V La soumission est-elle le devoir de l’homme (Coran 6.125) ?


N B : Les chiffres placés entre parenthèses (…) désignent une citation coranique, dont le premier chiffre, suivi d’un point, indique le numéro de la sourate et le suivant, celui du verset. Lorsque le premier chiffre est précédé d’une abréviation lexicale, la citation est tirée de la Bible. Lorsque le chiffre est précédé d’une lettre majuscule, celle-ci désigne le chapitre commençant par cette lettre.

— 1 Loin d’être le Dieu aimant toute sa Création, Allah a créé des hommes mauvais (voir E 4,9), pour que d’autres, les musulmans, les suppriment : Allah a acheté aux croyants leurs personnes et leurs biens en échange du paradis. Ils combattent dans le chemin d’Allah : ils tuent et se font tuer (9.111) ; Allah aime ceux qui vont jusqu’à tuer pour sa cause (61.4 ; Voir U 13).[1] Seul le Dieu qui est Amour (1 Jn 4.8) est le vrai Dieu, parce que seul l’Amour est Créateur, tandis que le mal ne créée rien mais au contraire détruit. Aussi, le dieu qui transforme les gens en assassins ne peut être le vrai Dieu. Dès lors, qui, de Jésus commandant d’aimer comme Il nous a aimés (Jn 15.20), ou de Mahomet, peut être regardé comme Son vrai messager ?

— 2 Alors que le Christ est venu rassembler les hommes dans l’unité de la même Vie divine (Jn 11.52) et du même Esprit (Ac 2.1+ ; 11.15-18 ;  1 Co 12.4 ; Ga 3.27-29) par le pardon de leurs péchés (Ac 10.43), au prix de son Sacrifice (He 9.11-28 ; 10.1-18), commandant de pardonner (Mc 11.25 ; Lc 6.35) et d’aimer jusqu’à ses ennemis (Mt 5.44), l’islam enseigne la vengeance et la haine de tout ce qui n’est pas musulman, à jamais : Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais, jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul ! (60.4).[2] La suite du verset nous apprend que même l’intercession d’Abraham ne peut détourner de son père la haine d’Allah, tant elle est inexorable (11.74). Peut-on raisonnablement penser que Dieu enseigne la haine de ses créatures ? Aussi, pour détourner l’attention des non-musulmans de ces versets monstrueux, les apologètes musulmans ont-ils l’habitude d’avancer qu’il faudrait les contextualiser, c’est-à-dire admettre que leur sens obvie ne concernait que l’époque où ces versets furent révélés. A cette tentative de justification, il faut apporter les objections suivantes :

a)     Le Coran tout entier est une suite quasi ininterrompue d’imprécations et d’exécrations, de menaces et de malédictions, en dehors de toute chronologie et historicité, en sorte que le contexte y est partout le même, intemporel ;

b)     Précisément, en 60.4, Allah engage sa vérité et son autorité non pas pour un temps déterminé et passé, mais à jamais, il n’est donc pas légitime de restreindre la portée et le sens de ce verset à un temps passé ;

c)     Abraham, dans la bouche de qui ce verset est placé, est un modèle donné à tout musulman (2.124,135), donc pour ceux d’aujourd’hui ;

d)    Si le sens du Coran relève du contexte historique, parce que le Coran était adressé à des gens d’un lieu donné en un temps passé, c’est qu’alors il n’est pas la Parole éternelle du Dieu immuable adressée à tous les hommes de tous les temps (voir L 19-23 ; U 2). Pourquoi alors vouloir se persuader du contraire ?

— 3 En islam, la guerre contre les non-musulmans est d’obligation divine (Ibn Khaldun, in A. Fattal, Le Statut légal des non-musulmans en pays d’Islam, Beyrouth, 1958, p.372). Combattez-les tant qu’ils ne se convertissent pas à l’Islam (48.16). En effet, pour le Coran, ceux qui offensent Allah et son messager [ceux qui refusent l’islam], Allah les maudit ici bas et dans l’au-delà, et leur prépare un châtiment avilissant (33.57). Et parce que ce sont des maudits, ils seront pris et tués impitoyablement (33.61)… Avis à tout bon musulman soucieux de plaire à Allah ! Parce que l’islam est la vraie religion (61.9), ceux qui n’en font pas partie ne peuvent être que des pervers et des maudits (3.10,82,110 ; 4.48,56,76,91 ; 7.144 ; 9.17,34 ; 11.14 ; 13.15,33 ; 14.30 ; 16.28-9 ; 18.103-6 ; 21.98 ; 22.19-22,55 ; 25.21 ; 33.64 ; 40.63 ; 48.13), que les musulmans doivent combattre sans cesse (2.193 ; 8.39 ; 9.33 ; 48.28 ; 61.4,10-12) à l’exemple d’Allah, par la ruse (3.54 ; 4.142 ; 8.30 ; 86.16), la terreur (3.151 ; 8.12,60 ; 33.26 ; 59.2,13), et toutes sortes de tortures (5.33 ; 8.65 ; 9.29,123 ; 25.77), comme la décapitation (8.12 ; 47.4), y compris celle des adolescents (Muslim 38.4390), ou la crucifixion (5.33), en vue de les éliminer (2.193 ; 8.39 ; 9.5,33,111,123 ; 47.4) et anéantir définitivement (2.191 ; 4.89,91 ; 6.45 ; 9.5,30,36,73 ; 33.60-62 ; 66.9). Faut-il s’étonner que le Sheikh Nur Barud, un des dirigeants du mouvement islamique somalien, Kulanka Culimada, ait déclaré que tous les chrétiens somaliens doivent être tués (17.10.2006) ?

— 4 Alors que les chrétiens ont le cœur rempli de compassion et de mansuétude (57.27), Allah n’arrachera la haine du cœur des musulmans qu’une fois ceux-ci arrivés au Paradis (15.47 ; voir A 30). Outre qu’Allah désigne donc les musulmans comme des êtres haineux, pourquoi ceux-ci devraient-ils croire qu’Allah fera pour eux au Ciel ce qu’il ne réussit pas à faire ici-bas ? Car c’est en ce monde que l’homme a besoin d’un cœur bon pour mériter la miséricorde de Dieu. C’est pourquoi la vraie religion ne consiste pas seulement dans des actes extérieurs, mais dans la conversion du cœur (Mt 24.40-41). Et puisqu’il arrive à Allah de ne pas tenir parole (2.106 ; 13.39 ; 16.101 ; 87.6-7), qu’est-ce qui garantit aux musulmans que le verset annonçant la libération de leur cœur n’est pas ou ne sera pas abrogé, en sorte que continuant à haïr, ils se retrouveront en enfer, le royaume de la haine qu’ils n’auront pas cessé de servir ici-bas ?

— 5 L’islam ne donne au musulman aucune garantie qu’il évitera l’enfer (2.284 ; 3.129 ; 22.77), car tout dépend du bon plaisir, inconnu, d’Allah (voir A 5). Néanmoins, Allah a promis son paradis au musulman mourant au djihad (2.154 ; voir note 163), en sorte que la seule certitude pour un musulman d’aller en paradis est de mourir à la guerre « sainte » contre les non-musulmans (3.157,169) : Qu’ils combattent donc dans la voie d’Allah, ceux qui troquent la vie ici-bas contre la [vie] dernière. Quiconque combat dans la voie d’Allah, qu’il soit tué ou vainqueur, nous lui donnerons un très grand salaire (4.74) ; Celui qui abandonnera son pays pour la cause d’Allah trouvera sur la terre d’autres hommes forcés d’en faire autant ; il trouvera des biens en abondance [le butin]. Pour celui qui aura quitté son pays pour embrasser la cause d’Allah et que la mort viendra surprendre, son salaire sera à la charge d’Allah. (4.101) ; Ceux qui seront tués dans la voie d’Allah, il n’égarera pas leurs œuvres. Il les dirigera et améliorera leur condition et les fera entrer dans le jardin qu’il leur aura fait connaître. Ô vous qui avez cru ! Si vous secourez Allah, il vous secourra et raffermira vos pieds (47.4-7 ; 9.111)… Aussi, ceux qui se font exploser pour tuer le plus de monde possible n’obéissent-ils pas d’abord à des considérations d’ordre politique, mais d’ordre religieux : ils veulent aller au paradis ![3] Ainsi les auteurs du carnage qui fit 58 morts et plusieurs dizaines de blessés le 31 octobre 2010 lors de l’office dominical à la cathédrale catholique syriaque de Bagdad criaient-ils à leurs victimes : Vous irez tous en enfer, alors que nous, nous irons au paradis ! Allah est le plus grand ! Et c’est pourquoi l’État islamique a vu arriver de partout des combattants. Même les enfants sont élevés dans ce désir de mourir en tuant, au point d’être utilisés comme bombes humaines ou instruments de déminage, la clé en plastique du paradis suspendue autour du cou… Voilà une des différences entre le Dieu chrétien et le dieu musulman : l’un envoie Son Fils donner Sa vie pour nous, l’autre envoie vos enfants tuer et se faire tuer pour lui… Je serai votre égorgeur, ô mécréants ! dit Rayan, un enfant de douze ans originaire de Toulouse qui vient d’assassiner de sang froid des mécréants dans l’une des vidéos diffusées par l’État islamique… Ceux qui ont cru, émigré et combattu dans la voie d’Allah, ainsi que ceux qui les ont abrités et secourus, ceux-là sont les vrais croyants. Ils auront un pardon et une attribution honorable. (8.74 ; cf. 3.157-163) ; Le Prophète d’Allah a dit : ‘‘Allah garantit qu’il admettra le mujahid au paradis s’il est tué, sinon, il retournera en sécurité chez lui avec des récompenses et une part du butin’’ (Bukhari, 4.52.46). Mais comment les djihadistes iront-ils tout droit au paradis d’Allah (4.74 ; 9.111), si tous les musulmans vont en enfer (19.71) ?

