L’actualité montre chaque jour davantage la pertinence de la mise en relation de ces trois termes. Et bien qu’il soit devenu facile aujourd’hui de savoir ce qu’est l’islam, comme de comprendre ce que sa présence implique pour notre pays, mon propos présentera néanmoins à leur sujet une vision (encore trop) marginale. De ces réalités et de leur mise en relation, seule la connaissance la plus profonde peut servir de fondement à une juste et constructive critique. Par souci de clarté je dirai successivement un mot sur chacun des termes mis en relation dans le titre de ce dossier, avant d’esquisser ce dont leur association est porteuse.

L’islam

Je n’y vais pas par quatre chemins : venant APRÈS le Christ, l’islam est un antichrist, celui qui se définit de par son opposition au Christ et à Sa mission de salut universel, autrement dit : il est démoniaque par nature. Ce que je dis paraît certainement monstrueux à des esprits dévirilisés, mais je le prouve :

1) Jésus étant Dieu à nous donné une fois pour toutes (He 10.10 ; Jude 1.3), nous ne saurions jamais vouloir autre chose ;

2) La définition donnée par saint Jean de l’Antichrist (1 Jn 2.22) correspond exactement à celle par laquelle l’islam se définit lui-même : son refus d’adorer Jésus-Christ, Un de la Sainte Trinité (Coran 4.48 ; 5.116), et par sa détestation de l’Église qu’il entend remplacer (Coran 2.193 ; 5.51 ; 9.28,30,33…). Qui peut venir APRÈS le Christ sinon l’Antichrist ?

3) Le Christ a détruit le mur de la haine qui séparait Juifs et non-Juifs (Ep 2.14-16), ouvrant à ces derniers l’Alliance initiée avec Abraham, à laquelle Il a donné son accomplissement définitif, universel et parfait. Or, six siècles plus tard, l’islam vient relever dans l’humanité ce mur de la haine en séparant à nouveau les hommes, entre musulmans et non-musulmans : « Entre nous et vous, c’est l’inimitié à jamais jusqu’à ce que vous soyez musulmans ! (Coran 60.4) ».

4) Il ne peut y avoir deux religions universelles.

5) Une autre façon ― recommandée par Jésus ―, pour savoir ce qu’est l’islam, est de juger de la qualité de ses fruits. Or, que ce soit l’affirmation de l’infériorité ontologique de la femme et des non-musulmans, la légalisation de l’esclavage, de la polygamie, de la répudiation, de la pédocriminalité, et jusqu’à la sacralisation de la haine et de la violence, tous ses fruits sont mauvais. « Aucun arbre mauvais ne donne de bons fruits (Mt 7.18) ». Le jugement des Pères et Docteurs de l’Église est unanime et très bien résumé par Bossuet : « Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. (Panégyrique de saint Pierre Nolasque, Paris, 29.01.1665) ».

Tenir fermement que l’islam est diabolique par nature est la condition sine qua non pour s’en débarrasser. Tout sentiment bienveillant à son égard, si petit soit-il, est coupable. Il ne sert à rien de couper des branches si la souche n’est pas arrachée. Et si l’islam est bien enraciné dans l’esprit des musulmans, c’est pour quatre raisons, et pour cinq :

1. Il les maintient dans l’ignorance en les coupant du monde réputé impur.

2. Il lui est alors facile de les nourrir de la haine d’autrui.

3. En leur inculquant la haine des chrétiens (Coran 5.51 ; 9.28,30,33 ; 60.4…), il les prive de la vie divine (1 P 1.4), qu’il remplace par une sagesse « terrestre, animale, démoniaque (Jc 3.15) », qui excite les passions, dont l’orgueil d’appartenir à la soi-disant « meilleure communauté (Coran 3.110) ».

4. Il les soumet par la terreur d’Allah, aussi irrationnel et arbitraire que cruel, et par celle de la violence communautaire.

5. Et surtout, il exploite leur disposition naturelle à honorer le Créateur, qui récompense ou punit dans l’éternité. Contre une telle pierre de touche les considérations d’ordre temporel ne peuvent que se briser : on ne donne pas sa vie pour un i-phone ou des points retraites, à moins d’être déjà mort. C’est pourquoi ni la laïcité, refusant de reconnaître l’existence de Dieu et de la vraie religion, ni une Eglise annonçant le Paradis pour tous au dépends des exigences de la justice, ne peuvent faire le poids face à l’islam …

On dira peut-être qu’il y a des musulmans laïcs. La vérité est qu’ils ne sont ni laïcs ni musulmans, mais assez lâches pour ne pas quitter franchement l’islam, car la laïcité postule l’égalité des religions, ce qui est contraire à l’islam (Coran 3.85), lequel affirme la supériorité de la charia sur les lois de la République (Coran 5.49 ; 45.18). L’erreur est de penser l’islam en termes chrétiens, le ternir pour un autre christianisme. Or, aussi vrai que le christianisme est unique en son genre, l’islam ignore la distinction des pouvoirs civil et religieux (qu’ignore aussi le Secrétaire d’État à l’Intérieur, Laurent Nuñez, pour qui l’« islamisme politique » ne doit pas être « confondu avec l’islam »  – 15.11.19), la dignité et la liberté humaines, au cœur de l’histoire de France, la notion de nation, qui est pour lui subsumée en celle d’oumma, la nation musulmane, transnationale. De qui se moque E. Macron en voulant un « islam de France » ?

