolution de Mai 68. Et ce fut un suicide.

(*) À hue et à dia : les avatars du cléricalisme sous la Ve république, Cerf, 1974.

A la une

Alain Rioux

Pour juguler l’Islam, seul un grand concile œcuménique, liquidant les dissensions confessionnelles chrétiennes, serait à même de rescaper l’Europe. C’est dans l’unité que l’Église vaincra, sinon l’Europe succombera!

orion

Alain Rioux
A mon humble avis, l’islm tombera tout seul comme un fruit mur.
Aujourd’hui avec toutes les informations que nous possédons
( livres, traductions, internet ), l’islam ne peut plus se ‘cacher” et masquer son vrai visage.
Quant aux occidentaux , ils faut leur faire comprendre que l’avortement
est UN ASSASINAT et donc, il faut l’interdire.
Et si nous voulons que l’europe ne coule pas, il faut inciter les européens à faire des enfants.
NB : l’argentine a dit NON à l’avortement.
Enfin une bonne nouvelle:
https://www.youtube.com/watch?v=RQFF46K0-wU

jennifer

Bonjour Monsieur L’Abbé,

J’adhère à 100% : pour moi qui ait été tentée pendant 18 ans par l’islam (mais qui suis revenue au catholicisme) c’est un discours de vérité. Et justement c’est “la Vérité qui nous sauvera”.
(attention il ne s’agit pas de tomber dans le piège d’une guerre de religion (donc équivalent à une guerre civile sur notre sol). Mais on est en droit de se demander si le politiquement correct (+ intérêts géopolitiques + pétrole ?) empêchent l’Eglise d’alerter les chrétiens.

Le problème n°1 de l’Eglise n’est pas tant l’islam (qui est pourtant un gros problème pour nous), que des prêtres qui refusent de combattre frontalement le Mal (avortement, etc, bien que Monseigneur Vingt Trois ait incité (par son homélie d’août 2012) les catholiques à se lever contre le mariage gay). J’aime aussi particulièrement Benoît XVI qui avait bravé le politiquement correct sur l’islam (cf son discours de 2006 à Ratisbonne)
Bonne jouréne

Sontot

Bonjour à toutes et à tous

Honnêtement je suis totalement abasourdie par les propos du Pape François, qui exhorte les peuples européens à accueillir les migrants à n’importe quel prix, y compris celui de la sécurité, de la survie des peuples européens, de la préservation de leur culture historique et spirituelle indissociables. Contrairement à vous cher Père Pagès, je ne pense pas que le Pape François fasse toutes ces choses en ignorant la dangerosité de cette secte barbare.
Je pense au contraire qu’il fait cela sciemment, d’ailleurs son discourt était d’avantage politique que spirituel dans la droite ligne des exigences et résolutions européennes.

En ce qui me concerne le Pape n’est plus le chef de l’église catholique, et c’est avec une crainte certaine que je constate qu’il ne reste aujourd’hui que très peu d’hommes d’église qui suivent le véritable enseignement de notre Seigneur.

Gloire à Jésus Christ

Fabienne

Le Pape François n’est plus vraiment crédible surtout avec ces discours sur l’islam qu’il intègre comme s’il s’agissait d’une vraie religion
le problème c’est qu’ils ne savent pas de quoi il parlent
il faut mettre les mots sur les problèmes
et tant que l’on dira que l’islam est une religion , nous ne pourrons pas avancer

O Dikaios

Grâce au Père Guy, je viens de comprendre pourquoi les Espagnols ont mis les musulmans (et les juifs aussi, mais pour une raison différente) hors de l’Espagne, pourquoi les Grecs se sont débarrassé des Turcs et pourquoi nos sociétés vont s’enliser dans un terrible cataclysme, si on ne met pas un holà à cette religion basée sur la tromperie et la divagation d’un faux prophète. Si Mohamed n’avait pas pris les armes pour imposer sa foi contre l’évitement de la décapitation, on en aurait ri comme des faux prophètes, mais l’Etat islamique n’est que la figuration de l’Islam à ses débuts. Byzance n’a pas voulu voir le danger et on a vu le résultat. Pour les Musulmans, lisez le palimpseste de Sanaa, et arrêtez de nier l’évidence que votre Coran vient en droite ligne de Dieu, étudiez le Coran et repérez toutes les contradictions, parfois même dans la même Sourate, essayez d’interpréter la sourate 111, sans regarder les pages d’interprétation destinées à vous plonger dans l’étourdissement. Comme vous dîtes: “je vous souhaite le meilleur”.

