• Une vidéo, prise l’année dernière, est apparue montrant des enfants néerlandais dans une mosquée
  •  Harm Beertema du Parti pour la Liberté a exhorté les parents: «Refusez de permettre à votre enfant de participer ‘

Des parents en colère ont exigé qu’une école primaire en Hollande modifie son programme après l’apparition d’une vidéo montrant des enfants qui apprennent à prier dans une mosquée.

Les médias locaux ont déclaré que la mosquée en question était le Ghulzar e Madina, située dans la ville de Zwolle, qui a déjà été visitée par des prédicateurs radicaux du Pakistan.

Parmi eux se trouvait Anas Noorani Siddiqui, qui a promu la peine de mort pour ceux qui insultent le prophète Mahomet et qui a déclaré une fois que “les Néerlandais non musulmans se comportent comme des chiens et des b*****s.”

La vidéo montre un imam expliquant aux enfants comment les musulmans prient, tous les garçons forcés de se tenir sur un côté de la pièce tandis que les filles sont de l’autre côté.

On dit aux enfants, dont la plupart sont censés être des chrétiens, de mettre leurs « coudes sur le sol » et leurs « mains près des oreilles ».  (…) Sur les médias sociaux des centaines de parents ont réagi, certains partageant leurs propres histoires de « programmes scolaires politiquement corrects ».

Un parent a déclaré: ‘J’ai récemment découvert que mon fils a été forcé de chanter “bienvenue, bienvenue réfugiés” au lieu des chants de Noël.’

Un enseignant a déclaré que son école avait été visitée par les inspecteurs de l’éducation qui ont demandé pourquoi 4 classes ‘n’avaient pas encore visité une mosquée cette année’.

Le programme national néerlandais stipule que les enfants doivent « apprendre les principaux éléments sur les religions qui jouent un grand rôle dans la société néerlandaise multiculturelle ». (…)

Source Christian Hofer, Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Lausanne. École : Un prof veut interdire les croix autour du cou mais ne dit rien sur les filles voilées

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Lausanne. Ecole : Un prof allergique à la croix

Mon petit-fils a reçu de ses parents un cadeau pour sa confirmation : une chaînette avec une croix qu’il a laissée à son cou pour aller à l’école, le lendemain, dans un village au nord de Lausanne.

Son prof, voyant son collier avec la croix, lui demande de l’enlever, ce qu’il a refusé de faire.

Il le menace alors d’une heure d’arrêt, mais mon petit-fils, soutenu par ses camarades, tient tête durant toute la période. En rentrant à la maison, il raconte cette histoire à ses parents. Ma fille prend rendez-vous avec le doyen qui convoque le prof et l’élève pour la première heure de cours le lendemain matin. Etant donné que le jeune de 14 ans est resté calme et poli, il n’est plus question d’heure d’arrêt et il ne voit rien de contraire à la loi en portant une croix alors que des filles vont à l’école voilées.

Ce fait étonne simplement dans le contexte que l’on connaît et où l’Occident perd son âme à force de tolérance envers les autres religions.

Monique Coppotelli, Lausanne

 

 

Allemagne: Un professeur d’allemand avoue « Sur mes 12 élèves migrants, seuls 2 vont réussir. » (Audio traduit en français)

Traduction de l’émission radio « Echo der Zeit » sur SRF1 abordant le thème des classes de Bienvenue en Allemagne :

Presque 900’000 migrants et réfugiés sont venue en 2015 en Allemagne. Cette année, d’après les estimations, ils seront encore une fois 300’000. Le premier pas logistique est réussi : tous ont un toit au-dessus de la tête. Cependant le processus de l’Intégration est actuellement bien plus difficile : pour ceux qui peuvent rester en Allemagne, mais aussi temporairement pour ceux qui doivent repartir à un moment donné ou tôt ou tard.

Correspondant de l’Allemagne Peter Vögeli a visité une classe de Bienvenue à Berlin Moabit au Gymnase « Tiergarten ».

Interview avec un professeur de l’école à Berlin, M. Axel Barmer, 62 ans. « L’école dans laquelle je travaille possède un taux très élevé d’élèves non natifs d’Allemagne (ne provenant pas d’Allemagne). J’estime ce taux à environ 80% ». Barmer n’est pas un enseignant quelconque. Durant de longues années, il a enseigné l’allemand comme langue étrangère. En France, en Ethiopie, en Roumanie et en Turquie. Depuis l’année passée, il travaille dans une classe dite « classe de Bienvenue ». Dans celle-ci sont accueillis des réfugiés, mais aussi des enfants des personnes migrantes ou immigrées avec des connaissances de langues insuffisantes qui apprennent intensivement l’allemand.

Dans la crise migratoire, Barmer s’est porté volontaire.

12 élèves sont dans la classe, ils ont entre 13 et 14 ans, venant de pays différents comme l’Afghanistan, la Croatie, la Russie. Concrètement parmi d’autres branches, les élèves ont 18 heures d’allemand intensif par semaine. Le but étant qu’après une année d’allemand, qu’ils arrivent à passer dans une classe nommée « Regelklasse », une classe ordinaire.

Il y a un vrai problème que même le professeur reconnait. Le bilan personnel est amer. Il est surpris de voir à quel point le Land de Berlin investit du temps, de l’argent et de l’énergie pour les classes de Bienvenue et au bout, il y a peu de résultat.

En vertu de son expérience surtout en Ethiopie, le professeur estime que ceci est faisable. Barmer est fasciné des résultats d’apprentissage de ses élèves en Afrique. Mais ici cela ne fonctionne pas.

M. Barmer poursuit : « Je ne peux que parler de mes élèves et donner une estimation : des 12 élèves qui sont dans ma classe, il y en a 2 élèves qui vont réussir pour l’été prochain ».

Le journaliste demande ce qui va se passer avec le reste des élèves. Barmer répond : « Les autres, oui, je ne sais pas ce qui va se passer avec ceux-ci. Un à moment donné, ils n’auront plus l’âge pour la scolarité obligatoire. Ils ne recevront pas de place de formation puisqu’ils n’auront pas achevé le parcours scolaire. S’ils ne peuvent ni écrire, ni lire correctement, ni parler l’allemand de manière correcte, ils n’auront aucune chance dans notre société ».

Le maître essaie aussi de leur enseigner ceci. « Beaucoup de langues, beaucoup de jobs, pas de langue, pas de job ». Cependant pour beaucoup, l’école est une place de jeu d’aventure. Nombre d’entre eux ont cru plus tard pouvoir garder la tête hors de l’eau en devenant vendeur de Kebab. Le père (qui détient un rôle d’éducation important auprès des garçons) manque souvent et la mère n’a aucune autorité. Mais si le père était en Allemagne, celui-ci conseillerait aux professeurs de frapper les élèves, ce qui n’est ni habituel ni autorisé ici.

À la place de cela, il y a des procédés compliqués. Axel Barmer fait allusion à l’exemple d’une conférence de classe, suite à une bagarre entre deux élèves.

Il explique : « Les parents doivent être présents, les représentants des élèves sont invités, les traducteurs (dans ce cas, c’était perse et arabe) doivent être sollicités, la direction de l’école doit être présente ainsi que l’ensemble de tous les collègues professeurs qui enseignent cette classe. Le temps d’entrée pour l’invitation est de 10 jours, c’est-à-dire que je dois annoncer cette conférence 10 jours avant et inviter toutes les parties concernées. Nous avons encore invité en plus un travailleur social et un psychologue de l’école.

Ainsi ils étaient tous présents : l’élève ainsi que les parents n’étaient pas là”.

La sanction possible de ce procédé fastidieux aurait été un renvoi. Barmer continue : « Et que fait un élève arabe qui s’est battu et qui reçoit un renvoi, il ne comprend pas du tout ce que c’est. À la prochaine occasion, il jette le papier dans une poubelle.

« Il y aurait plusieurs raisons à ce manque de succès » déclare le professeur. (…) Mais les classes sont composées d’un mélange farouche de différents élèves : Des élèves surdoués ou des élèves avec un trouble d’apprentissage voire des élèves présentant un handicap d’apprentissage, des élèves avec de bonnes connaissance préalables et des analphabètes. Et non seulement l’histoire de guerre et de fuite, mais également les conditions des réfugiés à Berlin sont parfois très difficiles. Barmer joint un exemple : « Un de mes élève qui se fait remarquer m’a montré des photos de son hébergement. Le jeune a 15 ans et cohabite avec 7 hommes parlant l’arabe dans une pièce. Ils n’ont aucun endroit pour se retirer, il n’y a pas de parois de séparations entre les lits. Ce jeune de 15 ans m’a raconté que la nuit, il ne pouvait pas dormir parce qu’ils sont bruyants et qu’ils n’ont pas de rythme journalier réglé (ils viennent et partent quand ils le veulent) ».

Parfois les élèves ne viennent plus et cela dure des jours jusqu’à ce que l’administration de Berlin fasse des enquêtes. La direction de l’école est motivée, l’administration est plutôt dépassée. Par exemple, même après 3 mois, ils n’ont pu attribuer aucune place dans une classe ordinaire à un élève brillant.

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Tous ces problèmes ne sont pas nouveaux et il y a une accumulation. Axel Barmer craint la création de sociétés parallèles, la formation de ghettos, lesquels existent jusqu’à maintenant en France mais pas en Allemagne. En Allemagne on parle encore d’Intégration, en France uniquement de sécurité.

Il y a aussi des exemples positifs d’une classe de Bienvenue. L’exemple d’une classe qui se trouve deux étages plus haut dans le même bâtiment de l’école Berlin Moabit. Les élèves provenant d’Europe de l’Est, du Portugal, d’Afghanistan et de Syrie parlent bien l’allemand ce qui est positif. Ce qui est touchant c’est leur grand engagement pour apprendre la langue afin d’atteindre leur but ; comme par exemple cette jeune fille originaire de Syrie qui veut devenir journaliste.

Deux étages plus bas, le professeur Barmer doit en même temps tirer un bilan dégrisant au sujet de l’un de ses élèves également originaire de Syrie. « Il est là depuis le mois de février et malgré un enseignement intensif (nous avons 18 heures d’allemand par semaine), en principe il ne sait rien ». Le professeur – expérimenté – suppose que cet élève a une difficulté d’apprentissage. Mais la psychologue de l’école, n’a rien pu constater et a délégué le problème en retour.

Après le grand état d’urgence de la crise migratoire en 2015 le quotidien en 2016 est difficile.

 

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Italie : interdiction du chant de Noël à l’école

Délicieuse trouvaille, l’intégration des réfugiés africains passe aussi par la suppression des chants de Noël, aussi étrange que cela puisse paraître.

A Rimini, les enfants de deux écoles ne chanteront plus : «Tu descends des étoiles oh Roi du ciel pour venir dans une grotte glaciale…» jugé trop chrétien, mais sera remplacé par un chant africain, et ce, pour favoriser l’intégration.

Mais l’intégration de qui, sommes-nous en droit de nous demander. Des enfants italiens aux migrants africains évidemment ! Quelle question.

Ce phénomène étrange est devenu la norme dans notre Europe toute dévouée au multiculturalisme.

Aucune note, aucune parole de ce chant de Noël tant aimé ne résonnera bientôt plus. Telle est la décision prise par la direction de deux écoles primaires de Rimini. Décision qui efface sans état d’âme nos racines chrétiennes devenues une tare pour les tarés de l’UE et leurs serviteurs zélés.

Les cultures étrangères trouvent grâce auprès de nos disciples du multiculturalisme, à l’exception de la nôtre, obsolète, indésirable, minable et terne— et ils pensent : suprémaciste, raciste et colonialiste.

Ce choix de remplacer un chant chrétien par un africain fait partie d’un projet sur la fraternité entre les peuples visant à l’intégration de toutes les cultures. Je dirais plutôt, visant à l’intégration de la culture européenne aux cultures arabo-musulmane et africaines, afin de la diluer et la faire disparaître dans le néant.

Perplexité, incompréhension et protestations de la part des parents à propos de ce choix qui représente une attaque directe aux racines chrétiennes de Noël. «Pourquoi ne pas faire chanter aux enfants les deux chants ?» demandèrent les parents.

Et les responsables de répondre : «le chant chrétien a été interdit, car il pourrait heurter la sensibilité des enfants et des parents qui appartiennent à une autre religion.»

Hypocrites, ils n’osent même pas désigner cette «autre religion».

En raisonnant de la sorte, nous faisons perdre à nos enfants nos valeurs et nos traditions.

Outre les traditions, Noël perd aussi un peu de sa magie, celle de l’émotion des parents, qui les yeux humides et attendris écoutent leurs enfants entonner les chants de Noël qui émerveillèrent notre enfance.

En supprimant les chants de Noël, on efface nos racines et notre culture.

Il ne peut y avoir d’intégration par la désintégration de nos traditions, seulement un abus du pouvoir qui tôt ou tard incitera à la révolte.

D’autres écoles primaires, voire même des maternelles, dans un même souci de respect de la si délicate sensibilité musulmane, ont décidé de supprimer le doux nom de «Jésus» des chants de Noël.

«Jésus» serait-il désormais devenu le nom le plus dangereux, le plus effrayant, le plus sacrilège de la terre, au point d’interdire aux petits enfants de le prononcer ?

Si l’on veut demeurer dans l’absurde le plus abyssal, à quand les chants de Noël halal à la gloire de Mahomet ?

 

Suisse: « Les enfants immigrés devraient recevoir des cours dans leur langue » déclare un spécialiste du syndicat des enseignants

Les enfants immigrés en Suisse devraient suivre des cours dans leur langue maternelle au lieu d’apprendre deux langues étrangères à l’école. C’est ce qu’avance un spécialiste du syndicat des enseignants alémaniques (LCH).

Les capacités en lecture dépendent de la première langue, dite maternelle, explique Jürg Brühlmann à l’ats, revenant sur un article de la NZZ am Sonntag. Si des problèmes surgissent déjà dans l’apprentissage de celle-ci, l’apprentissage d’une langue supplémentaire sera d’autant plus difficile.

Si les enfants immigrés ne devaient pas apprendre une 2e langue étrangère à l’école, ils pourraient libérer davantage de capacités pour l’apprentissage de l’allemand, poursuit Jürg Brühlmann.

L’albanais plutôt que le français ou l’anglais

Le spécialiste plaide pour que la langue d’origine soit davantage valorisée. Les compétences dans celle-ci doivent être reconnues et mentionnées dans le bulletin scolaire. Ainsi, on y trouverait par exemple – en Suisse alémanique – l’albanais à côté de l’allemand et des deux langues étrangères que sont l’anglais ou le français.

Jürg Brühlmann estime que l’albanais justement peut être d’une grande utilité plus tard pour des métiers comme ceux du personnel soignant ou de la vente.

Source et article complet

Alsace : Saint Nicolas interdit de visite dans deux écoles maternelles !

Saint Nicolas est un personnage bien connu notamment des petits enfants alsaciens. Sa fête, le 6 décembre, annonce en quelque sorte que Noël est proche et, dans les écoles, les petits attendent avec impatience autant sa visite que la distribution de friandises qui l’accompagne. Cette très antique tradition n’est pas du goût de certains tant elle offense, à leurs yeux, la “sainte” laïcité. Ce fut le cas cette année dans les écoles maternelles Les Coccinelles et Les Pâquerettes de la commune d’Huningue dans le Haut-Rhin. Les directrices de ces deux maternelles ont fait savoir aux parents d’élèves que saint Nicolas ne passerait pas cette année au nom du principe de respect de la laïcité… Elles ont oublié, sans doute, que la coccinelle est plus connue des tout-petits comme « la bête à Bon Dieu » et que la pâquerette renvoie à la fête de Pâques… En matière de laïcité, elles repasseront ! Elles ont surtout oublié que la loi de 1905 ne s’applique pas en Alsace concordataire ! Les tout-petits sont déçus, les parents furieux et le maire fort mécontent de l’initiative déplorable des deux directrices sectaires…

Non, saint Nicolas ne passera pas, cette année, dans les écoles maternelles les Coccinelles et les Pâquerettes à Huningue. La décision vient des deux chefs d’établissement et contrarie fortement Jean-Marc Deichtmann, maire de Huningue, et Clarisse Guerné, adjointe au maire chargée affaires scolaires et périscolaires. Aussi, les deux élus ont-ils adressé un courrier aux deux directrices d’école, dans lequel ils expriment leur incompréhension. « Nous venons d’apprendre par des parents d’élèves très en colère que vous aviez décidé, sans les avertir, de ne pas faire venir saint Nicolas, patron des écoliers, “par respect de la laïcité”. Nous sommes pour le moins surpris et déçus par cette décision qui ne concerne que les deux écoles maternelles de Huningue ! En effet, toutes les écoles des villes et villages des alentours continuent de fêter cette tradition qu’est la Saint-Nicolas. Votre hiérarchie nous a confirmé que la demande ne venait nullement d’elle ». Et les deux élus d’argumenter que « comme toutes les fêtes traditionnelles, la Saint-Nicolas crée un lien social précieux, particulièrement en ce moment où celui-ci est très difficile à tisser. En la supprimant, vous stigmatisez une partie de la population qui n’a, pour la grande majorité, rien demandé. Votre rôle, plutôt que de donner raison à des expressions sectaires de la laïcité, n’est-il pas d’accompagner par des explications les très rares personnes choquées par cette tradition afin de faciliter leur intégration ? ». Sollicitées par nos soins, les deux enseignantes n’ont pas souhaité s’exprimer.

Source : L’Alsace, 8 décembre via Christianophobie.fr

Allemagne. Berlin: La langue arabe arrive dans le calendrier scolaire grâce à la gauche

Le monde arabe va jouer un rôle bien plus important dans les écoles de Berlin. Récemment quatre écoles élémentaires berlinoises proposent en projet la “langue maternelle en arabe”. Avec cela les élèves d’origine arabes reçoivent deux heures de cours en arabe par semaine dans des petits groupes éducatifs en plus de la leçon usuelle.

“A la fin de la quatrième année, ces élèves doivent maîtriser l’arabe écrit et parlé”, déclare Birgit Habermann, Directrice de l’école primaire Erika-Mann à Wedding. L’offre rencontre un grand intérêt.
L’énorme demande n’est pas surprenante car à Berlin l’arabe n’était auparavant enseigné que dans deux petites écoles privées, seulement en tant que langue étrangère, et pas du tout dans les écoles publiques. Celles-ci proposent de préférence le japonais ou le chinois. A Berlin, le nombre de personnes de langue arabe est très important et a encore augmenté avec l’exode massif de Syrie.

Le Sénat est en train de préparer la prochaine grande étape. Selon les informations du Berliner Zeitung, à Berlin au moins une école arabo-allemande est prévue, calquée sur le modèle des écoles publiques européennes. Cela devrait aider à l’intégration et les gens d’origine arabe devraient être appréciés à Berlin a-t-on déclaré dans l’entourage de la sénatrice du SPD Sandra Scheeres (parti de gauche).

En effet, les Rouge-Rouges-Verts ont prévu, via un accord de coalition, que l’éducation et la formation bilingue soient élargies. Le turc, l’arabe et le kurde, tout comme les langues d’Europe de l’Est en général ont été expressément mentionnés.

(…)

Plus particulièrement, les Verts ont fait une forte campagne lors des pourparlers de la coalition pour l’expansion des cours de langue arabe ou turc. « Il est important que l’on puisse aussi apprendre constamment une telle langue », a déclaré la politicienne du parti des Verts Stefanie Remlinger. Dans le futur, l’arabe deviendrait également une matière de baccalauréat

(…)

Cependant, de nombreux responsables d’établissement nourrissent la crainte qu’une école qui propose l’arabe soit bientôt dominée par la population arabophone. Ce serait contre-productif si les élèves ont trop peu de modèles de langue allemande pour bien apprendre l’allemand, déclare une directrice qui a refusé d’être nommée.

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

L’image du jour: Nos enfants sont « sensibilisés à la dureté de l’exil des réfugiés » (MàJ: 60 établissements visés)

Christian Hofer: La propagande jusque dans les classes d’écoles afin de formater nos propres enfants dès le plus jeune âge alors que l’on sait pertinemment que ces “réfugiés” sont coupables de crimes immondes, que les islamistes de l’attentat du 13 novembre à Paris se sont justement infiltrés parmi ce flot de migrants et que la grande majorité ne sont pas des réfugiés.