Peut-être dira-t-on alors qu’il y a des musulmans modérés, de bons musulmans ? Or, musulmans modérés et islamistes se réfèrent au même Allah, au même Coran, au même Mahomet. Dirait-on qu’une femme est modérément enceinte ? Ou elle l’est ou elle ne l’est pas. Ainsi de l’islam : ou c’est permis, ou c’est défendu. Le Président turc, R.-T. Erdogan, le dit clairement : « L’expression “islam modéré” est laide et offensante. Il n’y a pas d’islam modéré. L’islam est l’islam (Kanal D TV, Août 2007) ». Cette distinction entre musulmans modérés et islamistes a été forgée pour faire accepter l’islam en Occident. Celui qui est ordinairement considéré comme un « bon musulman » est en fait un mauvais musulman, un homme qui préfère obéir à sa conscience plutôt qu’à Allah (la conscience étant l’instance permettant de reconnaître la loi de Dieu qui invite à fuir le mal et faire le bien). La preuve en est que les islamistes le tuent comme mécréant, puisqu’il n’obéit pas au Coran (Coran 3.166-167 ; 4.137-139,142,145 ; 9.66-68,73). Un bon musulman n’est donc pas un homme bon à cause du fait qu’il est musulman, mais en dépit du fait qu’il l’est. Si Dieu fait lever son soleil sur les bons et sur les méchants, et tomber la pluie sur les justes et sur les injustes, Il donne aux musulmans, comme aux autres hommes, des qualités grâces auxquelles ils peuvent faire quelque bien, tiré donc de leur nature humaine, et non pas de l’islam, quand bien même le Coran enseigne-t-il la confusion entre islam et nature humaine (Coran 30.30). Et pendant que les idiots utiles répètent : « Pas d’amalgame ! L’islam, c’est pas ça ! », les musulmans modérés jouent un rôle très important dans l’islamisation, car, donnant de l’islam un visage inoffensif, familier, acceptable, ils engrangent au bénéfice de l’islam les concessions que les politiques veules leur octroient pour prix de leur modération. Par leur nombre, ils font pression sur les autorités démocratiquement élues pour obtenir toujours plus d’islam, tandis qu’ils soutiennent le djihad en s’abstenant d’en dénoncer l’origine coranique (Coran 49.10), et le financent par le biais de différents impôts plus ou moins occultes, tel celui lié à la consommation halal. Posons enfin la question haut et fort : Si un musulman modéré reste musulman, est-ce parce qu’il aime modérément les abominations islamiques, ou bien parce qu’il est modérément humain ? L’appellation islam modéré ne suffit-elle pas à dénoncer l’islam comme mauvais ? Car enfin, si l’islam doit être modéré pour être acceptable, c’est donc qu’en soi il ne l’est pas ! On n’a pas besoin de modérer le christianisme ! Mais si même les mécréants défendent l’islam, pourquoi un musulman devrait-il le condamner (Coran 3.103 ; 49.10-11) ?

