N.B. : Les chiffres placés entre parenthèses (…) désignent une citation coranique, dont le premier chiffre, suivi d’un point, indique le numéro de la sourate et le suivant, celui du verset. Lorsque le premier chiffre est précédé d’une abréviation lexicale, la citation est tirée de la Bible, et lorsqu’il est précédé d’un seule lettre majuscule, il indique un article d’un des vingt six chapitres de cette série “Réponses aux musulmans”.

— 1 Comment Allah peut-il dire que les musulmans forment la meilleure communauté (3.110), et confesser qu’il aime les Juifs plus que tous les peuples de la terre (2.47,121,122 ; 7.140) ? A moins que la meilleure communauté soit toujours celle de Juifs, eux à qui Allah a donné non seulement la Terre Sainte (5.20-21 ; 17.104), l’Égypte (28.4-6 ; 26.52-59), mais encore Le Livre (45.16) ? Si les musulmans réalisaient qu’Allah aime les Juifs plus que tous les peuples de la terre[1], continueraient-ils à vouloir être musulmans ?

— 2 Si Allah a interdit aux Juifs pour prix de leur méchanceté et du fait qu’ils détournaient les autres du sentier de Dieu […] des aliments délicieux qui leur étaient d’abord permis (4.158), est-ce pour la même raison qu’il a interdit aux musulmans le vin et le porc,[2] et leur a même donné un mauvais pays (7.58) ? Si les bons aliments sont destinés à ceux qui ont la foi (7.32), et que les musulmans doivent s’en abstenir, n’est-ce pas alors qu’Allah a condamné les musulmans ?

— 3 Jésus a libéré l’humanité de la prétention à établir sur terre la société parfaite en enseignant que Son royaume n’est pas de ce monde, parce qu’il est de Dieu, et que Dieu n’est pas de ce monde (Jn 18.36 ; Mc 10.21 ; Mt 13.29-30 ; 1 P 1.4). C’est pourquoi les élus n’entreront dans le Royaume de Dieu qu’au jour de leur mort (Mt 25.31-46 ; Jn 5.29 ; 2 Th 1.6-10 ; 2.12). En attendant, leur vie sur terre devient le temps de l’attente (Viens Seigneur Jésus ! Ap 22.20) en lequel la foi goûte déjà au Paradis (Mc 11.24 ; 1 Jn 5.13), et en reçoit de quoi transformer, par un surcoît de grâce et de miséricorde, la vie de ce monde (Mt 6.33). Jésus ne promet pas à ses disciples de voir Dieu régner ici-bas, sinon dans le cœur de ceux qui L’accueillent librement (Que Votre Règne vienne ! Mt 6.10), en sorte que leur chemin de croix devienne celui du Paradis (Mt 16.24 ; 2 Co 7.4 ; Ph 4.13). Dieu ne veut pas régner par la violence : Il est Amour. Qu’après tant d’autres entreprises semblables depuis quatorze siècles, l’État islamique ait cru l’heure d’Allah arrivée en multipliant massacres et horreurs, et ait été finalement défait, n’a pas permis à la plupart des musulmans de comprendre qu’Allah est une idole. En dépit de ce que l’islam n’a jamais conduit une société au bonheur, les musulmans continuent à vouloir instaurer la charia pour qu’advienne le monde parfait… Si Dieu a sévèrement châtié l’incrédulité du peuple juif (Lc 19.44), que ne fera-t-Il pas pour celle des musulmans ?

— 4 En islam, qui prétend enseigner la connaissance du permis et du défendu (3.104,110,114 ; 2.143 ; Voir V 2), le péché n’est pas pensé comme rupture de la relation avec Dieu, mais comme infraction à son règlement ; les notions de crime et de délit y sont équivalentes à celle de péché. Si les non-musulmans sont déclarés les plus viles des bêtes (8.22 ; cf. 8.55), c’est parce qu’à l’instar de celles-ci, ne connaissant pas le Coran, ils ignorent le bien et le mal… Grâce au dénigrement de la raison sous le prétexte d’exalter la science d’Allah, qui sait mieux (voir L 59d ; V 7,14), l’Imposture impose des comportements indiquant jusqu’à quel pied entrer aux toilettes, et avec quelle main s’y torcher (Bukhari 59.534 ; Muslim 2.458,507,534),[3] sans oublier la manière de torturer les mécréants (533 ; 8.12). Un hadith rapporte avec fierté : Votre prophète vous a tout enseigné, même comment déféquer (Muslim 262 ; Abu Daoud 7 ; Tirmidhi 16 ; Ibn Hazm Al Mouhalla, 1.96). Qui pourrait encore douter que l’islam ordonne le convenable et le blâmable (3.110) ?

— 5 Dans la liberté par laquelle le Christ nous a affranchis, tenez ferme et ne vous laissez pas mettre de nouveau sous le joug de la servitude. C’est moi, Paul, qui vous le dis : Si vous vous faites circoncire, le Christ ne vous servira de rien. […] Pour moi, mes frères, s’il est vrai que je prêche encore la circoncision, pourquoi suis-je encore persécuté ? (Ga 5.1-2,11) ; Car il y a, surtout parmi les circoncis, bien des gens insubordonnés, vains discoureurs et séducteurs des âmes. Il faut fermer la bouche à ces gens-là qui bouleversent des familles entières et qui enseignent, pour un vil intérêt, ce qu’on ne doit pas enseigner. […] fables judaïques et […] prescriptions de gens qui se détournent de la vérité. Tout est pur pour ceux qui sont purs ; mais pour ceux qui sont souillés et incrédules rien n’est pur ; au contraire, leur esprit est souillé, ainsi que leur conscience. Ils font profession de connaître Dieu et ils le renient par leurs actes, abominables qu’ils sont, rebelles et incapables de toute bonne œuvre ! (Tt 1.10-16) Ces textes, témoins des polémiques de saint Paul avec les nazaréens, les proto-musulmans, rappellent que la vraie circoncision voulue par Dieu est celle du cœur (Ps 50/51 ; Jr 9.25 ; 2 Co 5.12 ; Ga 6.12-16 ; He 13.9), laquelle rend ridicule le légalisme religieux exprimé par l’obsession halal-haram/pur-impur (Ac 11.1-18), issue du judaïsme (Es 9.11-12 ; Neh 10.28-31 ; 13.3,25 ; Jn 4.9 ; 18.28 ; Ac 10.28 ; 21.28). La circoncision, comme les autres pratiques de l’Ancienne Alliance, avaient pour vocation de former et distinguer le peuple juif en lequel devait naître le Messie. Elles n’ont plus aujourd’hui de raison d’être puisque tous les hommes sont appelés à entrer dans le vrai peuple élu qu’est l’Église. Mais l’islam, refusant l’œuvre de salut universel accomplie par le Christ, s’en sert pour diviser l’humanité en purs et impurs (4.49 ; 7.82 ; 8.22,55 ; 9.28 ; 95.5-6 ; 98.6). Ne croyez que ceux qui suivent votre religion (3.73). Allah éduque ses fidèles dans l’hostilité des non-musulmans (60.4). Aussi les musulmans réclament-ils des régimes d’exception pour ne point se mélanger aux non-musulmans qu’ils considèrent impurs et indignes de leur estime (9.28-29 ; voir V 2+). Cette criminelle pureté conduit à de graves atteintes contre l’amour du prochain. Ainsi, chez les chiites, les non-musulmans ne peuvent pas utiliser la vaisselle réservée aux musulmans, et des chrétiens, par exemple au Pakistan, sont aujourd’hui battus à mort pour s’être trompés de timbale à la fontaine du village.[4] Mais la chose arrive en France puisque, par exemple, la chaîne d’alimentation rapide Quick impose dans plusieurs de ses restaurants la vente exclusive de produits halal (la préparation de nourriture halal ne doit pas être contaminée par de la nourriture impure).[5] De même qu’en Arabie saoudite certains lieux sont interdits aux non-musulmans, dans telle cantine européenne des musulmans refusent de s’asseoir à côté de qui mange du porc.[6] Puisqu’aux musulmans sont permises les bonnes nourritures (…), la nourriture des gens du Livre (5.4,5 ; 2.172), et que le régime alimentaire relève du jugement de chacun (2.173 ; 6.145 ; 16.115), pourquoi vouloir manger halal, sinon pour se déclarer pur en condamnant comme impurs ceux qui ne mangent pas halal, et imposer ainsi l’islam ? Cette obsession de la pureté rituelle conduit encore les populations musulmanes à pratiquer l’endogamie, cause d’abâtardissement génétique, qui explique que la consanguinité avoisine 67% en Arabie Saoudite et 70% au Pakistan, et que les naissances d’enfants pakistanais avoisinant 3% au Royaume-Uni y représentent 33% des pathologies génétiques. La création du Pakistan et du Bengladesh après le départ des Britanniques n’avait pas d’autre raison que la volonté des musulmans indiens de ne plus vivre avec leurs concitoyens non-musulmans. Alors que le Christ est venu rassembler tous les hommes dans l’unité de la Vérité qu’Il est Lui-même (Jn 14.6), quelles que soient leurs races, sexes, nations, conditions (Rm 10.12 ; 1 Co 1.24 ; 12.13 ; Ga 3.28 ; Ep 2.14-18 ; Col 3.11), que fait l’islam, sinon détruire Son œuvre en les divisant à nouveau entre musulmans et non-musulmans (3.73,118 ; 5.51 ; 9.123) ?

