L’islam est un ensemble insécable, à la fois religion-droit-culture-civilisation-communauté-identité, ainsi que M. Dalil Boubakeur, le président honoraire du Conseil Français du Culte musulman et recteur de la Grande Mosquée de Paris, l’enseigne : L’islam est à la fois une religion, une communauté, une loi et une civilisation. Ne sont pas seulement musulmans ceux qui pratiquent les cinq piliers de l’islam, mais tous ceux qui appartiennent à cet ensemble identitaire (Le Figaro Magazine, 29 juin 2002). Il ne fait que répéter ce qu’enseignait le fondateur des Frères musulmans, Hassan al-Bannâ (1906-1949) : L’islam est dogme et culte, patrie et nationalité, religion et État, spiritualité et action. (Alain Durand, L’Islam au risque de la laïcité : Émergences et ruptures, L’Harmattan, 2005, p.107). En voulant ne voir dans l’islam qu’une religion comme une autre, et non un système politico-religieux totalitaire, nous l’avons rendu intouchable, interdit d’examen critique et nous avons ouvert toutes grandes les portes de notre pays à la guerre de conquête qu’Allah prescrit à tout musulman : Et combattez-les à mort jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’associationnisme* [=d’Église] et que la religion soit uniquement à Allah ! (2.193 ; 9.33 ; 48.28) . Considéré comme relevant seulement de la sphère privée, l’islam se voit honoré par une civilisation qu’il se doit de détruire : Il ne peut y avoir ni paix ni coexistence entre la religion islamique et des institutions politiques et sociales non-islamiques. […] La renaissance islamique ne peut commencer sans une révolution religieuse, mais elle ne peut se poursuivre et être menée à bien sans révolution politique. Notre première tâche doit être de gagner non le pouvoir mais les hommes. […] Le soutien qu’un peuple musulman apporte effectivement à un régime en place est directement proportionnel au caractère islamique de ce dernier. […] Nous devons être des prêcheurs et ensuite des soldats. […] Le mouvement islamique doit prendre le pouvoir dès qu’il est en situation morale* et numérique suffisante pour lui permettre de renverser le gouvernement non-islamique (Alija Izetbegovic, chef d’État de Bosnie-Herzégovine de 1990 à 2000, Déclaration islamique, 1970) L’islam-religion jouant du respect de la liberté de conscience est le cheval de Troie utilisé chez nous pour atteindre le but du djihad : soumettre l’humanité à la loi d’Allah. Au lieu d’accepter de voir l’islam tel qu’il est et non tel que nous le voudrions, la France et l’Occident s’islamisent volontairement en favorisant une immigration musulmane de masse. En France, la circoncision est remboursée, la polygamie tolérée, financée par les allocations familiales, le ramadan célébré par l’État, la loi contournée pour construire centres culturels et mosquées, les programmes scolaires et l’enseignement de l’histoire en particulier sont falsifiés au profit de l’islam et au préjudice de la foi chrétienne, la justice appuie le djihâd judiciaire pour faire taire toute critique de l’islam, etc. Le tout pour acheter l’éphémère vote musulman et « le vivre ensemble ». La France coloniale, au lieu d’aider l’Église à évangéliser ses colonies, a financé les lieux de culte musulmans en Algérie, salarié les imams et organisé les pèlerinages à la Mecque, tandis qu’elle interdisait les congrégations religieuses catholiques de la métropole, expulsait par dizaines de milliers leurs membres, et préemptait leurs biens immobiliers, plaçant ses pièces d’artillerie devant abbayes et monastères. Résultat : elle a perdu ses colonies et se trouve maintenant islamisée sur son propre sol ! L’intelligentsia nourrie de marxisme, pour œuvrer à la Révolution permanente, a trouvé dans l’immigration-invasion de nouveaux damnés de la terre autrement plus manipulables que les ouvriers devenus propriétaires de leur pavillon