Plus encore, cette immigration musulmane est christianophobe. Mais il ne faudrait surtout pas évoquer ces “quelques détails” aux enfants.

Tout cela se fait évidemment sans que les parents puissent s’y opposer…

Bien entendu, cela tournera autour de témoignages d’enfants afin de faire larmoyer les élèves en passant sous silence que la grande majorité des migrants sont des hommes qui viennent en Europe pour des raisons économiques ou des femmes enceintes qui seront à notre charge, leur enfant leur permettant de ne pas se faire expulser tout en faisant passer à la caisse l’autochtone pour les besoins de leurs progénitures. Un mensonge qui sera ainsi propagé directement dans les établissements publics sous couvert de l’étiquette valorisante d’ONG.

On se souviendra du fameux mot lancé à Zemmour par un sociologue « Tu peux dire ce que tu veux, Zemmour, de toute façon on tient le programme scolaire ! »

Allemagne: La visite d’une église est interdite pour des écoliers, mais celle de la mosquée est obligatoire

Une classe de troisième a été interdit de visiter une église catholique dans le cadre d’une excursion. Dans le même temps, les parents d’un élève qui refusaient que leur enfant visite une mosquée ont reçu une amende. La liberté de religion en 2016.

Pendant des années, l’excursion pour la Communion à l’Eglise catholique locale des élèves de troisième année de l’école élémentaire de Ebersberg a été une tradition chère à la municipalité. Cependant, au printemps prochain, cette excursion sera annulée. Le directeur interdit la visite de l’église durant les heures de cours et justifie son interdiction en déclarant qu’il n’est pas admissible d’amener des élèves et des parents, qui ne font pas partie de la foi catholique, à subir, à cause de cette visite, un dilemme de conscience personnel et de détresse.

Toutefois, toute la thématique devient absurde, avec la décision simultanée d’une école dans le nord de l’Allemagne à Rendsburg. Il y avait là, dans le cadre de l’enseignement de la géographie (!) une visite d’une mosquée. Un écolier de 13 ans a refusé de participer à la visite pour des «raisons idéologiques». Même ses parents ont refusé de se soumettre à la pression de la direction scolaire. Ils craignent un «endoctrinement religieux» de leur enfant. Ils refusent le paiement de l’amende qui s’élève à 300 euros.

Cette mosquée gérée par une association, laquelle est surveillée par les services secrets allemands, n’est pas inquiétante pour le Département. De plus; même la participation de l’étudiant à un cours de remplacement dans une autre classe ne doit pas être acceptée selon le Département.

Dès lors, pendant que les visites dans les églises catholiques conduisent les personnes à “des dilemmes de consciences et de détresse”, les visites des mosquées sont par contre forcées et sous la contrainte.

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

 

Allemagne : la visite d’une mosquée est obligatoire pour les élèves du Schleswig-Holstein

[ Devant l’émotion suscitée par l’affaire de Rensburg – voir ci-dessous – le ministère de l’Éducation du Schleswig- Holstein, dirigé par Britta Ernst (SPD), a répondu aux questions de la presse régionale.]

– L’avocat [des parents] affirme que le père a demandé qu’on propose à son fils un cours alternatif, éventuellement dans une classe parallèle; cela aurait été refusé. Est-ce exact ?

– Réponse [du ministère] : Oui, le père avait proposé comme alternative que son fils assiste aux cours d’une classe parallèle. L’établissement scolaire a refusé, car dans le cadre des programmes de géographie on doit donner aux élèves un aperçu sur la culture des sociétés musulmanes. En faisant visiter la mosquée dans le cadre des cours de géographie, l’établissement scolaire répond à l’objectif pédagogique fondamental de la loi sur l’école du Schleswig-Holstein […] : « L’école doit favoriser l’ouverture des jeunes vis-à-vis de la diversité culturelle et religieuse, leur volonté d’entente entre les peuples et leur aptitude à promouvoir la paix. »

(Traduction Fdesouche)

Schleswig-holsteinische Landeszeitung

France: Conditionnement pro-migrants dès le plus jeune age

Ouvrir son cœur et son esprit
Ouvrir les portes du paradis
A tous ceux
Qui ont l’enfer au fond des yeux
Ouvrir son cœur et son esprit
Ouvrir les frontières de son pays
A ceux qu’on a
Privé du droit de vivre heureux

Je ne peux plus voir tous ces gens
Mourir sous les roues d’un train
Partant pour le pays
Qui ne veut pas les recevoir
Je ne veux plus
Voir ces troupeaux d’humains
Dériver sur ces bateaux
Sous le regard de ceux qui ne veulent rien voir

Refrain :

Je veux chanter des mots d’enfants
A vous messieurs que l’on nomme grands
Quand on est grand
On ne peut pas ne pas savoir
Savoir ces femmes et ces bébés
Qui n’ont même plus d’eau pour pleurer
Le savoir et faire comme si
Les aider n’était pas un devoir
Car il y assez d’argent
Assez de terre pour tous les gens
Et pour qu’aucun ne soit jamais chassé
Du monde où il est né
Car il y a assez de temps
Pour que demain soit maintenant
L’univers dont tous les hommes
Ont toujours rêvé

Je fais ce rêve et je le dis
A tous ceux
Qui m’entendent et qui rient
Parce qu’ils croient
Que seul à raison le pouvoir
Et je sais que le jour viendra
Où ce rêve enfin deviendra la
Réalité que nous méritons tous d’avoir

via Fdesouche.com

Pendant que la Confédération donne des milliards pour l’asile, Lucerne ferme ses écoles pour économiser

Lucerne: Le canton ferme ses écoles pour économiser 4 millions

Cette semaine supplémentaire de vacances permet au canton d’économiser 4 millions de francs. Pendant cette période, les enseignants ne sont pas payés.

«Vacances forcées»

Les opposants parlent de «vacances forcées». L’association des élèves du secondaire vlm et le syndicat des services publics SSP/VPOD protestent contre cette mesure pendant toute la semaine sur la Place du théâtre à Lucerne.

Le canton économise le salaire des enseignants sur le dos des élèves, peut-on lire sur un tract distribué lundi par vlm et le SSP. Cette mesure est considérée comme la plus indigne d’une longue liste d’économies imposées aux écoles lucernoises.

Source via le Facebook du PNS

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Rappels:

Les coûts de l’asile doubleront d’ici 2018

Lucerne dénonce une politique d’asile “trop généreuse” pour les Erythréens. Sommaruga prend leur défense

Manuel d’Histoire et Géographie de 4ème: Imposer l’accueil des migrants à nos enfants

Il ne s’agit pas de leur donner un véritable choix sur l’accueil des migrants dans le pays, puisque sur ce sujet, les élèves français n’ont pas leur mot à dire, ils sont censés être pour! Le livre scolaire leur propose par contre de choisir entre trois rôles bien précis dans le but d’en faire une rédaction. Alors, quel rôle va-t-il choisir? Un(e) réfugié(e) afghan(e), un Maire prêts à accueillir des réfugiés dans sa commune? Ou le président  de l’Association Terre d’asile?

école française

Ne cherchez pas, il n’y a pas de quatrième choix. Est-ce comme cela qu’un débat se lance ou que l’on pousse nos enfants à la réflexion?

Source

Le pape François a accusé dimanche les manuels scolaires français de propager un “sournois endoctrinement de la théorie du genre”, tout en rappelant la nécessité d’accueillir avec miséricorde les personnes homosexuelles et transsexuelles.

S’exprimant devant les journalistes dans l’avion qui le ramenait à Rome après trois jours dans le Caucase, le pontife argentin a raconté une anecdote rapportée par un père de famille français, effaré que son fils de 10 ans envisage de devenir une fille.

Pour le chef de l’Eglise catholique, “avoir des tendances homosexuelles ou changer de sexe est une chose”, mais “faire un enseignement dans les écoles sur cette ligne” en est une autre.

Source et article complet

Bâle. Serrage de main refusé: la famille musulmane fait recours

Christian Hofer: On rappelle que les Frères musulmans conseillent d’utiliser tous nos outils démocratiques et toutes nos lois pour faire pression sur les sociétés non musulmanes et ainsi grignoter nos… libertés. En clair, utiliser nos libertés qu’ils haïssent pour mieux nous détruire.

L’exemple le plus parlant étant celui du recours à la Cour européenne des droits de l’homme alors que l’islam ne reconnaît pas ces droits.

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La semaine dernière, le conseil scolaire de Bâle-Campagne a refusé de lever la mesure disciplinaire décidée par l’école, qui permet aux enseignants d’exiger qu’on leur serre la main au début et à la fin des cours.

Vendredi, on apprend que la famille a fait appel de cette décision. C’est donc le Conseil d’Etat qui devra trancher.

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Suisse: Le parti socialiste veut donner la priorité aux enseignants issus de l’immigration

Christian Hofer: A noter que Halua Pinto de Magalhães a pu bénéficier de nos écoles pour obtenir son diplôme, prenant ainsi la place d’un Suisse alors que ces écoles sont le produit de notre pays.

Bien entendu, le même individu milite pour les siens en retour: il est coprésident [email protected] Plus Suisse, une officine qui visait la suppression de notre drapeau national, et il est Conseiller municipal, commission des finances, sécurité et environnement, commission pour l’énergie. Il se gave donc de notre pays, de notre niveau de vie tout en méprisant la population autochtone et en s’acharnant contre elle.

On ne sait pas trop ce qu’il serait devenu dans son pays d’origine mais sa seule préoccupation est de dissoudre le pays qui l’a accueilli, de détruire la spécificité suisse qui lui a donné sa chance.

Enfin, il est clair qu’il y a aussi un risque de favoritisme de la part de ces professeurs étrangers, aidant les élèves qui partagent la même origine, la même religion et délaissant les autres. Que se passera-t-il pour les Suisses? Alors que notre pays est neutre, les leurs sont orientés politiquement et religieusement, comme on a pu le voir avec Hani Ramadan. Mais bien entendu, ces socialistes se fichent lorsque cela se fait au détriment des autochtones.

Nous avons là une variante du mensonge socialiste qui pointe du doigt les “méchants blancs racistes” alors que les autres seraient exempts de reproches. C’est évidemment aussi un excellent tremplin pour le remplacement de la population locale, les migrants ayant plus de chances que les autochtones eux-mêmes dans les filières de formation, défigurant de manière irréversible notre système, les Suisses se faisant éduquer par ceux qui les remplacent.

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Un postulat des conseillers socialiste SP Fuat Kocer et Halua Pinto de Magalhães demande de privilégier les enseignants issus de l’immigration lors de la candidature.

Selon le “Bund”, ils demandent “qu’à qualifications égales, lorsque deux enseignants postulent pour une même place, la personne issue de l’immigration doit être engagée”. Köçer déclare que cela devrait améliorer la communication entre les élèves, les parents et les professeurs. “Les professeurs pourraient servir de modèle aux élèves.”
Ces enseignants pourraient générer un lien de confiance entre les parents étrangers et devraient faciliter la coopération entre les familles et l’école. «Si un enfant issu de l’immigration a de mauvaises notes, les parents peuvent penser que les enseignants le traitent de manière injuste en raison de son origine (Nd Christian Hofer: Bien entendu à contrario, un enseignant étranger serait *tout à fait neutre* avec un Suisse). Si de nombreux professeurs sont d’origine étrangère, cette excuse deviendrait obsolète déclare Köçer au 20 Minutes.

Tamara Funiciello, Présidente des Jeunes Socialistes Suisses (Celle qui appelle à violer la loi en faveur des clandestins), salue la demande. “Pour le Suisse, beaucoup de choses considérées comme normales dans le système scolaire sont totalement étrangères pour le migrant. (…) Les enfants ne peuvent pas pleinement exploiter leur potentiel.”

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Grande-Bretagne: Une enseignante salafiste: « Vous devez tuer les infidèles » (Vidéo)

“On les tue. Si l’un d’eux rejette l’islam, on doit le tuer», répète la femme voilée. “Vous devez tuer les apostats, fouetter les adultères, jeter du haut des bâtiments les plus élevés les homosexuels”

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Dans le film, tourné en secret , en août dernier et diffusé par Live Leak, l’enseignante explique aux filles en burqas dans une école salafiste du Royaume-Uni comment se comporter selon les préceptes du Coran. “Nous devons haïr celui qui hait Allah” déclare l’enseignante “et aimer celui qui aime Allah: surtout dans un pays comme celui-ci où il y a des non musulmans.”

“Ceux-ci sont des musulmans qui ont décidé d’abandonner l’islam. Que ferons-nous? Est-ce que nous allons les tuer? demande la femme, qui répète encore une fois: “Tuer”. Un étudiant demande: “Ceux qui rejettent l’islam?”. “Oui, les tuer. Vous devez les tuer, vous avez compris? Nous sommes en train de parler de l’islam.”

“La sentence pour l’adultère? La lapidation. Jusqu’à la mort. Et pour celui qui n’est pas marié? On le fouette. Oui 100 coups de fouet.”

“Nous n’agirons et ne vivrons pas comme des animaux ou ressembler comme le peuple de Lot (homosexuels). Nous devons appliquer le jugement. Le jugement est de les tuer.”

“Le jugement pour les homosexuels est de les jeter du point le plus élevé puis de les lapider.”

“Vénérer Allah n’est pas suffisant. Nous devons haïr dans nos coeurs ce qui déplaît à Allah et aimer ce qu’il aime.”

“Nous devons haïr ce qui déplaît à Allah, spécifiquement lorsque nous vivons dans ce pays avec les non musulmans.”

“En vérité nous sommes libérés de vous et de ce que vous adorez à côté de l’Allah.

“Nous vous avons rejetés et entre nous et vous sont apparues l’hostilité et la haine pour toujours. Jusqu’à ce que vous croyez à Allah seul.”

“Vous comprenez mes soeurs? L’islam nous protège de la mécréance et des mécréants.”

“Vous ne devez pas être ami avec eux. Cela n’est pas permis. Car la loyauté est réservée aux musulmans, pas aux kouffars.”

“Nous ne ressentons rien en allant devant une église. Nous ne les regardons pas avec mépris et pensons “Que font ces gens là-dedans. Ce qu’ils disent avec leur langue est tellement immonde et dégoûtant. C’est une abomination.”

Nd: la vidéo a été coupée et plusieurs femmes musulmanes donnent par la suite leur point de vue.

Source Traduction Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

Danemark: Pour ne pas faire fuir les élèves blancs, un lycée pratique la ségrégation raciale

Le lycée Langkaer à Tilst, en banlieue d’Aarhus, a expliqué avoir fixé à 50% la proportion maximale d’élèves d’origine étrangère dans trois classes de première année. De fait, les quatre classes restantes n’accueillent que des adolescents issus de l’immigration.

Le proviseur, Yago Bundgaard, a rejeté toute accusation de discrimination et affirmé que l’objectif était de maintenir une mixité ethnique dans l’établissement en évitant la fuite des élèves blancs. «Pour qu’une vraie intégration ait lieu dans une classe, il faut des effectifs suffisants de chaque groupe», a-t-il déclaré à l’organisme public de télévision DR, estimant qu’il avait opté pour «la moins mauvaise solution».

Le lycée, qui accueillait 25% d’élèves d’origine étrangère en 2007, a vu cette proportion grimper à 80% parmi les nouveaux de première année à la rentrée 2016.

Source et article complet

Stockholm. « progressisme » : L’école musulmane pratique la ségrégation sexuelle avec la bénédiction de l’état suédois

Christian Hofer: Vous avez ici toute l’hypocrisie de la gauche, la Suède étant connue pour être un fer de lance de la propagande du gender. Mais cette même fange de gauche tremblote lorsqu’elle est face aux musulmans parce qu’elle connait très bien leur violence. Et tout cela après avoir fait l’éloge du multiculturalisme, avoir détruit l’homme suédois et avoir ouvert les frontières à des immigrations musulmanes durant des années…

C’est ce futur qui se profile dans toute l’Europe, avec une gauche toujours plus craintive face à l’islam tout en tapant encore et toujours sur les dernières personnes qui défendent notre continent…

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L’école musulmane Al-Azhar à Stockholm a le droit de mener un enseignement spécifique selon le genre de l’enfant.

L’Inspection scolaire a donné à l’école le droit de séparer les filles et les garçons dans le domaine du sport et de l’enseignement des mathématiques.

L’une des raisons est que la plupart des filles ne voulaient pas porter le voile lorsqu’elles pratiquaient du sport, quelque chose qui est obligatoire dans l’Islam aussi longtemps qu’il y a des hommes ou des garçons à proximité.

L’école a été dénoncée à l’inspection scolaire par un notificateur qui pense que la ségrégation entre les sexes est susceptible de perpétuer la subordination des femmes et que cela viole la mission éducative qui devrait contrer « les rôles sexospécifiques traditionnels ».

L’Autorité considère cependant que la répartition entre les sexes doit être autorisée “dans ce cas.” En partie parce que beaucoup de filles en raison de leur religion ne seraient pas autorisées à participer à tout l’enseignement sportif si elles devaient le partager avec des garçons.

Håkan Larsson, professeur à l’École suédoise du sport et de sciences de la santé, est, cependant critique avec la décision de l’inspection de l’école. Il croit que l’autorité se replie car elle n’ose pas s’opposer à l’Islam.

– “Si cela avait été une autre école, la décision aurait été que l’établissement travaille ses problèmes de genre et les résolve” déclare-t-il.

La plus grande d’Europe du Nord

L’école Al-Azhar fait état de 700 étudiants et est décrite comme « la plus grande école indépendante d’Europe avec un profil musulman.”. Elle est basée dans les vieux locaux du gymnase de St. Jacobi, une école qui a été fermée en 2002.

À l’école, l’islam imprègne la vie quotidienne. « L’école sert une cuisine maison sans porc et halal. Les élèves disposent d’une salle où ils peuvent prier à la pause de l’après-midi, est-il écrit sur le site de l’école.

Source et article complet Traduction approximative Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Suisse: « Les étudiants doivent suivre des cours d’islam »

Des représentants de l’islam exigent que l’école primaire donne aux enfants des cours islamiques – afin de prévenir les radicalisations.

L’Allemagne veut agir dans la lutte contre la jeunesse radicalisée. Après l’attaque du jeune réfugié de 17 ans dans un train régional à Würzburg, les municipalités veulent introduire l’instruction religieuse islamique dans les écoles publiques du pays – afin d’empêcher les idées totalitaires.

En Suisse, des voix semblables se sont élevées. Saïda Keller-Messahli, présidente du Forum pour un Islam progressiste, plaide un catéchisme islamique isolé des mosquées. “Aujourd’hui, de nombreux enfants musulmans participent à l’instruction religieuse le week-end et dans les camps de vacances. Il y a des associations conservatrices avec des prédicateurs douteux, qui sont justement dans les camps d’endoctrinement. Il est dangereux de laisser les enfants entre les mains de personnes qui vivent de la mosquée.

(…)

Source et article complet Traduction Christian Hofer pour Les Obersvateurs.ch

Genève. Instruction publique: Les migrants affluent et il n’y a plus d’argent! Beaucoup de ces migrants ne sont pas alphabétisés et resteront en Suisse!

Christian Hofer: Evidemment, Anne Emery-Torracinta est socialiste et donc une partie du problème de Genève, avec sa diversité enrichissante qui se traduit, comme à son habitude, par une explosion des coûts sociaux.

On ne saurait trop conseiller à cette socialiste d’aller demander de l’argent à sa collègue Sommaruga qui est responsable de l’état de notre pays ou même à ces associations d’extrême gauche qui ont milité pour l’ouverture totale de nos frontières.

Par ailleurs, on rappelle que Genève a milité pour devenir une ville refuge. Où sont les protagonistes de cette imbécilité à présent?

Bien évidemment, et contrairement à la propagande de gauche, ces jeunes ne sont pas instruits et représentent une charge incroyable pour nos institutions. En clair, la gauche va saigner à blanc les autochtones et détruire le système de formation de leurs enfants.

Genève est devenu l’exact miroir de la France avec des impôts extrêmement élevés, un multiculturalisme acharné (près de 40% de sa population n’est pas suisse, sans compter les naturalisations) et une dette d’envergure. C’est cela le futur de l’Europe.

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Les jeunes migrants affluent, les effectifs scolaires progressent. La conseillère d’Etat juge que le DIP ne peut plus se serrer la ceinture.