— 6 Parce que le chrétien est rendu participant de la Nature divine, introduit dans le jeu des relations du Père, du Fils et du Saint-Esprit (2 P 1.4), mystère qui transcende le monde et la raison, la société à laquelle il appartient avant toute autre, est celle de Dieu, dont l’Église est ici-bas le signe visible (Jn 17.21), tandis que la société à laquelle appartient le musulman est l’Oumma, entièrement interne au monde. L’Oumma n’est pas pour autant une société civile et politique, puisqu’il n’y a pas d’ordre ni de droit naturel en islam (voir S 2,4 ; V 2) ; elle en est bien plutôt la négation. Son seul fondement est la réalisation du Coran, qui présente l’Oumma comme la communauté idéale, parce qu’elle pratique la charia, c’est-à-dire la séparation du pur et de l’impur (3.110), raison pour laquelle l’Oumma n’est pas soluble : Ô croyants ! Ne formez de liaisons intimes qu’entre vous ; les infidèles ne manqueraient pas de vous corrompre : ils désirent votre perte (3.114 ; 9.71). C’est ainsi que M. Erdogan, actuel Président de la Turquie, s’adressant aux immigrés turcs à Paris en avril 2012, façonnait son cheval de Troie : Personne ne peut vous demander d’être assimilés. Pour moi, le fait de demander l’assimilation est un crime contre l’humanité. […] La France vous a donné un droit à la double nationalité : pourquoi ne la demandez-vous pas ? Prendre un passeport français ne vous fait pas perdre votre identité turque. Quelque temps auparavant, il avait déclaré : Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats (6.12.1997). L’Oumma est par nature révolutionnaire et expansionniste : Ainsi avons-nous fait de vous une nation du juste milieu pour que vous soyez témoins à l’encontre des humains (2.143) ; Le verset : “Vous [les musulmans] êtes le meilleur des peuples jamais créé dans l’humanité” signifie le meilleur des peuples pour les gens, puisque vous les avez amenés enchaînés par le cou jusqu’à ce qu’ils se convertissent à l’islam. (Bukhari 60.80). Puisque même si tous les arbres de la terre étaient changés en plumes à écrire, et tous les océans en un océan d’encre, il serait impossible d’écrire toutes les paroles d’Allah (31.27), comment dès lors les musulmans peuvent-ils croire qu’Allah a parachevé l’islam (5.3) ?

— 7 L’islam est une société apolitique parce qu’il ne reconnaît pas d’ordre politique : le pouvoir n’appartient qu’à Allah, qui n’y fait pas participer les hommes. L’Oumma délégitime constamment les pouvoirs politiques existants pour constituer une extraordinaire communion de masse sur la base de la seule volonté d’Allah s’imposant à tous. C’est pourquoi n’y ont pas de sens la distinction des pouvoirs politique et religieux, les notions de droit naturel, de personne (voir S 1), de communauté de personnes, de liberté, de propriété, de contrat, de corps ou de représentation politique… L’aumône, par exemple, a la valeur du tribut payé rituellement par le vassal à son seigneur, elle ratifie le consentement à la servitude. De même, la prière quotidienne, les récitations coraniques, le jeûne, le pèlerinage, le sacrifice sanglant, ne sont que des procédés indistinctement cultuels et culturels destinés à perpétuer l’ordre islamique. Le lien qui unit les membres de l’Oumma ne repose pas sur des relations interpersonnelles, mais sur la commune sujétion de tous à la divinité coranique. L’autorité islamique n’a pas le pouvoir d’établir une loi mais seulement la mission de faire appliquer la charia. Hassanal Bolkiah, sultan de Brunei, le 1er mai 2014, au moment d’instaurer la charia dans son pays, avertissait : Allah lui-même a dit que sa loi est juste. Et puisqu’Allah l’a dit, qui pourrait en douter ?

— 8 Jésus a pourvu la Communauté de ses disciples, l’Église catholique, d’une institution visible assumant la charge de Son autorité, ce qui fonde son indiscutable légitimité. Par le Pape, doué d’infaillibilité en matière de foi et de mœurs, signe et instrument de l’unité de l’Église entière, Jésus continue de guider, aujourd’hui, personnellement, l’Église, comme Il l’a promis (Mt 16.13-19 ; 28.19 ; Lc 10.16 ; Jn 10.16 ; 1 Co 11.24). En n’ayant pas désigné de responsable à sa communauté, à quel avenir Mahomet l’a-t-il vouée, sinon à celui d’un panier de crabes ? Alors que les trente trois premiers papes sont tous morts martyrs, les treize premiers califes se sont entretués… L’absence de légitimité divine en islam conduit l’exercice du pouvoir à y être sans cesse remis en cause, en sorte que la seule forme possible de gouvernement est la tyrannie. A contrario, et paradoxalement, l’autorité divine dévolue à l’Église n’a jamais conduit l’État pontifical à se croire la réalisation du Royaume de Dieu sur terre, pas plus que le centre d’un Empire appelé Chrétienté, mais il s’est toujours voulu un état parmi d’autres. N’y a-t-il pas là un signe pour les gens qui raisonnent (16.67) ?

— 9 Mahomet n’ayant confié son autorité à personne, celle-ci est censée assurée par l’unanimité des croyants, l’ijma, selon un hadith disant : Ma communauté ne se réunira pas sur une erreur. Or, outre qu’obtenir l’unanimité de tous les musulmans est impossible, et que l’affirmer relève donc du bluff, la violence ne peut qu’y trouver un terrain favorable. En effet, si le mécanisme sacrificiel a besoin de la violence mimétique pour se développer (Cf. René Girard, Je vois Satan tomber comme l’éclair, Grasset, 1999), et si l’apparence d’un consensus, le silence de l’ignorance, ou celui de la peur, tiennent lieu de communion, alors les communautés musulmanes n’ont aucun moyen de lui échapper. La volonté d’Allah définit un ennemi : le non-musulman, et donne une mission : l’anéantir (voir U). La cohésion de l’Oumma est ainsi cimentée par la violence mimétique, propre au phénomène aussi démoniaque qu’archaïque du bouc émissaire, si bien décrit par René Girard (Ibid..). Quel autre moyen pourrait-il y avoir de délivrer l’humanité du pouvoir du Démon et de détruire son culte homicide, sinon celui d’offrir la divine Victime : C’est pour cela que le Père M’aime, parce que Je donne ma vie, pour la reprendre. Personne ne Me l’enlève ; Je la donne de Moi-même (Jn 1.29 ; 10.18) ?