de banlieue. La presse, soumise au diktat du soi-disant antiracisme et autres discriminations positives, ne veut voir dans les revendications musulmanes que des expressions locales de cultures particulières… La plupart des musulmans ont pour fonds de commerce le culte du ressentiment, le désir de vengeance, et la jalousie suscitée par les réussites des pays occidentaux. Ils se persuadent que leur situation d’infériorité fait d’eux d’innocentes victimes persécutées par les ennemis d’Allah. Ils refusent de reconnaître qu’historiquement l’islam n’a jamais rien apporté d’autre que la guerre et la barbarie, et que, théologiquement, il ne peut que s’identifier à l’Antichrist* (Mt 24.4,11,24 ; Jn 16.2 ; Ga 1.8-9 ; 2 P 2.1-3 ; 1 Jn 2.22-23 ; 4.2-3). En attendant le retour du Christ, Satan transforme ces pauvres gens en instruments de haine pour ajouter au malheur du monde, et leur préparer une place avec lui en Enfer. La cruauté du terrorisme islamique n’est pas due à une prétendue frustration venant des inégalités entre pays pauvres et pays riches, entre Arabes et Occidentaux, comme le prêchent, imbus de culture marxiste, les aveugles volontaires qui nous gouvernent, aussi vrai qu’il ne manque pas de gens et de pays pauvres qui ne s’imaginent pas pour autant devoir recourir au terrorisme, et que nombre d’auteurs d’attentats sont de condition sociale aisée et cultivée (Cf. les attentats à Glasgow en 2007, ou à Dacca en 2016), mais bien à l’enseignement d’Allah et de son envoyé. Le terrorisme islamique est l’outil de combat de l’islam dans sa lutte pour la conquête des territoires non encore soumis à son autorité, et le système démocratique permettant la libre expression est sans nul doute son moyen de diffusion le plus efficace en Occident. Grâce à lui, à la dévitalisation morale de nos sociétés post-chrétiennes et au relativisme érigé en paradigme universel, les combattants d’Allah ont réussi à hisser leurs actions au rang de la légitimité politique. Nous sommes conduits à renier nos valeurs et à nous auto-condamner parce que Mahomet est le dernier des prophètes, que les terroristes sont des victimes, et que les victimes sont des bourreaux. Puisque l’islam est le Bien, tout ce qui n’est pas musulman est le Mal et doit être éliminé. Le musulman est victime de l’injustice qu’est le refus de l’islam… Il n’est pas difficile d’imaginer que lorsque la communauté musulmane sera devenue suffisamment nombreuse et endoctrinée dans la haine de l’Occident, dans le ressentiment de sa victimisation d’autant plus douloureuse qu’est grand l’orgueil de sa prétendue supériorité (3.110), la France, l’Europe, l’Occident deviendront autant de nouveaux Kosovo, Liban et autres Philippines. Si Dieu sait souvent attendre le jour de l’Éternité pour punir les pécheurs, en ce qui concerne les nations pécheresses, qui alors n’existeront plus, c’est dans le Temps qu’Il les punit. C’est ainsi que, conséquence de son apostasie, l’islamisation sera aussi le châtiment de l’Europe. Jésus nous a avertis : Tout royaume divisé contre lui-même court à la ruine ; et nulle ville, nulle maison, divisée contre elle-même, ne saurait se maintenir (Mt 12.25). Ce n’est pas un hasard si les nations qui refusent leur islamisation par le remplacement de leur population sont aussi celles qui ne rougissent pas de revendiquer à la fois leur origine chrétienne et leur identité nationale… La réalisation de cette prophétie de l’Apocalypse est proche : “Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison et il en sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre extrémités de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour le combat : leur nombre est comme le sable de la mer. Elles montèrent sur la surface de la terre et elles cernèrent le camp des saints et de la ville bien-aimée (Ap 20.7-9)”.

Cf. L’islam est-il une religion ?