Etats-Unis : Entretien avec Joseph Sciambra, ex acteur homosexuel

Joseph-Sciambra-300x184Joseph Sciambra savait qu’il devrait subir la colère du monde quand il décida de s’exprimer pour « dévoiler le vrai visage des relations homosexuelles ». Non seulement il eut le courage de faire le seul « outing » vraiment désavantageux de nos jours, mais cet ex acteur porno américain et emblème du monde « gay », aujourd’hui bloggeur et auteur du livre Dévoré par Satan, trouva aussi la force de se mettre à la thérapie réparatrice, convaincu que « guérir est possible, même si cela demande temps et persévérance ». Mais « il faut commencer par faire un point honnête avec toi-même, avec les autres et avec Dieu ».

Qu’est-ce qui vous a poussé si jeune vers la pornographie ?

Les jeunes, normalement, nourrissent une certaine curiosité pour le sexe. Mais cet intérêt est exaspéré par la culture occidentale où la pornographie est omniprésente et envahissante, montrant des femmes nues, ce qui pousse à porter une attention exagérée au sexe, menant facilement à la pornographie. Et c’est alors que lorsqu’un jeune nourrit des sentiments de solitude et de confusion, comme cela m’arriva, la dépendance de la pornographie se fait encore plus intense.

Pendant presque toute mon enfance, la pornographie et la masturbation représentaient pour moi un oasis, une sorte d’espace de sécurité où je pensais être aimé et accepté. C’était évidemment une fantaisie. En outre, beaucoup de jeunes aujourd’hui sont plus enclins à tomber dans la trappe, tant par le manque de la figure paternelle, qui devrait être le modèle d’un comportement masculin correct, que parce qu’ils souffrent d’un sentiment d’inaptitude. Chez les jeunes qui sont attirés par l’homosexualité, ces deux traits sont présents de façon évidente.

Comment passe-t-on de la pornographie au développement de pulsions homosexuelles ?

Visionner régulièrement des contenus pornographiques a un effet désensibilisant, qui pousse ensuite à rechercher des scènes sexuelles toujours plus extrêmes. C’est ainsi qu’ayant commencé à l’âge de 8 ans, à l’adolescence j’en éprouvais déjà de l’ennui et j’ai commencé à me tourner vers la pornographie homosexuelle. C’est un scénario qui n’a rien d’isolé. En effet, je fais presque chaque jour la connaissance d’hommes, pour la plupart mariés avec enfants, jamais engagés auparavant dans le style de vie homosexuelle, mais pourtant dépendants de la pornographie « gay ». Comme cela m’excitait, j’ai commencé à me demander si je n’étais pas homosexuel. 

Plus je regardais de contenus, plus ces pulsions augmentaient en moi, du fait aussi que j’étais un enfant peu sûr de moi et isolé, qui cherchait à s’affirmer au travers d’autres hommes. C’est pourquoi, quand j’atteins mes 18 ans, je quittai la maison pour me rendre à San Francisco, capitale mondiale des “gay”. J’étais à peine arrivé que je fus agressé par un groupe d’hommes plus âgés qui voulaient m’initier au règne du sexe homosexuel. Je découvris que le sexe était libre et que la pornographie « gay » sert comme instrument d’enrôlement : en tirant partie de l’absence de père, le monde homosexuel te tient dans ses griffes. Ce n’est pas un hasard si on retrouve comme un scénario constant de la pornographie l’union entre un homme d’âge mûr et un homme plus jeune.

Quelle influence le comportement homosexuel eut-il sur votre vie ?

Je perdis beaucoup d’amis, morts du VIH et de la drogue. J’étais plein de haine et de pensée d’autodestruction. Je croyais qu’en vivant le style de vie « gay », j’aurais pu éviter d’avoir à penser. Mais à la fin des années quatre-vingt-dix ma santé était compromise. Je souffrais de continuelles hémorroïdes, lésions anales, saignements qui me menèrent à l’anémie. Je souffrais de chlamydiose et degonorrhée. Les antibiotiques faisaient de moins en moins d’effet. Je ne comprenais pas que j’étais en train de mourir.

Quand et comment avez-vous abandonné ce « style de vie » et que pensez-vous des thérapies réparatrices ?

