NB : Les sources des chiffres donnés dans la vidéo ci-dessus sont affichées au bas de l’écran à droite.


Quid de l’attitude des pouvoirs vis à vis de la pédocriminalité ? Enquête de Karl Zéro sur la pédocriminalité : “1/5″ enfant est victime d’abus sexuel

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Sur le Rapport Sauvé, ce qu’il faut savoir :

Le statisticien William Briggs commente ici le rapport Sauvé. Comme nous le savions, et comme les médias dominants l’occultent volontiers : les chiffres, aussi effrayants soient-ils (car le Christ, comme les fidèles, réclament de saints prêtres et non des pervers) montrent que le nombre des clercs prédateurs sexuels est bien plus faible que celui des prédateurs dans la société en général. Mais avant de regarder ces chiffres, gardons en tête cet avertissement de l’auteur : Le nombre des prêtres pervers est proportionnellement inférieur ou égal à celui du grand public – les compagnies d’assurance l’attestent. Il devrait certes être égal à zéro, mais nous attendons toujours les importants commissions et rapports sur les enseignants pervers, les politiciens pervers ou les médecins pervers. Comme ceux-ci pourraient être un peu long à venir, regardons le nombre de victimes revendiquées dans le rapport français : William Briggs rappelle que le chiffre de 330 000 victimes du Rapport Sauvé ne concerne pas les victimes avérées de clercs, mais l’ensemble des victimes estimées dans un cadre catholique (dont plus d’un tiers n’ont rien à voir avec un clerc), et surtout que ces estimations s’inscrivent dans un cadre plus général de 5,5 millions de victimes estimées dans l’ensemble de la société. Ce qui fait qu’environ 4% des victimes sont liées à des clercs. C’est 4% de trop, mais cela ne fait pas – il s’en faut de beaucoup! – de l’Eglise l’institution la plus dangereuse de la société comme certains n’ont pas hésité à le prétendre. Et, en particulier, 7,5% des victimes ont été agressées dans le cadre familial, soit deux fois plus que par des clercs – allons-nous, pour autant, supprimer la famille, demande Briggs.

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Il faut savoir que pour arriver au chiffre de 216 000 victimes, l’équipe du Rapport Sauvé en a interrogé 243 directement et 2 819 par lettre. Cumulé, cela fait donc 3 062 témoignages directs… Mais alors, d’où viennent les 212 938 autres victimes ? Elles ont été déduites par extrapolation. Reste alors à savoir jusqu’à quel point, et dans quelle intention.

Voyons comment le travail de recherche a été effectué hors des témoignages proprement dits. Dans un premier temps, un institut, l’Ifop, a organisé un sondage aux résultats forcément imprécis, comme tous les sondages. Puis, dans un deuxième temps, une chercheuse d’un institut de recherche médicale, l’Inserm, a transformé ces résultats imprécis en thèse précise

Rappelons maintenant que l’Ifop produit une quantité astronomique de sondages politiques dont l’imprécision est tellement notoire que plus personne de sérieux ne leur fait réellement confiance, au point que le bon peuple se demande régulièrement s’ils sont truqués, et il est impossible de lui prouver qu’ils ne le sont en aucune manière.

Rappelons aussi que l’Ifop est très régulièrement missionné par Emmanuel Macron, comme par tous les présidents de la Cinquième République précédents. L’Ifop est un organisme privé, mais il se nourrit grassement d’argent élyséen : son indépendance politique peut être considérée comme pour le moins douteuse.

Rappelons également que l’Inserm a été dirigé par Yves Lévy, époux d’Agnès Buzyn, nommé depuis Conseiller Juridique d’État par Emmanuel Macron, par ailleurs ennemi juré du Professeur Raoult, et qui a activement participé à la création du laboratoire P4 de Wuhan. Cette précision est sans rapport avec l’affaire qui nous occupe, certes, mais elle donne tout de même une petite idée de l’indépendance politique de cette institution.

Et maintenant, voici le meilleur :

Pour le Rapport Sauvé, le travail de l’Inserm a été mené par Nathalie Bajos, sociologue et démographe, Responsable de l’Équipe Genre dans cet organisme public. Sur le site de l’Iris, autre organisme public, elle annonce qu’elle “interroge les inégalités sociales de santé en croisant la sociologie de genre et la sociologie de la santé et en convoquant une perspective intersectionnelle d’articulation des rapports sociaux de domination, de classe, de genre et de race“! (Quelques exemples de ses travaux passés : “La contraception : levier réel ou symbolique de la domination masculine?” ; “Les inégalités sociales d’accès à la contraception en France.” ; “Les enjeux contemporains de la légalisation de l’avortement.” ; “Les femmes sont-elles encore libres de leur contraception?”” …

Nathalie Bajos prend la parole dans des revues intellectuelles féministes, dans Libération, chez France Culture, entre autres. Donc, disons-le tout net, car c’est l’évidence même : l’enquête sur les crimes de l’Église a été synthétisée par une féministe de gauche. On peut même dire: d’extrême gauche, car l’expression “rapports sociaux de domination, de classe, de genre et de race” ne laisse planer aucun doute sur ses préférences idéologiques. Autrement dit : l’enquête sur l’Église a été menée par une femme qui est probablement une adversaire de l’Église ! On est en droit d’imaginer le pire : une vaste opération de manipulation idéologique. 

