En quoi le fait de se vêtir comme une prostituée peut-il manifester notre dignité ? La pudeur est la naturelle appréhension de ce qui peut porter atteinte à la dignité personnelle, au respect de soi-même.

Ce qui m’afflige le plus en l’affaire de la pornographie omniprésente et des modes vestimentaires impudiques, ce n’est pas tant les chocs produits sur ma pauvre âme par les tableaux de l’indécence, du vice et de la luxure, que l’avilissement de sa propre dignité auquel condescend ainsi la gente féminine. La décadence des mères entraînant celle de leurs enfants, ceux-ci se promènent aujourd’hui le pantalon baissé, laissant voir à travers leur slip à découvert, la raie de leur cul, en attendant de se promener à poil, ce qui semble la fin visée de ce mouvement de… libération. La mode semble faite pour reconnaître les cons. 

Tout n’est pas qu’innocence sous le soleil : le péché originel est toujours à l’œuvre. A preuve la prostitution encouragée par la distribution gratuite de contraceptifs jusque dans les collèges par la soi-disant Education nationale, les grossesses hors-mariage, l’avortement, etc… qui n’ont pas disparus d’une société se croyant pourtant libérée des névroses que produiraient l’éducation morale…

Il faut se rappeler que l’homme est composé d’esprit et de matière, d’une âme et d’un corps. L’âme humaine, en s’incorporant dans la matière, la transfigure, et c’est pourquoi le corps humain est toujours chargé d’allusions à une vie intérieure, un monde personnel, une intimité.

La pudeur est la vertu naturelle qui cache à la curiosité ce qui appartient à l’intimité de la personne. Plus une personnalité est riche, plus elle donne de valeur à sa vie intérieure, et plus sa pudeur est grande. La preuve par le contraire est vraie : une personne frivole, n’ayant pas de profondeur, n’a pas non plus grand-chose à perdre en livrant son intimité, et c’est pourquoi elle le fait si facilement…

Un sourire n’est pas simplement 

un plissement du visage. C’est avant tout un événement spirituel. Dans le corps humain, le visage est ce qu’il y a de plus personnel, parce qu’avec le regard, il révèle l’âme au plus haut degré. Tandis que le pied, ou le genou, ou d’autres parties du corps, n’expriment rien de personnel. Ce sont des zones du corps très impersonnelles. Et parmi celles-ci, certaines suggèrent seulement le plaisir sexuel.

« Suggèrent » parce que la vue, comme l’intelligence dont elle est le sens le plus apparenté, désire voir la totalité. La partie d’un objet plaisant les invite à rechercher le tout de celui-ci. C’est ainsi que montrer des parties du corps ne parlant que de plaisir sensuel est une invitation pour l’homme soumis au péché originel, à voir davantage… Et il arrive donc un moment où un centimètre de plus ou de moins acquiert une réelle importance : soit la personnalité affirme sa dignité, soit elle accepte de se réduire à n’être qu’un objet impersonnel. L’amour est personnel et personnalisant : il s’adresse à quelqu’un d’unique, à un toi, une personne, et non à un corps anonyme, susceptible d’être remplacé par d’autres corps.

Le plaisir sexuel est un cadeau merveilleux de Dieu, mais il ne l’est que reçu dans la Volonté de Dieu, c’est-à-dire dans le cadre de l’amour conjugal ouvert à la transmission de la vie. C’est justement parce que la finalité du sexe est de coopérer avec Dieu à la création de nouvelles vies humaines, images de Dieu, que la sexualité est une réalité si noble et digne, qui mérite grand respect et délicatesse. Aussi, rechercher le plaisir sexuel et que le plaisir sexuel en dehors de cet amour véritable qu’authentifie le mariage, est une offense grave à Dieu, à autrui, à soi-même, un péché mortel. Or, en découvrant des parties du corps qui en elles-mêmes ne suggèrent rien d’autre que le plaisir sexuel, on risque de provoquer le désir de ce plaisir en dehors du mariage. C’est pourquoi Jésus affirme que regarder une femme pour la désirer est déjà commettre le péché avec elle, et donc se damner… d’où son conseil d’arracher son œil plutôt que de s’avilir par un désir déshumanisant, déshumanisant parce que réduisant l’autre à ce qu’il a d’impersonnel (Mt 5.27-30). Et s’il en est ainsi pour celui qui se damne en regardant de cette façon, qu’en sera t-il pour celle qui provoque ce regard ?…

Certaines manifestations de la pudeur sont relatives au temps et aux lieux, certes, mais il existe cependant de véritables lois de la pudeur qui obligent moralement. Il y a une frontière réelle entre le décent et l’indécent. Je me souviens d’un jour d’été où je faisais la queue dans une boulangerie, et devant moi se trouvaient un garçon de peut-être 8 ans, et sa maman, dont l’une des bretelles du soutien gorge était tombée sur le bras. Ce spectacle était choquant pour tout le monde, tant et si bien que le fils, n’y tenant plus, a lui-même délicatement remonté cette bretelle sur l’épaule de sa mère… J’ai été frappé par le sentiment naturel de pudeur qui habitait le cœur de cet enfant, et la souffrance que lui infligeait l’indécence. Que de châtiments nous nous préparons par les mauvais exemples que nous donnons aux enfants !