— 10 Ignorant le péché originel et la profondeur de son enracinement dans la nature humaine, l’islam croit, comme tous les totalitarismes, que sa praxis, la charia, est ce qui pourra ramener l’humanité à son âge d’or, à l’Origine, où tout était parfait, le VIIe siècle à Médine, au temps de Mahomet. La charia, qui commande, par exemple : Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez leurs mains, en rétribution pour ce qu’ils ont fait, comme châtiment de la part d’Allah. Allah est fier et sage ! (5.38). Et si le présumé coupable récidive, c’est l’amputation du pied opposé à la main amputée (5.33). Le Code pénal adopté à l’unanimité par le Conseil des Ministres arabes de la Justice, et publié en 1996, prévoit de couper les mains du voleur (article 153) et de lapider l’adultère (article 141). Force est de constater que non seulement la pratique de la charia n’a jamais amené une société ni personne à la perfection (on ne trouve pas en islam l’équivalent de nos Saints, ou de nos immémoriales œuvres de charité), mais a, au contraire, ruiné tout ce qui subsistait de sain partout où elle a été imposée. Face à l’argument du mal fait par certains chrétiens pour décrédibiliser le christianisme, il faut montrer que lorsqu’un chrétien fait le mal, il ne peut s’autoriser pour cela ni de l’exemple ni de l’enseignement de Jésus, tandis que lorsque un musulman fait le même mal, ou pire encore, il peut toujours s’autoriser et de l’exemple de Mahomet, et de l’enseignement d’Allah. A quoi on peut ajouter que le christianisme a amélioré la condition humaine, et l’a faite progresser, tandis que l’islam a fait le contraire, indéniablement. Si donc le monde n’est pas plus heureux, c’est parce que Jésus n’est pas davantage obéi, tandis que si l’islam ne porte pas de bons fruits, c’est parce qu’il est pratiqué. Bien sûr l’inverse est enseigné aux musulmans : leurs malheurs viennent de ce qu’ils ne pratiquent pas suffisamment bien l’islam, et c’est ainsi que le mythe musulman sert à les garder culpabilisés et manipulables. En Arabie saoudite, les enfants sont éduqués à dénoncer leurs parents s’ils enfreignent le jeûne ou omettent la prière, tant l’islam s’apparente dans l’inconscient collectif à la pureté originelle et vaut tous les sacrifices et toutes les transgressions morales… Plus un discours est intransigeant dans sa vindicte contre l’impur et plus son auteur est pur. La surenchère dans la recherche de la pureté originelle conduit fatalement à l’épuration de tous les impurs. C’est ainsi, par exemple, qu’au Pakistan, en mars 2010, dans le district de Kasur, un couple de chrétiens, Munir Masih et Ruqqiya Bibi, a été condamné à 25 ans de prison pour avoir contaminé le Coran en le touchant sans s’être lavé les mains (cf. Mc 7.1-22). En Arabie saoudite, pour ne pas souiller la terre musulmane, les chrétiens n’ont pas droit à une sépulture, tandis que les musulmans en pays non-musulmans demandent à être enterrés à part des impurs. En Algérie les cadavres de chrétiens sont déterrés pour le même motif. En France, l’Éducation Nationale en est venue à sur-noter systématiquement les élèves de « l’immigration » pour acheter une fallacieuse paix sociale. Partout où se trouvent des musulmans en nombre, l’acte le plus banal devient prétexte à la violence. Boire un verre ou écouter de la musique est perçu comme un péché, une provocation, et un simple contrôle d’identité peut déclencher des émeutes. N’est-ce pas qu’Allah n’aime pas qu’on profère de mauvaises paroles sauf quand on a été injustement provoqué (4.148) ?

— 11 A la source de toutes les cultures, il y a une religion, une conception de Dieu qui détermine l’homme. Tel Dieu, telle culture. Créé à l’image de Dieu, l’homme est destiné à Lui ressembler. Parce que le Dieu chrétien est Amour (1 Jn 4.8) et qu’Il S’est incarné, Il a de quoi susciter une civilisation vraiment humaine. Ce n’est pas par hasard que les hôpitaux, les droits de l’homme, l’interdiction de l’avortement, ou de l’esclavage, ont vu le jour en Occident : l’exemple et le commandement d’aimer jusqu’au plus petit ont été donnés par Jésus-Christ, qui a ainsi conduit l’homme à se dépasser. A la différence d’Allah, le Dieu chrétien ne Se tient pas éloigné du monde, et ne l’écrase du haut de sa transcendance. Ni Brahmâ, ni le Tao, ni Bouddha, ni Allah ne peuvent dire : Imitez-moi, seul Jésus-Christ le peut. C’est pourquoi une société chrétienne est une société sans cesse en progrès, où l’on s’exerce à faire toujours mieux, dans tous les domaines, à la différence des autres sociétés, enfermées en elles-mêmes. Parce que l’homme est créé à Dieu chrétien qui est un “Je” Se disant Lui-même dans la relation du Père et du Fils, en sorte qu’Il est Lumière (1 Jn 1.5), pure intelligence en qui tout est connu, l’homme est conscience de soi. La civilisation chrétienne est ainsi une civilisation de la conscience, et de la conscience jusqu’à la critique de soi, notamment développée par le sacrement de la confession. Mais l’islam étant la meilleure des communautés (3.110), voulue par un dieu inconnaissable, quelle raison aurait-il de vouloir s’améliorer ?

— 12 Comme l’enseignait déjà Aristote, la fin de l’homme et la perfection de sa nature sont la contemplation de la vérité, la plus haute qui soit étant Dieu (Éthique à Nicomaque, I, 1097 b 23). Or, être chrétien, c’est découvrir la dimension de l’intériorité, de l’intelligence et de la liberté que Dieu donne à des êtres créés à Son image (Jn 8.32 ; Ga 5.1 ; 1 P 2.16 ; Jc 2.12) et appelés à partager Sa divine nature (2 P 1.4). Le chrétien devient une personne accomplie, divinisée, grâce aux relations qu’il entretient avec chacune des Personnes divines. Si la société a pour vocation de fournir les moyens matériels et spirituels nécessaires à chacun pour réaliser sa fin qui est de connaître et aimer Dieu (Jn 17.3 ; 1 Jn 3.2), quelle autre société plus que la société chrétienne le peut ? C’est pourquoi le Pape Pie XII pouvait dire : De la forme donnée à la société, en harmonie ou non avec les lois divines, dépend et découle le bien ou le mal des âmes, en sorte que les hommes tous appelés à être vivifiés par la grâce du Christ, respirent dans les contingences terrestres du cours de leur vie, soit l’air sain et vivifiant de la vérité et des vertus morales, soit le microbe morbide et souvent mortel de l’erreur et de la dépravation. Devant de telles considérations et prévisions, comment pourrait-il être permis à l’Église, Mère si aimante et si soucieuse du bien de ses fils, de rester indifférente à la vue de leurs dangers, de se taire, ou de faire comme si elle ne voyait pas et ne comprenait pas des conditions sociales qui, volontairement ou non, rendent ardue ou pratiquement impossible une conduite chrétienne, conforme aux commandements du Souverain Législateur ? (01.06.1941). Parce que les hommes ne dépendent pas moins de Dieu individuellement que collectivement, les sociétés politiques ne peuvent pas sans crime faire comme si Dieu n’existait pas, ou se choisir une religion au mépris de celle qu’Il a instituée (Cf. Léon XIII, Immortale Dei). Or, parce qu’Allah n’est pas lié à la rationalité, ni même à sa parole (voir A 4,7), et qu’il est ouvertement antichrétien (9.30), comment son pouvoir arbitraire ne serait-il pas mis au service de l’arbitraire politique et de la persécution des chrétiens ? Alors que le Dieu chrétien a révolutionné le rapport dominant/dominé : Si donc Moi, le Seigneur et le Maître, Je vous ai lavé les pieds, vous devez vous aussi vous laver les pieds les uns aux autres (Jn 13.14-15 ; cf. Mc 10.43-45), Allah, divinité essentiellement toute puissante et irrationnelle, exige des relations humaines basées sur des rapports de force et de soumission servile, d’humiliation et d’oppression. Comment le mondialisme nihiliste et ploutocrate ne souhaiterait-il pas l’expansion de l’islam au détriment de l’Église ?