La chose a été suffisamment dite pour qu’elle ne soit pas maintenant connue de tous : l’islam, terme signifiant soumission, est un ensemble insécable : religion-droit-culture-civilisation-communauté-identité, ainsi que M. Dalil Boubakeur, le président honoraire du Conseil Français du Culte musulman et recteur de la Grande Mosquée de Paris, l’enseigne : « L’islam est à la fois une religion, une communauté, une loi et une civilisation. Ne sont pas seulement musulmans ceux qui pratiquent les cinq piliers de l’islam, mais tous ceux qui appartiennent à cet ensemble identitaire (Le Figaro Magazine, 29 juin 2002) ». C’est dire si la présence et le développement de l’islam en France devraient inquiéter les amoureux de la liberté ! En voulant ne voir en l’islam qu’une religion, et non un système politico-religieux totalitaire, les irresponsables aux commandes (Cf. Lionel Jospin en 1989 : « Et si la France devient musulmane, que voulez-vous que cela me fasse ? ») ont ouvert toutes grandes les portes de notre pays à la guerre de conquête que prescrit Allah : « Que les mécréants ne pensent pas pouvoir nous échapper. Non ! Nous les rejoindrons où qu’ils soient ! Ô Prophète, incite les croyants au combat ! (Coran 8.59,65) ». Considéré comme relevant seulement de la sphère privée, l’islam se voit honoré par une civilisation qu’il se doit de détruire : « Il ne peut y avoir ni paix ni coexistence entre la religion islamique et des institutions politiques et sociales non-islamiques. […] La renaissance islamique ne peut commencer sans une révolution religieuse, mais elle ne peut se poursuivre et être menée à bien sans révolution politique. Notre première tâche doit être de gagner non le pouvoir mais les hommes. […] Le soutien qu’un peuple musulman apporte effectivement à un régime en place est directement proportionnel au caractère islamique de ce dernier. […] Nous devons être des prêcheurs et ensuite des soldats. […] Le mouvement islamique doit prendre le pouvoir dès qu’il est en situation morale et numérique suffisante pour lui permettre de renverser le gouvernement non-islamique. (Alija Izetbegovic, chef d’État de Bosnie-Herzégovine de 1990 à 2000, Déclaration islamique, 1970) » …

Tel est l’islam. Il n’y a pas besoin d’en dire plus à son sujet. Tous ceux qui cherchent à lui trouver quelque bien sont des lâches, des traîtres, et des menteurs. Se faisant les serviteurs de l’Antichrist, ils en partageront le sort.

La France

C’est une vieille histoire que celle de la France et de l’islam puisqu’elle remonte au VIIIe siècle, lorsque les disciples d’Allah vinrent apporter à notre Patrie, à la pointe de leurs épées, les bienfaits du « très miséricordieux » Allah. Si l’islam avait pu conquérir de si vastes territoires chrétiens et si rapidement, ce n’est que parce que ceux-ci ayant abandonné la foi catholique, étaient spirituellement malades, en conséquence divisés et politiquement affaiblis. Aussi, n’est-ce pas sans une logique divine que l’expansion de l’islam fut stoppée et repoussée par la descendance du roi des Francs, Clovis, restée catholique, seule, au milieu de peuples devenus hérétiques. C’est une leçon de l’Histoire qu’un peuple apostat et une Église malade passent facilement à l’islam… L’histoire de France ne peut pas s’expliquer en dehors de sa relation à Jésus-Christ, depuis Clovis, la donation des États pontificaux par Pépin le Bref, les Croisades, la triple donation de sainte Jeanne d’Arc, les Apparitions à Paray le Monial, à la Rue du Bac, à la Salette, à Lourdes, à Pontmain, à la bataille de la Marne … jusqu’à Jacques Chirac refusant, seul, la mention des racines chrétiennes dans la Constitution européenne, ou Emmanuel Macron1(1) recevant le titre, réservé au chef d’État français, de chanoine honoraire de la cathédrale de Rome.

Alors qu’à la fin du XIXe siècle les trois quarts des missionnaires dans le monde étaient Français, le Pape Léon XIII déplorait (déjà) que « la France, qui s’est acquis le titre de nation très chrétienne (…) se débat (…) contre la violence de ceux qui voudraient la déchristianiser et la rabaisser en face de tous les peuples (…) ». Il en appelait aux catholiques mais aussi « à tous les Français honnêtes pour conserver à leur patrie cette foi sainte qui en fit la grandeur dans l’histoire(3 mai 1892) ». Et en effet, nul besoin d’être catholique pour comprendre que la France a été façonnée par la foi chrétienne, qu’elle a trouvé son identité dans cette relation, et que sa mission a été, historiquement, de défendre l’Église, s’ouvrant avec elle à l’universalité et au service du genre humain. Or, la religion des Droits de l’homme, avatar de l’idéalisme de la Révolution française, s’est peu à peu substituée à la religion catholique. Cette nouvelle religion préfère à la France et à l’Église, la République et l’indifférence religieuse. Elle les livre, désarmées, à l’islam, qui, au nom des Droits de l’homme, que cependant il rejette (Cf. La Déclaration des droits de l’homme en islam, Le Caire, 1990), réclame, avec l’acceptation des mœurs musulmanes, son institutionnalisation. Sa fin, je le répète, est la destruction de notre pays : « Ô vous qui croyez ! Combattez à mort les incroyants qui sont près de vous et qu’ils vous trouvent durs à leur égard ! (Coran 9.124) ». Une société privée de la grâce du Christ et soumise à la dictature des droits individuels est incapable de s’opposer à son islamisation. Puisque pour elle il n’y a pas de vérité absolue sur laquelle s’appuyer, au nom de quoi refuserait-elle des droits particuliers à une vérité particulière ? Puisque pour elle toutes les religions et les opinions se valent, au nom de quoi refuser l’islam ? Si les droits de l’homme ne sont pas fondés dans l’amour divin, éternel et immuable, révélé en Jésus-Christ, pourquoi ne changeraient-ils pas ? La laïcité mise en place pour tenir l’Église à distance est ainsi devenu le meilleur outil de propagation de l’islam. La démographie étant reine, c’est démocratiquement que la charia sera instituée. Comme il l’a fait (Pakistan, Bengladesh …) et le fait partout (Nigéria, Philippines …), l’islam entend chez nous se tailler un territoire à lui, et pour cela a déjà créé des zones de non-droit où tout ce qui rappelle la France doit fuir, y compris la Police sous les jets de cocktails molotov. C’est au point que le Ministre de l’Intérieur, Gérard Colomb, donnant sa démission le 3 octobre 2018, a dit redouter un très prochain « face à face » … Il n’y a aucun doute que les Français sont en train d’être remplacés et islamisés sous le coup d’une invasion liée aux objectifs de l’oligarchie financière, laquelle a accepté en échange du pétrole la stratégie d’action culturelle islamique élaborée par l’Organisation de la Coopération islamique. Non, la France, Fille aînée de l’Église et éducatrice des peuples, n’a pas été fidèle aux promesses de son baptême ! Non, elle n’est pas fidèle à l’alliance avec la Sagesse éternelle ! (Cf. St Jean-Paul II, Allocution le 1er juin 1980 au Bourget)