«On a atteint les limites.» Cette phrase, la conseillère d’Etat genevoise chargée de l’instruction publique l’a martelée ce mardi matin lors de la conférence de presse de rentrée. Le message que souhaite faire passer la socialiste Anne Emery-Torracinta est le suivant: si de nouvelles économies sont demandées, «on devra toucher aux conditions-cadres, soit la masse salariale, le temps de travail et le nombre d’élèves par classe. Les fonds de tiroir ont été largement ratissés.»

Afflux d’ados mineurs non accompagnés

L’accueil des jeunes migrants constituera l’un des autres défis du DIP lors de cette année scolaire. Leurs effectifs ont explosé cette année: ils seront 1809 à la rentrée, contre 1445 l’an passé. Le gros des arrivées se concentre au niveau du secondaire II (926 jeunes gens à ce niveau), soit les adolescents de 15 ans et plus. «Une bonne partie arrivent en tant que mineurs non accompagnés. Ce sont essentiellement de grands ados, dont 85% resteront en Suisse selon les estimations de la Confédération. Et beaucoup ne sont pas ou peu alphabétisés.» Le système doit donc s’adapter en continu pour héberger, encadrer et instruire ces jeunes qui ne répondent pas aux standards habituels de leur classe d’âge.

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Multiculturalisme enrichissant: Des mesures pour renforcer la sécurité dans les écoles françaises à la rentrée

Les établissements scolaires en “priorité absolue”. De nouvelles instructions ont été données par Najat Vallaud-Belkacem et Bernard Cazeneuve pour améliorer la sécurité des écoles à la rentrée. Le texte met à jour les circulaires datant de fin 2015. Les initiatives sont multiples : les directeurs d’école devront par exemple tenir “des réunions de rentrée avec les parents d’élèves pour leur exposer les mesures de sécurité prises”.

Figurent également au programme des exercices de prévention (dont un sera sur le thème de l’attentat-intrusion), des tests pour l’envoi d’une alerte par SMS aux écoles le jour de la prérentrée, la sécurisation des “espaces vulnérables” ou le suivi minutieux des personnels “signalés comme entrés dans un processus de radicalisation”.

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Zurich: Une école visée par des Turcs favorables à Erdogan

Soupçonnée d’être dans la mouvance de l’imam turc Fethullah Gülen, une école zurichoise a été victime de menaces sur les réseaux sociaux. Son directeur, qui désire rester anonyme pour protéger la sécurité de sa famille en Turquie, a alerté la police.

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«Une femme a appelé sur Facebook à la fermeture de notre école», explique cet enseignant, né en Allemagne et établi depuis plusieurs années en Suisse. Il a informé les polices communale et cantonale, ainsi que les autorités scolaires de ces posts, tout en espérant que, après les vacances d’été, la situation politique en Turquie se soit calmée.

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Vaud: Loyers, écoles, intégration… les communes peinent sous la pression financière de l’asile

«On veut bien faire notre part, mais on ne veut pas être péjorés!» Pour le syndic de Bex, Pierre Rochat, il existe actuellement une injustice envers certaines communes vaudoises qui accueillent, proportionnellement à leur population, un grand nombre de migrants. En cause? Les subventions pour l’intégration scolaire des enfants de migrants. Ces 4000 francs par année et par élève sont attribués aux communes, pour les enfants accueillis dans le giron de l’Etablissement Vaudois d’accueil des migrants (EVAM). Rien n’est prévu en revanche pour ceux dont les parents ont obtenu l’asile, mais restent suivis par le Centre social d’intégration des réfugiés (CSIR).

«A Bex, cela représente une quarantaine d’élèves, soit presque trois classes supplémentaires, détaille le syndic. Il est vrai que notre commune, comme d’autres aux extrémités du Canton, a encore suffisamment de biens à disposition, à des loyers raisonnables. C’est pourquoi le CSIR les loue pour y placer des réfugiés statutaires (ndlr: ayant obtenu un droit d’asile).

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Bâle: les deux étudiants musulmans refusent toujours de serrer la main. L’un d’eux est interviewé par Al-Jazeera

Christian Hofer: En clair, après avoir eu l’arrogance de prétendre à notre passeport suisse alors qu’ils ne partagent pas du tout nos valeurs, ils veulent à présent agir contre la décision de l’école, utilisant nos lois et nos libertés contre nous. Le multiculturalisme tant prôné par la gauche est même repris par le père comme argument, prétendant qu’il faut ainsi accepter toutes les cultures et que la culture suisse ne prédomine donc plus!

Toujours les mêmes et toujours des problèmes. Imaginez bien ce qui va se passer avec tout ceux qui arrivent à présent grâce à S. Sommaruga, le rapport de force démographique étant un facteur clé dans ces cas de figure.

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L’étudiant musulman qui a refusé de donner la main à son institutrice a donné une interview à la chaîne d’information Al-Jazeera.

Dans l’interview, l’affaire de la poignée de main, qui a fait les manchettes du monde entier, est abordée. L’adolescent de 15 ans, Amer Salhani, déclare, entre autres, qu’il ne comprend pas pourquoi cette histoire a provoqué un tel drame. Selon lui, ses camarades penseraient la même chose. Cependant, son frère et lui continueront à ne pas serrer la main à leurs professeurs pour des motifs religieux.

Son père Ibrahim se manifeste dans une interview sur la culture suisse. Pour lui, il est incompréhensible que sa culture soit ignorée. Il ne peut pas accepter qu’une tradition soit au-dessus d’une autre.

L’élève d’école secondaire et son frère ne voulaient pas serrer la main à leurs enseignantes pour des raisons religieuses. L’école ne voulait pas accepter un tel comportement. Il y a deux mois, la décision a été prise que les étudiants ne pouvaient plus refuser la poignée de main. Néanmoins, les frères ont continué à montrer leur incompréhension. Dans ces circonstances, la famille veut agir contre la décision de la Direction de l’Enseignement bâlois.

La vidéo sur Facebook a été partagée plus d’un millier de fois et a été beaucoup commentée. La plupart ne comprennent pas le comportement des élèves. “C’est juste une poignée de main, passe par-dessus” écrit un contributeur. «Suis les règles du pays dans lequel tu vis” écrit un autre.

Source et article complet Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

France. Baccalauréat : les musulmans pourront être convoqués après l’Aïd el-Fit

La Maison des examens, un service interacadémique (SIEC) qui gère l’organisation du baccalauréat de toute l’Île-de-France, a rédigé une note qui fait polémique. Selon une information du Parisien, cette note, adressée le 30 juin aux proviseurs des lycées des trois académies de Paris, Versailles et Créteil, leur demandait de «s’assurer de la présence effective» des élèves convoqués le mercredi 6 juillet en raison de la fête de l’Aïd-el-Fitr.

«Ceux invoquant la fête de l’Aïd-el-Fitr devront être reconvoqués le lendemain. Vous voudrez bien indiquer le plus rapidement à mes services le nombre de candidats concernés», explique le document signé par le directeur de la Maison des examens, Vincent Goudet. Des aménagements qui ressemblent à «du zèle et du clientélisme!», s’insurgent les défenseurs de la laïcité, qui condamnent ces «postures» se voulant «plus royalistes que le roi». «On anticipe une revendication qui n’a pas encore été formulée: l’administration fabrique elle-même le problème, on marche sur la tête!», s’indigne Charles Arambourou, responsable laïcité de l’Union des familles laïques (Ufal). […]

« Prendre en compte les préceptes des uns ou des autres, à titre religieux, c’est déjà contrevenir à la loi laïcité, réagit Marie-Hélène Piquemal, vice-présidente du Syndicat national des lycées et collèges (Snalc), mais si on se met à les prévenir et les anticiper c’est inacceptable!» Ce syndicat, pour qui la laïcité «est un de (ses) combats de fond et une de (ses) lignes directrices», n’est pas seul à bondir. Le Syndicat national des personnels de direction de l’Éducation nationale (SNPDEN) aussi.

«C’est inconcevable», a réagi dans Le Parisien, Philippe Tournier, proviseur du lycée parisien Victor-Duruy et secrétaire général du Syndicat national des personnels de direction de l’Éducation nationale (SNPDEN) «Sous couvert de respect des religions, on aboutit en réalité à ficher les élèves en fonction de la leur, ce qui est clairement discriminatoire !», juge l’Ufal. […]

Marie-Hélène Piquemal, vice-présidente du Syndicat national des lycées et collèges (Snalc), craint aussi d’autres inégalités: «Un candidat musulman pourra repasser l’épreuve le lendemain mais quid d’un élève tout simplement malade le 6 juillet?» {…]
Le Figaro

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Genève: Brutalisée par un élève noir, la professeure se voit poursuivie pour discrimination

Une professeure d’un collège genevois soupçonnée d’avoir tenu des propos racistes à l’encontre de deux élèves noirs a eu gain de cause devant le Tribunal de police, raconte la Tribune de Genève.

En juin 2014, elle a sanctionné d’un 3 en allemand – une note éliminatoire – un élève de couleur alors que ce dernier parlait bien cette langue pour avoir vécu outre-Sarine. L’étudiant a réclamé des explications, injurié la prof et l’a brutalisée. Celle-ci a porté plainte, mais elle a été classée. Au contraire, la justice a lancé une procédure contre elle pour discrimination.

La professeure a reconnu des «propos maladroits» à l’encontre de son élève: «On les accueille dans notre pays et voilà ce qu’ils font», a-t-elle dit.

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Saint-Gall: Un musulman bosnien condamné pour violation de la loi scolaire

Christian Hofer: A noter que le 20 Minutes en allemand spécifie que l’amende de CHF 1’000.– n’avait aucun sens puisqu’en définitive ce serait à l’état de payer cette sanction, la famille étant à l’aide sociale: “Eine Geldstrafe mache bei Tahirovic keinen Sinn, da er von der Sozialhilfe lebe und die Strafen somit indirekt der Staat bezahlen würde.”

D’autre part, on constate à quel point nos lois et nos libertés sont utilisées contre nous par certains musulmans pendant que l’islam reste intransigeant à l’encontre des minorités.

Mais il faut “continuer à les accueillir et à leur offrir l’hospitalité” selon les droits de l’homme à sens unique.

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La justice a infligé 100 jours-amende à un homme qui refuse, entre autres, d’envoyer ses filles à la natation. La famille, au bénéfice de l’aide sociale, est en désaccord depuis des années avec les autorités communales.

En mars 2015, un tribunal a condamné le couple de parents pour avoir refusé d’envoyer ses filles à l’école tant qu’elles ne sont pas autorisées à y porter le voile islamique.

Le Tribunal fédéral avait toutefois donné raison aux parents. Au nom de la liberté de religion, il a autorisé l’aînée à porter le voile à l’école.

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Le ramadan à 10 ans dans les écoles bruxelloises

[…] Dans cette école primaire communale de Schaerbeek, le directeur, Eddine Ouartan, en est encore surpris. Il y a, trois semaines, aux premiers jours du ramadan, il est appelé dans une classe de quatrième année. Un élève vient de faire un malaise. Il découvre alors que l’enfant est à jeun car il affirme faire le ramadan. En réponse à la question de savoir si d’autres élèves de la classe ont fait le même choix, plusieurs doigts se lèvent… Le directeur découvrira même que la moitié des élèves musulmans de cinquième ou sixième année sont dans le même cas. C’est la première fois, que cette pratique est suivie par des élèves aussi jeunes.

[…]

Article complet

France: « si vous donnez du porc à mon fils » à la cantine, « je vais vous fumer »

En décembre dernier, un homme de 40 ans avait débarqué, fou furieux, dans la cour d’une école de la Chapelle-Basse-Mer, en Loire Atlantique, raconte RCA la radio. Handicapé, il avait brandi ses béquilles devant deux employés et les avait menacés violemment : “Si vous recommencez à donner du porc à mon fils, je vais vous fumer”. Il repartait ensuite en trombe, au volant de son 4X4, manquant de peu de renverser une mère de famille.

Le petit garçon de ce musulman, scolarisé en CE1, avait en effet mangé de la “joue de porc à la normande” lors du repas de Noël. Volontairement, selon le chef cuisinier de l’école primaire : “Son fils, qui avait très faim ce jour-là, s’est précipité avec ses copains sur le plat principal, sans attendre celui de substitution qu’on propose d’habitude aux enfants qui ont des allergies, des intolérances ou qui ne peuvent manger de porc pour raisons religieuses”, racontait-il alors aux gendarmes.

Source et suite de l’article

Bâle: Viande de porc bannie de la cantine scolaire. 5% des enfants imposent leur choix.

Christian Hofer: Donc ces 5% imposent leur choix aux 95% restant. Tout va bien dans notre pays. On va tout de même interdire le porc pour tout le monde malgré une grande majorité qui n’y trouve rien à redire.

Cela ressemble étrangement à une dérobade pour imposer les accommodements “raisonnables” de manière préventive, afin d’éviter les problèmes, la peur tétanisant totalement nos instances désormais.

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«Pas de porc.» Cette mention figure sur l’appel d’offre de la commune de Binningen (BL) qui cherche un nouveau traiteur pour fournir 200 repas quotidiens aux écoliers du primaire dès la prochaine rentrée scolaire. Le «Basellandschaftliche Zeitung» s’est fait l’écho mercredi d’une réaction du groupe UDC local qui demande les raisons de ce choix.

Cette décision se base sur une enquête réalisée auprès des parents, explique Bernard Keller, responsable des écoles à Binningen. Selon ce sondage, 5% des enfants ne souhaitent pas manger de porc. Le questionnaire, que l’école a fait parvenir aux parents, révèle par ailleurs que la demande en viande de porc a fortement diminué de manière générale.

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Urgent: Un appel à l’aide du dessinateur Artiste Mal Pensant

Son appel suite à son éviction de son école d’art. Nos bien-pensants qui se gargarisent de morale n’hésitent pas à briser la vie d’un jeune homme pour quelques dessins mais s’agenouillent devant des requérants d’asile qui profitent de nos largesses sans aucune limite.

Ici pas d’Ovam ni de Caritas pour s’apitoyer, financer le médecin, la nourriture, l’appartement, le dentiste, les déplacements… Il est vrai que dans l’esprit gauchiste, l’entraide ne peut se conjuguer que pour les allogènes, les Suisses étant “naturellement riches”.

Si nous ne sommes pas capables d’aider nos jeunes face à l’inadmissible, alors à quoi servons-nous?

“Bonjour à tous, Ma situation est catastrophique. Pour ce qui est de mon diplôme, c’est complètement foutu mais merci de ne pas prendre à parti l’école, la situation est déjà assez tendue comme ça.

Je dois IMPÉRATIVEMENT trouver du travail dans les plus brefs délais. Un rapide stage en carrosserie m’a montré que ce n’est pas ma voie et que la reprise de formation n’est pas envisageable.

Je cherche donc un emploi non-qualifié dans des domaines variés: déménagements, logistique, livraison, gardiennage… dans la région Chablais-Val d’Illiez.

Il me faut un revenu me permettant de subvenir à mes propres besoins, obtenir mon autonomie et calmer de nombreuses tensions le plus vite possible, c’est vital. M’aider en ce sens est ce qui me rend le plus service. Je vous remercie de vos soutiens.”

Julien Udressy

Lien de son facebook pour prendre contact.

Zurich et Bâle: Ecoliers invités à imiter un rapport anal

Un manuel, recommandé dans les cantons de Zurich et Bâle pour les cours d’éducation sexuelle, est actuellement vivement critiqué. Le livre thématise notamment le sadomasochisme et la sodomie.

Ce livre est destiné aux élèves du secondaire dans le canton de Zurich et Bâle, révèle «20 Minuten» mardi. Il est recommandé dès l’âge de 14 ans et a été évalué au préalable par un groupe d’enseignants spécialisés de la haute école pédagogique de Zurich.

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Avignon: Dans une école, 75% des élèves sont musulmans. Le Ramadan passe avant les règlements scolaires!

Christian Hofer: Mais ne vous inquiétez pas, le taux de musulmans en France “est toujours le même depuis 15 ans et le grand remplacement n’est qu’un fantasme d’extrême droite”.

Et bien naturellement, lorsqu’il existe une telle proportion, nos us et coutumes n’existent même plus. Il est bien clair que nos dirigeants européens cherchent à détruire ce que nous sommes tout en nous traitant de racistes à la moindre occasion.

Ils nous mettent devant le fait accompli en sachant pertinemment que les règles laïques ne s’appliquent aucunement en cas de présence massive de musulmans. Ces musulmans dictent ce qui doit se faire ou non, les lois du kouffar n’ayant aucune valeur pour eux!

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Les délégués départementaux de l’Education nationale (DDEN) du Vaucluse sont vent debout contre le déplacement d’une fête d’école pour cause de ramadan à Avignon. Ils le font savoir dans leur journal interne en rappelant, qu’à leurs yeux, « la religion s’arrête au portail de l’école publique ».

Mais dans un établissement où « trois quarts des familles sont musulmanes », expliquent les parents d’élèves, la maintenir le 27 juin était l’assurance d’un absentéisme record.

Source et article complet ici

La Commission contre le racisme veut davantage de cours contre la xénophobie dans les écoles suisses

Christian Hofer: Les non musulmans sont tués par dizaines comme lors de ce dernier attentat musulman à Orlando, l’Europe est totalement submergée par l’immigration, on laisse les autochtones européens dans la misère pendant que les requérants bénéficient de logements et de soins. La Suisse compte 25% d’étrangers (sans compter nombre de naturalisés), pourcentage qui est très supérieur aux pays d’origine des immigrés. Mais c’est à nous d’être dressés comme des animaux, à voir notre pays se modifier au nom du “multiculturalisme”,  à renoncer à nos racines et à nos terres. Et si on ne l’accepte pas, on se fait traiter de xénophobe. Voilà où on en est!

Pour cette commission “il faut éduquer l’enfant européen jusque dans les écoles, dès son plus jeune âge!”. Ce n’est ni plus ni moins qu’un formatage idéologique pour forcer à accepter des dizaines de milliers de migrants tout en inculquant un mécanisme d’auto-censure. Et cette commission est financée par nos impôts pour modeler la pensée de nos jeunes: totalement inacceptable.

Que cette commission aille faire sa propagande dans les écoles pakistanaises dans lesquelles on instruit la haine du non musulman, qu’elle aille lire les textes du coran prescrivant explicitement la discrimination, qu’elle aille jouer de sa moraline au dogme musulman, opposé aux mariages entre non musulmans et musulmanes. Pour commencer.

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Les plans d’étude helvétiques n’abordent pas suffisamment le respect de l’autre et de ses différences.

La prévention du racisme reste trop peu abordée dans les écoles suisses. Les plans d’études ne l’imposent pas, et les enseignants ont ainsi souvent tendance à laisser de côté le sujet.

La Suisse peine à inscrire durablement et officiellement l’éducation antiraciste dans les programmes de l’école obligatoire. En comparaison avec les pays de l’Union européenne, elle présente un retard en la matière, affirme mardi la Commission fédérale contre le racisme (CFR) dans un communiqué.

La lutte contre le racisme en milieu scolaire est actuellement plus que jamais nécessaire. C’est en incitant les jeunes à réfléchir aux préjugés ainsi qu’aux comportements racistes et xénophobes qui peuvent en découler, que l’on peut combattre le racisme et l’antisémitisme à sa racine, estime la CFR. 

Source

Les écoles de Bruxelles doivent souvent faire face, ces derniers temps, aux comportements de plus en plus religieux d’élèves musulmans.

Jacky Goris, directeur des écoles flamandes de Bruxelles, tire la sonnette d’alarme. « Ces derniers jours, nous recevons beaucoup de signaux inquiétants de nos écoles, peut-être en raison du Ramadan ».

Les élèves de première année du cycle secondaire [12-13 ans, NdT] refusent de participer aux cours de chant et de musique, considérés comme « haram » (interdit). «Si l’école leur dit qu’ils doivent y aller parce que c’est obligatoire, ils pleurent. Ils ont peur que le diable n’apparaisse dans la classe ».

Il n’y a pas que les adolescents qui sont récalcitrants, mais également les jeunes enfants. À l’école primaire, ils refusent d’aller aux cours de natation, parce qu’ils doivent jeûner pendant le Ramadan, et ne veulent pas risquer d’avaler de l’eau.