La thérapie réparatrice avec un psychologue ou psychiatre qualifié est très efficace. Elle est basées sur une théorie très pratique pour laquelle la relation entre père et fils, mère et fille, tout comme les traumatismes de l’enfance, contribuent directement au développement d’attractions homosexuelles à l’adolescence ou à l’âge adulte. Contrairement à ceux qui soutiennent fermement, bien qu’il n’y ait aucune preuve scientifique, que l’homosexualité est une caractéristique innée, de nombreux psychologues sont en crise : même dans les pays les plus libéraux, comme la Hollande, parmi les premiers à légaliser le mariage entre personnes de même sexe, la population homosexuelle continue à présenter un taux élevé de maladies mentales. Pour cacher cette réalité, l’Occident parle d’homophobie intériorisée. DMC_culturebox_556dae7294a6f66af708d412_1433251442_1438611729

Pendant mon parcours de guérison, j’ai découvert au contraire que le mal-être persistant des personnes qui ont des tendances homosexuelles est lié à un événement traumatisant qui amène la victime à s’auto-soigner à travers le sexe. Quand j’ai cherché de l’aide, je suis parvenu à admettre l’abus que j’avais vécu dans mon enfance. Et c’est seulement ainsi que le processus de guérison commença. Il consiste en partie dans le fait d’instaurer des relations d’amitié avec d’autres hommes sains pour comprendre le sens réel de la masculinité. 

Presque tous désormais soutiennent, si ce n’est le mariage entre personnes de même sexe, du moins que ces individus ont “quelque droit” qui doit leur être reconnu. Certains prélats vont même jusqu’à penser qu’ils favorisent ainsi la « paix sociale ». Mais quelle paix peut-il y avoir dans l’acceptation d’une réalité comme celle-là ?

Ce que tu trouves dans le monde Lgbt, c’est essentiellement un groupe d’enfants abusés et victimes délaissées qui ont cherché une consolation dans une communauté, mais dans laquelle on s’use réciproquement dans la vaine tentative de soulager la douleur. Quand on entre dans cette communauté, on se trouve face à une culture d’extrême promiscuité, comme en témoigne le fort pourcentage d’infections VIH et autres maladies (ne serait-ce qu’à New York, la propension à contracter le VIH de la population homosexuelles masculine est 140 fois plus élevée que dans le reste de la population).

C’est ainsi que certaines personnes qui ont ces tendances, quand ils voient la façon dont ça peut se terminer, cherchent à vivre des relations monogamiques. Mais il est de fait difficile qu’elles s’ouvrent à d’autres relations. Nous sommes en présence de personnes blessées qui n’ont pas besoin d’être confirmées dans leur comportement, mais d’être aidées. Il faut ensuite comprendre que la lutte pour les droits est une lutte politique dans laquelle les personnes de tendances homosexuelles sont entraînées dans l’objectif de détruire la famille. radar homosexuel

Comment ?
Ce qui m’a fait changer, c’est la peur de mourir quand j’étais malade. Je compris que j’allais me damner, que le diable était en train de me mener en enfer au travers d’orgies démoniaques. Ma mère ne cessa jamais de prier et comme lorsque j’étais petit je croyais en Dieu, j’implorais Son aide et Il me sauva. Je saisis presque immédiatement que tout ce que j’avais fait par le passé était une longue route vers la perdition. Dieu me fit don de la clarté et je commençai à étudier, à lire. L’aide spirituelle alliée à l’aide psychologique me guérirent de l’homosexualité.

Comment combattre l’idéologie du genre et la pornographie, à la fois omniprésente et cachée ?

La meilleure façon de combattre la pornographie et l’idéologie du genre est de commencer en famille : les pères doivent être de vrais pères ; toutes les personnes que j’ai rencontrées avec des pulsions homosexuelles avaient quelque problème avec leur père ou une figure masculine adulte. C’est pourquoi les hommes doivent assumer leur responsabilité de père avec beaucoup de sérieux. Ils doivent être des modèles de vertu et avoir un comportement viril avec la femme. Il faut qu’ils soient forts et résolus envers leurs enfants, et les aiment véritablement. Parce que si tu n’es pas un père pour ton fils, il y aura bien d’autres hommes qui chercheront à prendre ta place. (Benedetta Frigerio dans http://www.lanuovabq.it/it/articoliPdf-io-ex-pornodivo-gay-vi-racconto-lingannolgbt-15679.pdf)