— 13 Jésus qui a enseigné : Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. (Mc 12.17), de façon tout à fait révolutionnaire, dédivinisait le pouvoir temporel et dés-idolâtrait le pouvoir spirituel (Mt 23.13 ; Jn 18.36), détruisant les deux formes possibles du totalitarisme. Lorsque Jésus distingue César et Dieu, Il ne les sépare pas, mais les distingue, pour les sortir de leur confusion et les unir, car ce sont les mêmes personnes qui sont à la fois sous l’autorité de César et sous celle de Dieu. On ne peut couper les personnes en deux, ni les vouloir schizophrènes. Jésus apprend donc à rendre à chacun ce qui lui revient, étant entendu que César, lui aussi créé par Dieu, doit lui aussi rendre à Dieu ce qui Lui revient. Si les laïques idolâtrent le pouvoir temporel en refusant de rendre à Dieu ce qui est à Dieu, les musulmans, niant la juste autonomie de l’ordre temporel, idolâtrent Dieu en refusant de rendre à César ce qui est à César. Athéisme (ou laïcisme) et islam ignorant le dogme du péché originel ne peuvent que traiter sans miséricorde l’homme censé être dans son état de perfection originelle, et leur confusion des domaines temporel et spirituel les conduisent à exercer la tyrannie. En affirmant l’autorité de Dieu ET de César, Jésus a ouvert entre eux un espace où la liberté humaine peut s’épanouir dans l’exercice de la responsabilité. Le Dieu chrétien, à la différence d’Allah, n’a pas tout dicté de la conduite humaine : Il a donné les principes et laisse chacun libre de les mettre en œuvre dans la singularité de sa situation, inventer ainsi une réponse inédite, donner une preuve personnelle d’amour… La perfection individuelle et l’harmonie sociale reposent sur le respect de l’équilibre des devoirs rendus à Dieu ET à César. Tandis que la chrétienté, régie à la fois par le Pape ET le Roi, a pu échapper au totalitarisme, l’Oumma, hypnotisée par sa divinité unique et totalitaire, ne peut être gouvernée que par un seul homme, successeur de Mahomet, le Calife, tenant en mains tous les pouvoirs, aussi bien spirituels que temporels. Il faut souligner ici que c’est ce refus d’absolutiser le pouvoir temporel, d’adorer la Bête (Ap 13), qui a valu à l’Église tant de persécutions tout au long de son histoire. Les chrétiens ont la clé d’interprétation de la réalité qui est ce petit mot « ET », le signe Ê, unissant le Ciel ET la terre, la gauche ET la droite, la matière ET l’esprit, en adorant Dieu un ET trine, en esprit ET en vérité (Jn 4.23), grâce à la connaissance ET à l’amour de Jésus, qui est Dieu ET homme, né de Marie vierge ET mère, Lui qui venu éclairer les uns ET aveugler les autres (Jn 9.39), et qui avant de mourir ET ressusciter, a donné Son corps ET Son sang, Sa vie ET l’Esprit, afin que nous puissions nous sauver par la foi ET les œuvres, ainsi que l’enseignent l’Ancien ET le Nouveau Testament, à l’école de Dieu qui fait lever son soleil sur les méchants ET sur les bons, et tomber la pluie sur les justes ET sur les injustes (Mt 5.45)… C’est ainsi que l’Église, Corps mystique du Christ ET institution humaine, donne la vie, personnelle ET sociale, humaine ET divine, en enseignant à rendre à César ce qui est à César ET à Dieu ce qui est à Dieu. Contrairement aux autres grandes religions, le christianisme n’a jamais imposé à l’État et à la société un droit révélé ni un règlement juridique découlant d’une révélation. Il a, au contraire, renvoyé à la nature ET à la raison comme vraie source du droit (Benoît XVI, Berlin 22.09.2011). Il revient aux chrétiens de montrer que Dieu n’est pas le tyran qu’imaginent les musulmans : Jésus a lavé les pieds de ses disciples la veille de Son libre Sacrifice et nous a commandé de nous aimer les uns les autres comme Il nous a aimés. Comment redouter un tel Dieu ? Comment ne pas L’aimer ? Comment ne pas vouloir qu’Il règne ? Serait-ce parce qu’Allah ne leur a fait don que de peu de science (17.86) que les musulmans, avec les incrédules, dont le dieu de ce monde a aveuglé l’entendement, ne voient pas briller l’Évangile de la gloire du Christ, qui est l’image de Dieu (2 Co 4.4) ?

— 14 L’islam conjure sa congénitale infériorité économique, scientifique, sociale, culturelle, en nourrissant le complexe de supériorité des musulmans (3.110), en étalant les maux dont souffre le monde occidental pour présenter le Coran comme le remède, la solution (Cf. Harun Yahya, La solution : les valeurs du Coran, Éditions Arrissala, 2004). Non seulement d’autres sectes tiennent le même discours, mais depuis quatorze siècles les musulmans ont eu beau s’appliquer à pratiquer le Coran qu’ils n’ont jamais réussi à extirper la misère ou rendre une société heureuse. L’Arabie saoudite, par exemple, a sans effort amassé des richesses au delà de toute imagination (grâce au génie des koufars ayant su exploiter son pétrole), se traine pourtant lamentablement à la 131ème place des pays développés. Une autre manœuvre de la propagande musulmane pour assurer les musulmans de leur supériorité consiste à rappeler leur passé prétendument glorieux. Les victoires de Mahomet et les foudroyantes conquêtes qui ont suivi leur sont présentées comme un objet éclatant de fierté, et la promesse d’une nouvelle et semblable épopée pour peu qu’ils s’engagent eux-aussi dans le jihad. La rapide et solide expansion musulmane, ainsi que le nombre actuel et exponentiel de musulmans sont exhibés en gages de crédibilité de l’islam. Comme si Jésus n’avait pas prononcé la parabole de l’ivraie (Mt 13.24-30 ; 36-43) ! Comme si les pays ayant culturellement et socialement progressé le devaient à la charia ! Comme si la vérité était affaire de nombre ! Comme si le nombre d’adeptes de la Franc-maçonnerie ou celui des adorateurs de l’Oignon s’accroissant, s’accroissait d’autant le degré de véracité de leurs croyances ! Jamais et aussi rapidement tant de monde n’avait été rassemblé sous la bannière d’une même idéologie comme ce fut le cas pour le communisme, était-ce pour autant une preuve de véracité de celui-ci ? Le consensus doit être fonction de la vérité et non pas la vérité fonction du consensus. C’est pourquoi le Seigneur commande : Tu ne suivras point la multitude pour faire le mal (Ex 23.2). Mais les musulmans n’adorent-ils pas l’islam plutôt que Dieu ?

