Loué soit Jésus-Christ, l’Amour incarné, l’homme parfait !

De même que les communistes traitaient hier leurs opposants d’« ennemis de la classe ouvrière », et que l’islam empêche aujourd’hui en Occident toute critique en brandissant le délit d’islamophobie, puni jusqu’à la peine de mort là où il règne, de même le totalitarisme LGBT s’impose dans la société en amalgamant le refus de son idéologie avec la haine des homosexuels. Le simple fait d’exprimer votre refus de la propagande LGBT peut vous valoir toute sorte de misères, y compris judiciaires. Son discours victimaire et culpabilisateur conduit ceux qui se déclarent homosexuels à se croire rejetés et en retour à rejeter ceux qui ne partagent pas leur vice (Cf. Rm 1.18-32). L’un de leurs célèbres chantres, Frédéric Martel, l’auteur de Sodoma, est convaincu que la condamnation de l’homosexualité ne peut être le fait que d’un homosexuel refoulé ! Le monde tourne ainsi autour de l’homosexualité : soit vous soutenez la cause homosexuelle, soit vous êtes un homosexuel refoulé ! Au nom de leur prétendue lutte contre la non-discrimination, ils en sont même arrivés à faire croire que l’humanité n’est plus composée d’hommes et de femmes… mais d’homosexuels et d’hétérosexuels ! Mais pire encore, voilà que maintenant ils exigent que la société, déjà endettée jusqu’aux sourcils, par la PMA et la GPA, leur rembourse la fabrication de bébés réduits à l’état de marchandises ! Au motif de la non-discrimination et de l’égalité, le droit ne consacre plus le bien commun, mais la perception troublée que certains ont d’eux-mêmes. Or le code civil n’a jamais constitué une thérapie pour les troubles de la personnalité. Le droit, en disant ce qui convient à tous, fonde la cohésion de la société. Mais soumettre celle-ci aux désirs de minorités, aussi diverses que nombreuses, c’est instaurer l’anarchie, la déconstruction sociale. Ainsi, sous prétexte de droit et même d’amour, l’idéologie LGBT pervertit les âmes et détruit la société. C’est ce que je vais vous montrer par une critique des raisons ordinairement avancées pour légitimer la pratique de l’homosexualité, telles qu’elles sont exposées notamment par un Max Bird. Je précise, à toute fin utile, que mon propos ne juge personne mais seulement les raisons avancées par la pratique de l’homosexualité et de façon plus générale les perversions sexuelles.

3’56”   ; 1ère raison : l’homosexualité est partout, y compris chez les animaux !
5’53”   ; 2ème raison : l’homosexualité est fixée à la naissance, on n’y peut rien !
14’36” ; 3ème raison : l’environnement ne change rien à l’orientation sexuelle !
17’38” ; 4ème raison : la proportion d’homosexuels est partout constante.
18’59” ; 5ème raison : l’homosexualité est un bienfait, comme l’évolution.
25’23” ; 6ème raison : l’homosexualité est une pulsion.
31’19” ; 7ème raison : l’homosexualité n’est pas affaire de volonté.
32’23” ; 8ème raison : l’homosexualité est naturelle.
39’50” ; 9ème raison : l’homosexualité est libre et inoffensive.
43’09” : 10ème raison : le choix de l’homosexualité ne fait que reconnaître l’existence de celle-ci.
47’25” : Pourquoi relativiser seulement l’enseignement de Freud ?
48’50” : 11 ème raison : Pour le Pr. Jacques Balthazart, l’homosexualité n’est ni un vice, ni une perversion, mais serait innée.
53’25” : 12ème raison : L’existence de l’homosexualité prouve sa nécessité !
54’07” ; 13ème raison : Le taux élevé d’homosexuels prouve qu’ils n’ont pas choisi leur état.
58’51” : 14ème raison : Les enfants adoptés par les paires d’homosexuels n’ont pas de problème.

1) Premier argument : On trouve l’homosexualité partout. Y compris chez les animaux !

En quoi le fait de trouver partout des assassins, des esclavagistes, ou d’autres criminels, justifierait leurs comportements ? Suffit-il qu’une chose soit faite par un grand nombre pour qu’elle soit légitime ? Je sais bien que nous sommes en démocratie, mais quand même ! Si mille personnes disent que 2+2=3, ont-ils davantage raison que si un seul dit que 2+2=4 ? La loi du nombre n’est pas celle de la vérité. Sauf là où règne la négation du réel, et son recours à la manipulation et à la violence.

Quant à justifier l’homosexualité au motif qu’elle est présente chez les animaux, qu’est-ce faire d’autre que ravaler l’homme au rang de la bête ? Voilà donc la libération à laquelle l’idéologie LGBT convie l’humanité : à se conduire comme des bêtes ! Alors que nous sommes appelés à vivre saintement, divinement, par le partage de la nature divine (2 P 1.4), donnée dans la communion au Christ mort et ressuscité, voilà qu’au nom de valeurs dévoyées parce que coupées de Dieu, l’homosexualité déshumanise, abêtit, rend indigne de la vie éternelle !

2) Deuxième argument : Notre orientation est décidée dès avant la naissance. On n’y peut rien.

