La vidéo ci-dessus est un extrait de témoignages de victimes lus au Parlement Britannique le 1er juin 2026 par le député Rupert Lowe, qui a déclaré : « I want the world to hear what we heard » (« Je veux que le monde entende ce que nous avons entendu ») pendant une séance à Westminster Hall. Il a lu des récits recueillis lors d’une enquête indépendante (« Rape Gang Inquiry ») qu’il a soutenue/financée via crowdfunding.

Les passages (« violée par 600 ou 700 hommes différents en trois ans », « filles enfermées dans des cages à chien, hommes qui filment et parient sur le viol par un chien » etc. ) sont des témoignages directs de survivantes, anonymisés.

Le scandale des grooming gangs est l’un des plus grands scandales de maltraitance d’enfants de l’histoire récente du Royaume-Uni : Dans plusieurs villes du nord de l’Angleterre (surtout Rotherham, mais aussi Rochdale, Telford, Oldham, etc.), des réseaux organisés ont exploité sexuellement des milliers de jeunes filles, souvent mineures, vulnérables (beaucoup issues de foyers ou de milieux défavorisés), principalement des Blanches britanniques.
Les auteurs étaient majoritairement des hommes d’origine pakistanaise et musulmans. Les rapports officiels (notamment le rapport Jay sur Rotherham en 2014) ont confirmé ce modèle ethnique et culturel dans les cas de ces gangs organisés.
Les viols collectifs (« tournantes »), la prostitution forcée, les menaces, les grossesses, etc., se sont déroulés sur des années (fin des années 1990 jusqu’au milieu des années 2010 au moins).
Les autorités ont massivement couvert ou ignoré ces faits : police, services sociaux, conseils municipaux, parfois même des élus. La raison principale et documentée était la peur d’être accusés de racisme ou de « nuire aux relations communautaires ». C’est l’un des aspects les plus choquants du scandale.

Des rapports officiels successifs ont confirmé l’ampleur (plus de 1 400 victimes estimées à Rotherham seulement, et des milliers au total dans d’autres villes). Des condamnations ont eu lieu, mais beaucoup estiment que la justice a été trop lente et partielle, et que le tabou sur l’origine des auteurs a persisté.

Le 1er juin 2026, Rupert Lowe a relancé le sujet au Parlement en lisant ces témoignages lors d’un débat déclenché par une pétition de plus de 260 000 signatures.

Il y a actuellement une enquête publique nationale statutaire sur les grooming gangs qui a commencé en avril 2026. Lowe et son mouvement poussent pour aller plus loin : publication complète des données sur l’origine ethnique/religieuse/nationalité des auteurs, peines plus lourdes, expulsion des étrangers condamnés, etc.

C’est un sujet extrêmement sensible et polarisant au Royaume-Uni (et de plus en plus en Europe), qui mêle exploitation sexuelle d’enfants, échecs institutionnels, immigration massive et politiquement correct poussé à l’extrême.

« J’ai été violée par probablement environ 600 ou 700 hommes différents en trois ans. »

« Je me souviens d’un homme ouvrant l’arrière d’une camionnette, et j’ai vu 15, 20 filles enfermées dans des cages à chien. »

« Il y avait des hommes autour de moi, ni horrifiés, ni dégoûtés, sans m’aider, mais filmant et riant, pariant sur le fait que le chien parvienne ou non à me violer »

Témoignages insoutenables de jeunes filles blanches violées pendant des décennies par des gangs de pakistanais, couverts par les autorités. 

Les scandales des grooming gangs (réseaux d’exploitation sexuelle de mineures, souvent appelés « gangs pakistanais » ou « asian grooming gangs ») sont documentés depuis plus de 15 ans par des enquêtes officielles, des journalistes d’investigation et des condamnations judiciaires. Robinson a joué un rôle de militant bruyant et polarisant, mais il n’est ni le découvreur ni la source principale de la révélation.