Habitués à cultiver ce qui est impersonnel, comment se promettre un amour éternel ? Quand le corps est extrait du champ de la dignité personnelle, avec la perte du contrôle de la pudeur sur les impulsions sexuelles, disparaissent aussi les valeurs spirituelles et le sens de Dieu. Les proxénètes se moquent bien de la vie intérieure des femmes qu’ils exploitent comme du bétail. Pour eux elles ne sont que des corps, des choses, des instruments du simple plaisir sexuel. Or, comment s’habillent les prostituées ? Si donc de nos jours les femmes en sont venues à être vêtues, ou plutôt dévêtues, comme le sont les prostituées, qu’est-ce que cela nous dévoile, sinon le degré de déshumanisation de notre société ?

Le livre de la Genèse nous dit qu’ : « Après leur péché, les yeux d’Adam et Eve s’ouvrirent et ils connurent qu’ils étaient nus. » (Gn 3.7) Que firent-ils alors ? Eh bien, « Ils cousirent des feuilles de figuier et se firent des pagnes. » ! Autrement dit, Adam et Eve demandent à la nature de leur prêter ce que par eux-mêmes ils ne peuvent plus s’offrir : un aspect humain, personnel, de leur corps. Le vêtement devient ainsi le complément nécessaire d’un corps qui a perdu sa transparence naturelle et qui, pour laisser transparaître la personne doit se cacher en partie, détourner l’attention afin que le regard ne s’appesantisse pas sur lui mais puisse atteindre à ce qui est spécifiquement humain, le domaine de l’esprit. Le vêtement est devenu depuis le péché, un accessoire nécessaire pour que l’être humain soit traité de manière personnelle, et non comme un animal. Dieu Lui-même va renforcer cette protection en remplaçant aussitôt les pagnes d’Adam et Eve par des tuniques de peau qu’Il fit Lui-même et dont Il les vêtit (Gn 3.20). Est-ce étonnant que les couturiers à la mode aujourd’hui déshabillent les femmes plutôt qu’ils ne les habillent, puisque, ne faisant souvent pas mystère de leur homosexualité, ils n’aiment pas les femmes ?

La pudeur est un anti-corps, une défense contre la concupiscence qui n’a pas toujours besoin de stimulants extraordinaires pour se manifester et altérer la pureté du corps et de l’âme. Le pape Pie XII disait : « Il est bien d’appeler la pudeur la prudence de la chasteté… La pudeur remarque le danger imminent, empêche de s’y exposer et impose la fuite dans certaines occasions. La pudeur n’apprécie pas les paroles déplacées et vulgaires et déteste toute conduite immodeste ; elle évite la familiarité douteuse avec les personnes de l’autre sexe, parce qu’elle remplit l’âme d’un profond respect pour le corps qui est membre du Christ et temple de l’Esprit-Saint. » (Sacra Virginitas, 28).

Comme l’enseigne le Catéchisme de l’Eglise catholique : « La pudeur protège le mystère des personnes et de leur amour. La pudeur est le pressentiment d’une dignité spirituelle propre à l’homme. Elle naît par l’éveil de la conscience du sujet. Enseigner la pudeur à des enfants et des adolescents, c’est les éveiller au respect de la personne humaine. » (CEC n°2521-2523).

Sachons honorer le mystère sacré de la personne que nous a révélé la divine Personne du Christ !

Abbé Guy Pagès

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Guy Pagès, pour islam-et-verite.com.

NB : Je me suis aidé pour écrire cet article de la Somme Théologique de St Thomas d’Aquin, II-II, Q. 144 « La pudeur », et de Antoine O. Delclos, « La pudeur », coll. Le Laurier.

Cf. La pudeur, ça s’apprend.

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La personne est avant tout un être social. Elle ne peut vivre que dans son rapport avec les  autres, puisque son environnement lui permet de se nourrir, de s’habiller, de se loger, de se déplacer, de se perpétuer. Une personne totalement isolée ne peut que mourir. Puisqu’elle vit avec l’autre, elle vit sous le regard de l’autre : par solidarité, par amitié, par amour pour l’autre,  elle doit s’efforcer de montrer le meilleur d’elle-même.

En regard de cette évidence, la société postmoderne s’est donnée pour objectif de promouvoir l’individu isolé, au détriment de l’individu entouré : la liberté sans limite, la jouissance sans contrainte, l’exaltation du moi et du moi-seul sont désormais les fondements sur lesquels chacun peut, et peut-être même doit s’appuyer.