— 15 Voici, au sujet de l’héréditaire sous-développement dont souffre le monde musulman, ce qu’en dit un ressortissant égyptien émigré en Californie et titulaire du prix Nobel de chimie 1999, Ahmed Zweil : Où se situent les Arabes sur la carte scientifique du XXIe siècle ? Cette région est riche en ressources humaines ; certains pays sont riches sur tous les plans. Cependant, l’ensemble des institutions scientifiques arabes réunies ne peut rivaliser avec une seule institution israélienne comme l’institut Wiseman. La population arabe n’a jamais créé une seule organisation scientifique de niveau international (L’Islam face à la violence, au terrorisme et à la guerre, in Réalités (Tunis), n°926, 25.10.03, p.18-21). Les premiers hôpitaux et premières universités ont été fondés en Chrétienté (Bologne, Paris…) tandis que la mise en valeur des terres d’Europe a été initiée par les moines chrétiens. Mais que ce soit en Afrique du Nord (qui fut le grenier à blé de l’Empire romain comme la Syrie fut celui de l’Empire byzantin), au Moyen-Orient, ou ailleurs, la terre dominée par l’islam a toujours été transformée en désert.[7] Saint Paul ne parlait-il pas déjà des musulmans : les circoncis, rebelles, vains discoureurs, attachés aux fables juives [dont le Coran est rempli, qui] font profession de connaître Dieu, mais [qui], par leur conduite, Le renient : êtres abominables, rebelles, incapables d’aucun bien. (Tt 1.10,16) ?

— 16 Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau, et tu y trouveras seulement des choses mauvaises et inhumaines, comme son mandat de diffuser par l’épée la croyance qu’il prêchait.[8] Si même sous le règne de Mahomet l’islam n’a pas apporté la paix, mais la guerre et toutes sortes de malheurs, et depuis la misère aux peuples islamisés, comment les musulmans pourraient-ils faire mieux que Mahomet ?

— 17 Ô croyants ! Ne prenez point pour amis les Juifs et les chrétiens (5.51 ; 4.144). Le mot traduit ici habituellement par ami signifie aussi : protecteur, tuteur, gouverneur, allié. Cette polysémie est utilisée par les musulmans pour repousser l’objection qui leur est faite lorsqu’ils prétendent à l’amitié des chrétiens. Mais sachons dénoncer l’hypocrisie : Peut-on avoir un allié qui soit un ennemi ou un ami qui ne soit pas un allié ? Ô les croyants ! Si vous obéissez à ceux qui ne croient pas, ils vous feront retourner en arrière. Et vous reviendrez perdants. (3.149). Un musulman ne peut pas ne pas ressentir comme anormale, injuste et donc momentanée, une situation dans laquelle il est soumis à l’autorité d’un non-musulman : Vos protecteurs [alliés] sont Allah et son apôtre et ceux qui croient (5.60). L’hijrah est le devoir pour tout musulman de quitter la situation ou le pays dans lesquels il ne peut vivre selon les préceptes de l’islam. Il y va de son salut : Les anges enlèveront leurs âmes en disant : ‘Où en étiez-vous [de votre religion] ?’ ‘Nous étions impuissants sur terre’, diront-ils. Alors les anges diront : ‘La terre d’Allah n’était-elle pas assez vaste pour vous permettre d’émigrer ?’ Voilà bien ceux dont le refuge est l’enfer. Et quelle mauvaise destination ! (4.97 ; cf. 3.103 ; 14.45 ; 42.6 ; 58.22). Les musulmans qui vivent dans une nation non-musulmane, ont-ils un autre choix que 1) la quitter sous peine de damnation ; 2) quitter l’islam ; 3) reconnaître qu’ils y vivent en profiteurs des aides sociales, et en ennemis cachés (voir w 6,19,21) ?

— 18 La vieille idée messianique du paradis sur terre, refusée par le Christ (Jn 6.15), est reprise par les musulmans : La terre sera l’héritage de nos bons serviteurs (21.105). Est-ce donc une bonne idée d’accueillir des musulmans en Occident et de les y naturaliser ? N’est-ce pas qu’ils ont pour mission de triompher sur toute autre religion, quelque répulsion qu’en aient les associateurs (9.33) ?

— 19 Le bienheureux Charles de Foucauld, connaisseur s’il en était de l’islam, écrivait à René Bazin, de l’Académie française : Tout musulman croit qu’à l’approche du Jugement Dernier le Mahdi surviendra, déclarera la guerre sainte et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui, musulman, ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non-musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve […] D’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Mahdi, en lequel ils soumettront la France (Bulletin du Bureau catholique de presse, n°5, octobre 1917). Hassan II, Roi du Maroc, et Commandeur des Croyants, ne dit pas autre chose : N’essayez pas de faire des Français avec des musulmans, vous n’y arriverez pas. Vous n’en feriez que de mauvais Français et de mauvais musulmans (Entretien télévisé avec Anne Sinclair le 16 mai 1993). Quelle leçon et quelle culpabilité pour les thuriféraires des Droits de l’homme, ayant empêché l’Église de les évangéliser ! Si, en bons cartésiens (L’idéalisme est la philosophie pour laquelle rien n’existe en dehors de la pensée. Cf. Descartes : Je pense, donc je suis.), nous pensons que l’islam est une chance pour la France (Le Premier Ministre de France au Conseil Français du Culte musulman le 4.05.03), pourquoi ne le serait-il pas ?

— 20 Pourquoi ne reste-t-il que peu de documents de la brillante civilisation perse ? Pourquoi Persépolis a-t-elle été détruite, les statues géantes du Bouddha en Afghanistan dynamitées, des millénaires d’Histoire (au musée de Mossoul, Irak) anéantis, les fameux taureaux ailés gardiens des palais assyriens pulvérisés, ou l’antique Palmyre rasée ? Pourquoi l’islam déclare-t-il superbement tout témoignage de culture antérieure à sa venue appartenir aux temps de l’ignorance, de la Jahiliyya* (3.154 ; 5.50), sinon parce qu’il les voit comme autant d’accusations de son incapacité à produire une culture digne de ce nom ? Mais n’est-ce pas une vérité confirmée par l’Histoire que la tentative de repartir de zéro s’est toujours soldée par la mort, de nombreuses morts, et la destruction, de nombreuses destructions, de ce qui aurait pu servir de pierre d’attente au développement et au salut de l’humanité ? La Grèce traduit à elle seule en un an cinq fois plus de livres que tout le monde arabe (Eugene Rogan, Indice de la censure, vol. 33, numéro 2 Avril 2004, p.152-157). 70% des citoyens turcs n’ont jamais lu de livre (APA, 23.02.2009). Par ailleurs, lorsque les ennemis du christianisme accusent celui-ci d’avoir pareillement détruit idoles et cultures païennes, ils occultent le fait que celles-ci ne furent pas détruites par de violents étrangers, mais par les peuples devenus chrétiens qui choisirent eux-mêmes de s’en libérer. La grâce du Christ ne vient détruire ni la nature ni les cultures, mais les purifier du péché, les sauver et les diviniser. Aussi, l’Église garde-t-elle si bien tout ce qu’il y a de bon dans les différentes cultures qu’elle évangélise, qu’elle intègre dans sa liturgie et ses traditions des éléments d’origine païenne ; ce que les musulmans, ne sachant pas différencier foi et culture, interprètent comme une preuve de sa corruption par le paganisme (voir H 5). Depuis l’an 847 où le calife Al-Mutawakkil a fermé les portes de l’effort intellectuel (l’Ijtihad*), non seulement les réflexions sur les applications légitimes du Coran, mais aussi sur tout autre sujet, sont réputées inutiles. C’est ainsi que Ibn Khaldun condamna l’étude de la physique (Sylvain Gouguenheim, Aristote au Mont Saint-Michel, Le Seuil, 2008, p.150). L’islam condamne l’ignorance des temps passés pour mieux l’imposer aux musulmans : Ne posez pas de question sur des choses qui, si on vous les expliquait, pourraient vous porter malheur (5.101). Ainsi s’explique qu’il n’ait pas d’autre théologie qu’une apologie défensive, le kalam, la répétition immuable de contestations devenues sans objet… Ce qui aboutit bien vite à ce que : L’islam ne s’appuie pas sur la force des arguments, mais sur celle du glaive, comme s’il ne pouvait compter sur la discussion pour s’imposer et redoutait d’être mis à nu. (Pape Pie II, Enea Silvio Piccolomini, Lettre à Mehmet II, Payot & Rivages, 2002, p.36). N’est-ce pas parceque Jésus nous ouvre à la révélation complète de la Vérité (Jn 15.15 ; 16.13), que les chrétiens furent les premiers et sont souvent encore les seuls à étudier l’islam d’un point de vue scientifique ?