— 6 Le djihad est si bien un devoir que ceux qui n’y participent pas sont voués à l’enfer : Si vous ne marchez pas au combat, Allah vous châtiera d’un châtiment douloureux. (9.39) ; Quiconque ce jour-là leur tourne le dos, encourra la colère d’Allah. L’enfer sera son abri. Quelle détestable fin ! (8.16) ; Ils ont répugné à lutter de leurs fortunes et de leurs personnes dans la voie d’Allah et ont dit : “Ne vous mobilisez pas pendant la chaleur !” Dis : “Le feu de l’enfer est plus chaud ! S’ils comprenaient !” (9.81 ; cf. 48.16-17). Qu’y aurait-il de pire que de finir en enfer ?

— 7 Le djihad est un devoir si impérieux qu’il dispense de l’obéissance due au « Prophète » : Ceux qui croient en Allah et au dernier jour ne te demandent pas l’autorisation pour lutter de leurs fortunes et de leurs personnes (9.44). Autrement dit : chaque musulman se doit de faire le djihad, et de faire respecter la charia qui en est le but, de sa propre initiative. C’est ainsi que dans le monde sunnite, où il n’y a pas de clergé, chaque musulman a vocation à se transformer en témoin, policier constatant les crimes et délits, juge pour prononcer les verdicts, bourreau pour les exécuter, et attributaire du sang, de l’honneur et des biens des coupables. Comment l’islam pourrait-il ne pas trouver de fervents adeptes ?

— 8 Ô Prophète ! Combats les incrédules et les hypocrites ; sois dur envers eux. Leur refuge sera l’enfer : quelle détestable fin ! (66.9) Puisque le « Prophète » est le modèle des musulmans (33.21), quelle convivialité peut-on attendre d’eux ? Par l’effet du jeu de miroir caractéristique de la pathologie du pervers narcissique qui renvoie sur autrui ses propres défauts, la responsabilité de ses actes pervers et de ses mauvaises intentions, le néant de sa raison d’être en somme, l’islam s’oppose à tout ce qui ne lui renvoie pas l’image idéalisée de lui-même qu’il cherche désespérément dans le regard d’autrui, en sorte que tout ce qui n’est pas musulman lui apparaît hostile, méritant d’être furieusement détruit (3.141 ; 4.115 ; 5.17,52,72-3 ; 10.68-70 ; 29.68 ; 36.49-64 ; 48.28). Dans l’ouvrage La voie du musulman de Abu Bakr Al-Jaizari, librement diffusé en France, on peut lire par exemple : Le djihad a pour finalité de prohiber toute autre adoration que celle d’Allah, l’unique (p.264) ; Il faut que tous les musulmans, d’un ou de plusieurs États, s’équipent de toutes sortes d’armes. Qu’ils se perfectionnent dans l’art militaire défensif et offensif pour attaquer le moment venu et faire triompher la parole d’Allah. (p.267) ; Avant d’entreprendre la guerre contre les infidèles, il faut les convier à l’islam, s’ils refusent, on les invite alors à payer le tribut, s’ils refusent encore, on recourt aux armes. (p.269) ; Allah veut que les musulmans exterminent les polythéistes sans leur donner l’avantage d’être considérés comme prisonniers. (p.274) ; Le Prophète a dit : ‘Tuez celui qui renie sa religion.’ (p.394) ; Celui qui renie les décrets divins concernant la prière, le jeûne, le pèlerinage, l’obéissance aux parents ou le djihad, est un renégat. […] Durant trois jours, on l’incite à renoncer à sa croyance et à demander pardon à Allah, s’il n’accepte pas, il mérite la peine de mort (p.395). N’est-ce pas ce qu’Allah demande : Ô vous qui croyez ! Combattez [à mort] les incroyants qui sont près de vous et qu’ils vous trouvent durs à leur égard ! (9.124) ? Avec de tels préceptes, quel non-musulman peut se sentir en sécurité à proximité de musulmans ?

— 9 Les mécréants, frappez-les au cou [=égorgez-les !] ! (47.4). Mgr Padovese, vicaire apostolique d’Anatolie, égorgé par son chauffeur, Murat Altun ; Hervé Cornora égorgé par son employé, Yassin Salhi ; le père Hamel, le colonel Beltrame, et tant d’autres, ont tous été égorgés selon la recommandation faite par Allah. Cependant, Abou Mohammed al-Adnani, porte-parole de l’État islamique en Irak et au Levant, n’a pas craint de changer la méthode préconisée par Allah en demandant à tous les musulmans : Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou un Australien ou un Canadien, ou tout […] citoyen des pays qui sont entrés en coalition contre l’État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière […] Tuez le mécréant qu’il soit civil ou militaire […] Frappez sa tête avec une pierre, égorgez-le avec un couteau, écrasez-le avec votre voiture, jetez-le d’un lieu élevé, étranglez-le ou empoisonnez-le ! Comment les musulmans n’agiraient-ils pas ainsi puisqu’Allah les menace de leur couper l’aorte s’ils disent un mot contre lui (69.43-50) ?

— 10 Ô Croyants ! Ne prenez point pour amis les Juifs et les chrétiens (5.51) ; Puisse Allah les maudire ! (9.30 ; cf. 3.151 ; 4.48). Aucun musulman ne mourra sans qu’Allah n’admette à sa place un Juif ou un chrétien dans le feu de l’enfer. (…) Le Jour de la Résurrection, parmi les musulmans, viendront des gens avec des péchés aussi lourds qu’une montagne, mais Allah leur pardonnera et mettra à leur place les Juifs et les chrétiens (Muslim, 37.6666). Comment nier que l’antisémitisme et l’antichristianisme sont intrinsèques à l’islam (voir Z 16+) ?

— 11 Les Juifs et les chrétiens ne t’approuveront que quand tu auras embrassé leur religion (2.114). Les juifs et les chrétiens ont-ils la même religion ? Ils ne cesseront de vous combattre jusqu’à vous faire abjurer votre religion (2.217). Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas de confidents en dehors de votre communauté : ils feraient tout pour vous corrompre ! Rien ne leur ferait plus plaisir que de vous voir en difficulté ! (3.118) Les musulmans semblent ne pas voir l’inversion accusatoire qui les manipule, ni le délire de persécution que l’islam leur inocule. S’ils osaient s’interroger sur le bien fondé de leur haine du christianisme, ne verraient-ils pas bientôt cesser l’état d’hostilité permanent qu’eux-mêmes provoquent ?

— 12 Le Coran donne un vaste enseignement sur la guerre sainte, sacralisée par la vie de Mahomet, lequel élevait les luttes tribales et la cupidité au rang de vertus religieuses suprêmes (voir Q 33+,). Les succès guerriers attestent de la bienveillance divine (3.123-127 ; 5.56 ; 8.17,68 ; 33.26-27 ; 57.25) et manifestent la vérité et la puissance d’Allah : un dieu qui remporte des victoires est un vrai dieu, pas celui qui les perd. Allah joue pour les musulmans le rôle que jouait la déesse Victoire pour les Romains : Ô Allah ! Tu es Notre Maître, accorde-nous donc la victoire sur les peuples infidèles ! (2.286) La Croix de Jésus ressuscité n’a-t-elle pas déjà anéanti la puissance de ces faux dieux ?

— 13 Le musulman ne doit pas avoir de problème de conscience à tuer un koufar, puisqu’Allah le décharge de toute responsabilité : Ce n’est pas vous qui les avez tués, mais c’est Allah qui les a tués. Lorsque tu frappais, ce n’est pas toi qui frappais, mais c’était Allah qui frappait. (8.17) ; Combattez-les ! Allah, par vos mains, les châtiera et les couvrira d’ignominie ! (9.14) C’est la garantie de l’impunité pour tout meurtrier justifiant son meurtre par le djihad… comme l’avalise la tradition musulmane : Aucun musulman ne pourra être tué pour avoir tué un infidèle (Bukhari, 52,283 ; voir S 14). N’est-ce pas là une des raisons de l’expansion de l’islam en prison, où l’État croit cependant devoir envoyer des « aumôniers » musulmans ?