« C’est nouveau de voir des enfants de onze ou douze ans faire le Ramadan » affirme Goris. « Ce n’est pas nécessaire selon les règles islamiques officielles, nous ont assuré des experts »

Le phénomène se produit dans les écoles de Schaerbeek, Molenbeek-Saint-Jean et Anderlecht. « Les arguments utilisées par les enfants sont étrangement identiques», explique Jacky Goris. Cela l’a alerté sur l’origine du problème. « Ces enfants en entendent parler dans les écoles coraniques de l’ombre, des organisations à but non lucratif où l’on ne sait pas qui vient prêcher. Ils sont apparemment endoctrinés. » […]

Traduction Fdesouche

De Standaard

Hani Ramadan invité dans une école genevoise pour parler d’islamophobie et culpabiliser les non musulmans

Christian Hofer: Bien entendu, Genève démontre par cet exemple le gauchisme criminel qui fait loi dans nos écoles: malgré le fait que l’état de Genève ait dû débourser CHF 255’000.– pour se débarrasser d’Hani Ramadan, cette enseignante ne trouve rien de mieux que de l’inviter dans une école pour parler d’islamophobie imaginaire.

Aucun mot sur la souffrance des non musulmans dans les pays islamiques. Il ne faut surtout pas rappeler les viols, les conversions forcées, les lynchages, l’interdiction de pratiquer une religion autre que l’islam, les maisons brûlées au simple soupçon de blasphème… mais attention, les Européens qui ont accueilli et qui accueillent encore aujourd’hui des millions de musulmans sont des “salauds d’islamophobes”.

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Le sulfureux Hani Ramadan a été invité récemment dans une école genevoise pour parler d’islamophobie devant des élèves de 16 à 17 ans. Une enseignante du Centre de la transition professionnelle a pris cette initiative apparemment sans en référer à sa hiérarchie.

«Il s’agit d’une initiative isolée», confirme le Département de l’instruction publique (DIP), qui déplore, à plusieurs titres, la présence d’Hani Ramadan face à des élèves.

Le directeur du Centre islamique de Genève n’est plus le bienvenu en classe. Lorsqu’il était encore enseignant au Cycle d’orientation de la Golette, à Meyrin, il avait défendu la lapidation des femmes et des hommes adultères dans une tribune libre parue en 2002 dans le quotidien français Le Monde.

Source et article complet

Caricatures anti-UDC à l’école: Le militant UDC doit se justifier seul contre 6 intervenants.

Christian Hofer: Attitude anti-UDC habituelle où les autres protagonistes sont évidemment solidaires pour combattre le “méchant parti” alors qu’ils se retrouvent en nette supériorité numérique: une inégalité de traitement choquante qui ne pose aucun problème à ces “défenseurs du Bien”. La contradiction ne leur pose aucun problème moral!

Quant à “l’exploitation pédagogique” en sachant que les métiers de l’éducation sont orientés à gauche, on ne peut que sourire devant cet argument fallacieux. D’autant plus qu’il n’y a aucun recul mais bien un formatage idéologique propre à imposer une vision unilatérale: ces dessins ne prêtent pas à une autre interprétation que le rejet de l’UDC. C’est exactement l’inverse d’une formation à l’esprit critique, en pratiquant un amalgame UDC/nazi récurrent!

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CARICATURES – Un débat rassemblant sept jeunes adhérents de partis politiques s’est déroulé ce lundi au lycée Blaise Cendrars sur le thème des caricatures exposées au collège de Fleurier, à l’origine d’une vive polémique. Niels Rosselet-Christ, le représentant de l’UDC, était sur la même ligne qu’Yvan Perrin, à l’origine du retrait de huit des 50 caricatures, qu’il considérait comme offensantes à l’égard de son parti. Le militant de l’UDC s’est retrouvé isolé à ce débat, devant faire face à l’union sacrée des six autres jeunes intervenants.

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Sept jeunes, représentant l’éventail des partis politiques actifs dans le canton de Neuchâtel, ont débattu de la légitimité de cette exposition dans un cadre scolaire. Niels Rosselet-Christ, de l’UDC, a exprimé son écœurement devant huit des 50 caricatures présentant son parti comme étant proche du parti à la croix gammée. Une indignation qui n’a pas surpris ses collègues, relevant que l’UDC se livre à des campagnes de communication «très violentes».

Le représentant de l’UDC considère en outre que ce genre d’expo n’a rien à faire dans une école obligatoire car elle peut influencer un jeune public qui ne dispose pas de recul. Ses six contradicteurs ont assuré que ces caricatures ont été l’objet d’une exploitation pédagogique et, que par conséquent, elles contribuaient à développer l’esprit critique des collégiens. Un argument rejeté par Niels Rosselet-Christ, affirmant «qu’une très grande majorité d’enseignants sont à gauche, et que leurs explications données aux élèves sont très orientées».

Ces facteurs politiquement peu corrects qui déterminent réussite ou échec scolaire des enfants issus de l’immigration

Par Pierre Duriot, enseignant spécialisé à l’école primaire.

♦ Plusieurs données émanant d’études internationales révèlent que les enfants nés en France de parents immigrés en provenance des pays musulmans réussissent moins bien, en ce qui concerne les garçons. Les travaux du psychologue danois Nicolai Sennels expliquent pourquoi.

La réussite scolaire des enfants de l’immigration et les questions d’intégration sont aujourd’hui sur le devant de la scène, mais sont soumises d’une manière extrêmement violente à une forme de censure par la correction politique, enjoignant de considérer uniquement des questions de pauvreté, d’exclusion géographique ou sociale, ou d’origine des parents. Alors même que les batailles font rage, le croisement de plusieurs types de données permet de séparer la réussite des filles et celle des garçons et de pondérer les items politiquement corrects puisque garçons et filles sont soumis aux mêmes contraintes scolaires, culturelles et géographiques.

Suite

Molenbeek : Un élu PS avoue « 90% des élèves, âgés de 17 ou 18 ans, considèrent les terroristes de Bruxelles comme des héros »

Christian Hofer: Terrorisme idéologique de la gauche, filtrage des commentaires dans les médias, immigration de masse, propagande multiculturelle avec nos impôts, déni du Grand remplacement, diabolisation des partis patriotes, mensonges, censure des statistiques criminelles et après tout cela, les socialistes pleurnichent. Bientôt il faudra les remercier de reconnaître ce que nous dénonçons depuis des années. Surtout qu’à présent le mal est tellement ancré qu’il n’y a plus guère de solution!

Pitoyable.

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Yves Goldstein, le chef de cabinet de Rudy Vervoort (PS), ne mâche pas ses mots à l’égard d’une partie des jeunes musulmans. Cité par le très sérieux New York Times, il dénonce aussi les politiques d’intégration qui ont été menées les dernières années.

“Nos villes sont confrontées à un énorme problème, peut-être même le plus important depuis la Seconde Guerre Mondiale. Comment des personnes nées à Bruxelles ou Paris peuvent qualifier de héros des gens qui sèment la violence et la terreur? C’est une vraie question qu’il faut se poser”, lance-t-il.

Le conseiller communal (PS) va même plus loin, en se basant notamment sur des témoignages de professeurs actifs à Molenbeek et Schaerbeek.90% de leurs élèves, âgés de 17 ou 18 ans, considèrent les terroristes de Bruxelles ou Paris comme des héros“, dit-il, toujours cité par le journal américain.

Yves Goldstein (38 ans) a grandi à Schaerbeek. Fils d’un couple juif qui a fui le nazisme, il est actuellement chef de groupe au conseil communal de Schaerbeek. Il est aussi directeur de cabinet de Rudy Vervoort, le ministre-président de la région bruxelloise.

S’il ne retire rien sur le fond, Goldstein tient à nuancer son propos dans Het Nieuwsblad. “Juste après les attentats, j’ai dit lors d’une conférence du German Marshall Fund que j’avais un ami instituteur à Bruxelles et qu’au lendemain des attaques de Bruxelles, une partie importante de ses élèves n’avait pas condamné les faits. Le NYT a extrapolé en écrivant que je parlais de tous les établissements à Bruxelles. Le journal ne m’a d’ailleurs jamais contacté personnellement”.

“Il n’empêche…”, prolonge-t-il. “J’estime qu’il y a un gros problème avec une partie de la jeunesse musulmane qui affiche de la sympathie envers l’Etat islamique. Il ne faut pas uniquement se focaliser sur ces quelques dizaines de radicalisés qui seraient prêts à commettre un attentat mais surtout sur ce groupe trop large de musulmans qui ne désapprouve pas ces actes terroristes”.

“Quels liens ont-ils avec la vraie diversité?”
Pour Goldstein, qui évoque sans langue de bois un sujet sur lequel son parti ne préfère pas trop s’aventurer, le modèle multiculturel a failli. “Ce mélange de différentes cultures à Schaerbeek et à Molenbeek est un échec“.

Au-delà de ce constat, il dénonce l’émergence de la ghettoïsation de certains quartiers et leur uniformité ethnique. “Il y a des quartiers où certains jeunes ne fréquentent que des coreligionnaires et se retrouvent à l’école avec ces mêmes personnes. Quels liens ont-ils avec la société, avec la vraie diversité?“, s’interroge-t-il. (Christian Hofer: C’est une phrase extrêmement amusante puisque les Belges sont traités comme des étrangers dans leur propre pays par ceux qui viennent d’arriver, situation cautionnée par les politiciens de gauche et autres officines “antiracistes”.)

Sans vouloir stigmatiser l’islam– il insiste sur ce point- Goldstein pointe aussi du doigt la responsabilité et même les négligences de la classe politique. Il lui reproche – en s’incluant dedans – d’avoir laissé se développer des ghettos où la colère, la délinquance et le radicalisme sont devenus monnaie courante. Un terreau fertile pour les recruteurs de l’Etat islamique, selon lui.

Source

A revoir, le témoignage d’un habitant de Molenbeek lors d’une manifestation à Bruxelles, la manifestation étant considérée par la presse comme étant “d’extrême droite” alors que l’homme dénonce les mêmes faits que cet élu PS. Visiblement, seule la gauche a le droit de dire certaines vérités sans passer pour un “salaud de nazi”.

Bâle: «Serrez les mains ou rentrez chez vous»

L’affaire des deux ados syriens, dispensés de serrer des mains, s’était jusqu’ici cantonnée à un débat de société. Elle a pris une autre tournure dans la nuit de samedi à dimanche. Des inconnus ont appelé les deux élèves à s’adapter ou à rentrer chez eux.

Ils ont déroulé une banderole sur la façade de l’école. Le porte-parole de la police de Bâle-Campagne, Meinrad Stöcklin, confirme: «Une patrouille a découvert la pancarte vers 2h45. Elle a tout de suite été décrochée.»

Source

Bâle: D’autres élèves musulmans s’opposaient déjà à la poignée de main

Il existe un cas similaire à Muttenz. Les autorités du canton voisin de Bâle-Ville ont annoncé rapidement que de tels cas n’étaient pas connus et ne seraient pas tolérés.

Un musulman conservateur qui dirige la mosquée du roi Faysal, a une version différente. Ses deux filles vont aux Gymnases bâlois de Münsterplatz et de Kirschgarten. Elles ont eu des problèmes avec les cours de natation qu’elles refusent, et doivent payer pour ces cours des autobus pour un montant annuel de CHF 750.–.

Cependant, elles ont trouvé une solution sans conflit lors de l’accueil: À la première rencontre, elles serreraient la main à chaque enseignant. Puis, elles leur expliqueraient qu’elles voudraient à l’avenir saluer sans contact: En plaçant la main droite sur la poitrine gauche. Cette procédure est acceptée par les professeurs, raconte le père.

Plusieurs enseignants confirment que la poignée de main dans leur vie scolaire n’a pas d’importance. Si un musulman la refuse, ce n’est pas étonnant, puisque dans de nombreuses classes, on se salue de toute façon avec un regard aimable et un “bonjour”.

Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

France: A Ville-la-grand, les parents musulmans imposent leur loi à l’école maternelle

Pas un mot dans la presse française !

C’est le Matin suisse qui révèle l’affaire. Énorme !

Les parents musulmans font la pluie et le beau temps à l’école maternelle. Ils choisissent les livres de la bibliothèque, les sorties scolaires notamment celles à la ferme, des fous que leur progéniture voie un cochon,  se battent pour que filles et garçons ( de 3 ans !!!) ne fassent pas la sieste dans la même pièce, qu’il y ait du porc à la cantine, …ont gagné du temps pour que  décorations et sapin de Noël ne soient installés que le dernier jour, des parents non musulmans ont dû monter la garde devant l’école le jour où le père Noël  devait venir de peur qu’il n’y ait des soucis…

Ces parents non musulmans inquiets -on les comprend-  protestent, alertent… notamment le ministre de l’éducation nationale, Belkacem… qui n’a même pas daigné répondre. Qui ne dit mot consent. Par contre quand il s’agit de soutenir une mère désireuse d’être accompagnatrice voilée, elle répond, elle intervient, même… Par contre quand il s’agit de se bouger contre un prétendu racisme anti-musulman elle répond, elle intervient, même…

Le soutien de la hiérarchie et du maire est tel que les parents comprennent que la directrice de l’école ne puisse rien faire, qu’elle soit pieds et poings liés.

Nous, nous ne comprenons pas que les enseignants ne disent pas non, tout simplement. Comment se fait-il qu’ils laissent ces parents faire la loi dans leur classe et dans leurs choix pédagogiques ?

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Le sujet est sensible, surtout en France. Mais la radicalisation gagne du terrain. Elle transpire jusque dans des écoles maternelles où sont scolarisés des enfants de 3 à 6 ans. Dans une commune proche de la frontière genevoise, à Ville-la-Grand au nord d’Annemasse, l’école des Pottières «subit» depuis plusieurs mois les pressions d’un certain nombre de familles musulmanes françaises «radicalisées» – on parle d’une douzaine – qui dictent leur loi dans les classes. Elles conseillent, pour ne pas dire imposent, des listes de lectures «autorisées», de même que certaines sorties scolaires.

«Inadmissible qu’une minorité impose sa loi à une majorité», tonnent des parents d’élèves qui ont alerté la direction, la mairie et même l’Education nationale et sa ministre, Najat Vallaud-Belkacem. En vain.

Pas de sapin prévu

Le dernier exemple concret en date remonte au mois de décembre 2015. A quelques jours de Noël, aucun sapin, aucune décoration dans la petite école, contrairement à d’autres, dans la région. Et la sortie au théâtre pour voir «Petit Pierre et le bonhomme de neige» – un joli conte de Noël – n’a pas l’heur de plaire à tout le monde. Des parents s’interrogent. Font part de leurs inquiétudes à la mairie et à la direction de l’établissement scolaire qui finit par dire oui aux étoiles et autres décorations scintillantes aux Pottières, du moment que ce sont les parents qui s’en occupent. Le beau sapin est finalement installé au dernier moment, sans doute pour éviter les problèmes. Le jour de la venue du Père Noël, des parents sont présents devant l’école afin d’intervenir en cas d’incidents. «Tout ça, ce sont des histoires, parce que ces gens sont racistes», assure une maman de confession musulmane.

Vraiment? Les décos de Noël seraient presque un non-événement s’il n’y avait pas eu d’autres épisodes auparavant. Une note interne aux services français existe. Elle résume ce qui se passe aux Pottières. Une source nous assure ainsi que des parents radicalisés sont opposés au fait que les garçons et les filles fassent la sieste dans la même pièce, que les enfants se rendent dans une ferme voir des animaux (et donc des cochons), que leurs gamins donnent la main à certains de leurs camarades qui ne sont pas musulmans ou que les menus de la cantine contiennent du porc. «Ils ont réclamé de la viande halal. Comme cela a été refusé, ils demandent désormais des menus végétariens», confient des parents, estimant que la directrice est «sous pression», «poings et mains liés» et ne peut pas faire grand-chose. Cette dernière n’a pas retourné les appels du «Matin». Pas davantage que les services régionaux de l’Inspection d’académie.

Tenu à l’écart des infos

Raymond Bardet, maire de Ville-la-Grand depuis plus de trente ans et qui va bientôt remettre son mandat, affirme pour sa part ne pas être au courant de ce qui se passe dans cette école maternelle, pourtant située sur sa commune. Ce qui ne l’empêche pas de s’offusquer du fait qu’un journal suisse s’intéresse à cette histoire. «Ici, le patron c’est moi», se contente-t-il de lâcher, précisant encore,

avant de raccrocher, que «la police municipale n’est au courant de rien». Ancien adjoint de Raymond Bardet passé dans le camp adverse avec le mouvement Ville-la-Grand autrement, Daniel De Chiara constate seulement qu’«en tant qu’élu de l’opposition, on est malheureusement tenu à l’écart de ce genre d’informations».

Enseignement laïc

L’inquiétude de ces mères et de ces pères n’est de loin pas nouvelle. Il y a deux ans, ils avaient déjà interpellé les autorités scolaires. Dans un courrier datant de l’été 2014, un haut fonctionnaire répond aux craintes en rappelant simplement le principe de la laïcité, «une des valeurs de la République française. (…) En milieu scolaire plus qu’ail­leurs, les exigences de la laïcité s’appliquent avec la plus grande vigilance.» Et de promettre un nou­veau règlement proposé aux conseils d’école dès fin 2014 pour permettre aux enseignants de prendre leurs décisions dans un cadre sécurisé, «de nature à garantir la sérénité indispensable au bon déroulement de l’action éducatrice». Pourtant, rien n’a changé à l’école des Pottières de Ville-la-Grand. Devant le portail de l’établissement, où l’on signale quelques cas de varicelle, est affichée (depuis 2013) la charte de la laïcité et ses quinze articles, rappelant qu’effectivement, en France, l’enseignement est laïc, «notamment afin de garantir aux élèves l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde».

TEXTE: VALÉRIE DUBY

Source: Résistance Républicaine

« Environ 80% d’étrangers dans une école d’Argovie »: La politicienne UDC quitte le village.

Michelle Rütti-Kummli ne supporte plus de vivre à Reinach dans le canton d’Argovie. La politicienne de l’UDC quitte le village, car le taux d’étrangers est trop élevé à son goût.

Pour l’UDC Michelle Rütti-Kummlion, son déménagement en juin à Meisterschwanden en Argovie a une explication toute particulière. En effet, elle répond à l”Aargauer Zeitung” que le taux d’étrangers à Reinach n’est plus “modeste”. (…) Elle estime que le taux de 80% d’étrangers dans les classes scolaires n’est en tout cas pas le bon chemin pour l’intégration.

Le taux est d’environ 40% d’étrangers dans cette commune de 8095 âmes. Rütti-Kummli compte en plus les naturalisés et de cette façon elle arrive à 50%. À l’intérieur des écoles le taux serait encore plus élevé. Mme Rütti-Kummli, qui est membre de la direction de l’UDC cantonale, reproche au conseil municipal de Reinach, de faire de la politique sans stratégie. Elle-même n’a aucun problème à vivre dans un village avec des étrangers. Le critère déterminant serait la capacité d’intégration d’une commune.