La théorie du genre en faisant croire qu’il est loisible de séparer le sexe reçu du sexe accepté (encore appelé « orientation sexuelle ») conduit à l’éclatement de la personnalité. Alors que la paix consiste dans le contraire : dans l’unification de l’être. Supposer que l’orientation sexuelle puisse être déconnectée de l’anatomie relève de la schizophrénie. Je rappelle que l’homosexualité a été classée maladie mentale par l’Organisation Mondiale de la Santé jusqu’à 1992… Au lieu d’aider chacun à assumer l’être qu’il a reçu, par l’observance des codes sociaux destinés précisément à cela, la théorie du genre s’emploie à les détruire, au motif qu’ils seraient arbitraires ! Mais ils ne sont arbitraires que pour ceux qui s’imaginent ne rien devoir ni à la nature, qui les précède pourtant, et dont ils doivent respecter les limites, ni à la société, sans laquelle ils ne peuvent vivre, et envers laquelle ils ont donc des devoirs. Ils haïssent l’une et l’autre parce que l’une et l’autre, la nature et la société, s’opposent à leur délire prométhéen de se recréer eux-mêmes à leur guise. C’est ainsi que cette funeste théorie du genre produit des malheureux suicidaires.

Le principe de réalité reconnaît dans la réalité physique la preuve manifeste, objective, de l’existence de chacun en tant qu’homme ou en tant que femme. Mais on trouve de plus en plus d’énergumènes capables de nier une telle évidence. Ainsi, en 2005, à Tours, un homme, marié, a demandé que son état civil mentionne désormais « sexe neutre », et son avocate d’affirmer : « Il faut sortir de notre système binaire, homme-femme, et être à l’écoute du ressenti de chacun », ce qui est évidemment la porte ouverte à toutes les folies, y compris les plus cruelles et inhumaines, puisque la liberté n’aurait plus de limite. De même que vous n’avez pas choisi d’exister, ni de naître en tel pays, et à telle date, et que vous devrez mourir, que vous le vouliez ou non, de même, vous ne choisissez pas votre sexe. La liberté ne consiste pas à suivre ses fantasmes, ou ceux que les démons proposent, mais à accepter, ou non, le don que Dieu nous a fait de notre être. Refuser le don immérité de notre être, tel qu’il est, c’est le perdre, et donc se vouer à la mort éternelle, aussi vrai que personne peut se ressusciter lui-même, mais c’est encore offenser la Bonté et la Sagesse infinies du Créateur.

Une autre raison pour laquelle le choix de l’orientation sexuelle est un leurre, est que, si être homme ou être femme sont des dons a priori aussi gracieux et merveilleux l’un que l’autre, il n’y a donc nulle raison de préférer un autre don que celui que l’on a reçu… Celui qui refuse le don qu’il a reçu pour préférer celui qu’il n’a pas reçu, se rend non indigne de celui qu’il a reçu, mais encore se révèle foncièrement injuste.
Quant à affirmer que la formation in utero permettrait naturellement que l’orientation sexuelle puisse être différente de l’anatomie, cela revient à dire que la nature puisse produire des yeux qui ne devraient pas servir à voir, ou des oreilles qui ne devraient pas servir à entendre… Et même à supposer qu’il puisse y avoir une distance réelle entre une orientation sexuelle inconsciente et l’anatomie, le travail de la raison et de la volonté devrait alors consister à les rapprocher, non à accroître la déchirure de leur séparation. Car le corps n’est pas un accessoire indifférent de notre être. Il est ce que nous sommes. Nous sommes notre corps. Nous n’existons pas sans lui. En fait, la théorie du genre est une gnose, c’est-à-dire une pseudo science qui, comme toute gnose, rejette l’Incarnation de Dieu, et déprécie le corps. Où l’on voit, encore une fois, que seule la foi chrétienne, la foi en l’Incarnation, peut sauver le monde de la déshumanisation !
Si les homosexuels n’ont pas le choix de n’être pas homosexuels parce que ce serait inscrit dans leur nature, pourquoi les pédocriminels, les incestueux, et tous les autres pervers ne pourraient-ils pas en dire autant ? En niant cette caractéristique essentielle de l’humanité qu’est la liberté, la justification de l’homosexualité réduit l’humanité au rang des bêtes, d’animaux sans raison, esclaves de la nécessité. Mais n’est-ce pas fort utile pour une civilisation qui ne connaît d’autre Dieu que l’argent ? « Vous ne pouvez servir Dieu et l’Argent, dit Jésus (Mt 6.24) ». Où l’on voit que ceux qui voudraient passer pour des hérauts de l’amour et des libérateurs, ne sont en fait que des artisans d’un nouvel esclavagisme.

3) Troisième argument : L’environnement ne change rien.

L’homosexualité que Max Bird convoque à l’appui de sa thèse n’a rien à voir avec l’homosexualité qui se répand en Occident. En effet, il s’agit d’un rituel d’initiation, lié à un culte de la fécondité, obligatoire pour tous les hommes, et les hommes seulement, fondé sur la fétichisation du sperme et la fellation, où les rôles passif et actif entre jeunes et adultes ne peuvent pas être inversés, qui exclue absolument l’homosexualité personnelle, qui ne connaît pas le travestissement, et qui cesse avec le rituel. De ce que les jeunes gens soumis à ce rituel ne soient pas tous ensuite homosexuels ne signifie pas que l’homosexualité serait indépendante du conditionnement social, mais qu’en toute société, si totalitaire qu’elle soit, des esprits libres peuvent toujours s’opposer au désordre établi, de même qu’en toute société fidèle à la loi naturelle, des hommes pourront toujours préférer le mensonge à la vérité. L’argument donc selon lequel l’homosexualité serait normale parce que tous les jeunes Mélanésiens ne deviennent pas homosexuels prouve seulement que les hommes sont capables de résister à des conditionnements pervers, comme d’autres d’y succomber. Pas autre chose. Sinon, à quoi bon encore faire des lois ?

