La seconde vidéo ci-dessous montre un marché aux esclaves en Libye en 2017 … Des passeurs vendent aux enchères des migrants comme des esclaves. Dans une propriété située à l’extérieur de Tripoli, Nima Elbagir, journaliste à CNN, a vu une douzaine d’hommes être vendus aux enchères en quelques minutes.

Le mouvement d’émancipation des esclaves n’aurait jamais pu voir le jour en islam, non seulement parce qu’Allah légitime l’esclavage (Coran 4.3,24,25,36,92 ; 16.71,75,76 ; 30.28 ; 33.50), et en interdit explicitement l’abolition (Coran 16.71), mais encore fait croire aux musulmans qu’ils sont des hommes supérieurs (Coran 3.110,139 ; 38.46-48) en ayant pour modèle Mahomet, qui s’est enrichi de cet abominable commerce (Coran 8.70 ; 33.52 ; Boukhari, 91,368) : « Jabir rapporta qu’un esclave vint prêter allégeance à l’Apôtre d’Allah, qui ne savait pas qu’il était esclave. Puis vint son maître qui demanda à le récupérer. Alors l’Apôtre d’Allah dit : Vends-le-moi. Et il l’acheta contre deux esclaves noirs. (Mouslim 1602,10,3901) » ; « Quand il fut en position de force, Mahomet tira l’essentiel de ses revenus de la traite d’esclaves, considérant comme butin les veuves et les orphelins qu’il capturait et qui furent vendus par dizaines ou par centaines à la fois. Il fut ainsi le plus grand esclavagiste d’Arabie, sinon du monde de son temps. (Moussa ‘Abdallah-Yaacoub, Moi, Mahomet, F. X. de Guibert, 2007, p.404) » À l’école du modèle des musulmans (Coran 33.21), l’esclavage est toujours pratiqué dans les pays soumis à l’islam, car il ne suffit pas que la colonisation et les pressions occidentales l’y aient fait interdire, comme en Arabie saoudite en 1962, à Oman en 1970, en Mauritanie en 1981, au Pakistan en 1992 … pour que l’esclavage ait cessé d’y exister (Cf. Enyo, Anatomie d’un désastre, Denoël, 2009, p.140). L’esclavage n’a toujours pas été aboli au Maroc par un décret de l’autorité royale. Et s’il l’a été en Tunisie en 1846, des fillettes continuent d’y être vendues au vu et au su de tous. Lorsque hier le GIA ou DAECH, aujourd’hui Boko Aram, le groupe Abu Sayyaf aux Philippines, les Chebab en Somalie, ou des musulmans pakistanais, égyptiens, etc. kidnappent des jeunes filles pour les réduire en esclavage, ils ne font qu’imiter Mahomet, qui a uni pour toujours djihâd et esclavage. La fatwa édictée en 2003 par le très influent Saoudien Saleh al-Fawzan est sans ambiguïté : « L’esclavage fait partie de l’islam, comme le djihâd. Or le djihâd durera aussi longtemps que l’islam. » Mais encore, aux musulmans meurtriers involontaires d’un autre musulman, Allah commande de verser à la famille de la victime le prix du sang et « d’affranchir un esclave croyant (Coran 4.92) ». Or, comment les musulmans pourraient-ils obéir à la loi d’Allah, qui ne change pas (Coran 33.62 ; 35.43 ; 48.23), s’ils ne disposent d’esclaves ? L’islam délivre-t-il réellement de l’esclavage ?

Marche aux esclaves a Zabid (Zebid) au Yemen. Miniature in “Les Seances. Al-Maqamat” (Folio 105) enlumine par Yahya ben Mahmud al-Wasiti et ecrit par Hariri al-Basri, al-Qasim ibn Ali al (1054-1122), 1237. BN, Paris