Akhim Traoré

Au lieu de vous attaquer à l’islam rationaliste et à votre pape dont l’esprit critique est louable contentez vous de découvrir les fondements métaphysiques du christianisme . Avant tout je vous demande de faire une restitution de l’histoire du christianisme , de l’Inquisition , de l’esclavage des noirs dont le pape Nicolas a fait la Bénédiction . Je vous pose aussi quelques : 1/ Qui a crée les 2 guerres mondiales ? Est ce des musulmans ? 2/ qui est à l’origine des guerres de Corée de l’Indochine , de l’Iraq , de l’Afghanistan , de la lubie ? 3/ Qui a crée les guerres civiles en Afrique ? Comprenez que l’islamophobie est irresponsable . Même avec vos prières islamophobes , l’islam , cette religion invincible d’Abraham , d’Isaac , d’Ismaël , de Moïse , de Jésus et de Muhammad vivra .

Abbé Guy Pagès

Akhim Traoré,

En raison de la confusion dans laquelle l’islam plonge l’esprit de ceux qu’il soumet, vous n’êtes pas capable de distinguer l’ordre temporel de l’ordre spirituel… Les guerres que vous citez, ont-elles été commandées par l’Eglise ?

libertador

Akhim Traoré
Que vous le vouliez ou non , la critique des religions, fait partie des droits de l’homme.
Dans la loi française le délit de blasphème n’existe pas.
Vous les muslims , vous ne vous génez pas pour cracher sur le christianisme en racontant des mensonges comme la prétendue falsification de la bible.
Et malgré tout ça, aucun musulman n’est persécuté en occident.
Par contre les minorités chrétiennes sont persécutées dans tous les pays musulmans qui , soit dit en passant, ne sont que des dictatures.
https://www.youtube.com/watch?v=zzQmgexZUn0
Quant au guerres que vous citez, elles n’ont rien à voir avec le christianisme.
Par contre, tous les pays musulmans :
( turquie, égypte, yémen, tunisie, maroc, algérie , etc… ) ont été conquis par le sabre islamique et au nom de l’islam.

serge

Je viens d’entendre aux infos de 13 heures que le pape François a célébré aujourd’hui sa messe de 7 h pour l’abbé égorgé cet été près de Rouen !

Le pape François a dit :
” Toutes religions devraient proclamer que tuer au nom de Dieu est satanique ! ” .

JACQUES

Alors qu’il y a un mois il disait que toutes les religions veulent la paix , il ne sait peut être pas lire ,ou est il aveugle , ne faudrait il pas lui envoyer un coran en braille ???

serge

Jacques,
alias; Marie C ; Hermine ; Marion ; Morin ; Gautron …..etc…

Vous vous dites hors de l’Eglise !
Alors , les propos du pape , qu’est-ce qu’ils peuvent bien vous faire ?
Vaquez à votre religion …..ou secte ?…..

Vous rabâchez :
Le pape n’y comprend rien !
Serge également !
L’abbé Pagès a des écailles sur les yeux qui l’empêchent de voir clair !

Mais qu’est-ce que vous foutez encore ici ?
On ne veut plus de vous ailleurs ?

Il n’y a personne qui veut de Jacques alias Gautron sur son site ?

Monsieur l’Abbé Re , Re , Re , Re nettoyage !

