Comment la misogynie de Mahomet aurait-elle pu supporter que le plus grand des dieux, Hou Baal, n’ait que des filles[1], les déesses Allat, Manat et Uzza : « Serait-ce à vous le mâle et à lui la femelle ? Quelle répartition inique ! (Coran 51.21-22) » ; « Allah aurait-il les filles, tandis que vous, les fils ? (Coran 52.39) » ; « Ce ne sont que des femelles qu’ils appellent, hors de lui ! (Coran 4.117) » ?

L’oppression des femmes par les hommes en islam est justifiée par le Coran : « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Allah a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci (Coran 4.34 ; 2.228) ». Les femmes sont impures parce que femmes : « Ils te demandent sur la menstruation. Dis : “C’est un mal ! Écartez-vous donc des femmes pendant la menstruation…” (Coran 2.222) ». Est-ce parce qu’elles reconnaissent cette congénitale impureté que les féministes défendent le port de la burka au nom du respect des différences culturelles ?

Selon le hadith de Bukhari : « L’Apôtre d’Allah a dit : “Ô femmes ! J’ai vu que la plupart des habitants du feu de l’Enfer sont des femmes. Je ne connais personne qui soit plus déficient au plan mental et religieux que vous.” (1.301,28 ; 2.171) » ; « Le Prophète a dit : Après moi, je n’ai pas laissé de calamité plus douloureuse pour les hommes que les femmes (Récit de Usama ibn Zaïd, Bukhari 62.33) » ; « L’Apôtre d’Allah a dit : S’il y a un signe maléfique quelque part, c’est dans la femme, le cheval ou la maison (Récit de Sahl ibn Sad Saidi, Bukhari, 52.111) » ; « Les choses qui annulent les prières ont été mentionnées devant moi : les chiens, l’âne et la femme. (Récit d’Aïcha, Bukhari, 9.490) ». Avec de tels enseignements authentiques, la Tradition musulmane ne confirme-t-elle pas l’enseignement du Coran ?

La femme musulmane voit son infériorité congénitale par son inhabilité à contracter elle-même son mariage (Coran 4.25). En droit musulman, le contrat de mariage est toujours conclu entre le futur époux et le tuteur de la femme. Et si le consentement de celle-ci est en principe requis, les pressions savent le réduire à rien, comme l’illustre ce hadith : « Abu Hurayra a rapporté que le “Prophète” a dit : “Une vierge ne peut être donnée en mariage qu’avec son consentement.” On lui demanda alors :”Et comment donnera-t-elle son consentement ?” Il répondit : “En gardant le silence.” (Muslim 2543) ». Il y a unanimité parmi les savants musulmans pour affirmer que le père peut marier sa petite fille sans la consulter, car si le « Messager d’Allah » a défloré Aïcha bint Abi Bakr à l’âge de neuf ans, il l’avait épousée alors qu’elle en avait six (Bukhari 2.216 ; 5.58,234,236 ; 7.62,64,65,88 ; 41.4915)[2]… Pourquoi le Dr Ahmed Al-Mub’i, officiant saoudien du mariage, citant l’exemple de Mahomet, ne pourrait-il pas enseigner qu’une fille peut être mariée par procuration dès l’âge de un an : « Il est permis d’épouser une fillette d’un an, si les relations sexuelles sont reportées » ?

 

[1] Allah aurait-il fait payer à Mahomet sa raillerie de n’avoir eu que des filles en le privant lui-même de descendance mâle ? 

[2] L’apologétique musulmane est capable ici de citer des commentaires rabbiniques prétendant que Jacob avait épousé Rachel âgée

 de douze ans, ce qui est facilement récusable puisque Jacob dut travailler d’abord quatorze ans au service de Laban, son père, avant que celui-ci ne lui donnât sa fille (Gn 29.10-30).

Plus d’info : https://www.islam-et-verite.com/les-hommes-sont-ils-superieurs-aux-femmes-4-34/