Les Français ont donc ce choix : ou bien ne rien faire, et devenir bientôt musulmans (Quelle est la proportion des non-musulmans, et leur statut, en pays musulmans ?), ou bien retrouver la foi de leurs Pères, qui seule leur permettra de s’opposer efficacement, et au relativisme débilitant de la société athée, responsable de la venue de l’islam sur notre sol autrefois chrétien, et au pseudo absolu d’Allah qui fait de tout musulman un ennemi de tous : « Allah aime ceux qui vont jusqu’à tuer pour lui (Coran 61.4) ». Si, selon feu Hassan II, Roi du Maroc et Commandeur des croyants, il est impossible que les musulmans soient jamais français (Entretien avec Anne Sinclair ), parce que « plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent (Charles de Foucauld à René Bazin, 1916) » , en sorte que « le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens (idem) », pourquoi continuer à faire venir des musulmans en France ? Et que faire de ceux qui y sont déjà ? Le plan d’action pour éviter l’avènement cauchemardesque d’une République islamique de France ne peut venir que des réponses conjuguées de l’Église et de l’État français, chacun agissant selon ses prérogatives propres. Mais pour chacun d’eux, quelle profonde conversion cela suppose-t-il ! Il faudrait en effet que l’État répudie sa sujétion à la Franc-maçonnerie et retrouve la fierté des rois de France de servir le Christ Roi, et que l’Église répudie son relativisme pratique pour retrouver la joyeuse fierté d’être l’unique et vraie religion… « Jamais en effet ne pourra luire une espérance de paix durable entre les peuples tant que les individus et les nations refuseront de reconnaître et de proclamer la souveraineté de notre Sauveur (Pie XI, Quas Primas,1) ».

La Mission

A. Pour l’État, désislamiser la France est une nécessité qui s’impose chaque jour davantage, tant l’islam est contraire à l’identité de la « France », aussi vrai que son étymologie signifie « Libre » et que « islam » signifie « soumission », que l’« Égalité » s’oppose à la discrimination inhérente à l’islam (musulman/non-musulman, homme/femme, citoyen/dhimmi, homme-libre/esclave…), et que « Fraternité » s’oppose à « Djihad », un devoir qui s’impose à tout vrai musulman (Coran 9.44 ; « Allah a acheté aux croyants leurs personnes et leurs biens en échange du paradis. Ils combattent à mort dans le chemin d’Allah : ils tuent et se font tuer (Coran 9.111) » ; « Combattez-les jusqu’à ce qu’ils se convertissent à l’Islam (48.16) »). Pour libérer la France de l’islam, il est indispensable de convaincre une majorité de citoyens que cette libération est moralement nécessaire et techniquement possible. Qu’elle est moralement nécessaire découle du fait que l’islam est un projet politique hostile. Qu’elle est techniquement possible résulte de la mise en œuvre des mesures de bon sens ci-après énoncées :

• Expulsion effective de tous les clandestins et de tous les étrangers délinquants ou criminels (même ayant un titre de séjour) ; abolition du droit du sol et du regroupement familial ;

• Préférence de la civilisation européenne et chrétienne, y compris en matière d’aides sociales, et retour à une vraie liberté d’expression sur l’islam ;

• Reconnaissance de la nature politique de l’islam identifié à la pratique de la charia.