Grandvoinet

Comme cela est triste ce manque de charité envers tes frères….Chacun a le droit de s’exprimer et les lacunes des autres doivent être notre préoccupation pour leur venir en aide et leur apporter la lumière qui te vient du Seigneur car les dons qu’il nous donne ne sont que des outils que nous devons mettre au service de nos frères…!!!!
Prions afin que tous les baptises connaissent mieux leur religion afin de pouvoir aider les autres ( parabole des talents ) oui ouvrons nos bibles et ouvrons le coran après seulement nous pourrons éclairer les autres car un aveugle ne peut pas conduire un autre aveugle et notre aveuglement est avant tout notre ignorance sans culpabiliser personne unissons nos prières et reconnaissons que nous avons tous besoin de conversion pour aimer a l’exemple de JÉSUS en prenant comme référence sa parole pour proclamer qu’il est le seul chemin la seule vérité et la….VIE…FORMONS-NOUS..!!
SOYONS CONVAINCUS POUR CONVAINCRE QUE DANS L’AMOUR ET PAR AMOUR…!!!

serge

Grandvoinet ,

C’est à moi que tu t’adresse ?
Bla,Bla,Bla ! et fumette spirituelle ???

Mais Jésus , c’est pas possible d’avoir autant de cathos lobotomisés ?

Les Muzz ont un boulevard devant eux !

JACQUES

Grandvoinet
Ne vous fatiguez pas ,Serge n’a aucun argument devant les évidences .
Le pape baptiserait des EXTRA TERRESTRES que ça ne l’interpellerait même pas !
Le pape prendrait la gouvernance de la religion mondiale qui pointe le bout de son nez ,qu’il trouverait ça génial .
Pour Serge toutes les débilités de François sont des ruses .
L’antéchrist a de beaux jours devant lui !!!

serge

Jacques / Gautron

Méfiez vous ;
il y a des Martiens ,des Prostituées ou même des Musulmans qui peuvent vous précéder dans le royaume des Cieux !

serge

Aujourd’hui ,
François a serré la main à françois .
Peut-être que François va se convertir au socialisme ?
A moins que ce ne soit françois qui, en serrant la main à François, se convertisse au Catholicisme ?

Qui sait ?

Vandenbrande

Je le dis avec tristesse : l’Eglise ne connaît pas la véritable essence de l’Islam. L’Eglise ne connaît pas son ennemi et, cependant, Elle tente de lui parler. C’est peine perdue !

Damien 1er

Puis-je suggérer que cette lettre et aussi la précédente soient envoyées à Bergoglio par voie postale avec accusé de réception, pour être sûr qu’elles lui sont parvenues ?

Il est peu probable qu’il ait pris connaissance de ces 2 lettres ouvertes et puis elles sont en français, langue qu’il ne parle pas. Donc il serait judicieux de les traduire en espagnol à son intention.

Que son secrétariat les lui remette et si oui, qu’il en tienne compte, c’est une autre histoire. À mon avis il n’en tiendra aucun compte mais au moins ces lettres auront atteint leur but et il en rendra compte à Dieu Lui-Même le moment venu, car il ne peut pas ne pas en tenir compte, s’il n’est pas bouffi d’orgueil, lui qui joue au pauvre et affiche une humilité très médiatique.

marchèse

quand on voit que le 21 juin 2015 Notre Pape n’a même pas reconnu l’authenticité du Linceul de Turin ,alors que l’authenticité du linceul a été scientifiquement établi lors du symposium de Rome 1993 et aussi religieusement . Que c’est triste d’en arriver là ,serait-ce un signe de plus de la fin des temps ? je le crois

jbos78

Père Guy Pagès. Oui, il est consternant de voir tant “d’autorités religieuses”, dites catholiques, se lier au Prince du Mensonge. Les mots de la Vierge Marie à Akita n’étaient pas une plaisanterie ! Merci de ranimer le courage et l’adhésion à la Vérité de la Foi (qui sera toujours crucifiante). Vous le faites sans désir de fronde ou de rébellion… C’est incontestablement un chemin de Croix pour vous-mêmes qui rappelle cette prière de l’Angelus : “Conduisez-nous par sa Passion et par sa Croix à la Gloire de la Résurrection”… C’est la “voie étroite” qui vous laissera souvent seul serrant le Crucifix.