Voilà qui doit faire réfléchir tous ceux qui, en prenant connaissance des conclusions de ce rapport, on souffert dans leur âme et dans leur chair, ont ressenti de la déception, de l’indignation, de l’amertume, de la tristesse ou de la colère. Tout n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Peut-être le Rapport Sauvé est-il le Rapport Possédé.

Oui, des membres de l’Église ont fauté. Oui, l’Église a raison de demander pardon. Mais nous ne pouvons qu’être terriblement gênés par ce que nous découvrons non seulement dans ce rapport, mais sur ce rapport. Dans cette vidéo, Nathalie Bajos explique que les parents ont tort d’être angoissés à l’idée que les enfants regardent du porno, car il est temps que les pères et les mères cessent de s’occuper de la sexualité de leurs petits. Oui, vous avez bien lu. C’est cette femme qui signe le Rapport Sauvé.

Vous pouvez maintenant ranger ce rapport sur une tout autre étagère que la parole d’Évangile, et partager d’urgence cet article avec tous les catholiques de votre entourage.

Sources: INSERM, IRIS, CAIRN, CANAL U, FL24

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Les confusions du rapport Sauvé

par un lecteur du Salon beige :

Le rapport Sauvé traite d’un sujet délicat et grave. Je porte les victimes, touchées à jamais dans leur chair, dans mes prières. Ce qu’ils ont vécu un scandale, je ne peux que constater avec effroi la gravité des crimes commis par les prêtres, religieux et laïcs dans l’Eglise.

Je suis également heureux que l’Eglise soit la seule institution à avoir réalisé un travail rigoureux de vérité. Il est à son honneur.

Cependant, la lecture de ce rapport fait naître un sentiment de malaise et d’inaboutissement. Il est louable d’effectuer un travail de vérité mais il est problématique que celui-ci soit entaché d’une série de confusions :

Première confusion : L’anachronisme

Le rapport indique que l’essentiel des 300 000 crimes (chiffre dit « plancher », mais absolument invérifiable et pour lequel sauf erreur la méthodologie retenue pour l’établir n’a pas été rendue publique, mais ce n’est pas le sujet ici) a eu lieu entre 1950 et 1990. Il suffit de lire les titres de la grande presse pour voir qu’on traite comme un « sujet d’actualité » un problème qui appartient déjà à l’histoire. Et on extrapole ensuite une longue série de recommandations pour résoudre aujourd’hui un problème principalement situé dans le passé. Et, surtout, il faut rappeler que, depuis 20 ans, la hiérarchie de l’Eglise a été déjà très ferme sur le sujet, avec une prudence extrême (j’ai pu l’observer de près avec un prêtre de ma paroisse sur une affaire de mœurs – mais pas de pédophilie – montée en épingle et finalement totalement bénigne) qui a parfois conduit des prêtres au suicide sans qu’ils aient rien commis de grave. Il faut bien sûr rester extrêmement vigilant et ne pas baisser la garde, mais ceci est une question de discipline à généraliser et non de nouvelle gouvernance qui constitue l’essence des recommandations établies dans ce rapport.

Deuxième confusion : Le lien parfois douteux entre les constats et les solutions proposées

Le rapport établit la culture de la dissimulation dans les années 1950-1960, puis la gestion de la crise dans les années 1970-1980 comme raison ayant permis à ces crimes de perdurer. Pour répondre à ce désastre, la grande majorité des solutions proposées sont des mesures de gouvernance et de contrôle interne de bon sens, cependant, elles laissent l’impression générale que tout ce que l’Eglise a fait pendant 2 000 ans n’a que peu d’intérêt. Parmi les solutions proposées, quelques-unes se distinguent, comme celle de supprimer le sacrement de confession ou une forte remise en cause du célibat des prêtres. Quel rapport avec l’étude historique ? En fin de compte, les recommandations les plus discutables en disent plus sur l’orientation philosophique des auteurs du rapport que sur la réalité des moyens nécessaire pour lutter contre ces crimes.

Troisième confusion : le point de vue d’observation, laïc ou catholique ?