— 21 Ibn Khaldûn, le grand historien musulman du XIVe siècle, n’a pas rougi d’écrire : Quand une nation est peuplée d’Arabes elle a besoin de gens d’un autre pays pour construire. Le naturel farouche des musulmans en a fait une race de pillards et de brigands. Si les musulmans ont besoin de pierres pour servir d’appui à leurs marmites, ils dégradent les bâtiments afin de se les procurer. S’il leur faut du bois, ils détruisent les maisons pour en avoir. La véritable nature de leur existence est la négation de la construction, au fondement de la civilisation. Ils sont hostiles à tout ce qui est édifié. […] En raison de leur nature sauvage, les musulmans sont des pillards et des destructeurs. Ils pillent tout ce qu’ils trouvent. […] Les pays conquis par les musulmans s’écroulent. Les musulmans sont une nation sauvage aux habitudes de sauvageries invétérées. […] C’est leur nature de piller autrui. S’ils arrivent à la domination et au pouvoir royal, ils pillent tout à leur aise. Il n’y a plus rien pour protéger la propriété et la civilisation est détruite.[9] Est-ce que les émeutes récurrentes des banlieues françaises, les quartiers de non-droit se dégradant inéluctablement, la situation d’assistés de nombre d’immigrés et de leur descendants, le pourcentage de prisonniers de droit commun musulmans, ne confirment pas cette antique analyse ?

— 22 Ce n’est pas un hasard si les progrès humains, scientifiques, littéraires, économiques et de tous ordres ont vu le jour dans le sillage de la prédication chrétienne, puisqu’elle enseigne que la nature a été créée par un Être intelligent et bon, qui a donné aux hommes la raison pour saisir l’intelligibilité de son œuvre. Pendant ce temps, l’islam, niant l’existence de la Loi naturelle de peur de voir Allah soumis à une loi qui limiterait son action, s’enfermait dans les ténèbres de l’ignorance. Pour la science islamique, il n’y a aucun lien nécessaire entre deux états successifs d’un même corps, mais seulement des habitudes d’Allah, qui peut faire lever le jour au moment du coucher du soleil… La relation de cause à effet n’existe pas : l’ombre n’est pas l’absence de lumière, mais elle est causée positivement. Un miracle n’est qu’un changement d’habitude d’Allah, qui crée ce qu’il veut à chaque instant, sans lien avec celui qui le précède. Seule la religion du Dieu fait homme peut donner à celui-ci un juste rapport à Dieu, à soi-même, aux autres, à la société, au monde, et lui offrir un avenir littéralement inespéré. Il suffit de penser à une parole du Christ comme celle-ci : Quiconque veut être le premier parmi vous, qu’il se fasse l’esclave de tous (Mt 20.26), pour comprendre comment les chrétiens ont été provoqués à œuvrer au bien de tous. Si l’islam est la meilleure nation (3.110), pourquoi les nations musulmanes vivent-elles dans une notoire et endémique misère (y compris les pays du Golfe où les familles régnantes accaparent les revenus du pétrole) ? Si l’islam est la meilleure nation, pourquoi tant de membres de l’Oumma cherchent-ils à la fuir pour aller jouir des bienfaits de la mécréance dans les pays occidentaux ?

— 23 En Somalie où la charia est mise en œuvre avec sérieux, les personnes soupçonnées de s’être converties au christianisme sont victimes d’exécutions capitales sans procès. L’adultère y est puni par la lapidation, le vol par une main tranchée, et les autres infractions par une quantité variable de coups de fouet. Les cinémas ont été fermés. Ont été interdits les spectacles musicaux, la télévision dans des lieux publics, les coiffures occidentales, la balle au pied, chanter, danser, fumer… Tous les jeux vidéo et la musique non islamique ont été prohibés. Les sonneries de téléphone mobile ne débitant pas que des versets coraniques ont été interdites. Les femmes doivent entièrement couvrir leur corps. Elles ne peuvent pas avoir d’activités commerciales les mettant en contact avec les hommes, ni voyager avec eux ou leur serrer la main. Les hommes, eux, n’ont pas le droit de se couper la barbe et leurs pantalons doivent descendre jusqu’aux chevilles. Toutes les activités commerciales doivent s’arrêter au moment des cinq prières quotidiennes. Qui a envie d’aller habiter en ce paradis islamique ?

— 24 Les sociétés musulmanes, tiraillées entre l’obéissance à Allah et l’ouverture d’esprit des sociétés marquées par le christianisme, sont soumises à de constantes obligations contradictoires (Cf. Anne-Marie Delcambre, La schizophrénie de l’Islam, DDB, 2006), par exemple : prétendre qu’islam signifie Paix, mais vanter le dijhad ; affirmer honnête la monogamie, mais aussi la polygamie (4.3 ; 33.49-52,59) ; réprouver le divorce, mais louer son institution (2.231,232,237 ; 65.1) ; proclamer : en religion, point de contrainte ! (2.256), mais persécuter les non-musulmans (9.29) ; maudire les menteurs (51.10), mais légitimer le mensonge (Voir C 1 ; L 40 ; U 14) ; prétendre haïr l’idolâtrie, mais tourner sept fois autour de la kaaba ; ne pas souffrir la critique de Mahomet, mais faire du Coran un talisman ; penser que manger du cochon est un péché (2.273), mais que tuer son prochain ne l’est pas (2.191) ; croire qu’il faille châtier ou tuer ceux qui forniquent et boivent du vin, car le vin est une abomination inventée par Satan (5.92), mais désirer aller au paradis y forniquer et y boire du vin (47.15) ; etc. Que peut vouloir dire : Informe mes serviteurs que c’est moi le Très Miséricordieux et que mon châtiment est certes le châtiment douloureux (15.49-50) ? Peut-on être musulman et ne pas être schizophrène ?