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Un seul livre de Robert Reilly, conseiller spécial de Ronald Reagan avant de devenir haut conseiller pour la stratégie de l’information du secrétaire à la Défense des Etats-Unis, n’a jamais été chroniqué par la grande presse dans son pays : Making Gay Okay. « Comment on rend le “gay” acceptable », dit le titre de cet ouvrage important pour comprendre le changement de culture auquel nous assistons. Important mais tabou. La question est politiquement incorrecte au point que même les évêques catholiques des Etats-Unis sont peu nombreux à l’évoquer. Pourquoi ce silence de nos pasteurs à propos de l’homosexualité ? C’est la question que John-Henry Westen de LifeSiteNews a posée à l’auteur. Nous donnons ici notre traduction intégrale de cet entretien. 

Un ancien conseiller de Reagan dénonce le silence des pasteurs sur l’homosexualité

– Dans votre livre, vous notez que la loi naturelle est à la base de l’opposition à l’acceptation du comportement homosexuel qui constitue une véritable menace pour la culture. Ces derniers mois, nous avons pu constater que cette acceptation menace plus précisément les chrétiens et les catholiques, mais peu de leaders catholiques osent en parler.

 — L’enseignement sur la loi naturelle est au cœur de l’Église catholique. Il semblerait qu’on abandonne la foi et la raison au même moment, pour céder à la sentimentalité. Il paraîtrait que certains responsables de l’Eglise se soient alignés sur ce programme (gay), ou qu’à tout le moins ils aient choisi de garder un silence complet à son propos. Le silence implique le consentement.
 
Le fait qu’ils n’aient pas été plus nombreux à s’élever contre ce mensonge grotesque à propos de l’humanité est très démoralisant. 6a00d83451619c69e2017ee82ef5e8970d-800wi

Pourquoi ce silence des leaders de l’Eglise ?

— On trouve une partie de la réponse dans La cité de Dieu de saint Augustin. Au livre 1, chapitre 9 il écrivait à propos de ceux qui font le mal : « Il arrive souvent que, par une dangereuse dissimulation, nous feignons de ne pas voir leurs fautes, pour n’être point obligés de les instruire, de les avertir, de les reprendre et quelquefois même de les corriger, et cela, soit parce que notre paresse ne veut pas s’en donner le soin, soit parce que nous n’avons pas le courage de leur rompre en visière, soit enfin parce que nous craignons de les offenser et par suite de compromettre des biens temporels que notre convoitise veut acquérir ou que notre faiblesse a peur de perdre. » Je crois que cela explique une bonne partie du problème.
 
Au vu de l’histoire cependant, nous ne devrions pas trop nous étonner devant le silence ou la complicité. Rappelez-vous la phrase lumineuse de Peter Kreeft : « Le premier évêque à avoir accepté une subvention publique était Judas. » Sous Henri VIII, un seul évêque demeura fidèle : saint John Fisher. (Nous faisons certainement mieux à notre époque, grâce à Dieu !) Je viens de lire Mon combat contre Hitler du grand Dietrich von Hildebrand. Il y raconte comment certains évêques catholiques ont collaboré intellectuellement avec les Nazis, acceptant et allant même jusqu’à promouvoir les rationalisations nécessaires à l’affirmation de la légitimité du régime nazi.
 

Robert Reilly ne craint pas de faire une analogie entre le nazisme et la culture gay

— Ne pensez-vous pas qu’il soit excessif d’établir une analogie avec les temps du nazisme ?

 — Je ne crois pas abuser en faisant référence à l’Allemagne nazie de 1935 pour faire une analogie avec les événements présents. C’est le moment où les lois de Nuremberg sont entrées en vigueur : celles qui ont privé les Juifs de leur citoyenneté allemande, interdisant les mariages entre non Juifs et Juifs.
 