Les crimes commis au sein de l’Eglise sont particulièrement graves car les hommes d’Eglise, et en particulier les prêtres, devraient être exemplaires et ils ont gravement péché. Cependant, ils sont ici jetés en pâture par des médias ignorant à peu près tout du christianisme à une société elle-même largement déchristianisée. Mais si l’on avait regardé les choses d’un point de vue laïc, on aurait dû établir un bilan global des pratiques pédophiles en France depuis 1950, dans tous les secteurs en lien avec la jeunesse (éducation national, clubs de sport…) et non seulement un focus sur l’Eglise. Et comment dans cette logique alors accuser les prêtres des années 1970-1980 qui évoluaient dans une société ou une certaine élite intellectuelle défendait ces pratiques ?

Quatrième confusion : Confusion (et même détournement) dans l’objet des recommandations demandées par la Conférence des évêques de France

La lettre de mission de la CEF à Jean-Marc Sauvé demandait des recommandations sur les mesures prises depuis les années 2000 de prévention de pédophilie. La commission a totalement outrepassé ce cahier des charges, sans que personne y trouve rien à redire, en proposant 45 recommandations totalement génériques sur la manière dont elle voit la lutte contre la pédophilie dans l’Eglise.

Cinquième confusion : indépendance versus travail à charge

Il est louable que la commission soit indépendante. Tout travail d’audit indépendant nécessite une phase contradictoire avant la publication du rapport. Ici, c’est tout le contraire : le constat indépendant s’est mué en réquisitoire sans droit de réponse pour les accusés. En témoigne l’image symbolique de Jean-Marc Sauvé portant le rapport à Mgr de Moulin Beaufort le jour même où ses conclusions étaient portées à la connaissance du public. Et le fait que ce dernier ait dû courageusement réagir en urgence pour refuser la recommandation inadaptée concernant la suppression du secret de confession.

Cet excès de mise en cause décomplexé de l’Institution conduit la commission à critiquer à plusieurs reprises Benoît XVI, alors même que c’est le pape qui a levé le lièvre et pris le sujet de la pédophilie à bras le corps. Cependant, celui-ci l’a fait avec équilibre, en restant dans la tradition de l’Eglise pour ce qu’elle a de bon et sans l’excès médiatique qui semble maintenant tenir lieu de ligne de conduite sur le sujet dans nombre d’instances ecclésiales. Cela ne semble pas convenir à la commission. Les § 1224 et 1225 du rapport méritent d’être cités particulièrement « Comme sur d’autres sujets, creuser un tant soit peu sous la surface des choses a suscité au sein de la commission des constats mitigés : à côté de la prise de conscience proclamée à la face du monde des excès de la verticalité, que Vatican II a entendu infléchir et que le pape François, plus que d’autres sans doute, continue d’atténuer, on trouve encore, y compris dans la période récente, des marques de réaffirmation qui peuvent étonner. Ainsi du texte, intitulé Directoire pour le ministère et la vie des prêtres et publié par la Congrégation pour le clergé en février 2013, quelques jours seulement avant l’annonce par Benoît XVI de sa démission. Ce document magistériel insiste sur la spécificité de l’organisation de l’Église et estime que le « démocratisme » serait une « très grave tentation », car il « pousse à ne pas reconnaître l’autorité et la grâce capitale du Christ et à dénaturer l’Église, comme si elle n’était qu’une société humaine. Cette conception touche à la constitution hiérarchique telle qu’elle a été voulue par son Divin Fondateur, telle que le Magistère l’a toujours clairement enseignée et telle que l’Église elle-même l’a vécue de manière ininterrompue. » […] Quoi qu’il en soit, cette affirmation doctrinale, récente, d’une organisation et d’une gouvernance marquées par la verticalité, fait écho aux témoignages de victimes et aux interrogations de nombreux experts entendus par la commission, qui considèrent que cette organisation institutionnelle, si elle n’est pas en elle-même la raison des violences sexuelles, participe à la création d’un environnement qui peut se révéler défavorable à la prévention et au traitement des abus. »

A contrario, la commission passe sous silence deux racines du mal que Benoit XVI avait visées dans son action : le manque de foi et les tendances homosexuelles non maîtrisées des candidats au sacerdoce. Pourtant, celle-ci constate – sans en tirer aucune conclusion dans ses recommandations – que les auteurs de ces violences ont eux-mêmes avoué leurs tendances homosexuelles et que 80% des victimes sont des garçons (majoritairement âgés de 10 à 12 ans).

La boucle est bouclée : les biais idéologiques forts – marqués par l’air du temps – de cette commission apparaissent aussi bien en creux (les omissions coupables) qu’en relief (les fausses solutions), biais qui sont cohérents avec la composition de cette commission.

Les victimes de ces actes méritaient mieux que ce traitement biaisé. Si on ne devait retenir qu’une raison, il a certainement manqué une phase de maturation importante avant la publication d’un tel rapport : un travail d’enrichissement réciproque entre la tradition de l’Eglise et les pratiques modernes de contrôle et gouvernance qui ont clairement pris le dessus.