Paul

Il est temps que les clercs de l’Église, à commencer par notre très Saint Pape François, pour lequel j’ai la plus grande admiration et le plus profond respect, arrêtent de parler de sujets qu’ils ne connaissent pas, tel l’Islam: Je pense qu’il faut radicalement exclure l’ensemble de la nébuleuse islamique de toute réflexion œcuménique tant du du point de vue de la religion que de la laïcité républicaine. Il convient désormais de se cantonner à proclamer les raisons qui justifient cette exclusion. Nous disposons de suffisamment de données scientifiques sur la fabrication de l’Islam, sur la supercherie de la vulgate islamique, sur ses objectifs et sur ses méthodes, pour étayer ces raisons. Les lecteurs de EECHO.fr et Islam-et-Vérité.com les connaissent.

Antoni

Cher Père ,
Combien de fois avez vous eu raison….de dire les faits sur l’islam….un nombre incalculable …écrire au pape ,qui comme vous l’avez évoque a également une vision politique des choses,n’ait pas facile….surtout si vous attendez des preuves tangibles de reponse….mais ayons confiance dans la trinité sainte et l.intercession de Marie ,pour canaliser ces antechrists.

GRANDVOINET

ENFIN JÉSUS SE MANIFESTE ..MOI QUI CHERCHE ET SUPPLIE LE SEIGNEUR DE M’ÉCLAIRER DEVANT TOUS CES ÉVÉNEMENTS D’HORREUR DANS CE MONDE ENTÉNÉBRÉ …OUI PAR MON CHAPELET DE TOUS LES MATINS JE PRIE MARIE REINE DE LA PAIX QU’ELLE INTERCÈDE POUR QUE LE SEIGNEUR DANS SA GRANDE MISÉRICORDE VIENNE A NOTRE SECOURS …” SECOURS DE PERSONNES EN DANGER “…!!!ET …SURTOUT D’ÂMES EN DANGER DEVANT CET ISLAM DESTRUCTEUR …!!! MERCI SEIGNEUR …MERCI A VOUS TOUS QUI TRAVAILLEZ DANS CE SITE …PUISSE-T-IL ÉCLAIRER TOUS MES FRÈRES CHRÉTIENS AFIN DE NE PAS S’ÉGARER …ET RESTER FIDÈLES AUX PROMESSES DE LEUR BAPTÊME..MERCI PÈRE PAGES TOUT EST ENFIN CLAIR ET JE COMPRENDS POURQUOI MON PÈRE QUAND IL EST PARTI M’A DIT SUR SON LIT DE MORT …” ATTENTION AUX FAUX PROPHÈTES “…RELEVONS LA TÈTE ..NOTRE DÉLIVRANCE EST PROCHE …RESTONS FIDÈLES A L’ÉVANGILE DE JÉSUS LE CHRIST ..SEULE VRAI LUMIÈRE DU MONDE ..SAINT ET..JOYEUX NOEL ..!! NOTRE SAUVEUR EST JÉSUS PRÉPARONS LA CRÈCHE DE NOS CŒURS POUR ACCUEILLIR L’AMOUR ET LE TRANSMETTRE SANS PEUR CAR C’EST LUI NOTRE VICTOIRE ALLÉLUIA..!!

Miche

Ce cher Pape François est tellement ”amour” qu’il en devient dangereux…….je ne laisserais pas n’importe qui entrer chez moi et vous? Ça s’appelle de la ”prudence”….et de l’intelligence! Mais bon…

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Muslim converts to Christianity ask Pope in open letter to stop proselytizing for Islam, ‘your teaching about Islam …is dangerous’ | The United West

[…] in paragraphs 252 and 253 of Evangelii Gaudium, because it does not account for the fact that Islam came AFTER Christ, and so is, and can only be, an Antichrist (see 1 Jn 2.22), and one of the most dangerous because […]

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