Sans doute, il y avait encore beaucoup de gens de valeur, droits dans leurs bottes en Allemagne en ce temps-là, y compris de nombreux catholiques, mais à partir de ce moment-là ils ont été obligés de se taire sur l’enseignement nazi à propos de la supériorité raciale, parce que cet enseignement était inscrit dans la loi de l’Etat. Je suis sûr que beaucoup de personnes opposées à la théorie raciale de l’histoire se disaient alors, comme le font aujourd’hui beaucoup de gens à propos du « mariage » homosexuel : « Eh bien, c’est une affaire perdue. Laissons-la tranquille et allons de l’avant. »
 
Ils avaient sans doute trop peur pour envisager ce vers quoi ils allaient, de même qu’aujourd’hui on évite de penser aux conséquences du complet déni de réalité que suppose le « mariage » homosexuel. Quiconque pense que nous sommes au cœur d’un déni de réalité un tant soit peu moins profond que celui de l’Allemagne en 1935 se fait délibérément des illusions. Le succès du rêve LGBT requiert l’oblitération du réel et la mise à l’écart de ceux qui insistent pour dire l’existence de la réalité. 

Que faites-vous de l’approche de certains évêques catholiques qui ont choisi, lorsqu’on les interroge sur les « gays », de faire une citation partielle du Catéchisme pour n’en retenir que l’enseignement conforme aux temps modernes – ceux qui citent seulement la phrase « Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste » ?

 — A l’évidence, la vraie question aujourd’hui n’est pas celle de la « discrimination injuste » envers les homosexuels mais la soumission forcée à l’idéologie du genre LGBT. La question, largement artificielle, de la discrimination est utilisée comme une arme pour exiger la conformité totale au programme LGBT. Je raconte l’histoire complète de la manière dont cette contrainte se met en place dans mon livre, Making Gay Okay: How Rationalizing Homosexual Behavior Is Changing Everything («  Rendre le “gay” acceptable : comment la rationalisation du comportement homosexuel est en train de tout changer »). Ceux qui souffrent aujourd’hui de la discrimination sont ceux qui insistent pour dire la vérité. George Orwell l’a déjà fait remarquer : « Plus une société s’éloigne de la vérité, plus elle haïra ceux qui la proclament. »
 
Propos de Robert Reilly recueillis par John-Henry Westen. pour reinformation.tv

Anne Dolhein

NB : Walt Heyer, transgenre américain repenti, rappelle de son côté que le transgenrisme est une maladie « co-morbide » qui « se manifeste toujours en même temps que d’autres maladies mentales, tels la schizophrénie, la dépression, l’angoisse, la séparation et les désordres dissociatifs ».

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Un ancien « gay » affirme que l’Eglise doit demander pardon… pour leur avoir caché la vérité !

Alors que le cardinal Marx, et à sa suite, le pape François lui-même ont publiquement demandé que l’Eglise catholique présente ses excuses, ou mieux, « demande pardon » pour la manière dont elle a traité les homosexuels, un jeune homme au lourd passé gay vient d’exprimer de manière poignante ce dont il accuse réellement l’Eglise sur ce chapitre. Joseph Sciambra a eu affaire tout au long de sa jeunesse à des hommes d’Eglise qui lui ont dit de ne pas renoncer à son style de vie homosexuel. Il lui a fallu attendre des années avant qu’on lui dise la vérité. Si l’Eglise doit demander pardon, écrit-il dans une tribune publiée par LifeSiteNews, c’est pour l’avoir cachée.

La conversion d’un ancien gay

Joseph Sciambra, la quarantaine, a grandi dans la confusion adolescente du gamin qui s’est laissé happer par l’obsession pornographique après avoir mis la main sur des numéros de Playboy de son grand frère. Recherchant sans cesse de nouvelles expériences, il s’est essayé au « porno gay », pour en adopter rapidement le style de vie, avant de sombrer dans des pratiques de plus en plus extrêmes. Ses recherches d’un plaisir qui laissait un goût de vide l’ont finalement conduit à un pacte démoniaque : la « star » du porno gay sado-masochiste est allé au bout de sa logique – après avoir couché avec un millier d’hommes… Se retrouvant à l’hôpital entre la vie et la mort à la suite d’un acte d’une violence horrible, il se souvient de s’être senti happé par une immense bouche dégoulinant de salive qui pour lui représentait clairement l’enfer. Mais sa mère, catholique, priait auprès de lui. Sciambra demande pardon à Dieu, Le suppliant de lui accorder la délivrance. C’est à ce moment-là qu’il a senti qu’il réintégrait son corps – et qu’il a entamé son chemin de conversion à la religion de son enfance, obtenant miséricorde à travers la confession et paix grâce à un exorcisme.