Le but avoué, selon les mots même de la commission est de « sauver le soldat Eglise » (La Croix, le 4/10/2021), ce qui est paradoxal car c’est exactement ce qui est reproché – à raison – aux comportements des clercs dans les années 1950. Mais comme le Seigneur nous assure que « les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle » (Matthieu 16.18), vouloir la sauver en 2020 n’est pas plus louable qu’en 1950. Cela reste une manière pour l’homme de se mettre à la place de Dieu. Un péché d’orgueil…

Il est donc peu probable que cette démarche ne profite à l’Eglise, mais plutôt à ses ennemis qui ont pu avancer leurs pions au sein de la commission.

Les victimes méritaient mieux que cela. On peut légitimement se demander si l’approche très horizontale développée ici leur sera pleinement profitable. Espérons qu’un travail de maturation à l’aune de la Tradition et de la Foi viendra enrichir la suite du processus.


Un avis sur la gestion de la pédo-criminalité par l’épiscopat

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Youtube a censuré cette vidéo dès sa parution :

Pourquoi ?

 

La majorité des crimes pédophiles commis dans la société sont liés à l’inceste et ont pour auteurs des membres de la famille de l’enfant ou des proches. Ainsi, un rapport publié en 2008 par le Réseau irlandais de crise sur les viols (RCNI), relève que 50,8 % des agresseurs sont des parents, 34 % des voisins et amis et 3,4 % des figures d’autorité (prêtre, instituteur…).

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Église et pédophilie – La paille qui dissimule la poutre

Certes, les statistiques ministérielles remettent l’Église au milieu du village. Mais que l’on cherche “pédophilie” sur le web et immanquablement, Google vous renvoie à une vieille affaire de caresses en soutane. De quoi alimenter le fantasme que l’attirance pour les enfants serait avant tout le fait du clergé. Et comme apparemment, l’Église ne trouve rien de mieux que “tendre l’autre joue”, cette image s’installe insidieusement dans l’inconscient collectif, occultant l’immonde réalité sociale et culturelle de cette déviance et surtout laissant les enfants à la merci des prédateurs. La paille dissimule la poutre. Pourquoi cette stigmatisation systématique ? Pourquoi aujourd’hui ? A qui profite l’intox ? Où sont les pédocriminels ? Il est permis de s’interroger.

Faut-il se taire quand les prêtres et religieux sont calomniés, et avec eux tous les catholiques et sympathisants, jusqu’à la “repentance” de l’Église Universelle arrachée au Pape François ? Quelle imprudence face à la déliquescence morale du Vieux monde, surtout quand une idéologie politico-religieuse venue d’Arabie prétend combler le vide spirituel organisé !

Toutes les sources utilisées pour refuser de garder le silence proviennent de l’Observatoire national de la protection de l’enfance, des ministère de l’Éducation Nationale, de l’Intérieur, de la Justice, de l’Éducation Nationale, de la Conférence des Évêques de France via l’AFP.

Un phénomène mineur dans l’Église contrairement aux autres institutions en rapport avec des enfants.
Les statistiques officielles (cf. encadré) révèlent que 31% des agressions sexuelles de mineurs se produisent dans l’environnement familial, mais rien sur les 69% restant. De la pédophilie isolée du paumé, jusqu’au satanisme en bande organisée de notables, en passant par les réseaux pédocriminels et lobby pro-pédophiles, ces grands malades peuvent être partout où se trouvent des enfants.

57 radiations de l’Éducation Nationale pour pédophilie actuelle en 2 ans (2015 et 2016) sur 1 132 700 personnels de l’EN Le Monde
46 clercs condamnés pour pédophilie dans les années 70/80/90 sur l’effectif de 50 000 de cette époque et en 70 ans (du plus vieux en 1948 à aujourd’hui) Rien trouvé depuis 20 à 30 ans malgré la parole libérée Le Monde
Dates et détails des faits sont tus.

Tableau général

Nombre de victimes mineurs en France : les autorités les estiment à 250 000 or seulement 20 000 agressions sexuelles sur mineurs par an sont signalées. AgoraVox
Sexe des victimes : Une fille sur 6 (15%) et un garçon sur 14 (7%).
31% des prédateurs sont dans l’entourage familial direct des victimes. Ministère de la Justice
Des coupables mineurs : “Les viols sur mineurs de moins de 15 ans (4 000 condamnations entre 2007 et 2016) ainsi que les viols en réunion (1 100 condamnations) sont souvent le fait d’auteurs jeunes.”[/i] Pratiquement aucun n’est incarcéré. InfoStat du ministère de la Justice
30% d’augmentation en 5 ans des viols sur mineurs. AgoraVox

sources : Observatoire national de la protection de l’enfance, des ministère de l’Éducation Nationale, de l’Intérieur, de la Justice, de l’Éducation Nationale, de la Conférence des Évêques de France via l’AFP.