Ces mesures conduiront les propagateurs de la charia à quitter la France ou à quitter l’islam. Mais comment susciter une majorité de Français décidés à faire appliquer ces mesures ? Un ami m’a proposé la méthode suivante : Que chacun d’entre nous prenne, maintenant, la résolution, en un mois, de convaincre de l’urgente nécessité d’exiger la mise en œuvre de ces mesures, trois autres personnes, qui, chacune à leur tour en convaincront en un mois pareillement trois autres, et ainsi de suite, en sorte qu’en dix-sept mois les trois résistants de la deuxième case de l’échiquier en auront donné neuf sur la troisième, puis vingt-sept sur la quatrième, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il y ait quarante-trois millions de Français résistants sur la dix-septième … en dix-sept mois. Un site dédié présente cette action ainsi que le nombre des participants (lachaineverte.org). Cette majorité convaincue en aura fini de se laisser abuser par ceux qui soutiennent que ces décisions draconiennes ne sont pas indispensables. Elle n’acceptera de donner sa voix qu’à un candidat prenant l’engagement public de mettre en œuvre ces mesures, seules capables de nous sortir du dilemme:  la guerre civile ou la soumission.

B. Pour l’Église, la nécessité de repousser l’islam, comme l’ont fait tant de saints et de papes au cours de l’histoire, est une nécessité aussi vitale que l’antagonisme entre eux est total. En effet, pour l’islam, les vrais chrétiens sont les musulmans (Coran 5.111), en sorte que les chrétiens d’aujourd’hui ne sont qu’impureté (Coran 9.28), les pires créatures qui soient (Coran 98.6), plus vils que des bêtes (Coran 8.22), coupables du seul péché impardonnable, celui de croire à la Sainte-Trinité, (Coran 4.48,116), raison pour laquelle Allah veut leur extermination (Coran 9.30), et les voue à l’Enfer (Coran 9.113 ; 5.72). Mais pour le père Feroldi, directeur du Service national pour les relations avec les musulmans, vouloir évangéliser les musulmans comme s’y emploie par exemple le Forum Jésus le Messie, est un « manque de respect envers l’islam » … Aussi se plaint-il que l’on manque « de sympathie envers la foi de l’autre » ! Mais qui peut aimer la vérité et le mensonge en même temps ? Et de regretter que « l’on y dénigre le fondateur de cette religion »… faudrait-il donc louer ce faux-prophète sanguinaire ? Et de déplorer que « certains intervenants agissent comme s’ils possédaient “la” vérité, alors que les autres seraient dans l’erreur ». Saint Jean s’est-il donc trompé en écrivant aux chrétiens qu’ils connaissent la Vérité (1 Jn 2.21, 4.6 ; 2 Jn 1.1) ? Si les chrétiens ne connaissent pas la Vérité, de quoi doivent-ils témoigner ? Et de conclure : « Je ne peux donner comme horizon du dialogue la conversion de l’autre à une religion (Famille chrétienne, 05.02.2019) ». D’une part, la religion catholique n’est pas « une » religion, mais « la seule vraie religion (Dignitatis Humanae, n°1) », et d’autre part, si un prêtre renie la mission du Christ (Mt 28.19-20), est-il encore chrétien ?2(2) Malheureusement, l’islamisation de l’Occident, et de notre pays en particulier, n’a pas du tout l’air d’inquiéter les pasteurs de l’Église, qui de ce fait lui prêtent passivement leur appui, mais aussi parfois activement, tel Mgr Gardes, évêque d’Auch, se réjouissant d’avoir fait un don de 5000 € à la mosquée du coin, parce que, disait-il, « les gouttes d’eau font les grands fleuves » . Avait-il réalisé que les fleuves grossissent parfois jusqu’à tout emporter sur leur passage, et finissent en tout cas par faire de grands océans ? Or, Allah veut voir l’islam recouvrir toute la terre (Coran 2.193 ; 9.33) ; est-ce la mission d’un évêque d’y contribuer ? Quel témoignage est ainsi rendu à l’absolue nécessité d’être catholique (Dz 792) ? Si le Christ ne considérait pour ses frères que ceux qui font la Volonté de Dieu (Lc 8.21), comment Monseigneur peut-il voir en des non-catholiques ses « frères » ? Pour prendre un exemple récent : le vice-président de la Conférence épiscopale, Mgr Blanchet, ayant refusé de participer à la marche contre la PMA, de peur « d’être récupéré » (mais par qui ?), s’est cependant fait un devoir, après un énième attentat islamiste, de participer à une manifestation contre l’islamophobie .3(3) Ce faisant, il n’a pas craint d’être récupéré par les Frères musulmans, champions ès-islamisation et experts patentés de la lutte contre l’islamophobie, mais il a voulu « manifester que nous sommes ensemble dès lors qu’il s’agit de garantir l’expression religieuse de chacun et de nous engager devant tous, aux yeux de tous, comme étant artisans de paix ». L’analyse de ce propos semble manifester la bonne conscience avec laquelle une partie de la hiérarchie catholique favorise l’islam. Que l’on en juge :