— 14 Que les croyants ne prennent pas les mécréants pour alliés hors des croyants. Quiconque fait cela n’a rien d’Allah, à moins que vous ne les craigniez (3.28). A moins que vous ne les craigniez : voilà énoncé le principe de la takia, autorisant les musulmans en situation de faiblesse à embrasser la main qu’ils ne peuvent couper, c’est-à-dire à mentir jusqu’à dissimuler leur croyance, voire la renier et même en pratiquer publiquement une autre afin de sauver leur vie ou leurs intérêts (3.28 ; 16.106 ; Cf. Mt 5.37 ; 10.32-33), lesquels s’identifient nécessairement à ceux de l’islam, et cela dans l’attente que le rapport de forces s’inverse et qu’il leur devienne possible d’envisager l’agression : Ne montrez point de lâcheté et n’appelez point les infidèles à la paix quand vous êtes plus forts qu’eux (47.38). Même si chiites et sunnites s’accusent mutuellement d’avoir une pratique peccamineuse de la takia, les uns et les autres la pratiquent jusqu’à justifier le parjure (Cf. 2.225 ; 3.28 ; 16.106 ; 9.3 ; 40.28 ; 66.2…). Le Prophète a dit : ‘Quand je fais un serment et plus tard trouve quelque chose de mieux, je fais ce qui me paraît mieux et annule mon serment (Bukhari 7,67,427) ; Celui qui fait la paix entre les gens en inventant et en disant de fausses informations, celui-là n’est pas un menteur. (Bukhari 49.857) ; Il est permis de mentir si le but à atteindre est louable. (Ghazali, Reliance of the Traveller, Amana, Maryland, USA, 1997, p.745). Et ce but peut être l’assassinat d’innocents. C’est ainsi qu’Usayr ibn Zarim et trente des ses hommes, désarmés par Mahomet après la promesse qu’il leur fit d’un sauf-conduit, furent par lui assassinés (Bukhari 52.269). Mahomet, modèle de tout musulman (33.21), n’utilisait pas le mensonge seulement pour cacher ses secrets ou tromper l’ennemi, mais pour nuire à autrui. C’est ainsi qu’ayant appelé à assassiner le poète critique Kab bin Arshaf, Muhammad bin Maslama demanda à Mahomet s’il était permis de lui mentir pour lui tendre un piège. Mahomet le lui assura, et le félicita lorsque ce dernier revint lui apporter la tête de sa victime (Bukhari, 52.271, 64/15 ; Muslim, 32-3359 ; 19/4436). Mahomet signa un traité de dix ans avec les Mecquois, ce qui lui donna le temps de refaire ses forces pour s’emparer de la ville deux ans plus tard, après avoir exécuté ceux qui lui avaient fait confiance (Ibn Ishaq 981 ; 834 & 837). Les musulmans justifient ces meurtres au motif que les victimes auraient trahi leurs accords. Mais à supposer que ce soit vrai, puisque Allah autorise de rompre les accords (8.58), pourquoi le leur reprocher ? En fait, les promesses faites aux non musulmans n’engagent que ces derniers… S’appuyant sur un hadith d’Ali : La Takia est notre vraie religion et celle de nos parents. Celui qui ne l’exerce pas, qu’il se considère comme un non-pratiquant de l’islam.[4], l’imam Ja‘far as-Sadiq enseigne : Quiconque n’observe pas la dissimulation de protection n’a pas de foi[5]. En résumé, la takia est voile pour le croyant, et celui qui n’a pas de takia n’a pas de religion (Encyclopedia of Islam, 1st ed, s.v. Takia ; Djumayyil, Kdmus al-shanca, pp. xiii, 127-8). Dès lors, qui, en dehors des idiots utiles occidentaux, est capable de prendre pour argent comptant l’apologétique musulmane dénonçant les atteintes aux droits de l’homme perpétrés au nom de l’islam ?

— 15 La première phase du djihad consiste dans les incivilités, la démolition de l’harmonie et de la paix sociales : délinquance systématique, violences, agressions, razzias, harcèlement sexuel, viols, insultes, intimidations, comportements asociaux, guérilla permanente de moyenne intensité contre les autorités (police, pompiers, bâtiments publics…). La vie devient si souvent insupportable là où des musulmans s’installent que les autochtones préfèrent partir, laissant leurs habitations pour une bouchée de pain, tant elles sont devenues invendables. Quels châtiments réussiront à faire expier aux responsables politiques et religieux leur complicité dans l’islamisation de l’Occident ? Même le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, le reconnaît : L’islam ne doit pas être considéré comme une simple religion […] C’est un phénomène sociopolitique, c’est une idéologie de lutte et d’agression (BFM TV, 3.01.2011). Mais y a-t-il pire sourd que celui qui ne veut pas savoir ?

— 16 La deuxième phase du djihad consiste dans la préparation de la logistique : Préparez, pour lutter contre eux, toutes les forces dont vous disposez et de forts escadrons, afin d’effrayer les ennemis d’Allah et les vôtres […] Tout ce que vous aurez dépensé dans la voie d’Allah vous sera remboursé et vous ne serez point lésés. (8.60) ; Ceux qui ont cru, émigré et payé de leurs biens et de leurs personnes dans la voie d’Allah, ainsi que ceux qui les ont aidés, ceux-là sont alliés. Quant aux croyants qui n’ont pas émigré, vous ne les connaissez pas jusqu’à ce qu’ils émigrent (8.72). Cette deuxième phase du djihad se manifeste au niveau juridique. Par des plaintes en justice portées au titre de blasphèmes, d’islamophobie, ou de toutes autres raisons visant à contraindre les non-musulmans à perdre temps, argent, et surtout à s’autocensurer pour laisser paraître l’islam comme sacré, intouchable et tout-puissant. Parallèlement, ce sont des revendications multiples et incessantes de privilèges, destinés à conserver les populations musulmanes dans la pureté de l’Oumma, et à étendre son emprise territoriale et son poids politique. Les privilèges accordés sont autant d’obligations et de restrictions imposées aux non-musulmans. Ainsi de l’alimentation halal*, de l’interdiction de l’alcool, de la prière dans l’entreprise, de l’occupation autoritaire et illégale de l’espace public, de la destruction des symboles chrétiens pour raison de laïcité, de la suppression par l’Education nationale de certains faits historiques jugés offensants, du mépris et du rejet du droit commun, de la création de zones de non-droits où même la Police n’ose se risquer, etc. Le ramadan paraît une inoffensive coutume, festive et conviviale[6], mais il est en fait un formidable moyen de conditionnement social, d’oppression et de flicage des insoumis au totalitarisme islamique. Dans certains immeubles de banlieues françaises les poubelles sont inspectées pour juger de la pratique du ramadan des résidents… La charia en vigueur prévoit six mois de prison ainsi que de fortes amendes, même pour les travailleurs de force, tenus de respecter eux-aussi le ramadan… Les non-musulmans sont passibles des mêmes peines s’ils mangent en public. En refusant de se convertir à l’islam, les non-musulmans défendant leur pays et leurs traditions, sont considérés comme agresseurs, et peu à peu refoulés au-delà des zones désormais occupées par l’islam. L’infiltration des organes de pouvoir (police, armée, services publics, postes électifs, organisations, etc.) et de la modération des réseaux sociaux permet aux combattants d’Allah d’exercer un pouvoir illicite en faveur des intérêts de l’Oumma, au détriment des non-musulmans. Tandis que la toujours plus courtisée Organisation de la Coopération islamique (OCI) entend consolider la lutte de tous les peuples musulmans pour la sauvegarde de leur dignité, leur indépendance et leurs droits nationaux (Djeddah, 1972), et que la Ligue du Monde islamique veut assurer la défense des minorités musulmanes, puis transformer celles-ci en majorité dominante et souveraine grâce au prosélytisme, la France a renoncé en 1999 à demander à l’UOIF de reconnaître dans sa charte le droit au changement de religion, parce que le Coran l’interdit (L’Express du 26/1/06, p.25)… Comment nier l’ampleur de l’islamisation actuelle ?

— 17 Dans cette guerre, les musulmans dits modérés jouent leur rôle, qui est de donner de l’islam un visage familier et inoffensif. Et tandis que par leur nombre ils font pression sur les autorités démocratiquement élues pour obtenir toujours plus d’islam, ils soutiennent le djihad en s’abstenant d’en dénoncer l’origine coranique, mais encore en le finançant par le biais de différents impôts plus ou moins occultes, comme celui lié à la consommation halal.[7] Contrairement à ce que les bien-pensants l’enseignent, il n’y a pas de différence fondamentale entre musulmans modérés et islamistes, puisque les uns et les autres se réfèrent au même Allah, au même Coran, au même Mahomet. Le pieux Président de Turquie, M. Recep Tayyip Erdogan, le dit clairement : L’expression “islam modéré” est laide et offensante. Il n’y a pas d’islam modéré. L’islam est l’islam (Kanal D TV, Août 2007). Cette distinction entre musulmans modérés et islamistes, si chère aux idiots utiles[8] occidentaux a été forgée pour introduire l’islam en Occident. Celui qui ordinairement est appelé un « bon musulman » est en fait un homme qui préfère obéir à sa conscience, plutôt que de faire ce qu’Allah lui commande, ― la conscience étant l’instance permettant d’entendre la petite voix de Dieu parlant au cœur de tout homme pour l’inviter à fuir le mal et faire le bien. Un musulman bon est donc un mauvais musulman, et c’est la raison pour laquelle les islamistes tuent les musulmans modérés comme les mécréants, parce qu’ils n’obéissent pas au Coran (3.166-167 ; 4.137_139,142,145 ; 9.66-68,73). Ceci dit, les musulmans modérés jouent un rôle très important dans l’islamisation, car ils donnent de l’islam un visage inoffensif et familier, et donc acceptable. Et ils engrangent au bénéfice de l’islam les concessions que les lâches leur octroient pour prix de leur modération en regard de la violence des non-modérés. Il faut demander au musulman modéré pourquoi il reste musulman s’il est vrai qu’il désavoue les atrocités commises par ses coreligionnaires. S’il reste musulman, est-ce parce qu’il approuve modérément les abominations islamiques, ou bien parce qu’il pense qu’il faut les pratiquer modérément ? La rassurante appellation islam modéré ne suffit-elle pas à dénoncer l’islam comme mauvais ? Car enfin, si l’islam doit être modéré pour être acceptable, c’est qu’en soi il ne l’est pas. Face aux attentats, suffit-il de dire Ce n’est pas ça l’islam ! ou bien faut-il reconnaître que les djihadistes ne font que prêcher le Coran et imiter Mahomet ? Quel musulman pourrait condamner le djihad sans cesser d’être musulman (3.103 ; 49.10-11), et alors qu’Allah force les mécréants à répandre eux-mêmes l’islam ?

