LA VALISE OU LE CERCUEIL, Film historique et documentaire
Coffret DVD uniquement en vente à Charly et Marie CASSAN – 2 rue Molle 34250 Palavas les Flots – Prix 20 Euros frais de port compris. Pour tous renseignements : 06 13 56 00 36

A une époque où règnent la pensée unique et le politiquement correct, il est nécessaire d’ouvrir toutes les sources d’information afin de sortir des idées reçues et des clichés concernant l’histoire récente de la France.
Les gouvernements successifs cachent aux Français ce qu’il s’est réellement passé en Algérie pendant la période Française.
Face à l’omerta des chaines de télévision et au silence des politiques, nous avons décidé de mettre à votre disposition le film documentaire “LA VALISE OU LE CERCUEIL” sur internet, afin que la vérité historique soit connue du plus grand public, au plan international.
Vous allez regarder ce remarquable film en version courte d’1h36 sur YOUTUBE.
La version du coffret DVD de 2 heures + 1 heure de bonus est en vente uniquement à Charly et Marie Cassan au prix de 20 euros frais de port offert.
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Un épisode de cette guerre :

9 mars 1962 : Le sacrifice programmé d’une unité de jeunes appelés métropolitains.

Cet épisode de la guerre d’Algérie a été soigneusement occulté par le gouvernement français et par tous les médias (mais l’ont-ils su ?).

Dix jours avant la signature des «accords d’Evian» l’armée française allait commettre, sur ordre de De Gaulle et de son gouvernement, la plus odieuse forfaiture de son histoire.

Voici comment le chef de l’État français avait décidé de refaire un nouveau Diên Biên Phu, en laissant massacrer une unité d’infanterie, composée essentiellement de jeunes appelés du contingent, basée non loin de Souk-Ahras, dans l’Est algérien, face au village tunisien de Sakhiet-Sidi-Youssef.

(Rien à voir bien entendu avec le fameux bombardement de ce même village le 2 février 1958 qui mobilisa toute la presse internationale et attira l’opprobre de nombreux pays contre la France)

Depuis le lever du jour de ce 9 mars 1962, une pluie d’obus tirés par l’artillerie lourde de l’ALN, installée en Tunisie, pleut avec une intensité sans précédent sur cette unité composée de jeunes recrues, des appelés pour la plupart.

Le commandant de l’unité n’a pas les moyens matériels de riposter car ses hommes ne sont équipés que d’armes légères.

En effet, sur ordre du gouvernement on lui a retiré quelques jours plus tôt son artillerie lourde plus un régiment de la Légion étrangère et une demi-brigade de blindés.

Ordre bien singulier puisque les services secrets avaient signalé une concentration inhabituelle de forces adverses en territoire tunisien, juste en face de ce secteur.

Sans cesse le commandant demande par radio à sa hiérarchie basée à Constantine et à Bône, l’appui de l’aviation pour le dégager.

La situation devient désastreuse à l’aube du 10 mars. Les tirs redoublent de violence.

Puis c’est le silence.

-«Je vous en prie, réagissez ! Nous risquons une attaque massive des fellaghas».

De son poste d’observation le commandant constate, à l’aide de ses jumelles, qu’à moins d’un kilomètre plusieurs brèches ont été ouvertes dans le barrage électrifié qui délimite la frontière entre les deux pays. Sur les collines environnantes, des milliers de combattants de l’ALN progressent à découvert dans sa direction.

Ils sont à moins de deux kilomètres à vol d’oiseau. Il sait qu’il ne pourra pas résister à une attaque de cette envergure et que tous ses hommes vont se faire massacrer. Il se demande pourquoi on ne lui envoie aucune aide.

Ce qu’il ignore c’est que l’état-major militaire a reçu l’ordre de ne pas intervenir.

Pour quelles raisons ?

Des négociations sont engagées avec les nationalistes algériens et Louis Joxe discute en ce moment même à Evian avec les représentants du GPRA.

Pour amadouer les dirigeants nationalistes, le gouvernement français a décidé quelques jours plus tôt un «cessez-le-feu unilatéral».

Ainsi l’ALN (Armée de libération Nationale) peut agir en toute impunité et tenter une opération spectaculaire afin de négocier dans de meilleures conditions.

Et c’est pour cette raison que de Gaulle va sacrifier sans aucune pitié, sans aucune émotion, quelques centaines de jeunes soldats appelés du contingent dans le seul but de démontrer à la métropole la nécessité urgente de terminer cette guerre, quel qu’en soit le prix.

Informé de tout cela, le lieutenant-colonel Lisbonis, commandant la base aérienne 213 de Bône, hésite à intervenir.

Un an plus tôt, au moment du putsch des généraux, il était resté fidèle à De Gaulle.

Mais sa conscience le tenaille et il ne peut concevoir de ne pas se porter au secours de ces jeunes soldats français sacrifiés au nom d’une odieuse politique d’abandon.

Dès le lever du jour, il donne l’ordre aux escadrilles de décoller.