• Mgr Blanchet veut être « ensemble ». Mais ensemble avec qui ? Avec les ennemis de l’Église (Ga 1.6-9) ! On ne peut en effet être à la fois pour et contre le Christ (Mt 12.30), raison pour laquelle saint Paul commande : « Ne formez pas d’attelage disparate avec des infidèles. Quel rapport en effet entre la justice et l’impiété ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? Quelle entente entre le Christ et Satan ? Quelle association entre le fidèle et l’infidèle ? (2 Co 6.14-15 ; 1 Co 5.9-12 ; 10.20-22) » … Aimer son prochain, y compris ses ennemis, que sont les musulmans en tant que tels (Coran 2.193 ; 9.33), nonobstant les discours contraires tenus par les adeptes de la takiya, les menteurs professionnels, les ignorants et autres idiots utiles, signifie en premier lieu vouloir pour eux le bien par excellence qu’est la vie du Christ, non les entretenir dans leurs erreurs, calomnies et mensonges, qui les damnent !

• « Garantir l’expression religieuse de chacun » relève des prérogatives de l’État, et non de celles de l’Église. Que dévoile cette confusion, sinon la difficulté à assumer le rôle propre de l’Église ? La liberté n’est pas le droit de faire n’importe quoi, même sous prétexte de religion, mais le pouvoir de choisir le bien (Jn 8.35-36), aussi l’autorité publique a-t-elle le devoir et le pouvoir de déterminer les limites de la liberté religieuse par des règles juridiques conformes aux exigences du bien commun et de l’ordre moral objectif (CEC n°2109). Si donc il n’y a pas de liberté sans relation à la Vérité, et si l’existence de Dieu et de Sa loi éternelle sont accessibles à la raison, le droit à la liberté religieuse peut-il être seulement l’exemption de contrainte pour agir ou non selon sa conscience, ou bien implique-t-il aussi le droit à n’être pas trompé ? Toutes les religions servent-elles pareillement le bien de l’homme et de la société qu’il faille militer pour qu’elles aient toutes droit au même traitement ? Prêcher la haine des non-musulmans (Coran 60.4), le meurtre des apostats (Coran 4.89), la mort de l’Église (Coran 9.28,30,33), l’esclavage (Coran 16.71), les mutilations physiques (Coran 5.33,38), la pédo-criminalité (Coran 4.127 ; 65.4), la polygamie (Coran 4.3), la répudiation (Coran 65.1), etc … mérite-t-il d’être défendu ? Comment l’Église, en agissant ainsi, peut-elle espérer gagner quelque crédit auprès des gens de bon sens ? L’ignorance de l’islam et l’engagement en sa faveur à ce poste de responsabilité est gravement coupable, tant ils signifient complicité avec l’Ennemi de Dieu, de l’Église et de l’humanité. Et si le rôle d’un serviteur de la République franc-maçonne est de rejeter la royauté universelle de Notre Seigneur Jésus-Christ en promouvant l’hérésie de l’indifférentisme religieux, ce n’est certes pas celui d’un évêque catholique. Aussi, combien déplorons-nous encore le fait que des évêques inaugurent des mosquées ou invitent des musulmans à se produire en nos églises.

• « Nous engager devant tous, aux yeux de tous, comme étant artisans de paix ». Certainement Mgr Blanchet a-t-il voulu ainsi avoir « à cœur ce qui est bien devant tous les hommes (Rm 12.17) », mais ce qui est bien devant tous les musulmans ne l’est pas nécessairement devant tous les hommes. Tous ne veulent certes pas être soumis à la charia, laquelle n’a rien à voir avec la loi naturelle à laquelle se réfère ici saint Paul ! C’est pourquoi l’Apôtre disait aussi : « Si je voulais encore plaire à des hommes, je ne serais plus le serviteur du Christ. (Ga 1.10 ; Jn 5.44) » … Vouloir plaire au monde, voilà le mobile des funestes compromissions et trahisons dont nous souffrons : « Ne savez-vous pas que l’amitié pour le monde est inimitié contre Dieu ? Qui donc veut être ami du monde, se rend ennemi de Dieu ! (Jc 4.4) ». Notre Dame d’Akita nous a prévenus : « Le Démon s’introduira dans l’Église par ceux qui acceptent les compromissions » … Comment cette fausse charité qui fait communier « à la table du Seigneur et à celle des démons (1 Co 10.21) », n’attirerait-elle pas la Colère de Dieu ?