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Max n’est pas à une contradiction près : l’environnement a bien une influence ! Comme quoi la justification de l’homosexualité n’est pas très au point… Et ne le sera jamais !

4) Quatrième argument : Il y a toujours eu des homosexuels !

Encore l’argument du nombre ! Qui ne vaut rien, comme je l’ai montré. Tout le monde est d’accord pour reconnaître que le fait qu’il y ait eu autrefois autant de voleurs qu’aujourd’hui n’est pas un argument pour justifier aujourd’hui le vol ! C’est pourtant avec ce genre d’argument fallacieux que manifestement le lobby LGBT arrive à convaincre… ceux qui veulent l’être. Et s’il est vrai que jusqu’en 1982 l’homosexualité était illégale en France, et que le code pénal de 1791 a retiré la sodomie de la liste des crimes, on peut aussi mentionner qu’il a retiré de cette liste la bestialité et l’inceste. Y a-t-il quelqu’un pour s’en réjouir ?

5) Cinquième argument : L’homosexualité est un bienfait, comme l’évolution !

Si les couples d’animaux homosexuels défendent des prédateurs les petits des autres couples, je ne vois pas en quoi cela justifierait l’existence de couples homosexuels humains. De quels prédateurs en effet ceux-ci auraient-ils à défendre les enfants ? C’est leur présence auprès des enfants qui serait plutôt à craindre, si l’on en croit les statistiques qui montrent la prévalence de très loin supérieure de pédocriminels chez les homosexuels… En réalité, selon le Dr Philip Jaffé, professeur de psychologie à l’université de Genève et membre du Comité des droits des enfants aux Nations Unies, jusqu’à 40 % des actes pédocriminels sont commis par des homosexuels, ce qui, rapporté à la proportion d’homosexuels dans la société, établit une surreprésentation de facteur 10 ! Dans l’Église elle-même, 80 % des enfants abusés par des prêtres étaient des garçons pubères.

Lorsque Max Bird dit que l’homosexualité a été un fort avantage pour nous il y a plusieurs millions d’années, s’imagine-t-il que les hommes étaient alors encore des bêtes, ou bien que les bêtes étaient déjà des hommes ?

Le mythe de l’évolution aveugle ne tient pas la route. Il est par exemple démenti par le phénomène du changement, car celui-ci montre que devient ce qui n’était pas, et que donc ce qui est maintenant à un moment n’était pas, or, comme rien ne peut sortir de rien, existe alors nécessairement un être qui existe par Lui-même, que l’on appelle Dieu, dont l’être soumis au changement, c’est-à-dire la Création, dépend entièrement. Eh bien ! malgré l’évidence de l’existence de Dieu que chante tout ce qui existe du seul fait qu’il existe sans l’avoir voulu, le lobby LGBT entend trouver sa légitimité dans la négation de l’existence de Dieu et la désobéissance à Sa Volonté !

Si l’homme est un être prédéterminé à vivre comme les êtres sans raison, il n’a plus alors à se reconnaître à l’image de Dieu, ni donc à vivre à Sa ressemblance… N’est-ce pas ce que souhaitent ceux qui mettent leur gloire dans leur honte ? Les dévots de l’évolutionnisme tiennent à ce mythe aussi religieusement qu’ils s’imaginent faire ainsi preuve d’esprit scientifique, alors même que cette thèse n’ayant jamais été prouvée, n’est donc pas scientifique… On se souvient du marxisme s’appuyant lui-aussi sur la prétendue connaissance scientifique de l’évolution des sociétés humaines pour vendre sa propagande, et de quels crimes il s’est rendu coupable, y entraînant des millions de gens !

Prévoyant sans doute la démence de notre époque, Dieu, dans le livre de la Genèse, a désavoué la théorie de l’évolutionnisme en précisant qu’Il créait les êtres « chacun selon son espèce ». Et de fait, s’il y a eu dans l’histoire du monde des microévolutions structurelles, ou des croisements, on n’a jamais vu, sur des millénaires, un seul animal en devenir un autre ! Les êtres existent tels que Dieu les a voulus. Je ne parle pas de ce que le péché originel leur a ensuite fait subir. Bref, chacun comprend que l’humanité est livrée à des idéologues ennemis de Dieu et de Son Christ qui cherchent à la réduire à l’état de bête, ce qui ne peut que la conduire en Enfer.

6) Sixième argument : l’homosexualité est une pulsion.