En quelques heures la victoire change de camp. Les pilotes des T-6 arrosent de leurs mitrailleuses les fellaghas, surpris par une attaque aérienne qu’ils n’attendaient pas, et les A-26 franchissent la frontière, les poursuivant et lâchant leurs bombes sur les positions de l’artillerie adverse.

Les soldats du contingent et la population civile sont sauvés.

Quant au lieutenant-colonel Lisbonis, il s’envole pour Paris.

Non pas pour être félicité mais par mesure disciplinaire.

Le gouvernement lui reproche d’avoir enfreint les ordres et d’avoir gravement compromis les pourparlers d’Evian, même au prix de la vie de quelques centaines de jeunes soldats français.

Le 14 mars 1962, le commandant de la base aérienne de Bône-les-Salines est mis aux arrêts pour avoir riposté aux attaques de l’ALN contre le barrage et sauvé quelques centaines de jeunes soldats et de civils français.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

(Source : «J’accuse de Gaulle*», édition 2016)

Oran 5.07.62 1

Voir aussi le jugement de Kofi Anane, Septième secrétaire général des Nations unies de 1997 à 2006, et Prix Nobel de la paix en 2001, sur la colonisation et la décolonisation, ici.

Extraits de “Interroger l’islam, 1501 questions à poser aux musulmans” :

LA COLONISATION DE L‘AFRIQUE DU NORD

Z — 52 Pour rappel : en 714, les musulmans s’emparent de Narbonne et en font leur repaire pour des décennies, d’où ils ravagent le Languedoc, de la rive droite du Rhône jusqu’à Sens. Ils détruisent Nîmes en 725. En 721, une armée musulmane de cent mille soldats met le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, duc d’Aquitaine. Charles Martel se porte alors victorieusement à son secours. Plus tard, venus par l’ouest, quinze mille cavaliers musulmans détruisent Bordeaux, puis les Pays de la Loire et mettent le siège devant Poitiers, pour être finalement refoulés par Charles Martel et Eudes en 732. Les musulmans survivants se dispersent alors en bandes et continuent à ravager l’Aquitaine. En 737, Charles Martel reprend successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers. En 759 enfin, Pépin le Bref reprend Narbonne, coup d’arrêt fatal à l’expansion musulmane. Reste la place forte de Fraxinetum, l’actuel Garde-Freinet, au centre du Massif — dit justement — des Maures.  La prise en otage en 972 de Mayeul, Abbé de Cluny, eut un retentissement immense et Guillaume II, comte de Provence, passe neuf ans à remotiver le courage des Provençaux, pour finalement partir en 983 chasser méthodiquement toutes les bandes musulmanes dont les dernières sont détruites en 990, après qu’elles eurent ravagé la France pendant deux siècles. La pression musulmane ne cesse pas pour autant, mais se manifeste par des incursions et des razzias effectuées à partir de la mer. Les hommes capturés sont déportés dans les bagnes du Dar al-Islam et les femmes dans ses harems. Les repaires des pirates musulmans se trouvent en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d’Espagne et celles de l’Afrique du Nord. En 1178 et 1197, Toulon est totalement détruite, les populations sont massacrées ou déportées et la ville laissée déserte. Finalement, les musulmans sont expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l’Italie et de la partie nord de l’Espagne. Si les attaques sur terre diminuent, elles continuent sur mer. N’est-ce pas honteux et inquiétant que, par crainte de froisser la susceptibilité des musulmans, la geste de Charles Martel ou celle de saint Louis ne soient plus enseignées aux enfants de France ? Un peuple sans histoire n’est-il pas un peuple perdu ?