— 18 L’islam s’est répandu à la pointe de l’épée, selon l’exemple et les directives de Mahomet qui a conduit des dizaines d’expéditions guerrières : l’hégire* (622), Yathrib (622), Badr (624), Uhud (625), le Fossé (627), Hudaybiya (628), Kaybar (628), La Mecque (630), Hunayn (630), et hors d’Arabie… Ô Prophète ! Fais la guerre aux infidèles et aux hypocrites, sois dur avec eux ! L’enfer sera leur demeure (66.9) ; Ô Prophète ! Excite les croyants au combat. Vingt braves d’entre eux terrasseront deux cents infidèles. Cent en mettront mille en fuite, parce que les infidèles n’ont point de sagesse (8.66) ; Tuez les associateurs où que vous les trouviez ! Prenez-les, assiégez-les et restez aux aguets contre eux ! (9.5 ; cf. de même : 33.26 ; 47.4-11,22,37). L’islam dit : Le bien n’existe que par l’épée et à l’ombre de l’épée ! Les gens n’obéissent que sous la menace de l’épée ! L’épée est la clé du paradis.[9] La troisième et dernière phase du djihad, la guerre ouverte, sert de fin comme de moyen aux précédentes en ce que la menace d’attentats ne pouvant être écartée, elle induit un effet d’intimidation qui permet au djihad de se développer au maximum. Combattez dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent [ceux qui refusent d’être islamisés] ! Ne désobéissez pas ! Allah n’aime pas les désobéissants ! Tuez-les, où que vous les rencontriez […] l’association [le christianisme] est plus grave que le meurtre [vous faites donc une bonne action en supprimant les chrétiens] (2.190-191). Qui résiste à son islamisation résiste à Allah et perd de ce fait le droit à l’existence (5.33). Si Allah fait exister l’infidèle, c’est uniquement pour qu’il se convertisse ou qu’il soit tué par ses serviteurs : Pour l’islam, la vie n’est sacrée que si elle est celle d’un musulman. Un musulman qui ne croit plus à l’islam, une femme adultère, un polythéiste, doivent être mis à mort, et le djihad, qui divise le monde en “maison de la soumission” et “maison de la guerre”, fait une obligation de tuer en masse sur le sentier de Dieu. C’est ce que l’islam a fait dans tous les siècles et notamment au XXe où des millions de chrétiens ont été mis à mort dans un impressionnant silence : deux millions de Soudanais, un million de Biafrais, un million cinq cent mille Arméniens, six cent mille Chaldéens, deux cent mille Maronites, deux cent cinquante mille habitants de Timor… (Jean-Jacques Walter, Le crépuscule de l’islam, Éditions de Paris, 2005, p.121). Sayyidna Hassan Bin Sabbah (1034-1124), fondateur des Assassins (du mot arabe Haschischin : fumeurs de haschisch), qui utilisait le haschisch pour endormir la conscience de ses fidèles lors des exécrables besognes qu’il leur commandait, et qui fit aussi décapiter ses deux fils (l’un pour un crime qu’il n’avait pas commis, et l’autre pour avoir bu de l’alcool), enseignait : Quand nous tuons un homme, nous en terrorisons cent mille. Il ne suffit pas d’exécuter et de terroriser, il faut aussi savoir mourir, car si en tuant nous décourageons nos ennemis d’entreprendre quoi que ce soit contre nous, en mourant de la façon la plus courageuse, nous forçons l’admiration de la foule. Et de cette foule, des hommes sortiront pour se joindre à nous.[10] La guerre est une bénédiction pour le monde et pour toutes les nations. C’est Allah qui incite les hommes à se battre et à tuer. Le Coran dit : ‘‘Combattez jusqu’à ce que toute corruption et rébellion cessent.’’ Les guerres conduites par le Prophète contre les infidèles étaient un bienfait pour l’humanité tout entière. Imaginez que nous gagnions prochainement la guerre. Ce ne sera pas suffisant tant que la corruption et la résistance à l’islam existeront sur la terre. Le Coran dit : ‘‘La guerre, la guerre, jusqu’à la victoire.’’ Une religion d’où la guerre est absente est une religion incomplète. Si on avait donné le temps de vivre à Sa Sainteté Jésus ‒ salut soit sur lui ‒, il aurait agi comme Moïse et aurait brandi le glaive. Ceux qui croient que Jésus ne s’intéressait pas à la guerre ne voient en lui qu’un simple prédicateur, et non un prophète. Un prophète a tous les pouvoirs. Par la guerre, il purifie la terre. Les mollahs de cour corrompus qui affirment que tout cela est contraire à l’enseignement du Coran sont indignes de l’islam. Grâce à Allah, actuellement nos jeunes gens s’appliquent, dans les limites de leurs moyens, à mettre en œuvre les commandements d’Allah. Prions le Tout-Puissant pour qu’il leur donne la victoire. Ils savent que tuer l’incroyant est l’une des plus grandes missions de l’homme (Ayatollah Khomeiny, 12.12.1984, pour l’anniversaire de la naissance de Mahomet, in Roger Senart et Noël Hauterive, L’expansion fanatique et ses crimes, L’Harmattan, 1987, p.210). Hassan el-Bana, fondateur des Frères musulmans et grand-père du très courtisé Tariq ramadan, son très digne épigone, enseignait : Il est dans la nature de l’islam de dominer et de ne pas être dominé, d’imposer sa loi à toutes les nations et d’étendre son pouvoir au monde entier. A côté de Mahomet, Hitler et Mussolini figuraient parmi ses modèles politiques. Les Frères musulmans qui sont les inspirateurs de la plupart des groupes terroristes musulmans, sont aujourd’hui présents et influents en de très nombreux pays. Averroès, le fameux philosophe éclairé devant racheter aux yeux des Occidentaux la réputation de l’islam en matière de philosophie, enseignait qu’il convient de massacrer les captifs plutôt que de les réduire en esclavage.[11] La Convention de Genève reconnaissant des droits aux prisonniers de guerre n’a aucune valeur aux yeux du Cheikh Faysal Mawlawi pour qui, conformément à l’exemple de Mahomet, il est légitime de les exécuter ou de les réduire en esclavage.[12] La fin du djihad est l’instauration de la charia, l’ordre islamique, qui exclut de la vengeance du sang le musulman meurtrier d’un assassin, le responsable présumé d’un accident ou d’un crime d’honneur (voir S 14). En islam, aucune règle de droit n’est respectée et chaque action n’est louée ou blâmée qu’en fonction du bénéfice ou du préjudice qu’elle apporte aux vrais croyants. Aujourd’hui, au Maghreb, les populations se sont tellement faites massacrer, qu’à part les Kabyles[13], elles sont persuadées d’être arabes ! Tout le Moyen-Orient et l’Afrique du nord ont ainsi été vidés de la presque totalité de leur population chrétienne. Comment oublier le génocide des Arméniens, celui des Assyriens, des Grecs anatoliens, des Timorais, des populations du sud-Darfour et de tant d’autres peuples ? Jésus n’a-t-Il pas annoncé : Vient un temps où ceux qui vous tueront penseront rendre un culte à Dieu (Jn 16.2) ?

— 19 La terre appartient à Allah. Il la donne en héritage à qui il souhaite parmi ses serviteurs. (7.128) : Tous les biens et richesses de la terre appartenant à Allah et à ses serviteurs, les mécréants en sont les détenteurs illégitimes, raison pour laquelle ils doivent en être dépossédés au profit des musulmans. Le djihad signifie le massacre des koufars, le viol de leurs femmes[14], le pillage de leurs biens, l’occupation de leur pays et de leurs terres, parce que le monde appartient à Allah et à ses serviteurs (8.41,69 ; 33.50 ; 48.19,20). Accueillir et naturaliser des musulmans, n’est-ce pas suicidaire pour une nation ?