Dans ce cadre libertaire, l’habillement occupe une place de choix, puisqu’il enveloppe la personne et la « qualifie » d’une certaine façon. Or, de nos jours, nombreuses sont les femmes qui, oubliant leur environnement, s’estiment libres de s’habiller comme elles le veulent. Les jupes peuvent être le plus court possible, les pantalons le plus moulant possible, les décolletés le plus ouvert possible, les maillots de bain le plus inexistant possible, l’exhibition la plus grande possible. Le regard des autres, face à de telles situations, n’est pas pris en compte. Et pourtant, de telles façons de faire risquent d’éveiller dans l’entourage  le désir, la concupiscence, la grossièreté, la vulgarité, la laideur. Mais cela ne compte pas : la pudeur, dans nos sociétés occidentales, perd peu à peu toute signification. Doit-elle donc être définitivement bannie, rangée aux accessoires des valeurs démodées ?

Au moment où la déferlante pornographique fait des ravages dans le monde entier, il est plus que jamais nécessaire de réaffirmer que la pudeur est une vertu essentielle, constitutive de la beauté de la personne. La pente qui mène à la pornographie est jalonnée par les agressions que subit quotidiennement chacun d’entre nous, dans les lieux publics (panneaux publicitaires érotiques,  kiosques de journaux pornographiques etc.) ou dans les lieux privés (Internet, chaînes pornographiques, radios « jeunes » et autres). L’impudeur, qui se développe à vive allure, et qui relève de ces agressions publiques, s’intègre désormais à cette pente fatale. Elle est une des composantes de la dérive pornographique, car elle l’alimente.

La multiplication des agressions sexuelles prend des proportions alarmantes, et touche désormais tous les âges. La chosification du corps féminin se développe à vive allure, et transforme la beauté de la création en objet mercantile courant. La consommation immédiate des corps s’impose, et remplace la relation fusionnelle durable. Dans cette évolution inquiétante, l’impudeur prend toute sa place.

Repositionner la pudeur comme valeur essentielle, dans les familles et dans la société tout entière, devient un enjeu majeur. Comme l’écrit Auguste de Rochefort dans ses Pensées, « la pudeur pare la beauté comme la rosée embellit la nature ».  L’un de nos devoirs n’est-il pas de promouvoir la beauté dans notre vie quotidienne ?

François Billot de Lochner FbdL source

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La pudeur dans le vêtement, féminin en particulier, est un sujet qui semble être soigneusement évité de nos jours, même dans les milieux catholiques. Pourtant, combien la pudeur est importante ! Elle garde les mœurs de toute dépravation. Pour le chrétien, elle reflète l’état de sa vie intérieure (une tenue désordonnée témoigne d’un caractère négligent) et l’aide à ne pas enfreindre les 6ème et 9ème commandements, en lui donnant une ligne de conduite (l’habit peut faire le moine).

Peut-être faut-il s’attarder sur cette vertu. La pudeur : « …préserve l’intimité de la personne. Elle désigne le refus de dévoiler ce qui doit rester caché (…). (Elle) est modestie [du latin modus, mesure, limite]. Elle inspire le choix du vêtement. Elle maintient le silence ou la réserve, là où transparaît le risque d’une curiosité malsaine » (Catéchisme de l’Eglise catholique, § 2521-2522 ; 1992).

1. Le sentiment de pudeur naît en partie de la pression exercée par la société sur la liberté humaine. Il est également dû à « une réaction naturelle spontanée, qui apparaît au moment où l’enfant ou l’adolescent prend conscience de sa sexualité. La sexualité lui apparaît comme un terrain dangereux, qui peut mettre la conscience dans une situation critique et compromettre ce qu’il commence à concevoir comme des valeurs » (Père Marcel Gillet s.j., Action Familiale et Scolaire n° 83). La pudeur est aussi « une protection que la nature a donnée à l’homme pour l’aider à maîtriser la violence de ses passions » (P. Gillet, ibid.).

2. Mais d’où nous vient ce besoin de pudeur ? « Adam et Ève étaient nus, au Paradis terrestre, et ils n’en avaient point de honte. En effet, il n’y avait rien en eux sinon les dons de Dieu, ils n’avaient à rougir de rien. Ils connurent la honte dès qu’ils eurent péché (étymologiquement, pudeur signifie honte). Au lieu de la paix qu’ils possédaient en leur âme et en leur corps, ils trouvèrent en eux-mêmes des inclinations malheureuses qu’ils n’avaient pas encore connues, et ils furent, pour cela même, forcés de tenir cachés les organes qui leur étaient devenus une cause de honte. Ayant hérité de nos premiers parents un mal qui s’appelle l’inclination aux plaisirs déréglés de la chair, inclination qui mène à l’impureté, nous avons besoin d’être vêtus » (Père Emmanuel, Catéchisme de la famille chrétienne).