Dans l’Église, presque la totalité des 46 cas de pédophilie remontent aux années 70/80 quand il y avait encore 50 000 prêtres ! 9 clercs (prêtres et diacres diocésains) seraient encore incarcérés soit 0,06 % des clercs actuellement en exercice, 37 ayant purgé leur peine indique l’épiscopat français dans Le Figaro.
A titre de comparaison, 30 radiations pour pédophilie dans l’Éducation Nationale, sur la seule année 2016, 27 en 2015. Ces enseignants et accompagnateurs pédophiles sont-ils poursuivis par la justice, par les médias, par toutes ces bonnes consciences qui harcèlent le Sénat afin de condamner l’Église ?

Certes, on ne peut exclure la présence de quelques pervers parmi les 415 000 prêtres catholiques dans le monde. On ne peut pas non plus négliger la cupidité d’avocats peu scrupuleux quand on sait que l’Église américaine aurait versé 120 millions de dollars en dédommagement des victimes présumées, car attention aux affabulations : selon Infostat Justice “une infraction (du type violence sexuelle et atteinte aux moeurs) est insuffisamment caractérisée pour 2/3 des auteurs dont l’affaire est classée sans suite“.

Si l’Église universelle est appelée à la Sainteté, l’Humanité elle, reste perfectible. Cela fait pourtant 20 ans que l’Église catholique de France a pris le problème à bras le corps pour l’éradiquer définitivement de ses rangs. Il ne s’agit évidemment pas de minimiser l’impact de ces comportements déviants sur de jeunes victimes, ni sur l’immense majorité des religieux totalement dévoués à l’humanité, ainsi que sur la communauté catholique entière, déjà tellement méprisée au nom d’une christianophobie devenue quasi institutionnelle.

Quand le Camp du Bien braque son pistolet factice sur la tempe du clergé

Certains “progressistes” viennent de demander au Sénat une commission d’enquête sur «le traitement des abus sexuels sur mineurs et des faits de pédocriminalité commis dans une relation d’autorité, au sein de l’Eglise catholique». Le Sénat rechigne, soulignant dans sa grande sagesse qu’une telle initiative ferait l’impasse sur tous les environnements dédiés aux enfants (Éducation, clubs sportifs, associations culturelles, cultuelles etc.). Et ils insistent : “Ni Dieu, ni maître, à bas la calotte et vive la sociale” relayé par les médias. Faut-il dès lors s’étonner que l’opinion publique si prompte à tout avaler et amalgamer en conclut que l’Église abriterait tous les déviants de la Terre réunis en conclave pour leurs sales petites besognes ?

Et c’est ainsi que l’Église de France est plongée dans le brasier médiatique non pas pour pédophilie, rarissime en son sein, mais pour avoir négligé des alertes, partageant au passage cette légèreté avec toutes les administrations et associations des années post soixante-huitardes. (Ah, si seulement, les magistrats qui libèrent pédophiles, violeurs, criminels et terroristes pouvaient être l’objet de la même suspicion dans le “traitement” de leurs dossiers.)

Le “BarbarinGate” de bric et de broc qui s’achève sur un non-lieu est à ce titre édifiant. Mgr Barbarin prend la tête du diocèse de Lyon en 2002. En 2007 il entend parler de rumeurs concernant les agissements contre nature de l’aumônier Bernard Preynat dans les années 80. . Bien qu’il y ait prescription, le cardinal le convoque, écoute sa repentance et l’écarte définitivement de toutes tentations malsaines. Pourtant, une plainte pour non-dénonciation sera déposée le 14 février 2016 contre Mgr Barbarin, en pleine promotion de “l’identité de genre” et du “désir homosexuel d’être parents” ! Hasard ? Soyons sérieux.
Je mets au défi tous ses contempteurs de trouver surtout aujourd’hui les “nombreux cas de pédophilie dans l’Eglise Catholique de France” dont on nous rebat les oreilles.
Alors, si ce n’est pas dans l’Église, où se cachent les prédateurs ?

Quand la gauche morale et progressiste, se vantait de regrouper “les pionniers de l’aventure pédophile” et dépénalisait la pédosexualité

Ces années 80 fleurissait le slogan “Coucher avec un enfant ? Une liberté comme les autres.”. La gauche libertaire et libertine s’installait au pouvoir et fournit l’essentiel des prédateurs ainsi que leurs soutiens. Ils s’appelaient Lang, Sartre, Aragon, Kouchner, Glucksmann, Berger amant du créateur de “Lulu la vilaine”, Matzneff chroniqueur pour Le Monde, Roland Barthes philosophe marxiste et professeur au Collège de France, François Mitterrand président de la République ou encore Simone de Beauvoir. 