Chronologie des faits principaux

Dès les années 2000 : Des signalements existent (Keighley, Bradford, etc.). Un documentaire Channel 4 en 2004 est retardé pour raisons de « tensions raciales ». Des condamnations locales ont lieu (ex. : Derbyshire en 2010).
2010-2011 : Le journaliste Andrew Norfolk du Times publie une série d’articles majeurs sur les réseaux à Rotherham, Rochdale et ailleurs. Cela déclenche une couverture nationale. Des preuves de culpabilité suivent (Rochdale 2012, etc.).
2014 : Le Jay Report (enquête indépendante commandée par le conseil de Rotherham) révèle environ 1 400 victimes (estimation conservatrice) entre 1997 et 2013 dans cette seule ville. Les auteurs sont majoritairement des hommes d’origine pakistanaise, les victimes surtout des filles blanches vulnérables (issues de foyers, fugueuses). Les autorités (police, services sociaux, élus locaux) ont souvent ignoré ou minimisé les faits par peur d’être accusées de racisme (« fear of being labelled racist »).
D’autres enquêtes suivent à Telford, Oxford, Newcastle, Oldham, etc. Des dizaines de condamnations ont eu lieu (centaines d’années de prison cumulées). Des rapports ultérieurs (Casey, IICSA) confirment les défaillances institutionnelles et la surreprésentation ethnique dans ces réseaux de « street grooming » organisés.

Le problème n’a jamais été totalement « caché » : il y a eu des documentaires BBC, des drames (Three Girls), des débats parlementaires et une couverture médiatique importante dans les années 2010. Mais il a été sous-traité pendant longtemps pour des raisons de « sensibilité culturelle » et de crainte du politiquement correct, ce que plusieurs rapports officiels reconnaissent.

La situation « aujourd’hui » (2025-2026)

L’attention récente (pétitions, débats parlementaires, Musk, nouvelles enquêtes) vient de survivantes, d’élus (comme Rupert Lowe) et de la persistance du problème malgré les rapports. Des actions policières existent, mais la collecte de données ethniques reste insuffisante et le sujet reste toxique. Nous assistons à une reconnaissance tardive et incomplète des échecs systémiques.

En résumé : Les crimes sont réels, graves et massivement lié à l’islam pakistanais. Les autorités ont failli par lâcheté culturelle. Nous devons notre reconnaissance aux victimes courageuses, aux journalistes comme Norfolk et aux enquêtes officielles. Le vrai scandale reste l’impunité partielle et la réticence continue à nommer clairement le modèle culturel/religieux impliqué.

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Le « Droit » de Violer et d’Asservir les Femmes Non Musulmanes, par Raymond Ibrahim, 9 juillet 2023

Traduction du texte original: The ‘Right’ to Rape and Enslave Non-Muslim Women

En Grande-Bretagne, où une importante minorité musulmane réside depuis longtemps, des milliers de jeunes filles britanniques de diverses régions ont été maltraitées et violées par des gangs (« grooming gangs ») de musulmans qui ont considéré qu’ils étaient islamiquement en droit d’agir ainsi. (Voir le liens au bas de cet article)

Le mois dernier, en France, un musulman a déclaré à une jeune fille mineure sur Facebook : « Je vais tous vous brûler. Je vais vous égorger. Je vais vous violer, toi et ta mère, parce que j’en ai le droit. » Lorsqu’elle a refusé de l’épouser, les menaces contre la jeune fille et sa famille sont allées crescendo : « Bientôt, nous allons vous trancher la gorge et jouer au football avec vos têtes ». Une vidéo de décapitation accompagnait le message. Fabio Califano, auteur de ces propos, s’était converti à l’islam. Il a été arrêté.

Le père de la jeune fille, décrit comme « anéanti et en colère », a répondu aux menaces terroristes qui pesaient sur sa famille et lui-même, par ces mots : « ce n’est pas ça l’islam… [c’est] une religion de paix, de tolérance, de respect… Nous vivons dans la peur depuis un an ! »

Le narratif dominant au sein des sociétés occidentales proclame que l’islam signifie paix. Mais il n’est jamais expliqué que cette paix surgit seulement après que chacun se soit converti à l’islam. La conversion s’obtient par la mise en œuvre de l’exact contraire de la paix : le djihad, ou la violence au service de l’islam.

Certes, nombre de musulmans veulent simplement vivre en paix, avoir de bons emplois et profiter des plaisirs de la vie. Mais il en est d’autres, comme ces occidentaux convertis à la « religion de paix », qui soudain et inexplicablement deviennent terroristes.

Des affirmations telles que « nous allons vous trancher la gorge et jouer au football avec vos têtes » traversent les âges. Mu’izzi, un poète persan du XIe siècle, incitait déjà son émir à massacrer tous les chrétiens du Moyen-Orient : « Pour le bien de la religion arabe, c’est un devoir, Ô roi ghazi, de débarrasser le pays de Syrie des patriarches et des évêques, de débarrasser le pays de Rum [Anatolie] des prêtres et des moines. Il faut tuer ces maudits chiens et misérables créatures… Il faut… leur trancher la gorge… jouer au polo avec la tête des Francs dans le désert, et utiliser leurs mains et leurs pieds comme bâtons de polo. »

Cependant une ligne saute aux yeux dans la citation de Califano : « Je vais vous violer, toi et ta mère, parce que j’en ai le droit ».