3. La pudeur est innée, mais elle est aussi un sentiment fragile, qui, même s’il ne disparaît jamais entièrement, peut s’affaiblir sous l’influence d’un milieu corrompu. En revanche, elle se développe spontanément dans un milieu familial et social normal, grâce à une éducation qui s’inspire des valeurs morales et religieuses.

4. Ce qui blesse la pudeur : tout ce qui transgresse les 6ème et 9ème commandements, qui nous interdisent l’impureté (« La pureté observeras en tes actes, soigneusement », « En pensées, désirs, veilleras à rester pur entièrement »). En particulier, « le 6ème commandement a une très grande étendue, car, non seulement il défend les péchés mortels (adultère, concubinage), mais également toutes les fautes qui pourraient y conduire.

Quelles sont ces fautes ? Les pensées, les curiosités, les regards, les gestes, les tenues, pouvant porter à l’impureté. (…) Mauvais livres, mauvais romans, mauvais journaux, mauvaises revues, mauvaises modes, mauvais spectacles, conversations trop libres, et, bien entendu, danses,… » (Père Emmanuel, ibid.)

5. Que doit faire le chrétien ? Il doit se tenir en garde contre l’impureté non pas pour avoir la conscience tranquille (car celle-ci n’est pas toujours assez aiguisée ou l’est trop), mais au moins pour obéir aux Commandements de Dieu ; ensuite, parce que l’impureté l’éloigne de Dieu et des choses saintes, conduisant l’âme à sa perte ; enfin, parce que le mauvais exemple entraîne la perte des âmes faibles qui suivent celui qui le donne.

« Satan travaille à faire entrer l’impureté partout, sachant que c’est le plus sûr moyen de perdre les chrétiens, corps et âme, pour l’éternité » (Père Emmanuel, ibid.).

Comment le chrétien défendra-t-il sa pureté ? « Deux remèdes généraux (…) :

– L’amour vrai pour Notre-Seigneur et pour la Sainte et toute pure Vierge Marie.

– La recommandation de Notre-Seigneur : « Veillez et priez » (Mat. 26). Y a-t-il des remèdes spéciaux ?

Oui, par exemple, le soin de se vêtir honnêtement et surtout modestement, la vigilance sur les regards, la fuite des personnes vivant notoirement dans l’impureté, la fuite des occasions dangereuses » (Père Emmanuel, ibid.).

« … de se vêtir () modestement »

« Certaines modes seront lancées qui offenseront gravement mon Fils. Plus de gens vont en enfer à cause des péchés de la chair que pour toute autre raison » (Notre-Dame de Fatima à la bienheureuse jacinthe).

Ne pouvant traiter exhaustivement ce sujet dans les limites d’un article, nous abordons ce point en guise de conclusion. Insistons d’abord sur l’importance de la femme. Elle, la première, doit veiller sur la modestie de sa tenue. C’est elle en effet qui fait les mœurs. C’est de son exemple que dépend la conduite de ses enfants, si elle est mère de famille, des enfants des autres, si elle est institutrice par exemple, de son mari, des hommes qui la côtoient (parents, collègues) ou même qui ne font que la croiser. Une femme pure conduira son entourage et elle-même vers la pureté et de là, vers le Salut. Une femme impudique les mènera à sa suite vers leur perte.

« C’est une grâce au-dessus de toute grâce qu’une femme pudique, et aucun trésor ne vaut une femme chaste » (Eccles. 26, 15).

Dans la foulée, nous livrons à votre réflexion les quelques citations suivantes :

« Oh, combien s’épouvanteraient les chrétiennes si elles soupçonnaient les tentations et les chutes qu’elles causent chez les autres par leur toilette et les familiarités auxquelles, dans leur légèreté, elles accordent si peu d’importance ! » (Pie XII, 22 mai 1941, allocution aux membres de la « jeunesse féminine catholique italienne »)

« La mode n’est, ni ne peut être la règle suprême de notre conduite ; au-dessus de la mode et ses exigences, il y a des lois plus hautes et impérieuses, des principes supérieurs et immuables qui, en aucun cas, ne peuvent être sacrifiés au gré du plaisir ou des caprices » (Pie XII, 8 novembre 1957, discours au premier congrès international de haute couture).

Et enfin, pour défendre ceux qui seraient traités d’« obsédés » pour oser critiquer des tenues indécentes : « Une très grande sensibilité dans la perception de la menace du mal, ici comme ailleurs, ne constitue nullement un titre de blâme pour celui qui en est pourvu, comme si c’était seulement l’effet d’une dépravation intérieure ; c’est au contraire le signe de la pureté d’esprit et de la vigilance à l’égard des passions » (Pie XII, ibid.).