Joseph Sciambra accuse l’Eglise d’avoir caché la vérité aux homosexuels

Aujourd’hui, il se sent toujours très proche de tous ces jeunes hommes « gays » qui se laissent séduire par un style de vie qu’ils imaginent plein de satisfactions mais qui les laisse le plus souvent dans le désarroi après avoir été la cible des attentions des plus âgés ravis de trouver de la chair fraîche. Mais sa préoccupation est de les amener au vrai Bien.

C’est un soutien qu’il n’a pas reçu de la part des prêtres catholiques qu’il a côtoyés pendant son adolescence et sa jeunesse. Comme il l’explique dans sa tribune, il a rencontré des hommes qui lui présentaient Jésus comme un ami, et non comme le Rédempteur – son Rédempteur. « J’étais terrifié et j’avais besoin d’aide », raconte-t-il : il savait que les choses allaient de travers. Mais en face, rien : ou plutôt un « relativisme pandémique ».

« J’étais sur le point d’accepter mon homosexualité lorsqu’un prêtre catholique m’a dit que je ne devais pas m’inquiéter parce que chaque homosexuel est né ainsi, gay ; il m’a envoyé sur mon chemin en me faisant des recommandations socialement responsables sur les dangers du sexe à découvert » – c’était au moment où éclatait l’épidémie du sida.

Ces prêtres qui encourageaient les gays à se maintenir dans leur style de vie

Installé à San Francisco, Sciambra ne rencontre dans le quartier gay que les prêtres de la paroisse du Très Saint Sauveur – tous incroyablement dévoués pour « enterrer les corps sans vie et décharnés de nos amis, à une époque où peu acceptaient de le faire », mais ils « confondaient la compassion à l’égard des malades et des morts avec une renonciation totale à toute tentative quelle qu’elle soit d’enseigner la doctrine catholique sur l’homosexualité ». « Ils voulaient être nos amis, pas nos Pères », raconte Sciambra.

Les morts se succédaient et Sciambra voyait le champ de ruines tout en subissant lui-même les conséquences des maladies liées à la pratique gay – il voulait justement y renoncer, après avoir une nouvelle fois rempli de sang la cuvette des toilettes, lorsque le prêtre auquel il demanda conseil l’encouragea à rester là où il était : « C’était ma place, je devais rester gay. » Ce qu’il fit. Pour entrer dans un « cauchemar sans fin ».

C’est alors qu’il a commencé à se rappeler la religion de son enfance. Décida de rompre avec son style de vie. Il s’adressa à une paroisse catholique où, une nouvelle fois, on lui dit que de toute façon, il était gay.

Demander pardon aux « gays » ? Oui, pour leur avoir dit de vivre selon leur inclination

Joseph Sciambra attribue à la Providence et à la bonté du Seigneur Jésus-Christ le fait d’avoir croisé le chemin de « trois prêtres courageux ».

« Ces hommes furent difficiles à trouver – ils étaient parmi ceux qui avaient été à moitié remerciés, voire persécutés à la fois par leurs diocèses et leurs ordres religieux. Mais instinctivement, je savais que c’étaient des hommes bons au cœur vaillant et à l’esprit sans faille. Ils m’ont guidé : ils ont été les Pères d’un homme seul et perdu qui était toujours un garçon seul et perdu », explique Sciambra. Ils ne faisaient pas partie de ces prêtres qui ont découragé bien des gays déçus de renoncer à la pratique de leur homosexualité alors que c’était leur désir. Ces jeunes hommes, Sciambra les connaissait : il a vu comment les prêtres les encourageaient à « se stabiliser en restant avec un seul homme ». « Aujourd’hui, ils sont tous morts »…

Ceux-là, il est trop tard pour leur demander pardon, écrit non sans amertume Joseph Sciambra. Mais l’Eglise peut demander pardon pour avoir laissé des prêtres, des religieuses, présenter l’homosexualité de manière positive, « sans lien nécessaire avec le péché, la maladie ou l’échec, comme un don de Dieu à accepter et à vivre avec gratitude » comme le disait un nommé P. John J. McNeill.