Bel aveu ! L’homosexualité n’est donc qu’une affaire de pulsion ! Voilà la réalisation que le lobby homosexuel veut pour l’humanité : n’être rien d’autre que le jouet de ses pulsions ! Eh bien, la bonne nouvelle, c’est que l’homme est appelé à un tout autre avenir ! S’il est en effet habité par des pulsions, de par son corps qui le fait appartenir au genre animal, il est aussi capable de liberté, laquelle lui permet de vouloir connaître et aimer Dieu, qui est Esprit, pour vivre avec Lui en Son éternité bienheureuse ! C’est quand même autre chose ! Et comment accéder à ce Paradis pour lequel Dieu nous a créés, aussi vrai que nous ne pouvons pas ne pas le désirer, sinon en commençant par nous accepter tels que nous sommes, soit homme, soit femme, la différence sexuelle nous ouvrant à la reconnaissance de l’altérité par excellence qui est Dieu même ? D’ailleurs, la sexualité est tellement évidente ― à l’œil nu si j’ose dire ―, est tellement une composante fondamentale de la personnalité, que chaque cellule de notre corps est, elle-même, soit masculine, soit féminine, dès la conception. Il n’y a pas de cellule d’hermaphrodite humain, sauf dans l’imagination des fous. Faire croire que l’identité humaine est laissée au libre choix de chacun est un monstrueux mensonge qui ouvre la porte à toutes les autres transgressions. Si nier la réalité objective pour lui préférer celle de son imagination peut être risible, ou plutôt pitoyable, dans le cas d’un Émile Ratelband demandant à ce que son âge civil soit rajeuni de vingt ans parce que c’est ainsi qu’il sent son corps, ou encore d’une Jareth Nebula qui après être devenue trans à l’âge de 29 ans, se décrit aujourd’hui comme un extra­terrestre agenre, s’étant fait retirer les tétons et les sourcils pour se sentir moins humaine, cela devient ahurissant dans le cas d’un Paul Wolscht, ce Canadien de 52 ans, marié depuis 23 ans et père de sept enfants, qui un beau matin demande à sa femme de l’appeler Stéphanie, car il était en vérité, disait-il, une petite fille de 6 ans. Et après que son épouse l’eût mis à la porte, il eût la chance d’être adopté par un couple tout heureux de porter secours à une petite fille abandonnée ! Mais la chose devient autrement plus inquiétante lorsque Mirjam Heine enseigne que la pédophilie est une orientation sexuelle innée, na-tu-relle. Il y a quelques années déjà nombre d’homosexuels notoires ont revendiqué publiquement la reconnaissance de la pédophilie comme droit des enfants à la sexualité ! Aujourd’hui, le rejet de la dignité de l’être humain créé à l’image de Dieu conduit à nier son identité sexuelle, son identité familiale, à le fabriquer comme un produit industriel, à le tuer comme un amas de cellule ou un déchet inutile. Qui ne voit que Dieu est le meilleur ami de l’homme, et que Le rejeter conduit en Enfer ?

7) Septième argument : l’homosexualité n’est pas affaire de volonté.

Voilà une comparaison viciée du fait qu’elle occulte la distinction des actes volontaires et des actes involontaires. Être grand ou petit, tomber de sommeil ou fuir la douleur, ne sont pas des actes volontaires, mais se livrer à des actes sexuels est un acte volontaire. Sans quoi l’union conjugale ne pourrait pas être un acte d’amour, ni la pédophilie, l’inceste et les autres perversions, des crimes. Mais en niant la responsabilité morale de nos actes, que fait la justification de l’homosexualité sinon révéler qu’elle est immorale ?

8) Huitième argument : l’homosexualité est naturelle.

Et voilà Max tout content de croire que l’homosexualité serait naturelle, c’est-à-dire o-bli-ga-toi-re ! Comme manger ou respirer. Mais en quoi manger ou respirer est-il heureux ? Manger et respirer n’ont de sens que parce que ces actes nous permettent de vivre. Mais vivre pourquoi ? Pour respirer et manger ? Cela n’a pas de sens. C’est le serpent qui se mord la queue. Être enfermé dans un cercle vicieux est tout le contraire de la joie, c’est même le propre du désespoir, comme l’a très bien vu l’auteur du livre : « Ne deviens pas gay, tu seras triste ». La chasteté, qui implique la maîtrise de soi, est à la fois le chemin et le but de la liberté. Ou l’homme commande à ses passions, devient libre et jouit de la paix, ou il est leur esclave et devient malheureux. Tous nos problèmes viennent de ce que nos actes ne sont pas ordonnés à l’acquisition du bonheur pour lequel Dieu nous a créés, bonheur qu’Il veut nous voir désirer, demander et recevoir li-bre-ment, tant Il craint, étant l’Amour, de S’imposer. Nombre d’anciens homosexuels avouent avoir été manipulés par le lobby LGBT, en sorte qu’ils ont pris pour naturel ce qui n’était chez eux qu’un comportement déviant encouragé. En témoignent Joseph Sciambra, Dominique Morin et tant d’autres. Le célèbre danseur étoile de l’Opéra de Paris, Patrick Dupont, reconnaît que sa vie homosexuelle était « totalement autocentrée », qu’il se mentait à lui-même, qu’il vivait avec ses partenaires masculins « dans un mensonge », une « parodie de l’amour », amour qu’il a finalement trouvé avec une femme, la basketteuse professionnelle Leïla Da Rocha. Camille Paglia, cette libertarienne de gauche, lesbienne et transgenre, s’est elle-même mise à dénoncer les nombreux « mensonges » qui se propagent en ce moment, notamment concernant « la chirurgie de réaffectation sexuelle », car, dit-elle : « il est impossible de changer le sexe de quiconque. Vous pouvez vous définir comme un homme trans ou une femme trans ou autre chose, mais finalement chaque cellule dans le corps humain, et l’ADN dans cette cellule restent codés selon votre être bi-o-lo-gi-que ».