L’idée est récurrente que l’islam confère une légitimité à quiconque entreprend d’asservir et de violer des femmes non musulmanes.

Tous citent les mêmes hadiths et versets du Coran, notamment les versets 4:3 et 4:24 qui autorisent les musulmans à avoir des relations sexuelles avec autant de femmes que « leur main droite possède » – c’est-à-dire autant de femmes – non-musulmanes, bien sûr – qu’ils sont capables de capturer pendant un djihad :

Coran 4.3 : « Et si vous craignez de ne pouvoir agir équitablement envers les orphelins, vous pouvez épouser leurs mères – vous pouvez en épouser deux, trois ou quatre. Si vous craignez de devenir injuste, alors vous vous contenterez d’une seule (femme) ou celles que vos mains droites possèdent. C’est plus convenable afin de ne pas dévier de la bonne voie ».

Coran 4.24 : « (également interdites) toutes les femmes mariées, à l’exception de celles que vos mains droites possèdent [esclaves], voilà ce qu’Allah vous a prescrit. Et qui est licite pour vous, ce sont les femmes autres que celles-là, à condition que vous les recherchiez avec vos biens, et que vous les preniez en mariage et non en débauchés. Et quant à celles dont vous tirez profit, donnez-leur leurs dots comme il se doit. Et il n’y a pas de reproche à vous faire sur ce que vous convenez mutuellement après ce qui se doit, car Allah est Omniscient et Sage. [Traduction de Shakir]

Les termes utilisés dans le Coran (analysés ici) présentent les femmes comme des choses, et non comme des personnes. Traduit littéralement, le Coran 4:3 permet aux musulmans de s’accoupler avec « ce que » — et non celles que — « vous possédez déjà » : « … mais si vous craignez de créer des injustices (entre elles), alors (n’en épousez) qu’une seule ou ce que « vos mains droites » possèdent (Coran 4.3).

Un article du New York Times intitulé « L’Etat islamique institue une théologie du viol » (« ISIS Enshrines a Theology of Rape ») permet de comprendre comment ces écrits et cette terminologie structurent l’esprit djihadiste :

« Juste avant de violer la fillette de 12 ans, le milicien de l’État islamique a pris le temps de préciser qu’il ne s’apprêtait pas à commettre un péché. Dans la mesure ou la préadolescente appartient à une autre religion que l’islam, le Coran donne non seulement le droit au djihadiste de la violer – mais il tolère ces relations sexuelles et même les encourage, a-t-il insisté. Il lui a lié les mains et l’a bâillonnée. Puis il s’est agenouillé à côté du lit et s’est prosterné en prière avant de monter sur elle. Quand ce fut fini, il s’est agenouillé à nouveau, ponctuant le viol d’actes de dévotion religieuse.

« Je n’arrêtais pas de lui dire que ça faisait mal – s’il vous plaît, arrêtez », a déclaré la fille, dont le corps est si petit qu’un adulte aurait pu lui ceinturer la taille avec les deux mains. « Il m’a dit que l’islam l’autorise à violer une infidèle. Il a dit qu’en me violant, il se rapprochait de Dieu », a-t-elle déclaré dans une interview donnée en présence de sa famille dans un camp de réfugiés ou elle avait trouvé refuge après 11 mois de captivité.

L’article continue :

« Une Yézidie de 34 ans, achetée et violée à plusieurs reprises par un milicien saoudien dans la ville syrienne de Shadadi, a expliqué qu’elle s’en sortait mieux que la deuxième esclave du ménage – une fille de 12 ans violée sans interruption plusieurs jours durant malgré des saignements abondants.

« Il a détruit son corps. Ses blessures étaient gravement infectées. Le milicien n’arrêtait pas de venir et de me demander : ‘Pourquoi sent-elle si mauvais ?’ Et j’ai dit, elle a une infection à l’intérieur, vous devez prendre soin d’elle.

« Imperturbable, il a ignoré l’agonie de la jeune fille, continuant le rituel de la prière avant et après le viol de l’enfant.

« Je lui ai dit : ‘Ce n’est qu’une petite fille’, a affirmé la femme plus âgée. « Et il a répondu : ‘Non. Ce n’est pas une petite fille. C’est une esclave. Et elle sait exactement comment faire l’amour.’ » ; « Et avoir des relations sexuelles avec elle plaît à Allah », a-t-il ajouté.