— 20 Il est bien connu que pour un musulman le monde se divise entre la terre de l’islam (Dar al-Islam) et celle qui est destinée à le devenir, la terre de la guerre (Dar al-harb). En comparaison, à la suite du Christ qui n’a jamais forcé quiconque à croire en Lui, l’Église n’a jamais élevé la guerre au rang de moyen d’évangélisation. L’Église ne peut accepter la violence, surtout la force des armes — incontrôlable lorsqu’elle se déchaîne — et la mort de qui que ce soit, comme chemin de libération, car elle sait que la violence appelle toujours la violence et engendre irrésistiblement de nouvelles formes d’oppression et d’esclavage souvent plus lourdes que celles dont elle prétendait libérer. (Paul VI, Evangelii Nuntiandi, 37) ; On appelle justes les guerres qui vengent les injustices, lorsque le peuple ou l’État à qui l’on doit faire la guerre a négligé de punir les méfaits des siens au lieu de rendre ce qui a été enlevé par ces injustices. (Saint Augustin, Cité de Dieu, 19.7) ; Dieu ne saurait se plaire dans le sang, et ne pas agir selon la raison est étranger à Dieu. (…) Celui qui entend amener quelqu’un à la foi a besoin d’une langue habile et d’une pensée juste, non de violence, ni de menace, ni de quelque instrument blessant ou effrayant (Manuel II Paléologue, Entretiens avec un musulman. 7 e controverse, Sources chrétiennes n°115, p. 144-145). Jésus n’a-t-il pas définitivement désamorcé toute justification à la haine en donnant l’exemple et le commandement d’aimer ses ennemis (Mt 5.44) ?

— 21 En dépit de ce que le Coran interdise le suicide (2.195 ; 4.29), la mort en « martyr »[15] est très prisée, y compris pour les enfants, endoctrinés et amenés sur les zones de combat pour y servir de bombes ou de boucliers humains. Leur mort est ensuite exploitée au service de la guerre psychologique et médiatique internationale. L’instrumentalisation des victimes, comme la fabrication des « martyrs », est une spécialité contemporaine du djihad. Yasser Arafat a lui-même demandé et incité les parents à sacrifier leurs enfants : Allah récompense ceux qui offrent des chahids par héroïsme et sens de l’honneur. Nous n’avons pas peur de mourir. Nous n’aimons pas la vie.[16] Il y a une aussi grande différence entre islam et christianisme qu’entre martyrs chrétiens et martyrs musulmans : les martyrs musulmans, les chahids, se donnent la mort pour tuer, même des innocents, tandis que les martyrs chrétiens ni ne tuent des innocents, ni ne se donnent la mort. Ils se contentent d’accepter les tortures et la mort pour rester fidèles à Jésus-Christ, la Vérité (Jn 14.6), qu’ils aiment plus que leur propre vie. Tandis que le Dieu de Jésus-Christ envoie Son Fils Se sacrifier pour vous sauver, Allah envoie vos fils tuer et mourir pour lui (4.74,101)… L’Empire romain n’a pas été christianisé autrement que par le témoignage des martyrs, qui, hommes, femmes, enfants ou vieillards, pendant trois siècles, ont été livrés à la cruauté des cirques à cause de leur foi.[17] Avec joie et reconnaissance ils acceptaient leur sort, bénissant leurs bourreaux de les envoyer en Paradis dans l’imitation de la Passion de leur Maître. C’est devant ce spectacle humainement incompréhensible, d’amour, de force et de joie surnaturels, que les Romains se sont peu à peu convertis. Pourquoi l’Église semble-t-elle impuissante à faire avec l’Islam ce qu’elle a fait avec l’Empire romain ? Serait-ce parce que venant après le Christ, l’islam est un démon sept fois pire que celui du paganisme (Lc 11.24-26) ?

— 22 Les Occidentaux ne savent généralement pas qu’une mosquée n’est pas un édifice assimilable à une église, puisque les musulmans n’y offrent pas de sacrifice à Dieu. C’est pourquoi, une mosquée n’est pas un lieu de culte. Par contre, les chrétiens, héritiers de la religion d’Israël et de sa liturgie sacrificielle du Temple, ne peuvent pas se passer d’églises, car leur culte consiste à offrir à Dieu, par la Messe, le Sacrifice éternel de Jésus et à communier à son Corps et à son Sang, ce tout un chacun ne peut pas faire chez soi. Une mosquée est avant tout le lieu du gouvernement de la communauté islamique, le tribunal où la justice est rendue au nom de la charia, une école où a lieu l’endoctrinement des jeunes, et enfin le quartier général où sont planifiées et conduites les différentes phases du djihad… Un lieu transformé en mosquée, même très brièvement, devient automatiquement terre d’islam, car les sanctuaires sont à Allah (72.18). La mosquée n’a pas d’autre véritable fonction que d’entretenir dans le cœur des musulmans l’orgueil d’appartenir, au milieu des infidèles, à la meilleure nation (3.110), l’Oumma ― communauté politique qui transcende toute autre appartenance ―, et de les préparer à soumettre la terre entière (9.41). Un ancien musulman, Magdi Allam, baptisé par Benoît XVI le 26 mars 2008 et pour cela condamné à mort (4.89 ; 8.13), écrit à ce sujet : L’État islamique est basé sur un vaste réseau de mosquées et d’écoles coraniques où l’on prêche la haine, inculque la foi dans le soi-disant “martyre”, pratique le lavage de cerveau pour transformer les personnes en combattants de la guerre sainte. Des organismes de charité et d’assistance islamiques en échange d’aides matérielles y subjuguent et soumettent les esprits, tandis que des banques islamiques contrôlent des secteurs toujours plus vastes de la finance et de l’économie (Lettre ouverte à Benoît XVI sur l’islam). Penser l’islam comme le christianisme, n’est-ce pas déjà être musulman ?

— 23 Je ne prends pas plaisir à la mort de qui que ce soit (Ez 33.11 ; 18.23) disait déjà Dieu six siècles avant la venue du Christ, qui enseignera : Quiconque hait son frère est un homicide et vous savez qu’aucun homicide n’a la vie éternelle demeurant en lui (1 Jn 3.15). Comment en effet celui qui retire la vie à autrui pourrait-il demander à Dieu de la lui donner ? N’est-il pas juste que de la mesure dont vous mesurez, on mesurera pour vous et on y ajoutera encore (Mc 4.23) ? Ceux qui s’imaginent aller au Paradis en haïssant ou tuant leur prochain au nom d’Allah (4.74 ; 47.4 ; 9.111), ne devraient-ils pas se demander ce qu’ils feraient de différent s’ils voulaient aller en Enfer ?

— 24 Un musulman ne peut pas quitter l’islam sans s’exposer à être lynché par ses anciens coreligionnaires, ses parents ayant de droit la priorité dans l’exécution de ce devoir : S’ils renient, saisissez-les et tuez-les où que vous les trouviez ! (4.89) ; Égorgez-les ! […] Ils ont désobéi à Allah et à son messager ! […] Ce n’est pas vous qui les tuez, c’est Allah ! (8.12-17) ; Quiconque a renié Allah après avoir cru ― sauf celui qui y a été contraint ― ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à la mécréance, ceux-là méritent la colère d’Allah et un terrible châtiment. (16.106 ; 2.217) ; J’ai bien entendu l’apôtre d’Allah dire : “Les derniers jours, il apparaîtra de jeunes fous qui diront de belles paroles mais dont la foi n’ira pas au-delà de leur gorge et qui quitteront leur religion comme la flèche sort du jeu. Alors, où que vous en trouviez, tuez-les car celui qui en tuera aura sa récompense le jour de la résurrection.” (Bukhari 84.64) ; Le Prophète a dit : “Si quelqu’un abandonne sa religion, tuez-le !” (Bukhari 4.63,260).[18] Le meurtre des apostats, et le djihad, sont considérés comme une prière en acte. Celui qui critique l’islam mérite la mort : Son sang et ses biens sont licites. (Cheikh jordanien Abu Muhammad al-Maqdisi, 6.09.2005). Pour le cheikh Al Qaradhâwî (Président de l’Union Internationale des savants musulmans) : Sans l’assassinat des apostats, l’islam n’existerait pas. Le Code pénal adopté à l’unanimité en 1996 par le Conseil des Ministres arabes de la Justice prévoit la mise à mort des apostats.[19] Nombre de pays musulmans sanctionnent l’abandon de l’islam par la peine capitale. Les articles 126 du Code Pénal soudanais et 306 du Code Pénal mauritanien,[20] par exemple, prescrivent la mort de l’apostat et de celui qui invite à quitter l’islam. Ce qu’a revendiqué sans fard, pour tous les peuples musulmans, le représentant de l’Iran à l’Assemblée générale des Nations Unies (AG, 3e Commission, 26 oct. 1981, A/C. 3/36/SR. 29, p.5). Et pour bien lutter contre le risque d’abandonner l’islam, les Nations Unies, le Conseil de l’Europe, et l’OSCE, ont courageusement accepté de reconnaître et sanctionner le délit d’islamophobie ![21] Comprennent-ils ces fervents défenseurs des Droits de l’homme, que l’islamophobie n’est pas plus du racisme que ce que l’islam est une race ? Mais si le refus de la liberté de conscience et l’atteinte à l’intégrité physique caractérisent aussi bien une secte qu’une mafia, faut-il continuer à considérer l’islam comme une religion ?  