Cacher la vérité, la pire des injustices dont des hommes d’Eglises se sont rendus coupables

Aux Etats-Unis, poursuit Sciambra, l’Eglise devrait demander pardon pour un document de la Conférence épiscopale, « Toujours nos enfants » qui refuse d’évoquer « ne serait-ce qu’un instant la désespérance et la dépravation intrinsèques du style de vie “gay” moderne » et qui voit l’homosexualité comme une forme de « stabilité » de la personne, un « donné » voire un « don » – un document rédigé après la consultations de trois prêtres « experts » qui avaient tous fait leur « coming out ».

Ces prêtres, accuse Joseph Sciambra, ont poussé d’innombrables personnes à « confirmer » leur homosexualité et à reconnaître qu’elle faisait partie de leur identité – « Ils me l’ont bien fait ! » « Ce ne sont que les figures de premier plan de cette sinistre Eglise pro-gay au sein de l’Eglise catholique – mais il y a bien d’autres ministères et programmes pastoraux, opérant dans chacun des plus importants diocèses des Etats-Unis, qui font ouvertement la promotion de l’homosexualité comme d’un style de vie authentique et viable », s’indigne-t-il. Alors que le vrai bonheur, il atteste de l’avoir trouvé dans la chasteté.

Et il conclut : « Cher pape François : demandez pardon pour la mauvaise catéchèse, pour les mauvais programmes pastoraux, pour les évêques apathiques qui ne font rien pour les corriger. Pour ce qui est des morts qui ont depuis longtemps quitté cette vie, bien trop jeunes, parce personne n’a jamais pris la peine de leur dire la Vérité – même une montagne d’excuses ne suffira jamais à les ramener. »

Anne Dolhein, Source

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Un jeune homme gay et travesti, transformé après sa rencontre avec le Saint-Esprit

Voici l’histoire de Brian Parantar .

« Utilisez mon témoignage pour enflammer les croyants et pour éclairer les esprits des non-croyants. »

Brian connaît pourtant le prix d’un tel témoignage public. Il publiait il y a quelques jours sur son profil Facebook ce verset biblique.

« Heureux serez-vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous. »
Matthieu 5 : 11-12

Aux Philippines, l’homosexualité est très répandue. Un rapport du Pew Research Center sur la communauté LGBT indique que 70% des philippins déclarent que l’homosexualité devrait être « acceptée par la société ». Cette statistique fait des Philippines le pays le plus « tolérant » au regard du mouvement LGBT de la région Asie-Pacifique, après l’Australie. Le témoignage de Brian est rare dans ce pays acquis à la cause LGBT, et le jeune homme fait preuve de beaucoup de courage en le partageant ainsi.

C’est sur Internet que Brian a commencé à travestir son identité
C’est sur Internet que Brian a commencé à travestir son identité. Son compte Facebook sous le nom de Jessica comptait de nombreuses photos de lui, apprêté comme une jeune fille soignée et coquette. Au départ, les relations de « Jessica » ne sont que virtuelles car il ne souhaite pas être démasqué. Les années sont passées et le comportement féminin de Brian s’est de plus en plus accentué dans la vie de Brian. Il commence même à penser que vivre dans une identité féminine lui permettra de trouver le bonheur et la satisfaction.

Un terrible événement va bouleverser sa vieMais alors qu’il est au lycée, sa maman déclare un cancer du sein. Elle décède quelques temps plus tard, le premier novembre 2015. Pour ce jeune garçon dont le père a abandonné le foyer familial il y a longtemps, la relation avec sa mère était centrale dans sa vie. Son décès est un véritable séisme. Brian n’étudie plus. Lui qui travaillait dur pour devenir enseignant et donner un avenir meilleur à sa maman, a perdu toute motivation. Il pleure et reste enfermé dans sa chambre. Dans sa détresse, Brian demande à Dieu « pourquoi il a laissé une telle chose arriver dans sa vie ». Des symptômes physiques de malaises, de palpitations cardiaques, de vertiges assaillent le jeune garçon dépressif sans qu’aucune cause médicale ne soit identifiée.

En janvier 2016, Brian se rend chez une de ses amies chrétiennes. Il libère ses sentiments et toute sa souffrance dans cette maison. Elle lui déclare seulement quelques mots qui vont le bouleverser :

« Le Seigneur est près de ceux qui ont le cœur brisé. »

Brian est alors instantanément convaincu de la présence de Dieu à ses côtés. Il réalise que Jésus a donné sa vie pour lui, et que la mort de sa maman et son état de santé l’ont conduit à Christ.