Source Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Au comité « Anti-initiative sur le voile à l’école »

Par Christian Addy

Le problème du voile à l’école va bien au-delà d’un anti-islamisme primaire ou, à l’opposé, d’une volonté de libertés personnelles pour bisounours. L’argumentation principale opposant la croix dans les salles de classes et le voile à l’école n’est en rien pertinente. On ne compare pas les moutons et les loups dans une même bergerie.
La question est : pourquoi est-ce si important pour l’Islam de voiler les jeunes filles et quand cette obligation apparaît-elle ? Pour répondre à ces questions, commençons par dire que le voile sur la tête des femmes n’est pas islamique mais existe dans la Bible. Le Christianisme n’a pas confirmé cette obligation avant l’apparition de Paul de Tarse (St Paul) qui instaure l’obligation pour les femmes de couvrir leur tête dans les Lieux Saints. Toutefois, pour parvenir à une compréhension complète, il nous faut commenter le machisme paulinien: ce dernier ne fait pas de distinction entre les femmes. Sa conception d’un retour à la prééminence de l’homme et les règles qu’il a réinstaurées pour tenter de « corriger » le féminisme de Jésus Christ (qui est allé jusqu’à empêcher la lapidation d’une prostituée et en a fait à tout le moins son amie) ne font pas de distinctions entre les catégories de femmes.
Il n’en est pas de même dans l’Islam. Les jeunes vierges sont les seules dignes de désir et de considération. Tout, dans le Coran et les Hadits, met en valeur la jeune vierge : « Nos filles sont les diamants de l’Islam » a dit le Prophète. Le Paradis du djihadiste est évalué en nombre de vierges qui lui seront allouées, en récompense, comme de simples trophées d’or ou autres fruits goûteux de son futur bonheur.
Après le statut de jeune vierge pure et désirable, la femme musulmane passe progressivement par le statut d’épouse puis de mère, femmes certes utiles et nécessaires mais seulement en l’absence du maître pour la gestion de son patrimoine qu’elle doit protéger pour autant qu’un fils ne soit pas en état de le faire. Bien que pas encore reléguée au statut de vieille femme, ce jour-là elle sera dégradée au rang d’inférieure à son propre fils.
Cette religion ne considère les femmes que dans une sorte de hiérarchie de l’impureté qui commence lors des premières règles et progresse dans une sorte de déchéance en escalier jusqu’à devenir cette fameuse vieille femme, dernier état à peu près digne de considération islamique, pour autant que cette dernière soit pieuse, mais dont le Paradis lui sera à jamais inaccessible. La tradition des Hadits rapporte qu’une vieille femme très pieuse s’en vint vers le Prophète pour s’enquérir de son accession au Paradis après sa mort. La réponse du prédicateur fut sans ambages : « Les vieilles femmes n’entrent pas au Paradis » lui asséna-t-il.
Voyons cette progression qui mériterait plutôt le terme de déchéance : La petite fille musulmane ne subit pas de préjudices inégalitaires autres qu’un enseignement préparatoire à sa future soumission. Mais cette courte période d’innocence se termine le jour de ses premières règles. Et ce jour est extrêmement important pour les musulmans : ce jour-là, la jeune fille sera voilée. Commencera alors pour elle le chemin tracé de sa première mission : être choisie et mariée par un homme qu’elle n’aura pas choisi. Mahomet avait choisi une enfant de six ans et l’avait gardée auprès de lui. Il put la consommer à 9 ans, au lendemain de son entrée dans le monde des “jeunes vierges”.
Si nous acceptons que des très jeunes femmes portent le voile, la religion n’aura de cesse d’œuvrer jusqu’à obtenir le droit le leur faire porter dès le plus jeune âge de leur féminité apparente. Car ce moment est formidablement opportun : c’est le moment ou la petite fille subit un choc qui, si nous permettons qu’il soit exploité, permettra aux tenants d’une pratique discriminatoire de mettre fortement et peut-être définitivement la main sur des très jeunes femmes momentanément fragilisées.
Souhaitez-vous obliger des jeunes filles, parfois de 8 ou 9 ans, à affirmer devant toute la société, à l’école notamment, qu’elles ne sont plus tout à fait des jeunes filles ?
L’initiative sur le voile à l’école est fondamentale. Ce n’est pas une forme de discrimination entre différents ports du voile existant dans la chrétienté et d’autres religions ou cultures. En effet, une religieuse qui porte le voile dans l’espace public l’a fait après sa majorité. Son enfance a été protégée et on peut raisonnablement penser qu’elle le porte après un temps de réflexion et de choix suffisamment longs. A l’opposé, la jeune fille qui le porte à l’école n’est pas libre, pas encore.
Si, comme moi, vous pensez qu’il n’est pas acceptable d’obliger une jeune fille à publier son statut le plus intime dans les cours de récréations, cessez de combattre une initiative simplement parce qu’elle est UDC mais allez juste un tout petit peu plus loin dans vos réflexions politiques.
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USA: Une école bannit Noël, la Saint-Valentin et Thanksgiving afin de ne pas offenser la diversité

La célébration de la Saint-Valentin et autres “fêtes dominantes” font partie du passé pour l’école primaire de Saint-Paul, selon une lettre du directeur adressée aux familles.

Le principal Scott Masini de l’école élémentaire Bruce Vento, dont l’écrasante majorité du corps étudiant est non-blanche, a expliqué dans la lettre que “mon sentiment personnel est que nous devons trouver un moyen d’honorer et de nous livrer à des vacances qui sont inclusives à notre population étudiante.”

Masini a déclaré qu’il n’y aura pas de cartes ou de friandises apportées à l’école pour marquer la Saint Valentin.

La lettre énumérait les vacances que l’école de la côte Est ne célébrerait plus, tels Halloween, Thanksgiving, Noël et la Saint Valentin. Masini déclare que la décision a été prise en consultation avec son équipe.

Source  Traduction Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

Egerkingen (Suisse alémanique). Trop d’enfants étrangers à l’école: Les écoliers qui ne parlent pas allemand seront punis

Le conseil communal d’Egerkingen (SO) a modifié son règlement scolaire pour le jardin d’enfants et le niveau primaire. La langue allemande y est désormais de rigueur en tout temps dans l’enceinte de l’école, rapporte l’Oltner Tagblatt.

On ne pouvait pas permettre que les enfants suisses se sentent exclus, a justifié la présidente de la commune Johanna Bartholdi (PLR). En effet, certaines classes comptent parfois 70% d’élèves avec des parents étrangers.

La commune a également mis au point un système d’amende. Les enfants reçoivent un avertissement oral à la première infraction puis écrit à la deuxième. En cas de troisième infraction, ils sont astreints à un cours d’allemand de dix leçons que les parents devront payer. Coût du cours: 550 francs.

Johanna Bartholdi sait que ce dernier point va faire grincer des dents. «Nous nous trouvons peut-être dans une zone grise du droit», reconnaît-elle mais elle estime que si les enfants ne sont pas capables de s’adapter, l’école ne remplit plus son rôle d’intégration. […]

20 minutes

L’Exécutif des musulmans de Belgique souhaite que le calendrier scolaire soit adapté en fonction du ramadan

Alors que le ramadan tombe cette année en juin, la Grande-Bretagne a pris la décision d’adapter son calendrier scolaire. Un changement auquel l’Exécutif des musulmans de Belgique est favorable. Même si la ministre de l’Éducation, Joëlle Milquet, ne l’entend pas de cette oreille.

La période de jeûne des musulmans, le ramadan, tombera cette année autour de la deuxième semaine de juin. En pleine session d’examens. Une date qui peut pénaliser les étudiants musulmans de Belgique. Certains devront passer leurs examens le ventre vide, donc fatigués.

La Grande-Bretagne a décidé ce mercredi d’y remédier en adaptant le calendrier des examens scolaires au ramadan. En Belgique francophone, l’Exécutif des musulmans de Belgique se dit lui aussi favorable à une adaptation des calendriers et des horaires. […]

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Soleure : Pendant que des écoles interdisent les chemises à edelweiss, « certains élèves » font tourner les vidéos de décapitation de l’EI

ND Christian Hofer: Il ne fait aucun doute que ces vidéos ont été utilisées par des adolescents musulmans afin de menacer des autochtones. Cela afin de prouver “jusqu’où ils peuvent aller dans leur culture” si l’autre jeune ne se soumet pas. Ce n’est en aucun cas un Suisse qui pourrait utiliser un tel argument. Mais bien entendu, les médias n’oseront pas relever l’incitation à la haine, le racisme de ces élèves et le danger pour notre pays.

Des images de décapitation d’otages ont tourné entre élèves dans le district de Gäu (SO). La police des mineurs s’est saisie de l’affaire.

Depuis des mois, l’Etat islamique fait sa propagande à coup de vidéos trash, montrant des décapitations d’otages sans aucune censure. L’une d’elle a fini sur le téléphone d’un élève de 7e année de l’école du district de Gäu, à Neuendorf (SO), qu’il a partagée avec certains camarades.

Ces images ont par ailleurs servi, un peu plus tard, à illustrer des menaces proférées envers un autre adolescent.

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Écoles suisses: L’afflux d’enfants migrants va engendrer des problèmes et des coûts importants.

Les enseignants se disent prêts à assumer leur part de cet effort d’intégration. Mais à leurs yeux, les ressources existantes ne suffisent pas pour financer cette charge supplémentaire.

Les enseignants s’attendent à un nombre croissant d’enfants réfugiés en Suisse. Certains sont traumatisés, beaucoup sont non accompagnés et ils n’ont jamais été scolarisés ou plus depuis longtemps. Pour faire face, le corps enseignant formule différentes revendications.

La Confédération doit attribuer des fonds aux écoles, exigent le SER et le LCH. Communes et établissements scolaires doivent être considérés comme partenaires des autorités des migrations.
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Chemises Edelweiss à l’école: Les écoliers s’expriment pour la première fois

«Nous ne voulions provoquer personne. Nous l’avons fait pour nous», raconte l’un d’entre eux. «Le soir avant le fameux jour, on s’est demandé si quelqu’un allait remarquer notre action. On n’aurait jamais cru que les réactions allaient être si vives.» Selon l’ado, c’est une discussion menée au sein d’une assemblée d’élèves qui a incité le groupe de jeunes à venir en cours vêtu de la sorte. L’assemblée aurait débattu au sujet d’une éventuelle interdiction de la chemise à edelweiss.

Afin de calmer les tensions, les écoliers affirment ne plus vouloir porter de telles chemises pendant un moment. «Mais un jour, nous les porterons à nouveau», précisent-ils.

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Voile à l’école : liberté religieuse, liberté des femmes ou des barbus ?

Le Tribunal fédéral vient en somme d’autoriser une jeune musulmane âgée de 12 ans à la rentrée de 6ème d’une classe de St. Margrethen SG à porter le voile islamique (hijab) à l’école. C’est une petite révolution. En effet, dans un précédent arrêt concernant une écolière de Bürglen TG, le TF avait semblé laisser la porte ouverte à l’interdiction du voile à l’école pour autant que soit édictée une base légale de rang supérieur à un simple règlement scolaire communal.

S’agissant de questions délicates de droit constitutionnel, il est difficile de tirer des conséquences pratiques péremptoires de cet arrêt dont les considérants écrits ne sont pas connus puisqu’il a été rendu en audience publique.

Les éléments suivants peuvent toutefois être d’ores et déjà relevés :

1. Sur les cinq juges fédéraux composant la cour qui a statué, il s’en est quand même trouvé un, semble-t-il, pour considérer que l’interdiction du voile islamique dans une école est conforme à notre ordre juridique.

2. A lire l’état de fait exposé dans le communiqué de presse du TF, il semble qu’à nouveau, l’interdiction reposait sur un règlement scolaire. Existe-t-il, en droit st-gallois, une base légale formelle de droit cantonal interdisant le port de tout couvre-chef pendant les cours ? Car si tel n’est pas le cas, alors on pourrait considérer que la base légale que l’UDC propose de créer en Valais avec son initiative populaire “pour des têtes nues dans les écoles publiques valaisannes” est conforme à notre ordre juridique.

3. Le TF semble fonder son arrêt sur l’idée que le voile islamique est d’abord et principalement un signe religieux. D’où la référence à la liberté de conscience et de croyance (art. 15 al. 1 Cst.). En réalité, le voile islamique, surtout lorsqu’il est imposé aux filles par leur entourage évidemment masculin, est d’abord un signe politique, celui de la présence et de la progression, en terre “infidèle”, d’une religion politique avec en son cœur des principes archaïques et même un ordre juridique qui a la prétention explicite de supplanter le nôtre, celui que nous avons adopté démocratiquement. Le juridisme consistant à appréhender la problématique sous l’angle de la liberté religieuse est donc totalement inappropriée. Plus encore, elle revient à désarmer notre société chrétienne face à la progression d’une religion politique conquérante.

4. Le TF semble avoir en outre méconnu le fait que les interprètes du Coran ne s’accordent pas tous, loin s’en faut, à considérer le port du voile par les filles et les femmes comme une obligation imposée par l’islam. En acceptant d’adapter notre ordre juridique à un élément au caractère obligatoire contesté, le TF n’a-t-il pas en réalité accepté de trancher une question qui, à l’évidence, ne relève pas de ses compétences, prenant le risque de se transformer en une sorte de cour de droit islamique ?

5. La situation du Valais présente en outre une caractéristique originale qui, sans doute, distingue notre canton du cas que le TF a tranché aujourd’hui. En effet, la loi valaisanne sur l’instruction publique donne explicitement pour mission à l’école valaisanne de préparer les élèves à leur tâche de personnes humaines et de chrétiens (art. 3 al. 3). L’école valaisanne n’est ainsi pas laïque et dans ce contexte, l’interdiction de signes ostentatoires d’une religion politique aux principes contraires à notre ordre juridique et à nos traditions chrétiennes conserve sa justification.

6. La charia, qui est au cœur de l’islam, contient des principes qui, sur divers points essentiels, sont absolument contraires à notre ordre juridique. Ainsi, le port du voile qui, chez les jeunes filles, est presque toujours pour ne pas dire toujours imposé par les parents, constitue un signe manifeste de soumission de la femme à l’homme. Il viole dès lors gravement le principe, lui aussi constitutionnel, de l’égalité entre hommes et femmes (art. 3 al. 3 Cst.). Que fait le TF de ce principe ? Et la liberté de conscience et de croyance qu’il invoque pour justifier son arrêt, est-ce la liberté de la jeune fille dont il s’agit ou n’est-ce pas plutôt la liberté de son père, en somme la liberté des barbus ? Et qu’en est-il de la liberté des autres élèves de ne pas être confrontés à l’affirmation ostentatoire de la progression de l’islam en terre chrétienne ?

7. Le TF craint que l’interdiction du voile conduise certains parents musulmans à soustraire leurs filles à l’école obligatoire. Mais qu’en est-il, précisément, de cette obligation ? Le TF considère-t-il que face à la pression de l’islam, il ne nous reste plus qu’à nous soumettre et à accepter du même coup la soumission des filles musulmanes ?

8. Notre Haute Cour invoque en outre des impératifs d’intégration. Mais y a-t-il un sens à parler de l’intégration de personnes qui, précisément, refusent de s’intégrer et marquent ce refus par le port de signes ostentatoires de leur différence avec une société dont ils sont de plus en plus nombreux à rejeter les règles et à contester la légitimité ?

Chez nos voisins, particulièrement en France et même en Suisse, nous ne voyons que trop les résultats de cette politique de soumission à des principes qui ne sont pas les nôtres. Il est temps d’en changer.

Quoi qu’il en soit, dans une situation juridique dans laquelle la voie choisie ne lui paraît pas fermée, l’UDC poursuivra sa récolte de signatures pour son initiative “pour des têtes nues dans les écoles publiques valaisannes”. Elle invite dès lors tous les Valaisans et, plus encore, toutes les Valaisannes à la signer et à la faire signer autour d’eux. Par là, il s’agit, tout simplement, de rappeler que nous sommes chez nous, qu’ici ce sont nos lois qui s’appliquent et que nous voulons rester maîtres chez nous.

UDC du Valais romand
Jérôme Desmeules, co-président de l’UDCVR
Jean-Luc Addor, co-président du comité d’initiative

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Le TF reconnaît aux élèves le droit de porter le voile en classe

Une élève de Sankt Margrethen (SG), de confession musulmane, s’est vue reconnaître le droit de porter le voile en classe. Le Tribunal fédéral (TF) a rejeté le recours des autorités scolaires communales.

Sur la recommandation du chef du Département cantonal de l’instruction publique, Stefan Kölliker (UDC), la commune avait ensuite édicté un règlement interdisant le port du voile en classe.

Hostiles à ce règlement, les parents de l’écolière, qui sont d’origine bosniaque, avaient refusé jusqu’à fin novembre 2013 d’envoyer leur fille en classe.

Déjà un jugement du TF

Ce n’est pas la première fois que le TF doit trancher un différend relatif au port du voile en classe. En 2013, il avait levé l’interdiction du port du voile imposée par les autorités communales de Bürglen (TG).

Dans cet arrêt, le TF avait considéré que l’interdiction constitue une ingérence nécessitant une base formelle, un règlement ne suffisant pas.

La Haute cour ne s’était toutefois pas prononcée sur la question de savoir si l’interdiction générale du port du voile dans une école constitue une atteinte grave ou légère à la liberté de religion.

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Un collectif valaisan défend le voile musulman à l’école

Un collectif valaisan s’oppose à l’interdiction du port du voile à l’école. Il vient de lancer un manifeste qui se veut un contrepoids à l’initiative lancée par l’UDC “pour les élèves tête nue dans les écoles du canton”.

Le collectif s’appelle V.I.V.E, pour “Valaisan-ne-s contre l’initiative du port du voile à l’école”. Il a été créé en avril 2015, dans la foulée du lancement par l’UDC d’une initiative visant à interdire le port de couvre-chefs dans les écoles publiques du canton.

Durant plusieurs mois, le collectif a concocté un manifeste qu’il a diffusé sur Internet sciemment le 20 novembre dernier, Journée des droits de l’enfant. Les internautes sont invités à le signer pour défendre “l’accès à l’éducation pour toutes et tous” et s’opposer à “la généralisation de l’islamophobie”.

Une collecte de signatures sera aussi organisée dans la rue, a indiqué à l’ats Myriam Darioli Bongi, revenant sur une information diffusée jeudi par la RTS. Membre du collectif, elle s’attend à des discussions nourries avec les citoyens, mais d’autant plus importantes après les attentats de Paris.

Le collectif prône l’égalité des sexes (ND Christian Hofer : Alors que l’islam est très clair à ce sujet: il n’y a pas d’égalité entre hommes et femmes, c’est dire la stupidité de ce collectif!), la liberté et le droit à la scolarité pour tous. D’autres actions sont prévues en 2016, comme une exposition itinérante et une conférence, précise l’enseignante Myriam Darioli Bongi.

Initiative et motion

Le collectif veut susciter le débat et donner un contrepoids à l’initiative de l’UDC. Cette dernière a une année, soit jusqu’en février 2016, pour réunir 4000 signatures. Si le quota est atteint, l’objet sera alors soumis au peuple.

Le voile à l’école est aussi au coeur d’une motion PDC largement acceptée en mars 2015 par le parlement valaisan. Elle demande une base légale permettant aux directions d’école qui le souhaitent de prendre des mesures pouvant aller jusqu’à une interdiction.

Les motionnaires veulent éviter que le voile ne soit utilisé à des fins de provocation, de prosélytisme ou de propagande. L’UDC a appuyé la motion, car il veut une législation, quel que soit le moyen d’y parvenir.

Les vertus de la réflexion

Le collectif V.I.V.E. sait que son combat ne sera pas aisé dans le contexte actuel. Ses membres, dont des femmes et des hommes musulmans, restent toutefois confiants, convaincus des vertus du débat et de la réflexion.

En Suisse, le parlement tessinois a adopté cette semaine une loi interdisant de se couvrir le visage dans l’espace public du canton. Le peuple avait accepté une initiative dans ce sens en septembre 2013.

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Enseigner des compétences ou des connaissances?

Un peu partout dans les pays occidentaux, la vision traditionnelle de l’école qui transmet des connaissances a cédé le pas à une nouvelle forme d’apprentissage axé sur les compétences. Le maître qui enseignait des savoirs, c’est désormais terminé. Il doit maintenant céder sa place à un animateur supervisant la construction de compétences par de jeunes apprenants. L’école de grand papa tout juste bonne à remplir des têtes a donc vécu. Place à la formation du futur, celle qui préfère les têtes bien faites aux têtes bien pleines.

Cette (r)évolution est généralement présentée comme l’inéluctable conséquence de l’entrée dans le 21ème siècle, des avancées des sciences de l’éducation et de la psychologie cognitive comme de la démocratisation du savoir et du progrès technologique. Mais au delà des slogans, qu’en est-il réellement ? Les avancées scientifiques réalisées à ce jour et les changements sociétaux survenus justifient-ils vraiment ce renversement spectaculaire ?

Qu’est ce qu’une compétence ?

 Un traitement sérieux de ces questions nécessite, en préalable, une définition claire de ce qu’est une compétence. Mais pour se faire, un premier détour du côté des connaissances est souhaitable. Il existe trois types de connaissances : les connaissances factuelles ou déclaratives (dates, définitions, faits, etc), les connaissances procédurales (manipulations mentales qui doivent être effectuées dans le but de résoudre un problème. Par exemple, la manière d’additionner deux fractions ou alors la série de questions sur l’auteur, la date et la nature du document que doit se poser un élève devant un document historique) et les connaissances contextuelles (celles permettant de savoir quand et pourquoi utiliser telle ou telle procédure en vue de résoudre un problème).

