Islamisation de la France par l’enseignement de l’arabe


L’islam a toujours, autant qu’i l’a pu, imposé l’arabe, au motif que c’est la langue du Coran, mais surtout parce que les peuples où l’arabe devient la langue courante finissent par perdre l’accès à leur propre culture et deviennent donc totalement malléables et soumis à l’idéologie et au totalitarisme musulmans. 

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« Mon fils de 6 ans m’a ramené ce soir le papier que je viens de scanner pour vous.
N’est-ce pas un signe que notre ministre de l’éducation nationale Mme Najat Vallaud-Belkacem, marocaine, veut que nos enfants parlent arabe ?
Les cours d’arabe seront donnés par des enseignants de l’ambassade d’Algérie, du Maroc ou de Tunisie (3 pays islamistes membres de l’OCI où la charia s’applique avec plus ou moins de vigueur). Il ne fait aucun doute que l’enseignement de l’islam sera intégré dans les cours d’arabe (de futurs musulmans en perspective).
Apprendre l’arabe, c’est aussi apprendre l’islam, les deux sont liés.
Peut-on nier la volonté délibérée d’islamiser la France ?

De la vente de l’Occident à l’islam, documents à télécharger gratuitement pour comprendre les stratégies d’implantation de communautés islamiques dans nos pays afin d’y établir la charia : http://www.isesco.org.ma/fr/strategies/

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Najat Vallaud-Belkacem, qui a la double nationalité, franco-marocaine (!) a été nommée en 2007 « Membre du Conseil de la Communauté marocaine ». En cette institution marocaine, chaque membre s’engage à « veiller à ce la diffusion de la langue arabe et de l’islam » … Ecoutez ici à partir de 26:24.

Appel de l’Association des Professeurs de Lettres au président de la République pour l’avenir des langues anciennes et de l’école :

Appel de l’Association des Professeurs de Lettres au président de la République pour l’avenir des langues anciennes et de l’école
« Le projet de réforme du collège présenté par la ministre de l’éducation nationale prévoit une révision délétère de la place qu’y occupent les langues anciennes : – elles seraient noyées au sein d’un « enseignement pratique interdisciplinaire », que les élèves volontaires ne suivraient que la moitié d’une des quatre années scolaires passées au collège et dont rien ne garantit en outre qu’il soit proposé dans tous les établissements ; – l’« enseignement complémentaire », absent pour le moment des grilles horaires officielles, disposerait d’un horaire réduit par rapport à celui de l’option actuelle (une heure au lieu de deux pour le latin en cinquième, deux heures au lieu de trois pour le latin en quatrième et en troisième, deux heures au lieu de trois pour le grec en troisième) ; – cet horaire serait à prendre sur la marge d’autonomie laissée à la discrétion des établissements… Autant dire que l’enseignement du latin et du grec deviendrait résiduel en France.
Et pourtant, aujourd’hui plus que jamais, la fréquentation des ces langues est cruciale pour l’avenir de notre pays.
Connaître le latin, c’est maîtriser la langue et la littérature françaises : le latin n’est pas seulement à l’origine du français, il n’a cessé de l’irriguer jusqu’à nos jours, tout au long de son évolution et de sa codification ; la plupart de nos auteurs ont nourri leur écriture de celle des écrivains latins qu’ils avaient étudiés depuis leur plus jeune âge.
Étudier le latin et le grec, c’est perpétuer la tradition d’une nation universaliste, plutôt construite qu’héritée : depuis le XIIIe siècle, la singularité de la France est d’avoir délibérément choisi, indépendamment des atavismes ethniques, de se vivre, linguistiquement, culturellement, politiquement, comme la continuatrice de Rome et, à travers elle, d’Athènes.
Diffuser l’enseignement du latin et du grec, c’est donner aux futurs citoyens les références nécessaires pour comprendre l’histoire artistique, philosophique, juridique, politique de notre pays comme des autres pays européens et méditerranéens. C’est ouvrir leur esprit au-delà des seules traditions judéo-chrétienne et musulmane. C’est raviver un trait d’union essentiel entre les deux rives de la Méditerranée.
La politique arrêtée par la ministre de l’éducation nationale est l’exact inverse de celle que, de toute évidence, il est nécessaire et urgent de mener.
Nous en appelons au président de la République, non seulement pour que cette réforme absurde soit abandonnée, mais pour qu’en outre des mesures d’ensemble soient prises de manière que le latin et le grec retrouvent dans notre école et pour tous les élèves de France la place éminente qui leur revient naturellement, « au sommet des études », disait Victor Hugo.
 Pour signer : romainvignest@free.fr »

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Une page d’un livre de classe de 5ème : 

LIvre de 5ème

 

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