• 26 janvier 1977 _ Relayé par Libé qui finira en 2001 par s’en excuser platement “En écho d’un vertige commun“, Le Monde publiait la célèbre Lettre ouverte aux parlementaires dans laquelle une soixantaine d’ intellectuels s’émouvaient des limites bridant le plaisir sexuel avec les enfants. “Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ?” Ou incarcérés “3 ans, pour des baisers et des caresses, ça suffit”.
• 23 avril 1982, sur le plateau d’Apostrophe, Daniel Cohn-Bendit déclarait “Vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument fantastique. (…) Quand une petite fille de 5 ans commence à vous déshabiller, c’est fantastique. C’est fantastique parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque…” La vidéo semble avoir été effacée mais ses propos sont gravés dans le marbre.
loi n°82-683 du 4 août 1983 Pressé par le cartel LGBT, au nom de la liberté, égalité et du progrès (dans la perversion), et au lieu de condamner fermement la pédophilie d’où qu’elle vienne, François Mitterrand dépénalisait la pédosexualité pour les homosexuels.
• Médiapart nous offre ici, un bref historique de l’engouement pour la pédophilie.

Ajoutons que ces bonnes consciences ont laissé la charia infiltrer notre arsenal législatif et influencer des changements sociétaux gravissimes notamment pour les enfants, niant leurs droits fondamentaux. La kafala, ce simulacre d’adoption aux relents d’esclavage, en est un exemple particulièrement révoltant.

Concernant l’augmentation vertigineuse en France depuis 2012 des agressions sur mineurs signalée entre autre par wanted-pedo.com, quelle serait l’incidence de l’immigration massive et incontrôlée de jeunes hommes isolés et déracinés ? Ces braves garçons apportent dans leur baluchon le “modèle parfait ” et intemporel du quinquagénaire barbu qui épousa Aicha, fillette de 6 ans, et la consomma à 9 ! Comment leur faire comprendre que cela ne se fait pas en France, quand un juge pousse la complaisance jusqu’à imposer l’idée d’un consentement de Sarah petite guadeloupéenne de 11 ans, violée à Pontoise par un Antoine.B de 28 ans (le prénom a été modifié) ? Que répondre quand le moindre soutien aux jeunes musulmanes qui témoignent de ce qu’elles subissent dans leur communauté est sanctionné via la censure des réseaux sociaux, par l’éviction de l’audacieux ?

Ainsi l’Église catholique, modèle de prudence et de discernement gène bien trop de monde.
Pourtant, toutes les institutions devraient s’en inspirer quand on sait que “seuls 4 séminaristes sur 10 deviennent prêtres” et que leurs sept années de formation (souvent après des études supérieures brillantes) constamment invités au “discernement, amènent certains à quitter d’eux-mêmes le séminaire tandis que d’autres sont remerciés car jugés psychologiquement et affectivement inaptes.” écrit Le Monde.

L’enfance et la jeunesse sont avec la cellule familiale, au cœur des préoccupations de l’Église catholique :
Abandonnée, en souffrance, maltraitée, l’enfant est recueilli, soigné, aimé, éduqué, respecté au travers de missions merveilleuses comme les Orphelins d’Auteuil du Père Brothier, le Secours Catholique, SOS Villages d’Enfants, pour ne citer qu’elles.
La famille, ce refuge protecteur par excellence qu’il est de bon ton de ridiculiser (mépris de Macron pour les mères de famille nombreuse), de détruire (préférence à la monoparentalité) ou de dénaturer (mariage homosexuel, “père, mère” bannis du Code Civil).

Quant au célibat des prêtres qui consacrent leur vie à Dieu et aux autres, tous les autres, il est pointé du doigt par ces jouisseurs compulsifs et égoïstes, incapables d’écouter de croire que Dieu Se soit rendu présent parmi nous et y demeure par Son Eglise (cf. Continence célibat et sacerdoce de l’Abbé Guy Pagès, et l’article du Père Venard, aumônier militaire. Ces gens-là jugent le “célibat consacré” contre-nature et source d’abus sexuel et ce, contrairement au “mariage gay”. Et oui, leur nature est ainsi faite ! Ils veulent donc mettre un terme à l’abstinence et niveler sous la ceinture, quitte à accuser en bloc les prêtres des pires perversions. Et ça marche !

Après sa parodie de mariage, le cartel LGBT pétri de transhumanisme exige maintenant que l’État leur fournisse l’enfant fabriqué à son goût, satisfaction hédoniste de posséder un orphelin de père ou de mère. Face à l’égocentrisme débridé, l’Église gardienne de l’éthique et de la morale universelles dérange le plan de sabordage sociétal soutenu par le chef de l’État (GPA, PMA, avortement, islamisation, révisionnisme, repentance etc.) soutenu par une certaine frange politique au noms d’idéaux que seule la carte électorale motive.

