Plusieurs réclament une sorte de ” droit à l’essai “, au motif que leur intention de se marier suffirait à justifier une telle demande, voire l’exigerait. Quelle que soit la fermeté du propos de ceux qui s’engagent dans des rapports sexuels prématurés, il est bien évident que ” ceux-ci ne permettent pas d’assurer dans sa sincérité et sa fidélité la relation interpersonnelle d’un homme et d’une femme, et notamment de les protéger contre les fantaisies et les caprices ” (Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Déclaration “Persona humana“, n°7). L’union charnelle n’est moralement légitime que lorsque s’est instaurée une communauté de vie définitive entre l’homme et la femme. L’amour humain ne tolère pas l’ “essai “. Il exige un don total et définitif des personnes (cf. FC 80).” (CEC n°2391). On n’essaye pas une personne… et on ne fait pas semblant d’aimer ! Ou on se donne ou on ne se donne pas. L’acte sexuel est le signe d’un acte invisible et spirituel, celui du don libre et volontaire de soi. Le poser en dehors du mariage qui est la célébration de cette donation réciproque en vue de fonder une famille, est un mensonge, et donc un péché, d’autant plus grave qu’il joue sur la dignité des personnes, la vérité de l’amour et le sens de la vie. Rien d’étonnant à ce que le péché conduise encore plus loin dans le mal en conduisant à devenir des assassins par l’avortement…

“Le monde a besoin de vies transparentes, d’âmes claires, d’intelligences simples, qui refusent d’être considérées comme des créatures objets de plaisir. Il est nécessaire de dire non à ces moyens de communication sociale qui tournent en ridicule la sainteté du mariage et la virginité …

Etre chaste, pour aimer en vérité, s’il est vrai qu’aimer c’est se donner, et que l’on ne peut se donner qu’une fois…

Bienheureux ceux qui ne confondent pas “se donner” et “se prêter”. Ceux qui se donnent s’appartiennent. Ceux qui se prêtent se perdent !