— 25 Certains osent comparer la violence prônée par le Coran à celle contenue dans la Bible. Or, une telle argumentation occulte totalement le caractère historique, et donc progressif, de la Révélation. Jésus a demandé de préférer se couper la main plutôt que de, par elle, se priver de la vie éternelle (Mt 5.30), de même, la préservation de l’intégrité de la Révélation divine que le peuple juif avait reçue en germe pour le salut du monde entier, nécessitait qu’une séparation absolue le protégeât de la contamination du paganisme environnant (Esd 9-10). L’histoire du peuple élu montre assez ce que lui coûta l’adoption des croyances et mœurs de ses voisins (2 Ch 36.14-16 ; Ps 105.34-39). De plus, identifier la violence contenue dans la Bible avec celle du Coran confond la Bible et l’Ancien Testament : le Nouveau Testament ne contient absolument pas d’appel à la violence contre autrui. Mais déjà, dans l’Ancien Testament, Dieu avait révélé Sa différence d’avec les dieux païens en demandant à Abraham de ne pas Lui sacrifier son fils (Gn 22). Dieu ne veut pas de sacrifices humains. Et aussi vrai que Dieu a plusieurs noms dans l’Ancien Testament, les Juifs n’ont que peu à peu connu le Dieu qui S’était révélé à Abraham (voir L 65). Il est suicidaire de chercher des ressemblances entre christianisme et islam (2 Co 6.14-17), de cesser d’appeler terroriste un terroriste au prétexte que ce dernier se déclare combattant ou résistant. La victime n’est pas le bourreau et un soldat n’est pas un terroriste[22] ! Un attentat est un attentat et aucune raison ne peut légitimer le meurtre d’un innocent. Un militaire doit obéir à des règles définies dans des conventions internationales (Convention de Genève), mais un terroriste n’obéit à aucune règle. Malheureusement, les medias occidentaux, subjugués par la propagande islamique, conduisent les opinions occidentales à éprouver de la sympathie pour les martyrs d’Allah, qui ont beau piller, racketter, violer, décapiter et massacrer, font cependant preuve de tant d’abnégation qu’ils méritent bien d’être soustraits aux tribunaux[23] ! L’absence de chronologie (Cf. Le Coran) et l’occultation systématique des raisons premières des événements ont-elles un autre but que d’effacer l’histoire pour la réécrire au profit du révisionnisme islamique ?

— 26 La légitimité du Nouveau Testament serait remise en cause par la contradiction qu’il y aurait pour Dieu à commander par exemple la lapidation dans l’Ancien Testament (Lv 20.2 ; Dt 22.21), et à la refuser dans le Nouveau (Jn 8.3-11). À cela il faut répondre que, pédagogiquement, il appartenait à Dieu de commencer par enseigner ce qu’est le péché et ce qu’est Sa justice, avant que de nous révéler ce qu’est Sa miséricorde et notre salut. Qu’est-ce en effet que la miséricorde sans le péché et la justice ? Par ailleurs, même si notre athéisme pratique nous a fait oublier l’absolue et adorable Souveraineté divine sur la création[24], Dieu demeure libre de reprendre la vie qu’il nous a confiée, quand et de la manière qui Lui plaît, y compris au nom de Sa justice (Sg 12.3-6 ; So 10.13), ― le péché méritant en soi d’être séparé pour toujours du Bien absolu méprisé ―, en sorte que personne ne peut ici-bas se plaindre de son sort. La mort et toutes les souffrances d’ici-bas ne sont en effet rien à côté des souffrances de l’Enfer, ni même à côté de celles du Purgatoire. J’estime que les souffrances du temps présent ne sont pas à comparer à la gloire qui doit se révéler en nous (Rm 8.18). Lorsque la Rédemption n’avait pas encore eu lieu, Dieu S’est servi des souffrances de la nature blessée depuis le premier péché et de la Loi mosaïque pour les mettre au service de la purification des âmes et de leur salut éternel, qui seul compte. L’ère de miséricorde que Jésus est venu ouvrir au prix de Sa passion n’a pas renié la justice divine : les arrêts de celle-ci sont seulement suspendus, le temps d’épargner, racheter, sauver ceux qui veulent bien, à Son exemple, transformer leurs peines en autant de preuves d’amour pour Celui qui, par le seul don de l’être qu’Il nous a fait, mérite d’être aimé infiniment et adoré éternellement, dans la joie d’hériter gratuitement des mérites du Sacrifice de Jésus. Je vous le dis : si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des Pharisiens, vous n’entrerez pas dans le Royaume des Cieux (Mt 18.3). Puisque nous avons tout reçu gratuitement, pourquoi ne pas, nous aussi, tout donner gratuitement ?

— 27 Pour justifier le djihad, le devoir de guerre universelle et perpétuelle contre tous les non-musulmans, et soumettre le monde entier à la charia, les musulmans ne craignent pas de faire appel à l’exemple et à l’enseignement de Jésus…

a)     Ainsi citent-ils Jésus Se faisant un fouet de cordes pour chasser du Temple de Jérusalem les vendeurs avec leurs brebis et leurs bœufs (Jn 2.15). Mais si le texte dit bien que Jésus a fait un fouet de cordes, il ne dit pas qu’Il a fait autre chose que S’en servir pour pousser, comme le fait tout berger, les brebis et les bœufs hors du Temple, de sorte que leurs propriétaires ont dû les suivre pour ne pas les perdre et sont sortis ainsi eux-mêmes du Temple, sous la voix tonitruante des reproches de Jésus.

b)     Les musulmans ne comprennent pas non plus la parole de Jésus disant : Je suis venu apporter, non la paix, mais le glaive (Mt 10.34). Jésus n’appelle pas ici au djihad ! mais annonce que la prédication de l’Évangile suscitera partout la haine des chrétiens (2 Tm 3.12), ce qu’exprime saint Luc qui ne parle pas d’épée mais de division (Lc 12.51). Vous serez haïs de tous à cause de Mon nom ; mais celui qui persévèrera jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé (Mt 10.22).

c)     Lorsqu’avant Son départ de cette terre Jésus demande à ses disciples : Maintenant, que celui qui a une bourse, qu’il la prenne, de même celui qui a une besace, et que celui qui n’en a pas vende son manteau pour acheter un glaive (Lc 22.36), il est clair que le glaive est ici cité ici par défaut des moyens de vivre. Jésus ne demande pas pour autant à ses disciples de racketter au nom du djihad, mais d’user des moyens nécessaires à leur survie et pour cela d’utiliser les armes offensives et défensives de la Justice (2 Co 6.7).

d)    Enfin, ils rapportent comme preuve de la cruauté assumée de Jésus les derniers mots de la parabole des mines : Quant à ces gens qui Me haïssent et n’ont pas voulu M’avoir pour Roi, amenez-les ici et égorgez-les en Ma présence (Lc 19.11-27). Or, Jésus prononce ici une parabole, et non un ordre devant incontinent être exécuté ! Il S’y désigne par cet homme de grande naissance [pour dire Sa filiation divine] partant pour un pays lointain [Son retour au Père par le chemin de Sa mort] afin d’y être investi de la royauté [Jésus ressuscité recevra tout pouvoir au Ciel et sur la terre (Mt 28.18)] et qui convoqua à son retour ses serviteurs afin qu’ils lui rendent compte de la mission qu’ils devaient accomplir en Son absence [annonce de ce qu’Il fera lors du Jugement Dernier]. Rien donc n’autorise les musulmans à s’imaginer devoir se substituer au Juge lors de Son retour, ni à se faire les exécuteurs des arrêts de Sa justice, qu’ils ignorent encore ! En outre, un texte ne saurait pleinement se comprendre que dans son contexte, ici le Nouveau Testament, et en rapport avec ce que Jésus a déjà dit et fait à ce sujet. Or, Jésus n’a non seulement jamais appelé à commettre les abominations qu’Allah commande, mais Il commande exactement le contraire : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent (Mt 5.38-48), et Lui-même, sur la Croix, a montré jusqu’où allait Son amour : Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font (Lc 23.34)…

Bref, Jésus n’est-Il pas aussi pour les musulmans le Signe de contradiction (19.34) ? ?

— 28 Pour justifier l’état de guerre qui a caractérisé la vie de Mahomet et les débuts de l’islam, ainsi que les versets coraniques appelant à la haine, aux meurtres et aux génocides, les musulmans invoquent l’argument de la légitime défense. La rétribution de ceux qui guerroient contre Allah et son envoyé [i.e. qui refusent d’être islamisés] et qui s’empressent de corrompre le monde [i.e. qui s’opposent à l’ordre islamique], c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que leur soient coupés la main et le pied opposés, qu’ils soient expulsés de la terre (5.33). Les amputations et l’égorgement sont enseignés par Allah (8.12 ; 47.4 ; 69.46)… Heureusement qu’Allah détaille la manière de torturer ses opposants, sans quoi les musulmans n’auraient certainement jamais su comment s’y prendre ! Quel est le rapport de tels versets avec la légitime défense ? Y a-t-il vraiment besoin d’une révélation pour commander ce que les bêtes sauvages savent faire instinctivement ? Et qui veut croire qu’en moins d’un siècle les musulmans aient conquis un territoire s’étendant des rives de l’Indus à l’Océan Atlantique… par la légitime défense ?!

— 29 L’exaltation de l’orgueil venant du fait d’être musulman (2.178,228 ; 3.139 ; 9.29) conduit le musulman à se croire entourés d’ennemis. Il invoque alors la légitime défense pour justifier les actes que lui commande sa paranoïa. Et parce que ce que redoute le méchant lui échoit (Pr 10.24), son attitude suscite en retour l’hostilité qui vient alimenter sa haine en une vis sans fin. C’est ainsi que l’islam enferme le musulman dans une dialectique victimaire où tout lui est dû. Et si Allah ne permettra jamais aux infidèles de l’emporter sur les croyants (4.141),[25] comment la guerre contre les non-musulmans pourrait-elle cesser ?