L’abus sexuel vécu chaque année en France par peut être 250 000 enfants ne mériterait donc qu’une minable récupération cathophobique ?
Il faut “arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel” selon Peillon, ex-ministre socialiste de l’Education. En échange, l’État offre du sexe singé au Château le 14 juillet, grimé de vert ou de rouille sur nos places et dans nos parcs les plus prestigieux, du porno exposé à la FIAC, du “genre” habillé de résilles et plumes, muni de fouets défilant en fanfare dans nos rues… Sans parler du sympathique couple élyséen qui affiche ses 24 ans d’écart entre Brigitte professeur de théâtre et Emmanuel son élève adolescent.

Comment dans ces conditions, raisonner ces mentalités et détricoter une tradition culturelle pédophile exogène ? Comment apprendre le respect, la pudeur, la décence, la retenue, la maîtrise ? Comment expliquer aux petites victimes potentielles que ce qu’elles voient ce n’est pas bien, alors qu’à l’extérieur on leur répète que ceux qui disent que ce n’est pas bien sont des fachos allergiques au progressisme ?

La désinformation est en train de gagner la bataille. Laïcards, Antifas, Femen, francs-maçons, trotskistes, idiots utiles, islamistes jubilent ! Souvenez-vous des années 30 /40, l’Allemagne nationale-socialiste, en l’accusant d’abus sexuels sur les enfants avait également tenté de réduire de manière drastique l’influence de l’Église catholique : celle-ci s’opposait alors à la propagande raciste de Goebbels, au culte de l’État et du chef, ainsi qu’aux Lebensborn d’Himmler, ces fabriques de bébés parfaits pour les 1000 ans du Reich… Coïncidence ?

L’innocence sera bafouée tant que l’Église restera le bouc émissaire des sordides turpitudes soixante-huitardes.”Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère” Évangile selon Saint Matthieu Chapitre 7 verset 5.
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Depuis la publication de la lettre de l’archevêque italien Vigano accusant le pape d’avoir couvert des crimes sexuels aux Etats-Unis, l’Église catholique est entrée dans une crise comme elle n’en avait pas connu depuis longtemps. La nature de cette crise s’éclaire en prenant un point de vue moral et historique.

L’unique raison pour laquelle la pédophilie est un problème moral pour nos contemporains, est que l’Église catholique en a fait un problème.

Les relations sexuelles avec les garçons et les filles, mais surtout avec les garçons, faisaient partie intégrante de la culture grecque et romaine ancienne, la culture dans laquelle le Christ lui-même, et donc l’Église, étaient nés. Le christianisme a rejeté cette pratique sexuelle païenne répandue car elle est une perversion de la sexualité, et elle a évangélisé en conséquence. Sans le succès des efforts d’évangélisation du Christianisme, les lois contre la pédophilie encore en vigueur n’auraient jamais existé du tout.

Pour affiner cette esquisse historique, il faut rappeler que les hommes en quête de relations sexuelles avec des hommes dans la Grèce et la Rome antiques préféraient ceux entre 12 et 18 ans, lorsque les garçons s’épanouissent pour devenir des hommes. Pour être bref, l’activité homosexuelle était définie principalement par la pédophilie. Il n’y avait pas de distinctions artificielles entre l’homosexualité, la pédophilie, l’éphébophilie (rapports sexuels avec une personne entre 12 et 14 ans) et l’hébéphilie (rapports sexuels avec quelqu’un de 15 à 18 ans). Il y avait tout simplement le désir, commun sur le plan culturel, des hommes d’avoir des relations sexuelles avec des garçons âgés de 12 à 18 ans.

De plus, la pédophilie avec les garçons ne se limitait pas à quelques individus ayant une orientation exclusivement homosexuelle. La grande majorité des hommes s’y livrait, qu’ils soient (comme on les désignerait aujourd’hui) homosexuels ou hétérosexuels. C’était une part acceptée de la culture gréco-romaine. Ainsi, la pédophilie n’était pas une question morale, mais une pratique culturelle de la plupart des hommes. C’est un point important, car il signifie que notre tentative actuelle de fixer un «pourcentage» d’homosexuels défini dans la population, disons 2% ou 10%, ne tient pas compte du fait que l’homosexualité et la pédophilie peuvent s’étendre dans une société humaine quand la culture se déforme.