Notre ami commence par nous dire qu’il faut accepter l’homosexualité parce que c’est naturel, puis, parce qu’on lui a fait remarquer que tout, dans la nature, n’est pas… rose, il s’embrouille en essayant d’identifier ce qui est naturel et ce qui ne l’est pas, c’est-à-dire en fait moral et immoral, catégories qu’il ne veut manifestement pas utiliser, tant elles ont été conspuées par ceux qui veulent vivre au-delà du Bien et du Mal. Mais il arrive quand même à réaliser que tout dans la nature, c’est-à-dire dans le monde, n’est pas digne de l’homme, et que donc l’homme dépasse la nature… Mais il n’arrive pas à dire ce qui est moral… Sa confusion est telle qu’il s’imagine pouvoir ridiculiser la morale en identifiant le mal moral avec ce qu’il appelle des actes contre-nature, que serait par exemple le fait de se laver les dents ou de se couper les cheveux. Mais ces actes sont parfaitement naturels, comme le montrent les animaux qui se lavent et prennent soin de leur pelage ! Contrairement à la conception de la nature innocente et parfaite que professait Jean-Jacques Rousseau et qu’adopta à sa suite l’idéologie révolutionnaire à laquelle s’abreuve le lobby LGBT, nous ne sommes plus au paradis terrestre, aussi ne pouvons nous pas nous contenter d’imiter la nature, mais nous devons choisir ce qui est conforme à notre nature humaine, laquelle, nous l’avons vu, a pour vocation de s’unir à Dieu. C’est parce que Max refuse de reconnaître l’existence et la bonté de Dieu, manifesté en l’homme Jésus, qu’il ne peut juger de ce qui est bien ou mal, et se trouve contraint de débiter des âneries.

9) Neuvième argument : l’homosexualité est libre et inoffensive.

Voilà maintenant que notre ami, éclairé par quelques justes critiques, n’ose plus dire que les actes homosexuels seraient légitimes parce que naturels. Il avance alors qu’ils seraient innocents parce qu’accomplis entre personnes con-sen-tan-tes. Or, il ne suffit pas d’être con-sen-tant pour faire le bien. Des relations incestueuses ou pédophiles pourront être présentées comme consenties. Des malfrats s’entendent pour faire le mal, et ceux qui se droguent le font eux-aussi librement ―du moins au début. Est-ce pour autant qu’ils agissent bien ? Non. Les premiers sont capables de tuer autrui et les autres de se tuer eux-mêmes. Mais quel mal font donc les homosexuels ? Nous l’avons vu : en ne se respectant pas eux-mêmes tels que Dieu les a faits, ils se perdent eux-mêmes, dans l’insulte au Créateur à qui ils doivent tout. S’il faut toutefois distinguer vie privée et vie publique, en sorte que chacun fait ce qu’il veut chez soi, c’est cependant un devoir de la société ― c’est-à-dire de chacun de nous ― d’empêcher que notre prochain de se faire du mal et d’entraîner autrui dans cette voie. C’est pourquoi lorsque l’homosexualité revendique une reconnaissance sociale, la société doit s’en défendre. Je sais bien que beaucoup aujourd’hui ont rejeté Dieu et Son Christ, qu’il n’y a plus pour eux de vérité en soi, qu’ils ne savent plus ce qu’est l’homme, en sorte que tout leur devient possible. Par exemple, le gouvernement prévoit l’allongement du délai d’avortement. C’est-à-dire que de sang froid, il décrète que celui qui est un être humain aujourd’hui, demain ne le sera plus … Qui peut douter encore que des criminels nous gouvernent ? Peut-on continuer à se laisser gouverner par qui ne sait pas ce qu’est un homme, ni donc ce qu’est le bien et le mal ? Si un aveugle conduit d’autres aveugles, ne tomberont-ils pas ensemble dans un trou ?

10) Dixième argument : le choix de l’homosexualité ne fait que reconnaître l’existence de celle-ci.

Plutôt que d’imaginer que celui qui à un moment donné de sa vie devient homosexuel trouverait alors le vrai accomplissement de son orientation sexuelle, pourquoi ne pas penser qu’il ait tout simplement succombé au péché d’impureté ? Comment expliquer l’homosexualité sans mentionner l’action du démon de l’impureté, que Notre Dame de la Salette nomme Assmodée ? Qui d’autre en effet que le démon peut vouloir pervertir l’humanité ? Jésus, et toute la Tradition religieuse, évoque le combat spirituel contre le démon. Baudelaire lui-même avait compris que la plus grande ruse du démon est de faire croire qu’il n’existe pas. Mais aujourd’hui on se croit malin de nier sa réalité. C’st que le démon sait se déguiser en ange de lumière (2 Co 11.14). Mais sans même parler du combat spirituel dont chacun est le théâtre et l’enjeu, la vérité des êtres, et l’amour, qui commence par le respect, nous obligent à aimer chacun pour ce qu’il est. Or, on n’aime pas sa mère comme on aime sa femme, ni sa fille comme sa voisine, et un homme n’est pas une femme, et vice-versa. On ne se conduit donc pas vis-à-vis d’un homme comme on se conduit vis-à-vis d’une femme, et réciproquement (Il faut être tombé bien bas pour devoir rappeler de telles choses !) Chacun a donc le droit d’être aimé pour ce qu’il est en vérité et non pas selon des fantasmes, même si lui-même y consent. La liberté s’exerce dignement lorsqu’elle choisit ce que la raison, et non un fantasme ou une tentation, lui donne à voir comme étant vrai, beau et bon. Et c’est alors que l’être humain devient― li-bre-ment ― ce qu’il est : image de Dieu, qui est Esprit.

Pourquoi relativiser seulement l’enseignement de Freud ?

Si Max est capable de comprendre que ce qui a été présenté pendant des lunes comme des vérités irréfutables parce que scientifique, ne l’est finalement pas, il devrait pouvoir comprendre que les découvertes scientifiques qui aujourd’hui légitiment l’homosexualité ne valent pas plus cher. De plus, parce que l’homme dépasse l’homme, son comportement ne peut pas être défini seulement en fonction de la science, mais d’abord de la morale.
Si vis-à-vis des scientifiques Max avait su garder la distance qu’il vient de prendre avec Freud, il aurait évité de devoir maintenant réviser son enthousiasme vis-à-vis de Jacques Balthazart.