— 25 La vie des musulmans est hantée par celle des démons et des djins (mi-démons, mi-génies), au point que Mahomet a été prophète même pour eux : Dis : “Il m’a été révélé qu’un nombre de djins écoutèrent, puis dirent : Nous avons écouté un Coran étonnant, qui dirige vers la bonne direction. Nous y avons cru et nous n’associerons personne à notre Seigneur” (72.1-2). Les djins sont des êtres apparentés aux elfes, aux fées et aux génies, qui peuvent prendre l’aspect d’hommes et d’animaux. Ils existent vraiment puisqu’ils sont mentionnés dans le Coran ! Ils peuvent être musulmans (51.56) ou non-musulmans, mâles ou femelles, procréer entre eux, mais aussi s’unir aux humains, en sorte que des traités légifèrent à ce sujet… Dans cet univers pseudo-spirituel, des êtres intermédiaires font office de divinités secondaires, persécutrices ou consolatrices, attachées aussi bien aux accouchements qu’au monde de la boucherie, ou à tout ce que l’on voudra. Si, par exemple, une femme se refuse à son mari, c’est à coup sûr parce qu’un djin a pris son esprit, et la solution consiste à faire jeter des étoiles depuis le ciel pour détruire cette vermine. S’il faut se méfier de certaines espèces de djins (6.100 ; 37.158 ; 46.29 ; 55.15 ; 72), comme les ifrits (27.39) et les mârids, mais spécialement les ghwal (ogres), mâles ou femelles, c’est parce que les uns avalent les voyageurs, et que les autres peuvent nous transformer en chiens, ou en serpents et qui plus est, nous mettre ensuite au service de sorcières (113.4). Il faut lancer des incantations, porter des amulettes (telle la main de Fatma destinée à éloigner le mauvais œil), des talismans contenant des versets coraniques, et à la moindre occasion se purifier, passer une pierre ou les mains sur son corps, accomplir des rituels pour se prémunir de ceux qui nouent l’aiguillette ou soufflent sur les nœuds (113.4), en lançant de l’eau, du sel, si bien que la vie quotidienne devient un enfer. Allah n’étant ni Père ni Sauveur, les musulmans cherchent l’aide dont ils ont besoin dans les ténèbres de l’occultisme par l’observance stricte et tatillonne d’un islam aussi rigide que possible. Ils vivent dans un univers magique, ensorcelé, témoin de l’omniprésence du règne de Satan auquel ils sont véritablement soumis, terrorisés (d’où les bonnes affaires des marabouts et sorciers). Est-ce un hasard si les islamistes souffrent facilement de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) ?

— 26 Comment ceux qui ont reçu la mission de commander le bien et d’interdire le mal (3.104,110 ; 22.40-41 ; 31.17) pourraient-ils faire preuve de miséricorde : y a-t-il quelque chose entre le bien et le mal ? On ne voit pas dans le monde musulman de personnes, d’associations, de mouvements dénonçant les injustices dont sont victimes des personnes non-musulmanes, comme on le voit encore dans ce qui reste du monde autrefois chrétien. Bien plutôt, lorsqu’un assassin se fait exploser parmi des civils israéliens, ou que les Tours Jumelles de New-York s’embrasent, les masses musulmanes exultent de joie dans les rues de Gaza ou de Lahore, sans rougir de devoir, dans le même temps, leur subsistance aux fonds alloués par l’ONU ou l’UE. L’argent du pétrole n’est pas utilisé pour créer du travail dans les pays pauvres, mais pour construire des mosquées et des centres islamiques partout dans le monde, et surtout dans les pays autrefois chrétiens devenus destination et résidence de l’émigration islamique. Sans le pétrole et les aides humanitaire occidentales, l’islam existerait-il encore ?

— 27 Si l’Oumma est la meilleure des communautés pour commander le bien et interdire le mal (3.110), pourquoi est-ce aux chrétiens que revient le pouvoir de juger (5.47) ?

— 28 La conception fondatrice de l’Europe, dès la fin de l’Antiquité, a été la recherche de la vérité. Pour le christianisme, celle-ci est la mesure commune de Dieu et de l’homme, elle est absolue et néanmoins connaissable, à la fois transcendante et immanente. Et cela parce que Jésus a dit : Je suis la Vérité (Jn 14.6). Cette vérité a dévoilé la dignité de l’homme, créé à l’image de Dieu (Gn 1.26-27) et racheté par Lui à si haut prix. Les Droits de l’homme ne sont pas nés en Occident par hasard.[10] Parce que Dieu est la Vérité et qu’Il S’est révélé en Jésus, alors il est possible à l’homme de connaître la vérité. L’idée de vérité implique que le monde n’est pas une illusion, que les choses sont donc connaissables. Ainsi fut reconnue et fondée en Occident la liberté de penser, de critiquer, et donc le progrès et la recherche, mais aussi la responsabilité dont on ne peut se défausser sur la fatalité ou Allah. Parce que la vérité est une instance extérieure s’imposant à tous, le règne de l’arbitraire n’est plus admis. La démocratie découle de la reconnaissance de la dignité inaliénable de chaque homme à connaître la vérité et de l’égalité de tous les hommes devant Dieu.[11] La vérité étant par définition universelle, l’ouverture à l’universel caractérise la civilisation chrétienne. Cette conception de la vérité accessible à la raison humaine est totalement refusée par l’islam, pour qui la vérité est aussi inconnaissable qu’Allah. Allah ne peut être qu’obéi, jamais pensé. Dans le christianisme, Dieu, qui est la Vérité, peut être pensé et obéi, obéi parce qu’aimé, aimé parce que pensé… En déclarant incompatibles pensée et adoration, comment l’islam n’idolâtrerait-il pas Dieu et ne déshumaniserait-il pas l’homme et la société ?

— 29 Liberté religieuse et islam sont deux réalités antagonistes : d’une part l’islam est en soi un projet politique, qui, ne distinguant pas l’ordre temporel de l’ordre spirituel, est contraire à la laïcité, et d’autre part et en conséquence, un pays comme la France ne peut pas accepter le développement de l’islam sans rejeter son identité issue de l’accueil de la Parole du Christ : Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu (Mc 12.17). D’un côté, c’est un fait, il n’y a pas un seul pays musulman où la liberté religieuse soit respectée, cela non pas en raison d’un retard passager de la civilisation musulmane vers l’inévitable société multiculturelle et démocratique que nous vend le mondialisme négateur de toutes frontières et de toutes différences (y compris celles du bien et du mal, de la vérité et du mensonge), mais parce que l’islam est totalitaire par nature. De l’autre côté, la République française, sous inspiration maçonnique, affirmant son indifférence de principe vis-à-vis de toute religion, rend impossible l’exercice de la liberté religieuse :

• théoriquement, car si toutes les religions se valent, alors aucune n’a de raison d’être choisie, et la liberté y est donc sans objet ;

• et pratiquement, car si l’Église est haïe en raison de sa prétention à être l’unique vraie religion, l’islam, qui prétend la même chose, est craint.

Un tag sur la porte d’une mosquée suscite les réactions indignées du Gouvernement, mais des dizaines de profanations d’églises ne font de sa part l’objet d’aucune considération. Le Conseil d’État valide la construction de mosquées, de minarets, la dérogation à la législation en matière d’abattage, l’interdiction des crèches dans l’espace public, mais interdit la présence de la croix sur un monument dédié au pape Jean-Paul II. On bannit la crèche et le sapin de Noël dans l’espace public, mais on célèbre la fin du ramadan sous les ors de l’Hôtel de Ville de Paris. Logique si bien exprimée par le Maire de Strasbourg, Roland Ries : [A la cantine] Nous servons de la viande halal par respect pour la diversité, mais pas de poisson le vendredi par respect de la laïcité (11 avril 2011), dans le droit fil du tropisme imprimé par Jean-Jacques Rousseau à la Révolution : Mahomet eut des vues très saines, il lia bien son sistême politique, & tant que la forme de son Gouvernement subsista sous les Caliphes ses successeurs, ce Gouvernement fut exactement un, & bon en cela. (Du contrat social, IV, ch. 8).