• Quant à vouloir être « artisans de paix », il faut bien faire attention à ne pas se tromper de paix, car il y a celle du monde et de celle du Christ (Jn 14.27). La différence est telle que Jésus est « venu apporter non pas la paix, mais la division (Lc 12.51) » … La question se pose donc : l’Église nous aide-t-elle toujours à être « la bonne odeur du Christ parmi ceux qui se sauvent et parmi ceux qui se perdent ; pour les uns, une odeur qui de la mort conduit à la mort ; et pour les autres, une odeur qui de la vie conduit à la vie (2 Co 2.14-15) » ?

L’islamophilie est telle dans l’Église que même notre Pape recommande le Coran comme voie de salut : « Arracher de nos cœurs la maladie qui empoisonne nos vies (…) Que ceux qui sont chrétiens le fassent avec la Bible et que ceux qui sont musulmans le fassent avec le Coran. (Rome, 20 janvier 2014) ». S’il est vrai que « le pluralisme et les diversités de religion (…) sont une sage volonté divine (François, Déclaration sur la Fraternité universelle, Abu Dhabi, 04.02.2019), alors, au nom de quoi demander aux musulmans de quitter l’islam et de devenir chrétiens ? Condamner le prosélytisme chrétien au Maroc (François, Discours à Rabat le 31.03.2019) dont le Code pénal punit « le fait d’ébranler la foi d’un musulman » de six mois à trois ans de prison et d’une belle amende, et ce alors qu’il y a si peu de chrétiens, est-ce vraiment pertinent ? N’eût-il pas fallu leur rappeler la mission que Jésus donne à ses disciples de prêcher et baptiser même au prix de leur vie ? Car si la vraie foi rend juste, c’est sa proclamation qui donne le salut, non seulement à autrui, mais d’abord à soi-même (Jn 17.20 ; Rm 10.9-10 ; 1 Co 9.23 ; 2 Co 4.13 ; Ph 1.14 ; Jc 5.19-20 ; 1 P 2.9-10 ; 1 Jn 1.3-4). N’est-ce pas là une vérité oubliée ? Nous pourrions continuer à citer faits et propos qui confortent les musulmans dans leurs convictions, éloignent les chrétiens de l’Église, et révulsent les patriotes de voir l’Église jouer le rôle de cinquième colonne, car, pensez donc : si même l’Église déclare que « le véritable Islam et une adéquate interprétation du Coran s’opposent à toute violence (Evangelii Gaudium, n°253) » , pourquoi l’État devrait-il s’inquiéter de l’islamisation de la société ?

Rappelons-nous les paroles des Apôtres avec lesquelles ils ont évangélisé le monde : « Quand nous-mêmes, quand un ange venu du Ciel vous annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit maudit ! Nous l’avons dit et je le répète, si quelqu’un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit maudit ! (Ga 1.6-9) ». Et donc, Mahomet et tous les adeptes de l’islam, sont-ils maudits, oui ou non ? « Si quelqu’un vient à vous en refusant l’Évangile, ne le recevez pas chez vous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses œuvres mauvaises (2 Jn 7 et 10-11) » L’action de l’Église encourageant les musulmans à venir et rester en Occident est-elle conforme à cet enseignement des Apôtres ? « Ceux qui hésitent, cherchez à les convaincre ; les autres, sauvez-les en les arrachant au feu ; les autres enfin, portez-leur une pitié craintive, en haïssant jusqu’à la tunique contaminée par leur chair. (Jude 1.22-23) » Pourquoi ces versets ne sont-ils jamais cités par nos évêques, tandis que d’autres le sont à tort pour justifier l’accueil des étrangers musulmans (Mt 25.35) ?

Grâce à sa propagande multiforme, l’Antichrist prend la tête des pervers, des aigris, des ignorants, des malheureux déchristianisés et démonisés, aidé par l’inertie des gens de bien, l’indifférence et la lâcheté de ceux dont Jésus avait fait la lumière du monde, mais qui, devenus insipides, ne sont plus bons à rien qu’à être rejetés et méprisés. Si nous continuons à laisser le Christ être arraché du cœur des hommes, et l’Antichrist s’y installer, le moment viendra où la masse critique étant atteinte, le phénomène boule de neige s’enclenchera et l’avalanche emportera tout sur son passage. Le seul moyen d’empêcher la chose est de pénétrer la masse en formation et de la désintégrer de l’intérieur par l’annonce de la Bonne Nouvelle à tout musulman rencontré, « à temps et à contretemps ». Toute occasion doit être transformée en opportunité de montrer la fausseté de l’islam et la vérité du christianisme, l’un n’allant pas sans l’autre. L’apostolat demande de présenter la doctrine de l’Église avec cohérence, mais encore et surtout de mener une vie sainte afin d’en laisser percevoir la bonté et empêcher les scandales qui éloignent d’elle les faibles. Il faut vaincre la peur dont l’islam entoure les musulmans pour les isoler et les manipuler, et pour cela, faire fond sur la Parole du Christ promettant le salut à qui perd sa vie pour Lui et le contraire à qui veut la garder. Il s’agit de chasser le mensonge et d’affirmer la vérité. Le monde ne sera pas rechristianisé tant qu’à l’instar des premiers chrétiens, ne sera pas visible parmi nous l’Amour dont Dieu nous a tant aimés qu’Il S’est fait l’un de nous (Mt 18.20 ; Lc 17.21 ; Jn 13.34 ; Ac 4.32). Sainte Bernadette à qui l’on demandait en 1870 si elle craignait l’arrivée des Prussiens, répondit : « Je ne crains que les mauvais catholiques ».