— 30 Lorsqu’au Moyen-Orient et ailleurs, les musulmans justifient leur recours à la violence au motif qu’il est légitime de repousser l’invasion de nations étrangères, n’oublient-ils pas qu’ils ont eux-mêmes soumis par le djihad les pays qu’ils occupent aujourd’hui ? Et s’ils reconnaissaient aux autres le respect de ce droit qu’ils réclament pour eux-mêmes, que leur resterait-il à faire, sinon à disparaître en s’acquittant de lourds dommages et intérêts ? Il suffit de lire les lettres missionnaires envoyées par Mahomet aux chefs des tribus d’Arabie, aux rois de Byzance, de Perse, d’Abyssinie, etc. les invitant à embrasser l’islam, pour se rendre compte du caractère soi-disant défensif des guerres du Prophète de l’islam et de ses épigones. Voici sa Lettre d’invitation au peuple d’Oman : Paix soit sur celui qui suit le chemin droit ! Je vous appelle à l’islam. Acceptez mon appel et vous serez indemnes. Je suis le messager d’Allah envoyé à l’humanité et l’annonce sera effectuée sur les mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l’islam, j’accorderai la puissance sur vous. Mais si vous refusez d’accepter l’islam, votre puissance disparaîtra, mes chevaux camperont sur l’étendue de votre territoire et nous régnerons en votre royaume. Signé : Mahomet, messager d’Allah. Le 27 août 1995, le GIA[26] a adressé substantiellement le même ultimatum au Président de la République française. En mai 2012, Fouad Belkacem, porte-parole de Saria4Belgium, s’adressait ainsi au Président français : François Hollande, je t’appelle à craindre Allah pour commencer. Je t’appelle à accepter que personne n’a le droit d’être adoré, obéi et suivi en dehors d’Allah et de Mohamed son messager. Je t’appelle à devenir musulman. En janvier 2013, Redouane Ahrouch fondateur du parti Islam invitait le Roi des Belges à adorer Allah, l’Unique qui n’a point d’associés et à lui obéir, ainsi qu’à suivre la voie de l’islam […]. Sinon, vous porterez sur vos épaules le fardeau des péchés de vos sujets et de vos fidèles. Il assurait ensuite : On aboutira tout naturellement à un État islamique (RTBF, 29.10.2012). Mais il est trop tôt à l’heure actuelle, la société n’est pas prête, on devrait couper trop de mains (Dernière heure, 02.11.2012)… Le temps joue en faveur de l’islam. En Europe, l’islam n’aura pas besoin de s’imposer par les armes : la dénatalité européenne, la natalité et l’immigration musulmanes, les conversions, la lâcheté et la soumission des dirigeants, lui permettront de prendre très bientôt et démocratiquement le pouvoir. Nous faut-il vraiment croire que : L’islam est une religion de paix et de lumière (Jack Lang, 15.01.2015), et qu’ : il est compatible avec la République (Emmanuel Macron, 23.06.17) ?

— 31 Certains mettent en avant le soufisme* pour faire accroire que l’islam serait une religion honorablement spirituelle. Mais ses promoteurs oublient que :

a)     Les soufis ne peuvent guère se revendiquer de Mahomet le modèle des musulmans (33.21 ; Voir S 18) pour mener une vie ascétique ;

b)     Le soufisme n’est pas l’islam pacifique que l’on imagine : Contrairement à une opinion couramment répandue aujourd’hui, le soufisme, tel qu’il a toujours été pratiqué, s’accorde parfaitement avec les préceptes coraniques qui prescrivent à la communauté musulmane de soumettre et d’inférioriser les non-musulmans[27] ;

c)     Le soufisme, fasciné par le monachisme chrétien, a toujours été un phénomène marginal et sévèrement persécuté : on ne saurait en effet vouloir dépendre d’une autre autorité que celle du Calife, fut-ce pour chercher Dieu. Le célèbre mystique Al-Hallaj l’a appris à ses dépends.

N’est-ce pas que : ne sont pas égaux les croyants qui restent assis [à méditer ?], et ceux qui combattent […] pour Allah (4.95) ?

— 32 Il est courant que devant les crimes commis au nom du djihad, les musulmans disent que le djihad signifierait l’effort sur soi[28], ou d’abord cela. Or, la distinction entre petit djihad (la guerre telle que menée par Mahomet) et grand djihad (ascèse spirituelle) n’a aucun fondement dans le Coran. Elle n’est attestée que chez les soufis, par un hadith qui ne remonte pas avant le IXe siècle, et qui ne figure dans aucun des six recueils classiques du sunnisme. Petit Chaperon rouge que nous sommes ! N’avons-nous donc pas appris que le loup se déguise en gentille grand-mère ?!

— 33 Le djihad ne peut cesser tant qu’il y a un non-musulman (2.193 ; 4.84) : Le combat vous a été prescrit ! (2.216) ; Ne faiblissez pas, et n’appelez point à la paix quand vous êtes les plus forts et qu’Allah est avec vous ! (47.35). Les alliances historiques de l’islam avec ses ennemis (4.90) ne peuvent être utilisées pour faire accroire à son esprit pacifique, car un traité de paix entre musulmans et non-musulmans ne peut jamais être conclu que pour une durée déterminée, de maximum dix ans, le temps pour le parti d’Allah de refaire ses forces en vue de la reprise des hostilités. Et même alors, Allah ne permet-il pas aux musulmans de rompre unilatéralement la trêve pour le motif d’une suspicion (8.58) ?

— 34 Le christianisme demandant de croire à des mystères, faisant l’éloge de la pauvreté (Lc 14.33), de l’esprit d’enfance spirituelle (Lc 18.37), de la virginité (Mt 19.12), et de l’amour des ennemis (Mt 5.44 ; Rm 12.14-21), n’avait certainement rien pour intéresser les hommes, plus enclins à cultiver les sept péchés capitaux (envie, colère, orgueil, paresse, gourmandise, avarice, luxure), qu’à s’élever à la possession des mœurs divines… L’expansion du christianisme en ce monde rempli de violences et de vices ne peut s’expliquer naturellement, mais est à verser au compte des preuves de sa nature divine. En comparaison, l’exaltation islamique de l’orgueil (3.110), et de ses rejetons que sont la haine (60.4), la violence (9.111 ; 48.29 ; 61.4), la paresse (9.51 ; 14.10 ; 15.5 ; 57.22), l’envie (8.41,69 ; 33.50 ; 48.19,2) ; la luxure (voir D 6 ; T 3+) ne permet-elle pas de dire que l’islam avait autant de raison de réussir que le christianisme d’échouer ?

— 35 Chrétiens et musulmans sont dans une perspective radicalement inverse par rapport au salut : si un chrétien est déjà sauvé, un musulman ne peut avoir aucune assurance qu’il le sera : Allah pardonnera à qui il souhaite et châtiera qui il souhaite (2.284 ; 3.129 ; 22.77). À la différence des musulmans (et des croyants des autres religions), les chrétiens ne vivent pas dans l’angoisse de savoir s’ils seront ou non sauvés : ils ont déjà reçu le don de la vie éternelle aussi gratuitement dans les eaux du baptême (1 Jn 5.13), que celui de leur vie temporelle dans le sein de leur mère. La seule chose qu’ils ont à faire est de ne jamais le perdre, et pour y arriver, point d’autre moyen que de le faire fructifier, tant il est vrai que l’on ne possède que ce que l’on donne (Mt 13.12). Mais s’ils venaient à le perdre, au nom de la miséricorde infinie du Cœur de Jésus toujours vivant parmi nous, ils pourraient le recevoir à nouveau dans le sacrement du pardon. Étant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ (Ac 10.36 ; Rm 5.1,10-11, 16.20 ; 2 Co 5.20). Parce qu’ils sont pardonnés, déjà sauvés, et donc en paix avec Dieu (Rm 6.4 ; Col 2.12 ; 3.9-10 ; Ep 2.6), avec eux-mêmes et entre eux, les chrétiens sont aussi les seuls à pouvoir apporter le salut et la paix au monde. Jésus n’a-t-Il pas dit qu’ils étaient le sel de la terre et la lumière du monde (Mt 5.13,14) ?