11) Onzième argument : 11 ème raison : Pour le Pr. J. Balthazart, l’homosexualité n’est ni un vice, ni une perversion, mais serait innée.

La chercheuse Odile Fillod révèle en effet que Jacques Balthasar n’a pas hésité à travestir les résultats de ses recherches, pour leur faire dire ce qu’il voulait, et que ce qu’il expose est nettement plus nuancé que ce qu’en présente Max. Quant à prendre Kinsey pour référence, c’est se tirer une balle dans le pied, ou dans la tête, tant il est prouvé que les résultats de ses recherches ont été falsifiés, et que ses expériences révèlent la grave perversion sexuelle de leur auteur. Bref, prétendre définir ce qu’est l’homme avec la seule science expérimentale revient à le réduire à un animal de laboratoire. Pourquoi pas alors ensuite la PMA, la GPA, l’expérimentation sur les embryons humains, les manipulations génétiques, l’eugénisme, le transhumanisme, et tant d’autres horreurs ?
Cette foi dans la science me rappelle l’apologétique musulmane cherchant à prouver l’origine divine du Coran à l’aide de prétendus miracles dits « scientifiques » qu’il contiendrait, ou encore à la une de ce magazine annonçant, il y a quelques années, que l’on avait trouvé le gêne de l’infidélité ! Pensez : si vous trompez votre conjoint, vous n’y pouvez rien ! C’est dans vos gênes ! Vous êtes innocent ! Il n’y a pas de péché, ni bien ni mal ! Mais alors pas non plus de liberté, ni donc de véritable humanité… seulement des bêtes vouées à suivre leurs passions. En rejetant Jésus, vrai Dieu et vrai homme, « le chemin, la vérité et la vie (Jn 14.6) », la science, avec une conscience d’hypocrite, nous prépare le pire des totalitarismes.

12) Douzième argument : L’existence de l’homosexualité prouve sa nécessité !

Mais bien sûr, et c’est parce qu’il y a partout des gens qui s’adonnent au mal que nous avons besoin d’eux… On se demande bien pourquoi les victimes viennent encore se plaindre !

13) Treizième argument : Le taux élevé d’homosexuels prouve qu’ils n’ont pas choisi leur état.

Encore une fois, le corps n’est pas indifférent à la personne. Il est la personne, comme la personne est son corps. La relation homme-femme est le lieu de l’acte humain par excellence qu’est l’amour, le don de soi. Mais pour qu’il y ait don, il faut qu’il y ait réception, et donc complémentarité, ainsi le don devient fécond. La preuve que l’amour est vivant est sa fécondité. Des relations stériles par nature signifient qu’elles ne procèdent pas de l’amour, que l’on s’y ment à soi-même dans une relation narcissique. Il faut en prendre acte : l’homosexualité n’est pas une réalité ontologique, mais psychologique. Si désormais l’idolâtrie du sexe sert à définir l’être humain, comment s’étonner que des jeunes poussés à des comportements contre-nature soient malheureux et finissent par se suicider ? Leur suicide n’est pas tant le fait de la société qui les rejetterait, comme veulent le faire croire et le disent Max Bird et le lobby LGBT, mais c’est la propagande LGBT elle-même, qui, les tenant éloignés de la vérité de leur être, les pousse à se rejeter eux-mêmes. Nombre d’anciens homosexuels, tel de René Jax ou James Shupe, témoignent que le conditionnement homosexuel qu’ils ont subi les a conduits à la dépression et au suicide. « Quand un docteur écrit une lettre affirmant que vous êtes né avec le mauvais sexe, dans le mauvais corps, et que le gouvernement ou le tribunal valident cette illusion, vous devenez davantage confus et souffrant. » écrit James Shupe, le premier non-binaire de l’histoire. « Et malgré toutes les injections d’hormones, je ne ressemblais toujours pas à une femme, se souvient-il. Les gens dans la rue me le confirmaient. Leurs regards fixés sur moi reflétaient la réalité : le sexe biologique est im-mu-able. Il n’y a pas de troisième genre. » Dieu n’a pas fait d’hermaphrodite. L’enseignement de ces témoignages est confirmé par des psychiatres, tel le Dr Thierry-Ferjeux Michaud-Nerard, qui affirme : « On ne naît pas homosexuel, on le devient ! Les enfants homosexuels” n’existent pas avant l’irruption des pervers à l’école socialiste ! »
Il est indéniable que la justification de l’homosexualité n’est pas innocente, et c’est pourquoi la société ne doit pas l’accepter. Des drogués aussi se suicident. Des amoureux déçus se suicident. Que faut-il faire ? Supprimer l’accès aux drogues, raisonner les immatures, et punir ceux qui pervertissent les bonnes mœurs ! Je félicite à ce titre des pays comme la Russie qui interdit la propagande homosexuelle auprès des mineurs, et le Brésil qui vient de s’engager contre la promotion de la théorie du genre dans les instances internationales.

14) Quatorzièe argument : Les enfants adoptés par les paires d’homosexuels n’ont pas de problème.