C’était précisément la situation dans l’ancienne Grèce païenne et à Rome. Puis vint le Christ. Le christianisme a fait de la pédophilie une question morale. Alors que le Christianisme évangélisait lentement l’empire romain païen, l’acceptation sociale des hommes ayant des rapports sexuels avec des garçons a été remplacée par une répulsion morale généralisée (et l’apparition de lois anti-pédophilie qui ont suivi). Il en fut de même pour l’homosexualité, l’esclavage sexuel, l’avortement, l’infanticide et l’euthanasie. Ils sont devenus des questions morales, et plus des pratiques sociales païennes acceptées, uniquement à cause de l’évangélisation chrétienne.

Voici les leçons que nous devons tirer de cette histoire. La seule raison pour laquelle il existe encore des lois civiles qui interdisent et punissent la pédophilie est que le christianisme a dominé la culture occidentale en l’évangélisant. La seule raison pour laquelle nous avons accepté l’homosexualité dans la culture et dans le droit est la déchristianisation croissante de la culture en Occident. Si nous nous repaganisons, la pédophilie sera bientôt acceptée, tout comme l’homosexualité, l’avortement, l’infanticide et l’euthanasie ont déjà été acceptés.

C’est une crise considérable dans l’Église et pour l’Église, car un réseau homosexuel mondial profondément implanté chez nos prêtres, évêques et cardinaux s’emploie activement à réaliser la déchristianisation complète du monde en s’attaquant aux garçons de 12 à 18 ans, recréant littéralement la culture sexuelle gréco-romaine dans nos séminaires et diocèses. Si vous voulez savoir à quoi ressemblait l’ambiance sexuelle sordide de la Grèce antique et de Rome, lisez le rapport du Grand Jury de Pennsylvanie.

L’ironie est terrible. Les hommes chargés les premiers de l’évangélisation de toutes les nations réalisent à pleine vapeur la désévangélisation des nations. Ce faisant, ces prêtres, évêques et cardinaux, au cœur même de l’Église catholique, agissent comme des agents de repaganisation, détruisant 2000 ans d’histoire de l’Église.

Pour être encore plus précis, ces prêtres, évêques et cardinaux sont les principaux agents de la désévangélisation, de la déchristianisation et de la repaganisation. Car il n’y a rien qui sape plus l’autorité morale et théologique du Magistère plus rapidement et plus profondément que le diabolique mariage du scandale et de l’hypocrisie. Il détruit la capacité d’évangéliser.

Et notez que je dis à la fois “morale et théologique”. Car pourquoi devrait-on prendre aujourd’hui au sérieux quoi que ce soit du Magistère, que ce soit les enseignements de l’Eglise sur la pédophilie et l’homosexualité, ou ses enseignements sur la Très Sainte Trinité?

Peut-on imaginer crise plus profonde pour l’Église du Christ ?

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Canular des abus sexuels cléricaux : “Les évêques ne se soucient que de leur image”

La levée de la prescription a déplacé la charge de la preuve vers les prêtres accusés d'”abus sexuels”, écrit NorthJersey.com (9 février).

Selon le dernier communiqué des évêques américains, 54 % ( !) des allégations reçues entre juillet 2018 et juin 2019 ne sont pas crédibles. Le reste n’est pas encore décidé.

Des prêtres faussement accusés ont récemment été traduits en justice à San Diego, St. Louis, Nouvelle-Orléans, Omaha, Nebraska, et Youngstown, Ohio. D’autres procès sont en cours

Le père de Detroit Eduard Perrone (photo) a obtenu un règlement de 125 000 dollars contre un détective qui avait fabriqué un rapport sur une plainte pour viol.

Le père Roy Herberger de Buffalo, désormais innocenté, a déposé une plainte en diffamation en 2020 contre un homme qui l’avait faussement accusé après que le diocèse de Buffalo ait offert de l’argent pour les “victimes de viols”.

L’avocat de la défense Christopher Kolomjec affirme que les évêques ne protègent pas les droits des prêtres, “L’Eglise se soucie juste de bien paraître”.

Peter Tilem, un avocat de la défense de White Plains, a été inondé d’appels depuis que de nouvelles lois facilitent l’accusation. Il a refusé au moins dix “clients abusant sexuellement” dont les cas semblaient “louches”.

“Les tribunaux sont inondés d’affaires, il est difficile de séparer les opportunistes des vraies victimes”, a-t-il déclaré, “il n’y a pas de barrière qui empêche quelqu’un de dire que quelqu’un lui a fait quelque chose il y a 40 ans”.

“Dans l’Eglise américaine, il y a une présomption de culpabilité”, a ajouté l’avocat de Las Vegas Robert Flummerfelt, “alors que l’Eglise est sous pression pour être dure envers les abuseurs, de nombreux prêtres ont l’impression d’être des cibles faciles”.

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Ci dessous, l’historienne Marion Sigaut puis Ariane Biheran, normalienne, docteur en psychopathologie et clinicienne en psychologie, nous font partager leur connaissance du sujet. A voir !