Quand un élève se trouve dans une situation qui demande de mobiliser et d’articuler plusieurs de ces connaissances et qu’il est capable de le faire, alors on dit de lui qu’il est compétent. On peut donc décrire la compétence comme la capacité à mobiliser et articuler diverses connaissancesafin de résoudre un problème. Rien de bien nouveau, l’école construit des compétences depuis belle lurette. Dans l’optique traditionnelle, l’apprentissage des connaissances est le premier pas effectué dans le processus d’acquisition de compétences. A ce sujet, la seule question d’intérêt est de savoir à quel moment de la scolarité (obligatoire, secondaire ou tertiaire) doit apparaître telle compétence dans telle branche. Certaines branches activant, en effet, plus tôt que d’autres, la mise en branle d’une compétence dans son intégralité.

Ce qui pose problème aujourd’hui avec l’approche par compétences telle que préconisée est qu’elle découple en grande partie la compétence de l’acquisition des connaissances préalables nécessaires. Puisque les connaissances sont disponibles via la technologie, autant en faire l’impasse et cesser de réserver l’intégralité des compétences à des niveaux ultérieurs. Les compétences pour tous par la multiplication du nombre de situation où l’élève doit effectuer ce travail d’association des informations dès l’école obligatoire en somme. On se focalise uniquement sur la mise en synergie de diverses ressources dans des situations complexes. L’élève n’a plus besoin d’apprendre ces connaissances, il lui suffit d’aller les chercher pour effectuer son travail.

Le fonctionnement du cerveau

 Afin de juger de la pertinence des approches, il faut aussi comprendre comment fonctionne le cerveau. Contrairement à certaines idées préconçues, la mémoire n’est pas simplement un espace de stockage. C’est également le lieu du raisonnement. On distingue deux sortes de mémoire : la mémoire à long terme (MLT) et la mémoire à court terme (MCT). La MLT est responsable du stockage des informations. Elles regroupent celles-ci en petites structures. Si vous y stockez des informations sur les « ours polaires », alors les notions « pelage blanc », « 4 pattes », «  avec des griffes » etc. seront toutes groupées entre elles. Plus on connaît de choses sur un sujet particulier, plus le regroupement qui lui correspond est volumineux. [1]

 De son côté, la MCT est le lieu où le cerveau traite les problèmes. Son rôle consiste à assembler les informations de manière à répondre aux diverses demandes. Une des particularités de la MCTest qu’elle ne peut mobiliser qu’un nombre réduit d’informations (4 à 7 selon les chercheurs) en simultané. Elle ne peut mobiliser qu’un nombre réduit de connaissances acquises et d’informations extérieures supplémentaires en parallèle. Dès qu’elle dépasse ce stade, l’élève est en surcharge cognitive et n’est plus capable de réaliser ce qu’on attend de lui.[2]

Implications du fonctionnement de la mémoire sur les contenus d’apprentissage

Cette présentation sommaire de la manière dont le cerveau opère permet d’apprécier l’importance d’une bonne culture générale. Lorsque la MCT exige de la MLT une restitution de connaissances pour comprendre un texte, traiter un problème ou autre, celles-ci apparaissent sous la forme des blocs dans lesquels elles ont été stockées.[3] Or, chaque regroupement ne compte que pour un élément dans le traitement par la MCT. Ainsi, pour reprendre l’exemple précédent, si l’ « ours polaire » est nécessaire, alors il entraine dans son sillage le « pelage blanc », les « 4 pattes » et les « griffes » sans que cela n’alourdisse la charge qui s’exerce sur la mémoire à court terme. Des informations non mémorisées, elles, compteraient chacune pour un élément distinct. Et donc, plus un élève connaît de choses, plus sa capacité de compréhension, d’analyse, d’évaluation ou autre synthèse est élevée. A l’inverse, plus il dépend d’aides extérieures, plus ses facultés d’effectuer les synergies nécessaires entre les informations se restreignent, comme sa capacité à réussir ce qu’il entreprend.

La capacité à assimiler de nouvelles choses est elle aussi mise à mal par le manque de culture générale : dès lors que quelqu’un peine à comprendre une nouveauté, il lui est beaucoup plus difficile de se l’approprier également. Connaître plus et mieux favorise donc l’apprendre à apprendre tant vanté dans le milieu éducatif.[4]

L’approche par compétences ne semble pas en mesure de combler ces lacunes. Si la répétition de situations dans lesquelles la MCT est impliquée à plein régime permettait d’élever le nombre d’informations traitables en simultané, alors une entrée par les compétences pourrait se justifier. Or il n’en est rien: la capacité de travail de la mémoire à court terme ne bouge pas d’un iota. On peut traiter autant de problèmes que l’on veut, la limite reste toujours située entre 4 et 7 éléments.

De plus, il convient également de signaler que le transfert d’une compétence comme d’une connaissance d’un domaine à un autre est loin d’être aisé.[5] Et que donc il n’est pas non plus certain que la multiplication de ce genre de tâches dans le cadre scolaire puisse être rentable dans d’autres situations de la vie courante.

Ce qu’en disent les études empiriques

 On pourrait cependant imaginer que le travail par compétence peut s’avérer payant non pas dans l’augmentation des facultés de la MCT mais qualitativement, dans sa manière de réaliser les synergies nécessaires. La meilleure manière d’éprouver cette hypothèse est de consulter les études empiriques menées sur le terrain. L’étude PISA est à ce titre d’un intérêt certain, puisqu’elle se veut justement une étude mesurant des compétences et non des connaissances. Or les pays qui trustent les premières places (pays asiatiques) n’ont pas de plans d’étude axés compétences. D’ailleurs, à une exception près (qui s’explique par d’autres raisons), la majeure partie des pays où les approches par compétence ont été instaurées n’obtiennent pas des résultats faramineux. L’exemple le plus parlant est vraisemblablement les Etats-Unis dont les écoles forment massivement à cette approche et dont les résultats sont faibles.

Plus encore, partout où les approches par compétence ont été introduites, Tous les tests empiriques effectués constatent une baisse des résultats. De la Genève de la fin du 20ème siècle au Québec de ces dernières années[6] en passant par les comparaisons inter-écoles américaines[7], tous sont unanimes. Non seulement les curriculums orientés connaissances sont plus précis et donc plus efficaces[8], mais même dans ceux prônant des approches compétences, un travail explicite remplaçant l’apprentissage implicite d’une compétence par la transmission d’une connaissance procédurale est supérieur : au lieu de laisser l’élève se dépatouiller seul, on peut en effet travailler la synergie des informations nécessaire dans une tâche complexe sous la forme d’une connaissance procédurale à acquérir. Il peut, par exemple, s’agir d’enseigner à l’élève les questions à se poser pour résoudre son problème.[9] En bref, dans tous les cas, les connaissancesl’emportent sur les compétences.

Le progrès a-t-il quelque chose à voir là dedans ?

 En faisant exception de ce qui a été dit jusque là, affirmer qu’une approche par compétences est inéluctable au 21ème siècle exige trois postulats de base : 1) Les gens ont accès à une multitude de sources d’information. Il est indiscutable. 2) Non seulement les individus possèdent cette multitude de choix, mais ils en font usage. A ce niveau ça se gâte : le 20ème siècle nous a déjà prouvé au travers de la pluralité des journaux existants ou des chaines de télévision que cela n’était pas le cas, que nombreux sont ceux qui utilisent cette pluralité pour se divertir, mais que la grande majorité ne s’en sert pas pour faire travailler les hautes fonctions cognitives du cerveau. Le raisonnement le plus courant consiste à se simplifier la vie. D’ailleurs, les cognitivistes sont d’accord sur le fait que notre cerveau n’est pas conçu pour réfléchir mais pour éviter de le faire.[10] 3) La complexité va être de plus en plus incontournable pour tout un chacun. Rien, à part la science fiction, ne permet d’étayer cette affirmation. Surtout si on peut transformer ces compétences sous forme de procédures, alors la technologie pourrait elle-même, à la longue, les réaliser. Mais nous n’en sommes pas là. Et, comme vu précédemment, la meilleure manière d’y répondre n’est en tout cas pas celle prônée actuellement.

Une approche réellement novatrice ?

Il convient enfin de battre en brèche un dernier argument, celui de la nouveauté. En fait, les approches par compétences ont déjà été tentées aux USA dans les années 20 et les années 50[11] avant de réapparaître dans les 90’s. L’URSS également a testé cette approche aux alentours de 1920[12]. Et, à ma connaissance, il est fort probable que déjà durant la période de la révolution industrielle, ce genre d’expériences a été tenté en Allemagne[13]. Etonnamment, ces manières de faire l’école ont toutes été abandonnées. Il serait peut-être temps de se demander sérieusement pourquoi. Et d’arrêter d’invoquer la science et le progrès pour justifier tout et n’importe quoi !

Stevan Miljevic, le 12 novembre 2015 pour lesObservateurs.ch et Les Cahiers de l’Indépendance N.14 (à paraître)

[1] Mario Richard et Steve Bissonnette « Les sciences cognitives et l’enseignement » in Gauthier, Tardiff, « La pédagogie, théories et pratiques de l’Antiquité à nos jours », 3ème édition, Gaëtan Morin, 2012, pp.240-241

[2] Hattie et Yates « Visible Learning and the science of how we learn », Routledge, NY, 2013, p.146-151

[3] Mario Richard et Steve Bissonnette « Les sciences cognitives et l’enseignement » in Gauthier, Tardiff, « La pédagogie, théories et pratiques de l’Antiquité à nos jours », 3ème édition, Gaëtan Morin, 2012, pp.241

[4] Daniel Willingham « Pourquoi les enfants n’aiment pas l’école », la Librairie des Ecoles, Paris, 2009, p.42-47

[5] Ibid p.97 à 102

[6] http://www.actualites.uqam.ca/2014/reforme-scolaire-plus-de-lacunes-en-maths

ou http://www.libreexpressionquebec.qc.ca/Societe/ReformeEducative-ULConteste.htm

[7] Voir par exemple Christopher Jencks « What’s Behind the Drop in Test Scores ? », Working Papers for a New Society 6 (juillet-août 1978) p29-41 cité par E.D.Hirsch Jr, « The Making of Americans , Democracy and our schools », Yale University Press, New Haven and London, 2009, p.28-29. L’œuvre entière de Hirsch va dans ce sens.

[8] Bissonnette, Richard, Gauthier « Comment enseigne-t-on dans les écoles efficaces ? », PUL, Laval, 2006, p.93-95

[9] Voir dans le classement établi par John Hattie, la supériorité nette du Problem solving teaching sur le Problem based learning http://visible-learning.org/hattie-ranking-influences-effect-sizes-learning-achievement/ ainsi que Hattie and Yates, Visible Learning and the Science of How we learn », Routledge, London and New York, 2014, p.72-79 ou https://drive.google.com/file/d/0B9acqT9DN0pjMzdmODRhMzQtY2Q4My00ZWY3LTg0YjAtNTExMTFmNTA2MTNm/view

[10] Daniel Willingham « Pourquoi les enfants n’aiment pas l’école », la Librairie des Ecoles, Paris, 2009, p.4

[11] http://lexiconic.net/pedagogy/diane.pdf

[12] http://www.lesobservateurs.ch/2014/09/14/heures-gloire-du-constructivisme-educatif-lurss-annees-20/

[13] Voir dans Theo Dietrich, “La pédagogie socialiste, fondements et conceptions”, François Maspero, 1973 la partie concernant le pédagogue Kerschensteiner et https://fr.wikipedia.org/wiki/Georg_Kerschensteiner

Alsace‑Moselle : enseignement de l’islam à l’école

Depuis des années, certains hommes politiques d’Alsace Moselle voulaient accorder à l’islam un statut comparable aux religions concordataires. Ces religions sont au nombre de trois : le catholicisme, le protestantisme et le judaïsme. Il y a eu, dans le passé récent, des ventes à prix symbolique en vue de la construction de mosquées. Désormais, l’islam fait son entrée dans l’instruction religieuse permise par l’Education nationale dans les départements concordataires.

Expliquez nous tout !

En 2016, une expérimentation sera lancée dans les lycées pour enseigner l’islam. L’islam, qui n’existait pas dans le cadre concordataire propre à l’Alsace Moselle, fait désormais son entrée dans l’instruction religieuse. Les pouvoirs publics émettent un message clair, en voulant étendre le bénéfice du concordat à une autre religion. Pourtant, pourquoi l’islam, et pas le bouddhisme ou les sectes ? Après tout, la République se targue de ne pas distinguer juridiquement les croyances…

Quelles ont été les réactions ?

Il y a un certain silence des hommes politiques. Florian Philippot, tête de liste, Alsace, Champagne Ardenne, Lorraine a dénoncé, je cite, le « Détournement du concordat. Celui ci résulte de l’histoire des trois départements. L’extension de ce régime dérogatoire des cultes à une autre religion serait une atteinte tant à la laïcité de la République qu’à la mémoire de ceux qui ont toujours montré leur attachement à la France ». Fin de citation. On attend les réactions des autres partis politiques, mais aussi des laïcistes.

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Suisse: Des quotas d’enfants migrants dans nos écoles?

ND Ch. H. Système qui a torpillé l’Education nationale en France, les professeurs ayant dû se focaliser sur les élèves étrangers, leurs problèmes de langue et de compréhension, laissant de côté les autres élèves. C’est un nivellement par le bas évident et un ralentissement du rythme de la classe avec des programmes déjà très chargés. Faudra-t-il aussi des traducteurs directement dans les classes? On notera que cette association ne prend nullement en compte l’élève autochtone dans son analyse. Or l’ajout de 6 à 7 élèves ne parlant absolument pas la langue aura des répercussions évidentes pour l’enfant autochtone et son programme, bref son avenir.

En Suisse, les enfants ne parlant pas la langue en arrivant à l’école sont de plus en plus nombreux dans les classes. Selon l’Office fédéral de la statistique, ils représentent en moyenne 30%, voire plus dans certaines régions.

«Actuellement, la majorité des enfants de réfugiés sont dans ce que l’on appelle les «classes de bienvenue», des classes d’intégration où ils se retrouvent souvent entre eux, ce qui complique leur bonne intégration», a indiqué jeudi au quotidien «Bild» Heinz-Peter Meidinger, patron de l’association d’enseignants. Selon lui, chacune de ces classes ne devrait accueillir que 30% d’enfants de réfugiés pour assurer un bon apprentissage de l’allemand et optimiser leur intégration future.

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Les têtes bien faites et les têtes bien pleines

Les promoteurs des pédagogies farfelues actives aiment à user abusivement de citations pour étayer leur propos. Sans doute est-ce là une manière de démontrer le vide abyssal l’étendue de leur culture. Montaigne fait partie de leurs références favorites. De tonitruants « Mieux vaut une tête bien faite qu’une tête bien pleine » sont assénés régulièrement un peu partout où enseignants et formateurs sont formatés formés en guise d’argument imparable coupant court à toute discussion sérieuse opposition formulée par ceux qui ne savent pas.

 Dans la même veine, une citation tronquée exhumée du Moyen-Âge leur permet d’affirmer de manière imparable que les enseignants faisant oeuvre de transmission passéistes considèrent que l’élève est un vase à remplir de force. Peu importe si la citation en question portait à l’origine sur l’extrême délicatesse avec laquelle il faut agir au contact de l’esprit humain et de ses limites, l’important est de mettre l’accent sur le côté je-te-fourre-tout-ça-dans-la-tête-et-tant-pis-pour-toi.

 L’idée sous-jacente à cet ersatz d’ argument consiste à dire que la transmission de connaissances contribue à former des abrutis cultivés mais incapables d’utiliser cette culture au lieu de former les gens à ne pas réfléchir. Ce d’autant plus que ces fameuses connaissances sont en deux coups de clic à la portée de tous. Néanmoins, ces démagogues penseurs ne savent même pas oublient que la réflexion est largement dépendante du nombre de connaissances bien acquises stockées dans la mémoire à long terme des individus. Les approches cognitivistes sur le développement de l’expertise chez les individus, et ce dans une multitude de domaines, démontrent clairement que la profondeur de réflexion d’un individu dépend totalement de la quantité de connaissances qu’il maitrise réellement. Celles-ci permettent d’élaborer des schémas de pensée plus complexes dont nos fameux experts sont incapables puisque la maitrise des données nécessaire au traitement d’un problème libère de la place dans la mémoire de travail des individus et que celle-ci a des capacités extrêmement limitées. On peut faire ce qu’on veut, on ne peut pas raisonner à partir de rien. Une personnes qui, comme moi, n’a aucune idée en matière de physique quantique, ne comprendra pas grand chose à un texte écrit par un éminent spécialiste de la question et ce même en ayant à sa disposition un accès à internet ou toute autre ressource documentaire à portée de main. La compréhension du texte va débuter dès lors que va commencer l’apprentissage des différentes notions de la discipline en question. Et ce ne sont pas des gesticulations techniques palliatives ou autre dispositif de travail sur document qui combleront ce manque. Attention, je ne dis pas que ces méthodes n’apportent rien, je dis qu’elles apportent beaucoup moins que des connaissances. La nuance est de taille.

Toujours dans le même ordre d’illusion idée, la traditionnelle sempiternelle répétition des notions est présentée, elle aussi, comme tuant l’esprit (drill and kill). Pourtant, dans la pratique, c’est exactement l’inverse qui se produit. En effet, biologiquement, ce sont les connexions inter-neuronales qui déterminent le fonctionnement mental. Plus celles-ci sont nombreuses et plus un apprentissage est effectif et assuré. Or, il n’existe qu’une seule manière efficace d’augmenter le nombre de ces connexions : s’entrainer et répéter.[1] Encore et encore. Répéter permet d’ancrer les nouvelles notions dans la mémoire lexicale[2]. Le nouvel apprentissage est alors enregistré mais pas encore compris. C’est ce qu’on appelle « apprendre par cœur ». Incontournable puisque sans cela, il n’y a pas de nouveau mot, de nouvelle définition, formule ou je ne sais quoi d’autre. A cet apprentissage doit toutefois s’ajouter un second volet pour faire passer la nouvelle connaissance dans la mémoire sémantique, autrement dit là où se situe la compréhension. Et là aussi, c’est par le biais de la répétition qu’elle s’y installe définitivement. Toutefois, une nuance de taille doit être ajoutée : pour comprendre, il s’agit de répéter dans différents contextes[3]. Il n’est pas très rentable de faire inlassablement la même chose, il faut en varier les applications. Ce n’est que comme cela que l’apprentissage prend vraiment du sens. Mais on reste envers et contre tout dans le domaine de la répétition.

Puisque méthodes inefficaces actives axée sur l’évitement la construction du savoir par l’apprenant sont horriblement chronophages, elles sont confrontées à deux choix : soit elles font une croix sur un bon nombre de répétitions et donc l’élève doit se rabattre sur un apprentissage par cœur à domicile qu’il aura à peu près oublié le lendemain même du test, soit la quantité de connaissances dispensée dans ces cours est réduite comme peau de chagrin et on en arrive à se féliciter qu’un élève sache dire son prénom correctement et compter jusqu’à 6 ne fasse que des progrès ridiculement fort modestes.

En revanche, les modèles axés sur la transmission permettent, eux, d’augmenter massivement le nombre de répétitions. Surtout si l’enseignant, dans la phase où il montre, varie déjà considérablement les contextes, qu’il fait travailler ses élèves eux aussi dans cette constante variation et qu’il fait le nécessaire pour s’assurer continuellement de l’avancement de l’apprentissage.

On est donc à des années lumières de l’opposition entre têtes bien faites et têtes bien pleines dénoncées par certains esprits chagrins et, à vrai dire, il n’est tout simplement pas possible d’avoir les premières sans passer par les secondes !

Pour Les Observateurs, Stevan Miljevic, le 2 octobre 2015

 [1] Alain Lieury « Mémoire et réussite scolaire », Dunod, Paris, 2012, p.126-127

[2] Ibid p.25

[3] Ibid p.43

Violée par un migrant, une militante de « No Borders » est encouragée à se taire par ses camarades immigrationnistes

C’est un journal italien qui nous apprend qu’une militante de « No Borders » venue aider les immigrés illégaux, pardon les « réfugiés », à Vintimille, s’est faite violer par un immigré.