Mais n’importe quoi ! A quoi servirait à un enfant d’avoir des parents s’il devait s’identifier à un étranger ? Et si c’est la stabilité du couple qui compte et non pas leur orientation sexuelle, qu’y a-t-il de plus stable que l’identité biologique ? Or si l’identité des parents est fonction de leur orientation sexuelle, comment ne sera-t-elle pas instable ? James Shupe a changé trois fois d’identité sexuelle ! Seul le sexe biologique est immuable. Et seule donc une identité fondée sur lui est stable. Séparer de la dimension physique la dimension comportementale ne peut que perturber profondément la construction de la personnalité enfantine. De même que l’enfant n’accède au langage que s’il le reçoit, de même il ne définit son identité sexuelle qu’en identifiant son corps, et donc son être, à celui de son père ou de sa mère, trouvant dans cette différence l’acceptation de sa propre différence. Et c’est ainsi qu’il devient capable d’accueillir aussi l’autre en sa spécificité d’homme ou de femme, pour un heureux enrichissement réciproque. Oser dire qu’un enfant doit s’identifier à un étranger et non à son père ou sa mère, montre le caractère inhumain de l’adoption homosexuelle. Parce qu’on ne peut devenir que ce que l’on est déjà, faire croire à l’enfant qu’il peut choisir de s’identifier à n’importe quel sexe, c’est l’abandonner au désespoir de pouvoir n’être personne, et le conduire à ne pouvoir se fier à personne… Voilà une autre raison qui condamne l’expression publique de l’homosexualité : elle nuit à la construction de l’identité des enfants. Réduire la famille à un contrat modifiable à loisir, c’est priver l’enfant de son biotope naturel et essentiel.
C’est pourquoi il est vraiment indispensable d’abroger la loi Taubira, qui détruit le vrai mariage, union indissoluble d’un homme et d’une femme, seule source naturelle et digne de la venue au monde des enfants et de leur éducation.

Je profite de l’occasion pour rappeler que le mariage n’existe qu’entre deux personnes de sexes différents, parce que la procréation et l’éducation des enfants sont la fin naturelle du mariage, et que les unions homosexuelles n’ont rien à voir avec ce dessein de Dieu, étant stériles par nature et ne procédant pas d’une réelle complémentarité sexuelle et affective. Et il ne sert de rien d’invoquer l’amour pour les justifier, car le véritable amour est chaste. De très belles amitiés existent entre personnes de même sexe sans que jamais il ne soit question de relation sexuelle. Le penser est même tellement répugnant que saint Paul interdit d’en parler (Ep 5.3). Le corps humain est destiné à devenir le Temple de Dieu (1 Co 3.17) ». On ne se moque pas de Dieu, qui est si bon, sans devenir soi-même mauvais. C’est pourquoi ceux qui se livrent à ce péché se damnent (Rm 1.24-27 ; 1 Cor 6.9-10 ; 1 Tm 1.10). La conversion est la seule porte d’entrée au Paradis (1 Co 6.11 ; Ep 4.20).

En conclusion, j’invite chacun à reconnaître que l’idéologie de l’homosexualité, et celle du genre, qui sont intrinsèquement liées, sont des révoltes contre Dieu et Sa création (Rm 1.26-28). Et s’il est bon de venir en aide aux personnes ayant des tendances homosexuelles afin qu’elles se libèrent de leurs déficiences psychologiques, il faut aussi protester contre les revendications et obscénités publiques du lobby LGBT, rappeler les impératifs de la loi naturelle et de la foi chrétienne, sans quoi la pédocriminalité et d’autres crimes seront eux-aussi à nouveau légalisés, comme ils l’étaient avant l’évangélisation. Le recours aux moyens spirituels, de loin les plus efficaces, est évidemment indispensable, comme l’offrande publique et privée d’actes de réparation, et les prières d’intercession pour la conversion des pécheurs. Parmi les signes annonçant la fin du monde, Jésus signale le refroidissement de l’amour en raison de l’accroissement de l’injustice (Mt 24.12). Or l’injustice grandit quand les lois sacralisent des intérêts particuliers au détriment du bien commun. La société et tout un chacun sont alors découragés de mener une vie vertueuse et donc heureuse. Dieu a détruit Sodome et Gomorrhe parce qu’Il n’y a pas trouvé ne serait-ce que dix justes capables, par leur sainteté, de faire contrepoids à la perversité de leurs habitants (Gn 18-19). Que l’Occident ne soit pas encore détruit est la preuve qu’il y a encore quelques justes, mais pour combien de temps encore ? Changé en demeure de démons, en repaire de toute sorte d’esprits impurs et dégoûtants (Ap 18.2), elle se livre à la Prostituée fameuse, à la Bête et au faux-prophète décrits dans le livre de l’Apocalypse. Comme l’annonce prophétiquement Stéphanie Bignon, maintenant, c’est la chasteté ou le chaos ! (Cf. CEC 2337+). « La chasteté est promesse d’immortalité. (CEC 2347) » « Bienheureux donc ceux qui gardent les commandements de Dieu et le témoignage de Jésus (Ap 12.17) ! ». Amen !

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Deux associations à connaître et soutenir : 

Collectif Catholique de soutien aux personnes victimes du lobby LGBT

Torrents de Vie : un accompagnement, une aide

Monseigneur Michel Aupetit, avance les arguments suivants pour exprimer son opposition à l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples homosexuels : « Une loi a pour vocation de s’appliquer à tous et donc d’être universelle. Il ne convient pas, qu’au nom d’un individualisme exacerbé, on crée une loi pour chaque catégorie de personnes. Sinon, pourquoi pas la polygamie? L’inceste? L’adoption d’un enfant par un frère et une sœur ? ». Il ajoute que « l’homoparentalité est une inexactitude », puisqu’« il y a toujours un père et une mère » et que « le recours à une procréation médicalement assistée serait une profonde injustice faite aux enfants ».