— 53 Alors que les brillantes civilisations grecque et romaine avaient donné aux peuples du littoral méditerranéen de partager pacifiquement « Notre Mer », Mare Nostrum, l’islam transforma celle-ci en un cauchemar, un lieu de piraterie ininterrompue se déversant régulièrement sur les côtes de Provence et d’Azur, la Corse et la Sardaigne, remontant jusqu’aux Alpes, pour piller et en ramener argent et esclaves. Les Sarrasins, Maures et autres pirates barbaresques, puis l’Empire ottoman, en dignes continuateurs des prédateurs arabo-islamistes, firent régner la terreur durant des siècles sur cette mer et ses littoraux du nord. «  Pierre Dan estima qu’entre 1605 et 1634 les Algérois prirent plus de 600 navires, pour une valeur de plus de vingt millions de livres ; les 80 navires marchands français qu’ils capturèrent entre 1628 et 1635 furent évalués à 4 752 000 livres  ; de même le rachat, en 1768 de 1 006 esclaves à Alger coûta aux trinitaires français 3 500 000 livres.  (Robert C. Davis, Esclaves chrétiens, maîtres musulmans, L’esclavage blanc en Méditerranée, 1500-1800, éd. Jacqueline Chambon, 2006, p. 58) » Cet extrait tiré de l’oraison funèbre du duc de Beaufort, tué par les Turcs au cours d’une bataille navale en 1670, et prononcée par Mascaron, originaire de Marseille et futur évêque d’Agen, donne un témoignage autorisé de la situation : « Quand je me souviens qu’il n’arrivait point de vaisseau dans nos ports qui ne nous apprît la perte de vingt autres, quand je songe qu’il n’y avait personne qui ne pleurât ou un parent massacré, ou un ami esclave, ou une famille ruinée ; quand je me rappelle l’insolente hardiesse avec laquelle ces Barbaresques faisaient des descentes presque à la porté de notre canon, où ils enlevaient tout ce que le hasard leur faisait rencontrer de personnes et de butin… ». Saint Vincent de Paul, aumônier des galères et fondateur de la congrégation des Lazaristes, qui avait lui-même été enlevé et réduit en esclavage pendant deux ans à Tunis par les Turcs, fonda en 1640 L’Œuvre des Esclaves , afin de les « assister spirituellement et corporellement par visites, aumônes, instructions et administration des saints sacrements », mais aussi s’employer à leur rachat. Malheureusement, en confirmant la valeur marchande des esclaves, ce rachat entretenait la piraterie… Aussi saint Vincent de Paul finit-il par préconiser l’intervention militaire comme une œuvre sainte : « Il y a apparence que si l’on entreprenait ces gens-là, on en viendrait à bout . (ibid) ». Il fallut cependant attendre 1830, à la faveur d’un différend avec le dey d’Alger dans le versement régulier du tribut versé en échange de la tranquillité de navigation de leurs vaisseaux, pour que les Français se décident enfin à intervenir dans cette région du Maghreb, y détruire les repaires de la piraterie, libérer les esclaves, et affranchir les tribus arabes et berbères non seulement du joug turc mais encore des épidémies et du paludisme. À l’inverse du massacre arménien par les Turcs, du massacre amérindien par les Américains, du massacre aborigène par les Anglais et du massacre romano-berbère par les Arabes, la France, grâce à ses médecins (militaires au début puis civils), a soigné toutes les populations du Maghreb, les amenant de moins d’un million en 1830 à dix millions d’habitants en 1962. Nombreux furent alors les habitants du pays, notamment les Kabyles, se souvenant de leur lointaine ascendance européenne (issue des Légions romaines composées d’Ibères, Gaulois ou Germains) et chrétienne, à se présenter aux aumôniers militaires pour en recevoir l’enseignement chrétien, mais le Gouvernement français et franc-maçon interdit aux aumôniers tout apostolat en leur direction. Et ainsi, parce que « Qui n’amasse pas avec Moi, disperse (Mt 12.30) », et qui plus est, en favorisant la création d’écoles coraniques, les Autorités françaises n’ont-elles pas semé la malédiction qui allait détruire leur œuvre 130 ans plus tard ?

— 54 Là où aucun pays organisé n’existait depuis la conquête arabe, la France a créé l’Algérie. Elle a laissé non seulement une population en bonne santé et à la démographie galopante, mais encore une agriculture devenue riche, des usines, des barrages, des mines, l’exploitation du pétrole et du gaz, des ports et des aéroports, un réseau routier et ferré, la Poste, un Institut Pasteur et des hôpitaux, des écoles et une université. Il n’existait rien de tout cela avant 1830… ce qui a fit dire à l’écrivain Belkacem Ibazizen : « La scolarisation française a fait faire aux Arabes un bond de mille ans ! ». Les colons français ont asséché les marécages de la Mitidja (y laissant, à cause du paludisme, de nombreux morts), pour en faire la plaine la plus fertile d’Algérie, un grenier à fruits et légumes, transformée depuis notre départ en friches… Cet héritage laissé par la France n’ayant pas été entretenu et développé, la misère s’y est à nouveau installée. Pourquoi le rêve de tant de jeunes Algériens est-il aujourd’hui de quitter l’Algérie pour venir vivre en France ? Serait-ce pour y trouver, davantage que les dons matériels, les dons spirituels que la France infidèle à sa vocation a refusé de leur donner lors de la colonisation ?

— 55 En 1962, un million de Français ont dû quitter l’Algérie, abandonnant leurs biens pour ne pas être torturés, mutilés ou tués, comme tant de leurs concitoyens l’étaient alors. Au moins soixante quinze mille Harkis* ont été sauvagement assassinés. L’Algérie qui ose demander repentance à la France pour la colonisation devrait se rappeler que la France n’a pas colonisé l’Algérie, mais qu’elle l’a fondée… Qui d’autre que l’Algérie doit faire repentance pour les milliers d’Européens tués ou disparus à Oran le 5 juillet 1962, le terrorisme aveugle, les égorgements, les attentats, les crimes gratuits, et les plus de deux cent milles Algériens tués pour avoir refusé l’allégeance au parti unique algérien, lequel fit donc plus de victimes que la guerre d’Algérie elle-même[1] ?! Quel souvenir et quel hommage leur est rendu ?

[1] Cf. Lettre au Président algérien, Monsieur Bouteflica, par M. André Savelli.

1[1] Cf. Lettre au Président algérien, Monsieur Bouteflica, par M. André Savelli.