Mais, outre le viol, la jeune femme a aussi subi les pressions des autres militants immigrationnistes pour tenter de la contraindre à se taire.

Cette femme de 30 ans, militante chez « No Borders », une organisation qui depuis environ un mois a installé des bénévoles à la frontière entre l’Italie et la France, à Vintimille, pour aider les migrants.

Elle a été violé par un immigré sénégalais dans l’une des douches du camp pour réfugiés.

Selon des informations parues dans La Stampa, la femme aurait déclaré le viol au bout d’un mois, en expliquant à la police qu’elle était restée silencieuse tout ce temps, parce que certains militants de No Borders faisaient pression pour qu’elle se taise pour éviter les scandales et ne pas nuire à leur cause.

La femme a expliqué que le viol a été commis un samedi soir durant une fête, qu’elle a crié, appelé au secours, mais que personne ne l’a entendu en raison de la musique diffusée à plein volume.

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Education: une révolution post moderne silencieuse en marche

L’acharnement des décideurs scolaires à défendre contre vents et marées les pédagogies constructivistes a de quoi laisser pantois. Disons carrément qu’elle ne s’explique pas tant qu’on reste dans une optique humaniste. Il n’est en effet pas possible de continuer à promouvoir rationnellement des méthodes d’enseignement et d’apprentissage dont les sciences de l’éducation ont définitivement prouvé l’inanité que cela soit par le biais des tests empiriques réalisés ou par les apports de la psychologie cognitive, voir même des neurosciences. Tout concorde à démonter que les approches constructivistes, qu’elles soient basées sur la découverte, le projet ou autre approche par compétence, ne valent pas grand chose en terme d’efficacité et que le fonctionnement du cerveau humain n’est guère adapté à ces manières de faire.

Mais, peut-être n’est-ce pas là la bonne question. D’ailleurs, lorsqu’on leur fait remarquer à quel point leurs pratiques sont peu efficientes au regard des résultats de l’unanimité des innombrables études menées sur le terrain, les constructivistes rétorquent que les tests ne sont pas valides, qu’ils ne mesurent pas ce qu’eux veulent travailler réellement. Sans, bien entendu, jamais préciser exactement ce sur quoi portent leurs efforts. Et si cela était exact ? Si effectivement les intentions constructivistes ne portaient qu’accessoirement sur l’acquisition des savoirs scolaires ? Mon hypothèse est que, loin de chercher à offrir aux élèves le meilleur bagage pour se développer et s’insérer dans la société qui est la nôtre, le constructivisme éducatif est plutôt une tentative de changer la société, de fomenter une sorte de révolution silencieuse. Il ne s’agirait pas d’un précédent : nombreuses déjà furent les tentatives de faire évoluer la société dans le sens de l’idéologie par le biais de l’école. Qu’on pense au marxisme soviétique[1] ou même au fascisme mussolinien[2]. Se servir de l’école comme d’un levier pour activer une révolution n’a rien de bien original.

La révolution amorcée en question est d’essence post-moderne. Elle se construit sur la base des écrits des penseurs de ce courant de pensée (qu’on appelle également occasionnellement constructivistes, étonnant non ?).

Feyerabend et la destitution de la raison et du savoir scientifique

Paul Feyerabend fut un des précurseurs de la post-modernité. Son travail a consisté, entre autre, à déconstruire et donc déconsidérer la science. Dans son optique, celle-ci n’est rien d’autre qu’une forme de superstition comme une autre. D’ailleurs, il préconise que les directions dans lesquelles doivent s’orienter les recherches scientifiques soient déterminées par des votations populaires. Plus encore, les conclusions de ces mêmes études doivent elles aussi être déterminées par les citoyens. Autrement dit, dans son optique, la science et la raison sont totalement déconsidérées et leur rationalité niée. Feyerabend va jusqu’à dire que personne ne doit être obligé de croire ce qu’elles nous disent.

Il n’est pas difficile de faire le lien entre ce mode de pensée et le mode de fonctionnement de l’école constructiviste actuelle puisque celle-ci, sous prétexte de motiver les élèves, prône des approches où les élèves peuvent choisir eux-mêmes leur objet d’étude (le citoyen qui détermine l’orientation des recherches scientifiques). De plus, on se targue de faire travailler les élèves à la manière des experts (qu’on pense aux démarches historiennes par exemple). L’idée sous-jacente à ce fonctionnement est que tout le monde peut faire ce travail et que donc l’expertise n’est pas nécessaire pour produire de la connaissance. Autrement dit, la population devient celle qui fait œuvre de science et en valide les conclusions. Cette vision est également celle que défend, à sa manière, Derrida, autre penseur de la post-modernité selon qui le sens d’un texte est forcément relatif.

Cette relativisation du savoir et du travail d’expert se retrouve également dans le développement de la transversalité, de l’interdisciplinarité et de l’entrée par le complexe à l’école: alors que toute la science moderne s’est développée sur l’idée du découpage du complexe en une somme de différentes parties plus simples à appréhender, l’école constructiviste, elle, en appelle à une approche globale qui croit possible de se mouvoir dans les ensembles complexes et transdisciplinaire sans dégâts. Ce que même des experts ne font qu’avec beaucoup de précaution et après avoir emmagasiné une quantité colossale de savoir, l’école constructiviste le donne à exécuter à des élèves !

Irrationalité, émotivité et relativisme à gogo

Conséquence directe de ce mode de fonctionnement, l’acquisition des connaissances développées par les experts n’a plus grande importance. De manière plus globale, il n’est plus question d’acquérir une culture générale afin de mieux pouvoir se mouvoir dans la société comme c’était le cas dans le cadre de la culture humaniste. Etre capable de comprendre le monde sur des bases rationnelles et scientifiques n’est plus à l’ordre du jour. On retrouve d’ailleurs cette même attaque frontale contre la raison dans les œuvres du sociologue Michel Maffesoli qui voit se développer une société irrationnelle et émotive plutôt que raisonnable.

Outre ce premier assaut, on trouve également chez le sociologue français l’idée que la morale classique se délite et laisse place à un relativisme généralisé. A ce sujet, le constructivisme éducatif contribue lui aussi à saper l’existence de l’éthique et ce sous au moins deux aspects.

Le premier, aisément identifiable, se loge, par exemple, dans les excès que certains tentent d’ajouter aux cours d’éducation sexuelle. Faire la promotion de la théorie du genre, user de sexes en peluche dans des cours destinés aux tout petits ou d’extraits de films pornos comme certains le préconisent s’inscrit totalement dans cette lignée de relativisme moral absolu. Fait remarquable, ces tentatives de passage en force ne proviennent pas d’acteurs étrangers à l’institution scolaires mais bien des centres en charge de la pédagogie et qui font la promotion la plus forcenée du constructivisme (pensons par exemple à la HEP lucernoise et à son centre de compétence pour l’éducation sexuelle fort heureusement fermé à ce jour).

Le deuxième aspect, plus insidieux, ne se loge pas dans les contenus mais dans les manières de travailler en classe. Dès lors que les élèves construisent eux-mêmes leur propres connaissances, la porte est grande ouverte au relativisme. Puisque, comme on l’a déjà montré, il n’est plus question d’enseigner des connaissances scientifiques mais bien de faire travailler les élèves à la manière des experts, alors nécessairement de nombreuses conceptions différentes peuvent émerger. Puisque selon cette manière de voir les choses, elles se valent à peu près toutes, il n’y a aucune raison que cette relativisation du savoir ne déteigne pas dans d’autres domaines. Après tout, si la science n’est pas quelque chose à quoi on peut se fier et que chacun peut faire la sienne, il n’y a pas de raison qu’un sujet comme la morale y fasse exception. Ce d’autant plus que celle-ci découle notamment de la raison.

Le retour au tribalisme pré-civilisationnel

Un troisième élément clé de la pensée post-moderne trouve son expression dans la reconfiguration de la personnalité et des appartenances sociétales. Maffesoli voit l’établissement de nouvelles communautés, des tribus post modernes ayant chacune l’équivalent de leur totem en lieu et place des appartenances traditionnelles (pays, famille…) : certaines ne jurent que par telle marque (les conducteurs de coccinelle, les utilisateurs d’Apple …) alors que d’autres se rattachent à tel style musical (les gothiques, les rappeurs etc.), à certaines pratiques sportives (skateurs, snowboarders …) voir à tout autre type de totem (sexualité, gangs…). Cette évolution a pour conséquence, en plus de l’effondrement des loyautés traditionnelles, le déclin de l’individualité : la personne passant désormais au second plan et se dévouant corps et âme si j’ose dire au groupe.

Là aussi, le lien avec les pratiques scolaires est flagrant : la déconsidération de la culture classique sur laquelle se fonde les appartenances traditionnelles (histoire, géographie etc.) sape les fondements organisationnels de la société. Ce d’autant plus vu le peu de considération apporté à l’efficacité avec laquelle les derniers vestiges de connaissances sont transmis. A côté de cela, la promotion acharnée de travaux de groupe (communauté) au détriment du groupe-classe (population totale) rend les jeunes ultra-dépendants les uns des autres. De plus, au sein de certains groupes s’exerce une division du travail : chacun n’en réalise qu’une partie et seul le groupe a une vision complète et globale, ce qui amène certain à parler du développement d’une intelligence collective. Tout cela, au final, ne peut que mener à l’effacement des individualités pour laisser émerger des entités collectives fortes, véritable tremplin pour une tribalisation de la société.

Le contenant plutôt que le contenu

La quatrième pierre posée à l’édifice de la post-modernité trouve son expression dans la pensée de Marshall McLuhan, celui-là même à qui on doit l’expression de « village global » ou de « village planétaire ». McLuhan est également très connu pour sa phrase « The medium is the message ». Autrement dit, il affirme la prééminence du contenant sur le contenu. Ici également, la pensée éducative constructiviste ne dit pas autre chose. Qu’on observe les plans d’étude plus prompts à imposer la manière de travailler plutôt que le contenu à enseigner, l’hystérie à vouloir utiliser les nouvelles technologies à toutes les sauces sans même réfléchir un instant à leur pertinence ou l’obstination à promouvoir des méthodes constructivistes inefficaces (contenant) au mépris de la médiocrité des résultats obtenus (contenu). Tout concourt à montrer que l’école constructiviste fait primer le medium sur le message.

Une révolution volontaire ?

Ces quelques éléments tendent, à mon sens, à appuyer l’hypothèse selon laquelle une révolution post moderne silencieuse est à l’œuvre dans les écoles. Bien sûr, la question mériterait d’être, affinée, traitée plus en profondeur. En attendant, elle colle assez bien à la réalité éducative telle que la prônent certains.

Reste également à définir si cette orientation radicale de l’école est le fruit d’un travail mûrement réfléchi, d’une intention délibérée de faire glisser la société dans le paradigme post-moderne ou s’il s’agit simplement de la conséquence d’une intoxication idéologique post moderne généralisée de ceux qui donnent le la éducatif et qui ne verraient plus la différence entre le réel tel qu’il est et tel que leur idéologie le leur fait voir. La nuance est de taille, mais dans les deux cas, le constat est le même, l’école constructiviste n’est pas au service des individus qui la fréquentent mais bien plutôt à celui d’une dangereuse idéologie révolutionnaire dont pratiquement personne ne veut.

Stevan Miljevic, le 30 juillet 2015

NB: Les grandes lignes de la pensée post moderne décrite dans cette articles ont été tirées de l’ouvrage de Jean Staune “Les Clés du Futur, Réinventer ensemble la société, l’économie et la science”, Plon, Paris, 2015 pp.322 à 336

[1] http://www.lesobservateurs.ch/2014/09/14/heures-gloire-du-constructivisme-educatif-lurss-annees-20/

[2] J’ai déjà écrit un texte à ce sujet qui n’est actuellement plus en ligne mais qui, au besoin, pourrait refaire surface

Une école hôtelière danoise condamnée à payer une lourde amende à une élève musulmane qui a mangé du porc

Une école de cuisine danoise a été condamnée à indemniser une apprentie cuisinière musulmane pour l’avoir forcée à manger du porc dans le cadre de son enseignement culinaire.

L’élève, qui a gardé l’anonymat, avait été priée au même titre que ses camarades de classe, de manger les plats qu’elle apprenait à cuisiner.

Une plainte a été déposée à l’encontre de l’école hôtelière rapporte le journal danois Politiken. Durant le procès, il a été évoqué le fait que l’apprentie de cuisine a subie un préjudice moral et qu’elle a été discriminée en raison de son appartenance religieuse.

La jeune femme âgée de 24 ans au moment des faits, originaire de Libye, est arrivée au Danemark alors qu’elle était bébé.

Tous les plats préparés par les futurs chefs cuisiniers doivent être au moins goûtés par eux-mêmes mais l’élève musulmane refusait de tester ceux contenant du porc.

Les professeurs de cuisine ont alors demandé à l’élève de seulement « goûter » les plats à défaut de les « avaler ».

L’apprentie de cuisine a alors enregistré secrètement les conversations entre elle et ses tuteurs et les a fourni au tribunal.

L’école hôtelière a été condamnée à payer initialement $ 75 000 à l’élève de cuisine. Amende qui a été réduite par la suite à $ 1372.

Independent via Fdesouche.com

Témoignage : Ces Français qui essaient de protéger leurs enfants contre la diversité

Témoignage: Anne est obligée de faire des ménages pour que ses enfants échappent à la « diversité »

Elle y décrit le nivellement par le bas de l’Éducation nationale où les nouveaux arrivants bénéficiant déjà du passeport français ne savent pas parler la langue du pays: dès lors les écoles françaises focalisent leurs efforts sur ces nouveaux arrivants et les enfants autochtones ne sont plus la priorité.

A ne pas manquer, la réaction de l’institutrice qui vient dispenser sa morale guignolesque “Pour moi tous ces enfants sont français.” ainsi que la fameuse “pauvreté” ambiante alors que cette mère doit justement faire des heures de ménage pour protéger son enfant…

Douche froide pour l’école suédoise

La Suède a besoin d’une réforme urgente de son système scolaire, en relevant les exigences et en revalorisant le métier d’enseignant, si elle veut enrayer la chute du niveau des élèves, a prévenu l’OCDE lundi.

[…]

L’organisation appelle aussi à inverser la tendance vers plus de ségrégation, dans un pays où 48% des élèves issus de l’immigration ne maîtrisent pas les bases en mathématiques, en revoyant le système de libre choix de l’établissement par les familles.

[…]

Article complet

Québec : un père furieux que son fils étudie l’islam à l’école reçoit une mise en demeure

Un père de famille qui estime que son fils de 8 ans ne devrait pas être initié aux concepts de base de l’islam à l’école a décidé de dénoncer de façon virulente la situation sur les réseaux sociaux, ce à quoi la commission scolaire visée, située dans Lanaudière, a répliqué en lui envoyant une mise en demeure pour « propos haineux ».

Suite sur fdesouche

Bari : Spectacle gay obligatoire à l’école, dans le dos des parents

Ce témoignage nous vient de Bari : comme d’habitude l’idéologie “gender”  avance masquée au travers d’événements culturels tout à fait innocents et cela dans le dos des parents.

Par Daniele Cassano

Il m’est arrivé, en attendant le bus, d’entendre deux jeunes de seize ans se plaindre d’être obligés de participer à un “spectacle de théâtre contre l’homophobie” et de devoir en plus le payer de leur poche (6 euros).

“Si tu n’y vas pas – disait l’un d’eux – la prof te donnera une interro comme punition”.

En tant que membre de la section de Bari de La Manif Pour Tous Italie, cette discussion avait immédiatement attiré mon attention, étant au courant que, sous couvert de lutte contre l’homophobie, les objectifs poursuivis étaient tout autres.

Dans la discussion, j’ai appris que l’école que fréquentent ces jeunes garçons est le lycée scientifique G. Salvemini, établissement chef de file d’un projet Erasmus qui jouit d’un financement européen de 220.000 euros. On peut le lire dans la brochure publiée par l’école. Elle illustre le projet “LeGoP – Learning good practices in European countries”. Ce projet a sans doute une grande valeur culturelle : elle offre aux étudiants des séjours à l’étranger très constructifs. Mais, dans les dédales de la présentation, bien camouflés au milieu d’objectifs éducatifs irréprochables, comme c’est toujours le cas,  on trouve l’habituelle contribution idéologique pour une “rupture” des stéréotypes sur le “genre”. Le  Corriere di Puglia e Lucania(30.09.2014), reprend les termes de la brochure ci-dessus mentionnée : elle définit le projet comme “un travail qui contribuera à éliminer les barrières de toutes sortes, architecturales, linguistiques, physiques, sociales et sexuelles“.

En approfondissant les objectifs du programme (toujours en se référant  à l’article du Corriere), on peut lire que, “en partenariat avec le lycée Salvemini ed Elpendù – spécialisé dans l’intégration de personne ayant des exigences spéciales – plusieurs établissement scolaires travailleront ensemble dont Azular Lizeoa en Espagne et que seront étudiées des expériences faites dans le privé (GUREAK en Espagne et GALE en Hollande, pour les activités contre l’homophobie entreprises en particulier dans les écoles). Quand on continue la lecture de l’article, on remarque qu’un des objectifs principaux est de détruire les discriminations basées sur l’orientation sexuelle et de promouvoir l’acceptation et le respect à l’égard des personnes LGBT

En théorie, je n’y voit rien de mal. Mais en pratique, on se rend compte que le GALE est une organisation d’activistes gays qui ont pour but d’inclure du  matériel LGBT dans l’éducation sexuelle à l’école.

Et puis, et puis, il y a eu ce spectacle de théâtre, organisé à l’insu des parents, sans que rien ne soit publié : on n’en trouve trace ni sur le site de l’école, ni sur sa page Facebook. Cette façon d’agir dans l’ombre semble être devenu une constante pour les activistes LGBT.  Le père d’un garçon que je connais et qui fréquente cette école, ne savait rien de ce qui se tramait : il m’a avoué que, s’il avait été au courant, il serait allé le lendemain au lycée pour avoir de plus amples informations et qu’il m’aurait averti. Grâce à ses investigations, on a pu mettre en évidence que l’organisation de ce “spectacle” n’a été communiqué à aucun parent, spectacle qui se déroulait dans l’auditoire pendant les heures de classe et que même la secrétaire de l’école ne possédait aucune information détaillée, puisque l’initiative venait personnellement de la directrice.

Quel était ce “spectacle” ? Si on peut appeler “spectacle” une représentation où on voit des gay s’embrasser, suivie de questions où on demande aux lycéens de parler des sensations, des émotions et des sentiments qu’ils ont éprouvé à la vue de cette scène (une espèce de “chasse à l’homophobe”) ? […]

A la lumière de tout cela, il est légitime de se demander si on est vraiment en train de lutter contre la discrimination et l’intolérance (et en plus dans une région où il ne semble pas y avoir vraiment de problèmes à ce sujet) ou alors si l’on n’est pas en train de se conformer aux exigences du lobby gay qui voudrait convaincre nos enfants que les rapports homosexuels sont absolument normaux, qu’il n’y a pas de différence entre les sexes féminins et masculins et qu’on peut continuellement changer de genre (donc qu’il faut ignorer son sexe biologique qui doit s’effacer face à la perception que l’individu a de sa propre sexualité). En plus, ce lobby gay pousse au commerce des enfants (sacrifiant leurs droits fondamentaux aux désirs égoïstes de certains adultes) et veut nous convaincre que, pour un enfant, il est égal d’avoir deux pères ou deux mères et que ce qui compte, c’est l’amour.

Indignés face à une telle propagande idéologique, nous déclarons que nous sommes disponibles pour rencontrer les responsables scolaire de ce projet et que nous prendrons soin de démontrer les conséquences négatives qui vont se répercuter inévitablement sur les jeunes gens contraints d’assister à des spectacles de ce type.

Nous continuerons à nous opposer dans chaque ville à ces projets, à cette idéologie qui s’insinue en silence,  […] sans que les parents puissent ou non l’approuver en toute connaissance de cause, des parents qui ne sont jamais mis au courant de ces thématiques.

Daniele Cassano – La Manif Pour Tous Bari

Source en italien (trad. Danielle Borer)

Finlande : bye-bye aux cours de sciences, de mathématiques et d’histoire

Maintenant, on leur préfère les cours d’endoctrinement…..