La grande majorité des abus sexuels commis par des clercs sont en fait des actes homosexuels.
C’est un fait que plus de 80% des enfants victimes d’abus sont des hommes et des adolescents. Nous devons prendre note de cette réalité, ce sont des chiffres statistiques que nous ne pouvons nier. Ceux qui ne veulent pas voir cette réalité accusent ceux qui disent la vérité de s’en prendre aux homosexuels en général. Mais les homosexuels en général n’existent pas, c’est une invention, à l’évidence ils parlent pour couvrir leurs propres intérêts. Revenons à la Genèse : il y a une sexualité féminine et une masculine, rien d’autre. L’homme est créé pour la femme et la femme est créée pour l’homme, comme le dit saint Paul dans la première lettre aux Corinthiens (chapitre 11). Dans la Création, il n’y a pas de concept d’homosexualité, c’est une invention qui n’a aucun fondement dans la nature humaine. Les tendances homosexuelles ne sont pas un fait ontologique, mais psychologique. Certaines personnes, par contre, veulent faire de l’homosexualité un fait ontologique. Cf. Pédophilie, et si on levait les tabous ?

Note sur Kinsey : Les travers méthodologiques reprochés aux travaux de Kinsey sont de trois ordres : problèmes dans l’échantillonnage, fraudes quant à certaines sources et motivations personnelles pouvant avoir faussé l’enquête. https://stopmensonges.com/du-rapport-kinsey-a-la-legalisation-progressive-de-la-pedophilie-videos/
Par exemple, certains témoignages publiés par Kinsey l’amènent à prêter à l’enfant prépubère une sexualité génitale orgasmique comparable à celle de l’adulte. Dès la parution des ouvrages de Kinsey, des experts en statistiques et en psychologie ont affirmé que certaines données avaient été obtenues en interrogeant des délinquants et des pédophiles, accusations que l’institut Kinsey a d’abord contestées, puis reconnues en 199520. L’institut Kinsey a alors admis que toutes les données statistiques sur ces “orgasmes infantiles” provenaient d’une seule source20. Il s’agissait de la retranscription du journal de Rex King, pédophile ayant exploité sexuellement des enfants.
En 2004, l’American Legislative Exchange Council (ALEC), avec Judith Reismann affirme que les données présentées par Kinsey « révèlent des preuves irréfutables des actes illégaux et criminels se faisant passer pour la science » en sorte que le caractère scientifique des travaux de Kinsey est « controuvé, idéologique et trompeur », et que « cette recherche est coupable de fraude ».
Qui n’a jamais entendu parler des « rapports Kinsey » ? Dans les années ’60 et ’70, alors que la révolution sexuelle transformait les mœurs et la structure des sociétés occidentales, ils en furent la caution scientifique, et même plus, la caution morale puisqu’il se disait que le puritanisme avait étouffé des pulsions naturelles et saines, et que chacun, homme, femme et même enfant, allait enfin être libéré. Publiés en 1948 et 1950, ces rapports sortirent rapidement des cercles universitaires pour inonder les publications grand public : journaux, magazines féminins, et bien sûr presse gravitant autour des mouvements pour la libération des femmes. Alors que le « jouir sans entraves » de Mai–68 allait faire florès, ces rapports nous disaient comment jouir, avec qui, combien de fois et par quelles stimulations, ouvrant la voie à ce que l’ONU est en train d’établir : des « droits sexuels » pour tous, dès l’âge de 10 ans. Car les prémisses des travaux de Kinsey – biologiste spécialiste des insectes – sont qu’en matière de sexualité il n’y a pas de normes, il n’y a que des comportements qu’il prétend observer comme il a observé les guêpes : homosexualité, sado-masochisme, voyeurisme, pédophilie et zoophilie ne sont ainsi que des variations d’une sexualité épanouie.
Mais pour établir ces rapports – financés par la Fondation Rockefeller – Kinsey va puiser à toutes les sources : prostituées, prisonniers, enfants à peine pubères et même nourrissons, ce qui n’empêchera pas leur parution d’être saluée comme une avancée scientifique, alors qu’ils n’étaient qu’un instrument de la promotion de l’idéologie libertaire et de la destruction des structures familiales.

Dernière nouvelle : 

Une étude souligne que les marqueurs génétiques ne peuvent pas être utilisés pour prédire une orientation sexuelle : elle conclut qu’il n’y a pas de « gène gay ». « Il est de facto impossible de prédire l’orientation sexuelle d’une personne d’après son génome », déclare Ben Neale, chef de l’équipe qui a conduit une gigantesque étude sur un demi-million de profils ADN, par la prestigieuse revue Science. Cette étude enterre l’idée née dans les années 1990 qu’il existe un “gène gay” aussi prévisible que ce qui existe pour la couleur des yeux. Au début de la génétique, en 1993, une étude sur 40 familles avait cru identifier un lieu unique, le gène Xq28, définissant l’orientation sexuelle. La nouvelle analyse réfute ce modèle simpliste. 

Les auteurs, ayant peur du lobby LGBT, ont pris soin de rappeler, lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes, qu’ils étaient eux-même homosexuels… Désireux d’éviter toute mauvaise interprétation, ils sont allés jusqu’à consulter des associations LGBT sur la façon de communiquer leurs résultats.

Où l’on voit une fois de plus que le lobby LGBT est d’essence totalitaire, c’est à dire contraire à l’amour, lequel suppose la liberté, dont celle d’expression. Il faut vraiment avoir un problème d’identité pour ne pas pouvoir supporter la critique…