Médias et experts soutiennent que ces croyances n’ont « rien à voir avec l’islam », alors qu’en réalité, elles imprègnent la société musulmane. Il est possible d’affirmer que de telles croyances se limitent à l’Etat Islamique et à d’autres djihadistes fanatiques, mais en réalité, les preuves catégoriques du contraire sont là.

Au Pakistan, par exemple, trois jeunes chrétiennes qui rentraient chez elles après une longue journée de travail ont été abordées par quatre musulmans « riches et ivres » – pas vraiment candidats à l’EI – dans une voiture. Ils « se sont mal conduits », ont crié « des commentaires suggestifs et obscènes » et ont harcelé les filles pour qu’elles montent dans leur voiture pour « faire un tour et s’amuser ». Lorsque les filles ont décliné « l’invitation », ajoutant qu’elles étaient « de ferventes chrétiennes et qu’elles ne pratiquaient pas le sexe en dehors du mariage », les hommes sont devenus furieux et ont chassé les filles. « Comment osez-vous nous fuir », ont crié les hommes. « Les filles chrétiennes ne sont bonnes qu’à une chose : le plaisir des hommes musulmans ». Les hommes ont alors foncé avec leur voiture sur les trois filles, tuant l’une d’elles et blessant gravement les deux autres.

Evoquant le viol d’une fillette chrétienne de 9 ans par un autre musulman, un militant des droits de l’homme a révélé que : « De tels incidents sont fréquents. Les filles chrétiennes sont considérées comme des biens que les musulmans ont tout loisir d’endommager à volonté. Abuser est un droit, pas un crime. Pour les musulmans, les chrétiennes sont un butin de guerre. » : « Vos femmes sont pour vous un champ de labour. Allez-y comme et quand vous voulez. (Coran 2.223) »

Plus récemment, un article du 3 juin 2023 a détaillé les souffrances infligées aux « infidèles » hindous au Pakistan et a cité les témoignages de ceux qui ont pris la fuite : « Au Pakistan, il n’y a pas de différence entre la viande et les femmes … Si nous étions restés, nos femmes auraient été réduites en lambeaux. »

Les violences sexuelles envers les femmes « infidèles » ne sont plus cantonnées aux seuls pays du tiers monde tels le Pakistan et les territoires sous contrôle de l’Etat islamique. En Occident aussi, les femmes deviennent des cibles. En Allemagne, certains migrants musulmans clament haut et fort que toutes « les femmes allemandes sont là pour le sexe ». Lors des célébrations du Nouvel An de 2016 à Cologne, des migrants ont agressé un millier de femmes. En Grande-Bretagne, où une importante minorité musulmane existe depuis longtemps, des milliers de filles britanniques dans diverses régions ont été maltraitées et violées par des  » groomings gangs  » composés en grande partie de musulmans agissant selon leur droit islamique. Une victime de viol a déclaré :

« Les hommes qui m’ont fait ça n’ont aucun remords. Ils m’expliquaient que dans leur culture, leurs actes n’avaient rien de répréhensible. »

Un imam de Grande-Bretagne a reconnu que les hommes musulmans sont éduqués dans l’idée que les femmes sont « des citoyennes de seconde zone, voire une sorte de meuble ou un bien sur lequel ils ont une autorité absolue » et il a admis que les imams prêchent « le dénigrement de toutes les femmes, et considèrent les blancs [les non-musulmans] avec un mépris particulier. »

Dans une affaire distincte, un autre musulman reconnu coupable de viol a déclaré à un tribunal britannique que le partage sexuel des filles non musulmanes « fait partie de la culture somalienne » et relève d’une « exigence religieuse ».

Le traitement inhumain et la dégradation sexuelle des femmes et des enfants non musulmans pris sous l’angle d’une « exigence religieuse » – comme l’a cité un violeur de l’Etat islamique à sa victime de 12 ans – ou considérés comme partie intégrante de la culture islamique pakistanaise (asiatique), somalienne (africaine) ou comme un « droit », représentent une forme d’ « exotisme » que l’Occident ne devrait pas manquer de consacrer sur l’autel du multiculturalisme.

Voir aussi :

“Ils me traitaient de pute blanche et me punissaient car je n’étais pas musulmane, c’était du terrorisme”

« La vérité sur les viols de Rotherham »

«Pas de justice…» : Elon Musk attaque le gouvernement britannique sur sa gestion d’un scandale de viols collectifs