[1] Pour le Père E.M. Gallez (lemessieetsonprophete.com), il n’est pas honnête de traduire la troisième forme du verbe qâtala, par combattre, car combattre n’est pas synonyme de tuer. Or, à la troisième forme (un peu artificielle, car elle consiste à ajouter un alif au dessus du mot, et cet alif, pas plus que d’autres traits diacritiques, n’apparaît généralement dans les codex anciens), la nuance apportée signifie aller jusqu’à, donc : aller jusqu’à tuer ou combattre à mort. Le sens premier, qui est tuer, ne disparaît jamais. De plus, dans le Coran, le verbe qâtala est souvent à la première forme, et là, tous les traducteurs sont bien obligés de traduire par tuer. Les groupes verbaux aller jusqu’à tuer et combattre à mort sont présents dans le Coran respectivement soixante-douze et cinquante et une fois, dont dix et douze fois à l’impératif. Bref, cette traduction est un exemple parmi d’autres d’édulcoration du Coran à l’usage des idiots utiles… De ce verset (61.4) naissent les vocations d’assassins-suicidés, si outrageusement glorifiés du titre de martyrs par leurs coreligionnaires. La culture du djihad, avec le maniement des armes et le devoir de mourir en “martyr”, est enseignée dès le plus jeune âge. Refuser de prendre en compte cette réalité est se rendre complice de ses crimes.
[2] Voir I 20. L’enseignement du Coran est corroboré par celui des hadiths : Combattez les hommes jusqu’à ce qu’ils attestent qu’il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah ! (Bukhari, De la zakat, 24.1 ; Du djihad, 56.102) ; Combattez-les jusqu’à ce qu’ils attestent que Mahomet est le Messager de Dieu (Bukhari, De la foi, 2.17) ; L’Apôtre d’Allah a dit : Sache que le paradis est à l’ombre des épées. (Bukhari, LII, 73). etc.
[3] L’assassin-suicidé a de plus la promesse de faire participer soixante-dix membres de sa famille à sa récompense outre-tombe. Voilà qui a de quoi motiver des cœurs généreux, et qui explique la joie de leurs familles à la nouvelle de leur exploit !
[4] Med Karim Labidi, “Al-Takia” ou l’art de tromper l’ennemi chez les islamistes, A.I.M.E., Colloque islam contre islam, Paris, 2004, p.41.
[5] Cité in Anne-Marie Delcambre, La schizophrénie de l’Islam, DDB, p.133. Le Coran permet au musulman de cacher la vérité au chrétien, de parler et agir contrairement à ce qu’il pense et croit. (Mgr Beylouni, archevêque d’Antioche, Synode pour le Moyen-Orient, Rome, 2010).
[6] Statistiques réalisées par l’Institut Abassa (9-10/2007) dans 24 wilayas d’Algérie durant le ramadan, par rapport aux moyennes annuelles : Accidents de travail : + 150 %  ; Urgences médicales : + 300 %  ; Accidents domestiques : + 250 % ; Rixes et disputes causant des blessures : + 400 % ; Intoxications alimentaires : + 32 % ; Aggravation et complication des maladies chroniques : + 80 % ; Décès : + 18 % ; Femmes et enfants battus au sein du foyer : + 120 % ; Petites délinquances : + 220 % ; Délits pour vente et consommation de stupéfiants : + 96 % ; Vols de voitures, escroqueries, faux et usages de faux : + 180 % ; Accidents de la circulation : + 52 %… sans parler de la baisse de productivité dans tous les domaines d’activité… A Nanterre, en juillet 2013, la RATP enregistre +26,5 % d’arrêts maladie, + 137,5 % d’accidents de travail par rapport à un mois ordinaire, 93 services supprimés contre 24 l’an précédent…. Qui, sain d’esprit, peut accepter que le chauffeur de bus de son enfant conduise à jeun de nourriture et de boisson depuis la nuit précédente ?
[7] Et que financent tous ceux qui consomment des produits halal…
[8] Voir par exemple l’enseignement d’un ancien islamiste terroriste, Mohamed Karim Labidi, Karim mon frère ex-intégriste & terroriste, Flammarion, 1997 ; histoiresdememoire.org/spip.php?article577141.
[9] Ayatollah Khomeyni, in Amir Taheri, Holy Terror, Londres, 1987, p.226. L’apôtre d’Allah a dit : “Sache que le paradis est à l’ombre des épées.” (Bukhari 52,73). Ce n’est pas sans raison que le sabre figure, et en double exemplaire, sur le drapeau de l’Arabie saoudite.
[10] Est-ce un hasard si la plupart des groupes terroristes se déclarant musulmans, tels Al-Qaïda, Hamas, Fatah, Djihad islamique, Al-Gama ‘a al-Islamiyya, Hezbollah, Boko Haram, État islamique, et jusqu’aux Musulmans de France (ex UOIF), se reconnaissent héritiers, via la confrérie des Frères musulmans, de la secte des Assassins ?
[11] Ibn Rushd, The distinguished Jurist’s Primer, Garnet Publishing Ltd, 2000, p.57. Averroès défendait encore l’existence d’une double vérité, la vérité de foi et la vérité scientifique, pouvant se contredire sans aucun problème pour l’unité de l’intellect humain et la notion même de vérité. Ce que réfuta Saint Thomas d’Aquin dans le De unitate intellectus contra Averroistas (1270).
[12] http://Islamophile.org , Archived by WebCite® at http://www.webcitation.org/6WDHxg8by
[13] Cf. Bernard Lugan, Histoire des Berbères, des origines à nos jours. Un combat identitaire plurimillénaire, L’Afrique Réelle, 2012.
[14] Le Prophète d’Allah, quand on lui demandait si les femmes et les enfants des polythéistes pouvaient être tués pendant les raids nocturnes, dit : Ils en sont (Muslim 19, 4321).
[15] Le n°8 de la charte du Hamas stipule : Allah est notre but, le prophète notre modèle, le Coran notre loi, le djihad notre vie et le martyr [i.e. mourir en assassinant] notre vœu le plus cher.
[16] Pr. Issam Sissakem, Directeur de la Faculté d’histoire de l’Université islamique de Gaza, 08/09/02.
[17] Le sang des Martyrs est semence de chrétiens (Tertullien), tant il est vrai que l’homme cherche naturellement à devenir plus humain, ce que l’exemple de Dieu fait homme enseigne.
[18] Le Prophète d’Allah a dit : “Il n’est pas permis de verser le sang d’un musulman qui témoigne qu’il n’y a d’autre divinité qu’Allah et que je suis l’Envoyé d’Allah, sauf dans ces trois cas : l’époux adultère, le coupable d’un meurtre et l’apostat qui abandonne la communauté musulmane.” (Muslim, 3175).
[19] Article 163 : L’apostat est puni de la peine de mort s’il est prouvé qu’il a apostasié volontairement et s’y maintient après avoir été invité à se repentir dans un délai de trois jours. Article 164 : Le repentir de l’apostat se réalise par le renoncement à ce qui a constitué sa mécréance; son repentir est inacceptable s’il apostasie plus de deux fois. Article 165 : Tous les actes de l’apostat après son apostasie sont considérés comme nuls de nullité absolue, et tous ses biens acquis par ces actes reviennent à la caisse de l’État.
[20] Article 306 de la Constitution de Mauritanie : Chaque musulman coupable de crime d’apostasie, soit par mot ou par action, sera invité à se repentir sur une période de trois jours. S’il ne se repent pas dans cette limite de temps, il sera condamné à mort comme un apostat et sa propriété sera confisquée par la Trésorerie.
[21] ONU, Déclaration de Durban, 8 Septembre 2001 § 150 ; Conseil de l’Europe, Déclaration de Varsovie, 17 mai 2005. Son assemblée parlementaire condamne depuis 2007 l’Islamophobie dans les résolutions n°1547 ; 1618 ; 1675 et 1700, affirmant la nécessité d’en finir avec l’impunité qui règne face à l’islamophobie. ; OSCE, Rapport annuel sur les activités 2007, p.172.
[22] Cf. Ch. Emmanuel Guerin, Comment nous piègent les terroristes, op. cit., p.108 s. Pour st Augustin, blâmer la guerre pour elle-même est le reproche d’un lâche, non d’un homme religieux, in Enyo, op. cit. p.164.
[23] À titre d’exemple de l’énorme manipulation terminologique dont la répétition quotidienne pénètre et oriente les esprits : les médias français parlent de terroristes corses et d’activistes palestiniens, tchétchènes… Pourtant, si le mot terroriste convient dans les deux cas en raison de l’usage de la violence dans un but politique, les activistes corses ne pénètrent pas dans les maisons pour y massacrer leurs habitants et y tuer lâchement les enfants à bout portant ! Lorsque les journaux informent que des activistes ont abattu un enfant colon israélien, au lieu de dire que des terroristes ont froidement et lâchement tué un enfant, ils font preuve d’une belle compromission avec le terrorisme islamique.
[24] À ce sujet notons comment, par exemple, la mise à mort des enfants de Bethléem (Mt 2.16), ou celle des gardes de saint Pierre miraculeusement libéré (Ac 12.19), donnent à voir que la réalisation du salut passe par le sacrifice d’innocents… que rachète le Sacrifice du Christ. C’est à prendre ou à laisser.
[25] Ce qui faisait dire à C.G. Jung : La religion d’Hitler est la plus proche qui soit de l’Islamisme. Comme lui, elle est réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses en cette vie, et son Walhalla promet aux Allemands méritoires la jouissance de tous les plaisirs. Comme l’Islamisme, elle prêche la vertu de l’épée. (Entretiens, Éditions de la Pierre, 2010, p.94).
[26] Le Groupe Islamique Armé revendiquait la mission de renverser le Gouvernement algérien pour le remplacer par un État islamiste.
[27] Marie-Thérèse Urvoy, Essai de critique littéraire dans le nouveau monde arabo-islamique, Cerf, 2011, p.171.
[28] Rappelons ici qu’il n’y a point de guerre plus rude qu’avoir soi-même pour adversaire, mais qu’il n’y a pas non plus de victoire plus agréable à Dieu et plus glorieuse au vainqueur ! Si nous avons le courage de faire mourir en nous tous nos désirs désordonnés, nous serons plus méritants aux yeux de Dieu que si nous convertissions des milliers de pécheurs, avec un cœur dominé par la passion.… Quand je distribuerais tous mes biens en aumônes, quand je livrerais mon corps aux flammes, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien (1 Co 13.3 ; Lc 9.25).

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