Pour s’exercer, la liberté religieuse implique nécessairement la reconnaissance d’une hiérarchie de valeurs entre les religions, et donc, au nom de la justice, une différence de traitement de la part de l’État, ce qui est cependant refusé au nom du principe d’égalité. Or, le principe d’égalité de nature entre les hommes n’est pas transposable aux réalités humaines, aussi vrai qu’il y a une différence entre nature et culture, et que nier cette différence ‒ comme l’illustre la légalisation de l’union des paires homosexuelles ‒ conduit à la disparition de l’humanité. C’est cette même négation de l’ordre ontologique, ressortissant à celui de la vérité, qui se retrouve aujourd’hui servie par la promotion du délit d’islamophobie, par lequel les libertés de conscience et d’expression sont refusées au nom de la liberté religieuse : la critique de l’islam est assimilée à du racisme, comme si être musulman était un fait de nature et non pas culturel. Pour mieux ignorer le caractère propre de la religion catholique et ce qu’elle lui doit, la France veut faire de l’islam son semblable, et lui donner part à l’héritage mérité par l’Église. Ainsi les mosquées sont-elles assimilées à des églises, alors que l’islam n’a ni clergé ni sacrifice à offrir à Dieu ; des aumôneries musulmanes sont créées alors qu’il n’y a aucun sacrement en islam… Bref, les responsables de la chose publique devraient considérer que si l’acte de foi suppose la liberté, en sorte que le droit à la liberté religieuse persiste même en ceux qui ne satisfont pas à l’obligation de chercher ou d’adhérer à la vérité ‒ pourvu, certes, que soit préservé l’ordre public juste ‒, ce droit est cependant donné pour que les hommes adhèrent à la Vérité, et non parce qu’ils y adhèrent, pour qu’ils agissent selon leur conscience, et non parce qu’ils agissent selon leur conscience. La liberté n’est pas le droit de faire n’importe quoi, même sous prétexte de religion, mais le pouvoir de choisir le bien (Jn 8.35-36), aussi l’autorité publique a-t-elle le devoir et le pouvoir de déterminer les limites de la liberté religieuse par des règles juridiques conformes aux exigences du bien commun et de l’ordre moral objectif (CEC n°2109). Si donc il n’y a pas de liberté sans relation à la Vérité, et si l’existence de Dieu et de Sa loi éternelle sont accessibles à la raison, le droit à la liberté religieuse peut-il être seulement l’exemption de contrainte pour agir ou non selon sa conscience, ou bien implique t-il aussi le droit à n’être pas trompé ? Et si existe le droit à n’être pas trompé, l’État dont la mission est d’aider tous et chacun à vivre libre et heureux, en vérité, peut-il ne pas se mettre au service de Celui qui a dit Je suis la Vérité (Jn 14.6) ?

— 30 Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux Cheikh arabe et les interprétations abusives de générations d’imams crasseux et ignares ont fixées, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la Constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies (Mustafa Kémal Atatürk [1881-1938], fondateur de la Turquie moderne). Faire du mode de vie de la communauté de Mahomet, qui ne travaillait pas, ne cultivait pas la terre, ne faisait pas de commerce sinon celui des esclaves (voir S 5+,34,35,37), mais vivait du banditisme (Voir Q 33+ ; U 8+), le modèle des sociétés contemporaines, ce n’est pas seulement renoncer à tout progrès humain possible, mais livrer la société à une vraie malédiction… qu’elle mérite de par son refus du règne de Jésus-Christ (Lc 19.12-17 ; Jn 18.37 ; Mt 28.18 ; Ap 17.14,18 ; 19.16). Il ne faut pas imputer au christianisme les tares actuelles de l’Occident, comme le font les prédicateurs musulmans pour faire accroire à l’imperfection du christianisme (indifférence religieuse, athéisme, avortements, euthanasie, dépravations sexuelles, injustices, égoïsmes, etc.), puisque ces malheurs font justement partie des châtiments mérités par le reniement de la foi catholique, laquelle enseigne l’ordre et la mesure, l’esprit de sacrifice et l’espérance. Comment cet abandon n’entraînerait-il pas la mollesse, la lâcheté et la décadence ? Il n’existe qu’un seul problème, celui de notre fidélité à l’Alliance avec la Sagesse éternelle, qui est source d’une vraie culture, c’est-à-dire de la croissance de l’homme et celui de la fidélité aux promesses de notre baptême au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Alors permettez-moi de vous interroger : France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? Permettez-moi de vous demander : Fille aînée de l’Église et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’Alliance avec la Sagesse éternelle ? (Jean-Paul II, 1er juin 1980, au Bourget). On verra bientôt qui, de Charles Martel (qui a repoussé les musulmans de France en 732), ou de l’Occident islamophile, aura été le plus barbare ! Mais le Fils de l’homme, quand Il viendra, trouvera-t-Il la foi sur la terre ? (Lc 18.8)

[1] Cf. Les études de Josef Schacht et du syrien Nabil Fayyad, www.annaqed.com.
[2] Il est possible de trouver une réponse dans le fait que le vin étant un symbole courant de la vie Paradisiaque attendue (Is 5.1-7 ; Ct 8.2 ; Mt 21.33-44 ; Coran 47.15), refuser de le boire signifiait alors refuser de croire à l’Évangile du Royaume des Cieux présent parmi nous en Jésus (Lc 17.21)…
[3] Que l’un d’entre vous ne tienne pas son sexe avec la main droite en faisant ses besoins, et qu’il ne se lave pas de ses besoins avec, et qu’il ne hume pas non plus le récipient (Bukhari, 150). Il faut noter ici la correspondance avec l’enseignement du Talmud : La loi pour uriner d’une façon sainte nous a été donnée (Shabbath 41a ; Berakoth 62 a ; Gittin 70a).
[4] C’est ainsi que le lundi 8.11.2010, Asia Bibi, 37 ans, chrétienne et mère de plusieurs enfants, a été condamnée à mort. Un jour de juin 2009, alors qu’elle travaille aux champs, Asia va boire au puits et rapporte de l’eau à ses collègues. Mais, malheur ! Elle a bu dans un godet réservé à l’usage des musulmans ! (voir C 6 ; S 16,19,22 ; V 17). S’ensuit une conversation animée autour de la religion. Alors qu’Asia est pressée par ses collègues “de renoncer à sa foi chrétienne et d’embrasser l’Islam”, elle risque une comparaison entre Jésus et Mahomet. Aussitôt, Asia est prise à partie, battue, puis violée devant ses enfants. Elle finit par s’enfuir et chercher protection auprès de la police qui… l’arrête pour blasphème. Le tribunal de Sheikhupura l’a condamnée à la peine capitale.
[5] Consommer halal signifie : manger de la nourriture consacrée au démon Allah (1 Co 10.20), bafouer la loi sur la non-discrimination au travail puisque seul un musulman est autorisé pour l’abattage halal, courir de graves risques sanitaires en ce qui concerne la consommation de la viande, et enfin financer l’islamisation en payant l’impôt versé aux organismes musulmans de certification halal. L’ampleur de l’islamisation de notre société est encore plus évidente lorsque l’on sait que la chaîne Quick appartient à l’État français, via la Caisse des Dépôts et Consignations, Fonds souverain de l’État français.
[6] Ce qui ne les empêche pas de boire de l’urine de chameau recommandée par Mahomet (Bukhari 7.590 ; Muslim 1671).
[7] Ceci notamment en raison de la disparition du porc au profit des moutons et des chèvres…
[8] Théodore Khoury, Manuel II Paléologue [1350-1425], Entretiens avec un érudit musulman, 7e Controverse, Amand de Mendieta Emmanuel, 1967, p.344, cité par Benoît XVI, Conférence à Ratisbonne, 12.09.2008.
[9] Ibn Khaldun, Discours sur l’histoire universelle, Sindbad, 1978, t.1, p.294-301, cité in Anne-Marie Delcambre, La schizophrénie de l’Islam, op. cit. p.58.
[10] C’est le judéo-christianisme qui fait de l’infanticide[, de l’esclavage] et de l’eugénisme un crime, alors qu’ils étaient jusqu’à lui, et ont toujours été autour de lui, une nécessité sociale (Chantal Delsol, Les pierres d’Angle, A quoi tenons-nous ? Cerf, 2014, p.45-46).
[11] Où l’on voit que la démocratie ne peut pas fonctionner en dehors de la reconnaissance et de l’adoration de Dieu-principe de la dignité des personnes… Sans ce fondement, cette dignité se perd, advient alors le règne du plus fort.