Conclusion :

Selon la sage Volonté divine, qui a fait de l’homme un être social, le salut des âmes et celui de la France, bien que n’étant pas du même ordre, sont interdépendants. Aussi, face à l’islam, cet atavique et commun ennemi, aussi mortifère que se croyant divin, le salut de tous, y compris des musulmans, implique une alliance de l’Église et de la France. Il ne s’agit d’imiter ni la confusion islamique de la religion et du politique, ni leur séparation propre à la laïcité française, mais de retrouver leur juste relation. Le rôle de l’État est d’aider l’Église à accomplir sa mission de salut des âmes, non à la rabaisser au rang des cultes païens, et le rôle de l’Église est d’éclairer les décisions de l’État de la vraie connaissance de la dignité humaine. Si cette alliance n’est pas retrouvée, l’État va continuer à servir l’islam jusqu’à devenir lui-même musulman, et l’Église finira par disparaître, comme c’est le cas dans les pays soumis à la charia. La France, et l’Église qui est en France, disparaîtront, ou se sauveront ensemble. C’est ainsi que l’islamisation de la France peut être transformée en miséricordieux remède permettant et à la France et à l’Église qui y est présente, de retrouver chacune son identité, ainsi que leur juste relation.

En attendant cette nouvelle alliance, les Français conscients et souffrant de cette situation, ne doivent pas désespérer de leur petit nombre. Don Pelayo et ses hommes n’étaient pas non plus nombreux acculés au nord des Asturies face aux troupes musulmanes, mais ils ont cependant initié la Reconquista, et grâce à leur constance durant des siècles ainsi qu’à l’aide fidèle demandée à Notre Dame de Covadonga, ils ont réussi à libérer entièrement l’Espagne de la présence islamique. Prions Notre Dame de France, et agissons pour que le Christ règne dans les cœurs et les intelligences, pour le salut de tous.

Seigneur Jésus, aie compassion de la France,
daigne l’étreindre dans Ton amour et lui en montrer toute la tendresse.
Fais que, remplie d’amour pour Toi,
elle contribue à Te faire aimer de toutes les nations de la terre.
Ô Amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de Te rester à jamais fidèles
et de travailler d’un cœur ardent à répandre Ton Règne dans tout l’univers.
Amen.

Abbé Guy Pagès

  1. Il nia durant sa campagne présidentielle qu’il existât une culture française. Cela ne suffisait-il pas à le disqualifier, tant il est vrai qu’une nation sans culture n’existe pas ? Identifier France et République, comme il le fait sans cesse, est insultant pour la France, car s’il y a beaucoup de républiques dans le monde, il n’y a qu’une seule France. Un Français n’est ni un Pakistanais ni un Bengalais.
  2. Il est vrai que les choix de la Conférence épiscopale nous laissent parfois pantois, lorsque par exemple elle gratifie régulièrement de centaines de milliers d’euros le Mouvement rural de la jeunesse chrétienne (MRJC) qui milite pour l’avortement et le mariage homosexuel…
  3. Si les Français étaient islamophobes, ils n’accueilleraient pas tant de musulmans sur leur sol, ni ne continueraient à leur verser tant d’aides exorbitantes en pure perte ! Pourquoi les communautés bouddhiste ou asiatique ne se plaignent-elles pas du racisme des Français ? En fait, la communauté musulmane jugeant impurs les non-musulmans (Coran 2.99), que sont les Français, par son comportement (halal, voile, prière…) s’en écarte, puis prend prétexte de cette situation d’auto-exclusion appelée islamophobie, pour nourrir en représailles sa haine à leur endroit (Coran 60.4), dans un véritable cercle vicieux. Il est vraiment dommage que Mgr Blanchet n’ait pas compris cela.

Cet article est paru dans la revue Liberté Politique, n°83