Ces matières ne seront plus enseignées mais par contre, des leçons “d’argumentation”, comme par exemple l’UE, seront privilégiés.

L’expérience est déjà en cours à Helsinki.

Toujours placée dans le passé aux premières places pour son système scolaire, la Finlande a décidé de révolutionner l’instruction publique et de dire adieu aux matières d’études classiques. Plus de sciences, plus de mathématiques, plus d’histoire.

Les étudiants finlandais étudieront par concepts”argumentaires” comme le concept d’Union européenne, qui comprend de l’économie, de la politique, des langues, de l’histoire et de la géographie.
Les concepteurs de cette réforme idéologique espèrent qu’elle sera étendue dans tout le pays d’ici 2020.

L’expérience est partie d’Helsinki, mais ne concerne que les jeunes de 16 ans et plus. L’objectif de ce programme, ont expliqué ses concepteurs, est de faire en sorte qu’aucun étudiant en Finlande ne puisse se demander : “Pourquoi dois-je étudier cette matière ? Quel en est le but ?”

De nombreux enseignants s’opposent à cette réforme qui leur ferait renoncer à leurs compétences spécifiques au nom de ce que les promoteurs de cette révolution appellent “co-enseignement”.

L’écrivain tchèque, Milan Kundera, avait écrit :

“Pour liquider les peuples, on commence à les priver de leur mémoire.  On détruit leurs livres, leur culture, leur histoire. Ensuite, quelqu’un d’autre leur écrit d’autres livres, leur fournit une autre culture, leur invente une autre histoire. Peu à peu, le peuple commence, lentement, à oublier qui il est et qui il a été. Et de cette manière, le monde autour de lui l’oublie encore plus vite”.

Source en italien (trad. D. Borer)

Pour les Jeunes socialistes suisses «Ce serait bien de montrer des films X en cours»

Les Jeunes socialistes estiment que les écoliers devraient pouvoir regarder des films pornos en classe. Un avis qui est loin de faire l’unanimité.

Un prof danois d’éducation sexuelle tente de convaincre les autorités scolaires du pays d’autoriser le visionnement de films pornos en classe, rapportait dernièrement le quotidien «The Local». Des discussions similaires se tiennent également en Suède et en Grande-Bretagne. L’idée peu commune séduit les Jeunes socialistes: «De nos jours, les élèves d’école primaire sont déjà exposés à des contenus hardcore pendant la récréation», explique le président Fabian Molina.

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Suisse: « L’instruction publique fait extrêmement attention à ne pas heurter les minorités »

Six semaines, quatre incidents.

Du côté de la Suisse alémanique, d’abord. La maman d’une écolière s’est dite préoccupée quant au contenu du «Schweizer Zahlenbuch 4», le manuel de référence de mathématiques, truffé de prénoms à consonance balkanique dans les énoncés de problèmes. Inquiétude aussitôt récupérée par les Jeunes UDC, qui ont qualifié la pratique de «lavage de cerveaux multiculturel», arguant que les élèves étrangers ne sont pas majoritaires dans les classes.

En Autriche, la Fédération des associations de parents d’élèves a dénoncé l’usage du langage «non sexiste» (dit épicène) dans les textes scolaires, qui contribuerait à les rendre «illisibles». La semaine dernière, l’hebdomadaire GHI rapportait que certains enseignants genevois recourent, pour aborder le racisme, à une bande dessinée dont le personnage principal s’appelle Dieudonné; rappelant immanquablement l’humoriste français prévenu d’incitation à la haine raciale.

«Quand la Conférence intercantonale de l’instruction publique fabrique des manuels, elle fait extrêmement attention à ne pas heurter les minorités, admet pour sa part Georges Pasquier, président du Syndicat des enseignants romands.

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Aude Joris : pas de problème avec le port du voile en Valais

aude-joris

 

Suite au lancement de l’initiative de l’UDC Valais “Pour des têtes nues à l’école” la RTS a interviewé Aude Joris (photo), cheffe de projet pour l’intégration des étrangers à l’association Agoris et ancienne municipale de Monthey chargée de l’intégration et de Bernhard Pulver, ministre bernois de l’Education et membre de la délégation des Affaires jurassiennes.

Minute de silence : Najat Vallaud-Belkacem accusée de minimiser les dérapages des élèves musulmans

L’eurodéputé Philippe Juvin estime que le ministère tente de procéder à une «sous-estimation grossière» et appelle à la publication des «vrais chiffres».

[…] Contacté par le Scan, le ministère de l’Éducation nationale indique que les chiffres ont été révisés à la hausse, et qu’une centaine d’établissement ont rencontré des difficultés à faire respecter l’hommage aux victimes. Un chiffre évoqué par Najat Vallaud-Belkacem ce mardi matin dans un discours face aux recteurs d’académies. «Il y a eu des incidents dans une centaine d’établissement qui ont été remontés par le réseau rectoral, sans doute davantage. Tous ces incidents sont inacceptables. Ils ont fait l’objet de traitements immédiats, sous forme de dialogue éducatif et/ou de sanctions», a souligné la ministre.

Les services du ministère reconnaissent que l’ampleur des refus de respecter la minute de silence par certains élèves puisse dépasser la centaine d’établissements annoncés. En effet, les chiffres contestés par Philippe Juvin ne concernent que les signalements remontés par les recteurs, dans le cadre exclusif de la minute de silence, conformément à la demande formulée expressément par Najat Vallaud-Belkacem dès le jour du drame. Ces chiffres ne portent pas non plus sur les propos de justification ou de soutien au terrorisme qui ont pu être tenus en dehors de la minute de silence.

Source via Fdesouche

Charlie Hebdo: Un élève passé à tabac pour avoir rappelé les valeurs de tolérance et de laïcité

Un élève du lycée technique et professionnel Blaise Pascal de Châteauroux a été passé à tabac vendredi par trois autres élèves après avoir publié sur Facebook des messages rappelant «deux des valeurs de la République que sont la tolérance et la laïcité», à l’occasion d’un échange sur les attentats à Paris.

Une semaine de la citoyenneté va être organisée, la semaine prochaine, dans l’enceinte du lycée, a encore indiqué M. Lascaux.

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Poitiers: L’école met en garde contre l’intégrisme musulman

Une circulaire du rectorat de l’académie de Poitiers, visant à aider les enseignants à détecter les élèves en phase de radicalisation religieuse, est critiquée par des syndicats.

 

Le document embarrasse le ministère de l’Education nationale. Une circulaire du rectorat de Poitiers, envoyée par mail aux chefs d’établissement de la Vienne, a pour ambition de prévenir la radicalisation en milieu scolaire. Ce document de 14 pages, rendu public par Mediapart, est critiquée par des syndicats qui y voient au mieux une « maladresse », au pire du « racisme », seul l’islam étant visé.

« Habillement musulman, refus du tatouage, perte de poids »… Dans ce document intitulé « Prévention de la radicalisation en milieu scolaire », les enseignants sont appelés à prendre en compte plusieurs critères. Et tous concernent l’extrémisme musulman, alors que le document ne précise à aucun moment de quelle radicalisation il s’agit.

A la manière d’un « petit guide pratique du parfait djihadiste, le Powerpoint énumère plusieurs critères, parmi lesquels figurent une « barbe longue non taillée (moustache rasée) », des « cheveux rasés », un « habillement musulman », le « refus du tatouage », une « perte de poids liée à des jeûnes fréquents ».

Sont mentionnés également des comportements de type « repli identitaire », « exposition sélective aux médias », « rhétorique politique » concernant notamment la Palestine, la Tchétchénie, l’Irak. La circulaire invite aussi à surveiller ceux qui s’intéressent de près à l’histoire des débuts de l’islam. Toutefois, à aucun moment, le document ne précise comment doivent réagir les chefs d’établissement s’ils constatent ce type de comportement.

« C’est extrêmement dangereux ». A Poitiers, Magali Espinasse, secrétaire départementale du Syndicat national des enseignants du secondaire (SNES), dénonce une circulaire qui stigmatise certains élèves. « Tout est choquant. C’est simpliste, schématique et faux. C’est extrêmement dangereux. C’est n’importe quoi. ‘Habillement musulman’, ça veut dire quoi ? ‘Cheveux rasés’, ça veut dire quoi ? ‘Refus du tatouage’, vous êtes pour ou contre la tatouage ? Et s’ils sont contre, on les dénonce comme des futurs djihadistes ? », interroge-t-elle au micro d’Europe 1.

Pour le secrétaire départemental du syndicat UNSA, Jean-François Roland, « les termes employés sont maladroits ». « Ce n’est pas vraiment le vocabulaire qu’emploie habituellement l’Education nationale. Je pense qu’il a manqué une relecture avant diffusion », a-t-il ajouté, également auprès de France Bleu.

« Un document perfectible ». De son côté, le rectorat de Poitiers a confirmé la diffusion de la circulaire, mais n’a pas souhaité faire d’autre commentaire. Interrogée sur France 3, la ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a évoqué un document « sans doute perfectible, c’est incontestable » et « une démarche isolée (…) faite dans cette académie ». « Peut-être que les mots ne sont pas parfaits, et nous allons en effet améliorer les choses », a-t-elle ajouté, tout en soulignant qu’ »on ne peut pas s’en tenir à la description faite par le papier de Mediapart pour comprendre quel était l’intérêt de ce document ».

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Grande-Bretagne – Trop d’élèves blancs : L’école est sanctionnée

Et ce n’est pas « raciste », ça ? Une école de la charmante petite ville rurale de Market Rasen, appelée Middle Rasen Primary School, a été sanctionnée par l’autorité de surveillance britannique des écoles publiques, OFSTED, parce qu’elle est trop… anglaise. Jusqu’ici qualifiée de « bonne », la note de l’école n’a pas été augmentée au grade « excellent » pour n’avoir pas assez d’élèves noirs ou asiatiques, et donc, trop de Blancs, a expliqué l’organe de contrôle.

Pensez : le « développement culturel » des élèves de cette école primaire est limité par « un manque d’expérience de première main de la diversité qui caractérise la société britannique moderne ». Comment enseigner à ces enfants –intellectuellement borgnes, forcément – qu’il faut respecter et tolérer toutes les croyances et toutes les couleurs de peau s’ils n’ont pas de quoi se faire la main sur place ?

« C’est du politiquement correct devenu fou », commente le membre du parlement conservateur de Gainsborough, Sir Edward Leigh (mais le politiquement correct peut-il prétendre à la sagesse) ? « L’école primaire Middle Rasen est une école excellente à n’importe quelle aune. Le multiculturalisme n’a pas de pertinence dans le Lincolnshire avec sa petite présence de minorités ethniques, qui sont déjà bien accueillies et bien intégrées dans nos communautés locales, comme elles doivent l’être. »

104 élèves, presque tous blancs

L’école primaire Middle Rasen compte exactement 104 élèves, âgés de 4 à 11 ans, c’est ce qui lui vaut d’être sanctionnée.

Dixit l’OFSTED : « La grande majorité des élèves sont des Britanniques blancs. Peu sont d’autres groupes ethniques, et à l’heure actuelle aucun élève ne parle l’anglais comme seconde langue. »

Que faire pour remédier à cet affreux handicap ? C’est simple : il faut « créer des occasions pour qu’ils puissent avoir une interaction de première main avec leurs homologues venant de contextes différents, au-delà du voisinage le plus immédiat », décrète l’organisme.

L’école sanctionnée envoie ses élèves à la mosquée

Message entendu par l’école. Elle cherche désormais à créer un partenariat avec une école de centre-ville pour remédier à la situation, et modifie sa pratique des voyages scolaires. La directrice, Melonie Brunton, a souligné que les sorties se font généralement à la campagne, pour visiter une ferme ou un zoo : les dernières ont conduit les enfants dans une mosquée et dans une usine.

Source

Promotion de l’homosexualité dans les écoles italiennes et allemandes

Leçons d’homosexualité dans les écoles italiennes.

La vidéo ci-dessous explique clairement ce qui se passe dans les écoles italiennes et souvent, sans que les parents en soient avertis. Avec l’excuse de lutter contre une soi-disant homophobie, on enseigne aux enfants, pendant une leçon à laquelle participe l’association “arcigay”, comment avoir des rapports homosexuels. On leur donne aussi toutes les informations sur les lieux où on peut pratiquer des rapports homosexuels avec le calendrier des évènements gays……

Explication en vidéo par un père révolté (pour les italophones) :

On n’apprend pas aux enfants le respect de celui ou celle qui a une orientation homosexuelle, mais on leur enseigne comment et où pratiquer l’homosexualité.

Le tout avalisé par le président de l’institut (voir les circulaires montrées dans la vidéo par Simone Pillon, conseiller national du Forum des associations de la famille).

En Allemagne, la situation sur ce sujet est en train de se compliquer. Les parents préoccupés sont de plus en plus nombreux à se révolter contre l’enseignement de la théorie du genre en classe et, plusieurs d’entre eux ayant décidé de ne pas envoyer à l’école leurs enfants lors des leçons d’éducation sexuelle, ont été arrêtés et certains ont fait jusqu’à 40 jours de prison. Voir ICI (article en italien)

Des manifestations ont été organisées dans plusieurs villes d’Allemagne pour protester contre cet endoctrinement des enfants. Avec des affiches, des sifflets et des tambours, les manifestants ont cherché à attirer l’attention pour montrer à quel point cette éducation sexuelle est nuisible pour les enfants.

Matthias Ebert, à l’origine de l’initiative “parents préoccupés”, déclare qu’il n’est pas contre l’éducation sexuelle, mais que celle-ci doit être en adéquation avec l’âge des enfants et que les parents doivent être informés et inclus dans ces cours.

Il a cité des cas où des enfants de six ou sept ans ont du toucher des pénis en plastique, et auxquels on a ensuite parlé de sexe anal et de positions sexuelles performantes, tout ça en classe…

Voir son intervention (en allemand) ci-dessous :

Source en italien (trad. D. Borer)

Suède: Des parents musulmans outrés que les écoles suédoises servent du porc

Les rations de porc servies dans les écoles suédoises ont suscité des émotions chez les “nouveaux” Suédois.

Un parent de deux enfants a dénoncé une école maternelle en Suède auprès du Médiateur pour l’Égalité. La raison invoquée est que l’école maternelle a servi du porc à plusieurs reprises au cours de l’année passée malgré le fait que les parents aient protesté et aient mentionné des raisons religieuses.

Les parents se sont aussi plaints auprès du directeur de l’école maternelle que leurs demandes de traitements spéciaux n’ont pas été entendues.

En raison de cela, les parents pensent que leurs enfants sont discriminés. Étant donné que Noël approche, la discrimination sera probablement de plus en plus forte et fréquente dans les semaines à venir.

Source Traduction C.H.

Une école catholique attaquée car elle demande aux élèves de travailler…

Ces dernières semaines, les médias se sont fait un plaisir d’évoquer le livre de Véronique de Bure, J‘ai mis mon fils chez les cathos, qui dénonce un mauvais fonctionnement des écoles privées catholiques. Cette mère d’élève reproche notamment à ces établissements de donner des devoirs aux enfants. De quoi choquer les pédagos déconnectés…

[…]

Que reproche donc cette pauvre mère à l’école catholique française : des devoirs le soir, une autorité appliquée avec des punitions, une culture chrétienne inculquée et une tenue correcte exigée !! Et on s’étonne de l’état catastrophique de l’éducation nationale française…

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France : les élèves de 5ème doivent savoir se repérer dans une mosquée

Cours d’histoire : les élèves de 5ème doivent savoir se repérer dans une mosquée

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Il faut désormais vous y faire. Nos chères têtes blondes doivent connaitre l’islam. Cet apprentissage n’est pas le fait de leurs camarades de classe, toujours plus nombreux, adeptes de cette religion, mais des manuels d’histoire au programme de la classe de 5ème. L’histoire se passe dans un collège de Bordeaux, et est narrée par nos confrères d’Islam Confidentiel, lettre hebdomadaire « dédiée à la question de l’islam, en France et dans le monde ».

Suite

Les connaissances factuelles améliorent notre mémoire

Le cognitiviste Daniel Willingham nous interpelle sur l’importance de la culture générale:

Plus on a de connaissances, plus on en acquiert facilement. De nombreuses expériences pour confirmer l’importance de la culture générale utilisent la même méthode de base: les chercheurs font venir dans leur laboratoire des personnes spécialisées dans un domaine et des personnes qui ne le sont pas. On fait lire à chacun une histoire ou un article court. Le texte est suffisamment simple pour que même les non-spécialistes en comprennent le contenu et le sens de chaque phrase. Mais le lendemain, les experts se souviennent beaucoup mieux de l’article que les autres. Vous pensez peut-être qu’il s’agit là d’un problème d’attention: les fans de foot étant plus intéressés que les autres par un sujet sur le foot, consacreraient toute leur attention à l’article, alors que les autres ne le liraient que distraitement, par manque de motivation.

Les chercheurs ont fait une autre expérience qui dément cette idée. Ils ont demandé à des personnes d’apprendre soit beaucoup, soit peu d’informations sur un sujet qui leur était jusqu’alors inconnu – un sujet qui leur était donc à priori indifférent. Puis ils leur ont fait lire d’autres informations, nouvelles également, sur le même sujet, et se sont rendus compte que les “experts” (ceux qui avaient appris beaucoup de choses sur le sujet) apprenaient de nouvelles informations plus rapidement et plus facilement que les “novices” (qui avaient appris seulement quelques informations sur le sujet). Et ce, donc, indépendamment de leur intérêt personnel.

(…) si vous vous y connaissez bien sur un sujet donné, vous comprendrez mieux les nouvelles informations sur ce même sujet (…) Cela signifie que la quantité d’informations que vous retenez dépend de la quantité d’informations que vous détenez déjà (…)

Daniel Willingham “Pourquoi les enfants n’aiment pas l’école”, La Librairie des Ecoles, Paris, 2010, p.42 à 45

Voilà pour ceux qui mettent en doute régulièrement l’utilité de la culture générale. Il faut arrêter avec cette mode selon laquelle étant donné que tout est sur internet, qu’il n’est plus utile de l’apprendre. La culture générale est bien plus importante qu’on ne veut le croire et remplacer l’apprentissage des diverses branches scolaires par des démarches de recherche ou je ne sais quoi d’autre est clairement néfaste au développement des élèves. Si on veut travailler la recherche, celle-ci doit s’additionner à la culture générale et pas la remplacer.

Stevan Miljevic, le 24 octobre 2014, pour les Observateurs et sur le net

GB : Une école catholique menacée de fermeture si elle ne reçoit pas d’imam

L’inspection académique britannique (Ofsted) menace de baisser la note officielle d’une petite école catholique parce qu’elle n’a pas jugé bon d’inviter des représentants d’autres religions, tels que des imams. L’administration menace même l’école de fermeture pour ce même motif.

Selon l’administration, l’école viole les nouvelles règles destinées à promouvoir les « valeurs britanniques » telles que la liberté individuelle et la tolérance.

Sa note pourrait être baissée si l’école « échoue à promouvoir activement l’harmonie entre les différents croyances religieuses« . Elle est même menacée de fermeture si elle ne se met pas en « conformité ».

L’inspection académique britannique fait pression sur tous les établissements pour qu’ils dispensent aux élèves « une éducation à large spectre, équilibrée, afin de préparer les enfants à vivre et à travailler dans la Grande-bretagne moderne ».

Ceci implique, aux yeux de l’administration, « la rencontre et l’acceptation par les élèves des différentes fois et croyances, leur compréhension, et la connaissance de l’éventail des différentes cultures à l’école et en dehors de l’école. »

The Telegraph – Traduction résumée : Fdesouche

————- Complément ————–

– « Les multiculturalistes pratiquent la rééducation thérapeutique des populations majoritaires. Ce n’est plus à l’immigré de prendre le pli de la société qui l’accueille, c’est à cette dernière de réaménager ses institutions et sa culture pour éviter qu’elles n’entravent l’expression de la diversité. Le multiculturalisme repose fondamentalement sur l’inversion du devoir d’intégration. »

– « La conversion des sociétés occidentales au multiculturalisme est une conversion forcée, pilotée par une technocratie militante qui a détourné les institutions publiques de leur fonction protectrice pour les mettre au service d’une politique thérapeutique censée reprogrammer l’identité des collectivités selon le modèle de l’égalitarisme identitaire. »

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