« Il est mon Seigneur et sauveur. »

Cette amie l’a finalement invité à une étude biblique, lui annonçant que cette retraite spirituelle le conduirait à un changement et à une restauration complète de sa vie. Lors de cet événement, Brian sera restauré dans son corps et dans ses émotions.

« Le Saint-Esprit habite en moi et je peux sentir son amour et ses soins. Je ne suis plus esclave de l’homosexualité et du péché, je suis racheté et délivré par Dieu. »

Brian souhaite que son histoire encourage et redonne espoir à tous ceux qui traversent des étapes difficiles de leurs vies, et qui ont besoin de rencontrer le Seigneur.

« Tout ce qui arrive, arrive pour une bonne raison. »

Que Dieu te bénisse Brian et t’accompagne sur le chemin qu’il a préparé pour toi.

« Car Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. »
Romains 8 :28

Source :
Brian Parantar
I’m so blessed daily

Témoignage de Tobias :

J’avais une tendance homosexuelle, mais maintenant je change, je suis une nouvelle personne! Je suis un homme de 27 ans de Bogota Colombie. Et je veux partager mon expérience pour donner de l’espoir à des personnes ayant des tendances homosexuelles, des hommes et des femmes qui cherchent à sortir de cette situation plusieurs fois avec désespoir.

Depuis mon enfance j’ai eu cette tendance, et dans la jeunesse jusqu’à l’âge de 24 ans j’entrais dans ce monde, parfois il semblait que j’allais accomplir mes désirs et mes recherches mais tout finissait comme un mirage, je ne trouvais pas ce que je cherchais.

À partir de l’âge de 7 ans, j’ai été immergé dans un environnement catholique très religieux et spirituel dans ma famille, donc Dieu a toujours été présent dans ma vie jusqu’à ce jour.

Quand je suis tombé dans la masturbation, la pornographie, les chats; Je me suis senti très mal par la suite, parce que selon ma foi, c’était un péché grave et cela offensait gravement Dieu. Même ainsi, il a continué à tomber parce qu’ils étaient déjà des habitudes enracinées et je n’avais pas assez peur de Dieu. J’allais toujours chercher de toute urgence une confession avec un prêtre dans n’importe quelle église, même si c’était très fréquent.
Puis, dans un moment, j’étais plus loin de Dieu qu’à aucun autre moment par une personne qui semblait d’abord être la meilleure chose dans ma vie, mais plus tard cela a commencé à ressembler à un mensonge. Bien que j’aie essayé de chercher Dieu en demandant pardon pour m’éloigner de Lui, cette situation était assez forte et je me laissais totalement dominer par cela.
Dans la partie universitaire, je n’avais pas les résultats que j’attendais après des années d’efforts et de souffrances, c’était quelque chose qui me tourmentait. Donc, à ce moment-là, j’ai commencé à ressentir beaucoup la présence et l’action de Dieu dans ma vie parce que je ne pouvais rien faire d’autre.

Alors mon frère m’a invité à une retraite spirituelle, j’avais déjà assisté à beaucoup de choses de Dieu: retraites, congrès, groupes, prières etc. Mais dans cette retraite comme jamais auparavant, Jésus s’est révélé à moi d’une manière très forte et profonde, bien que je ne l’ai pas vu, j’ai fortement senti sa présence et qu’il m’a beaucoup aimé. À la fin, j’ai vu la Vierge Marie d’une manière un peu floue.
Après ça, je ne pouvais pas être la même, c’était quelque chose qui me marquait beaucoup. J’ai changé radicalement ma vie. Je me suis éloigné de toutes les personnes liées à ma vie antérieure, surtout celles qui pouvaient me conduire directement ou indirectement à suivre la tendance homosexuelle et à éliminer mon compte Facebook. Je ne savais pas très bien ce que je devais faire, je savais juste que je devais changer complètement de vie. Alors j’ai commencé à beaucoup prier, demander pardon à Dieu, le remercier, lui demander de me guérir et me libérer de toutes les mauvaises choses, et faire un effort pour ne pas l’offenser à tout prix.
L’expérience que j’ai vécue dans la retraite m’a donné une grande peur d’offenser Dieu, alors même si c’était presque impossible, je ne suis pas tombé dans la masturbation, la pornographie, les discussions, etc. J’ai quitté la télévision et les films que bien qu’ils soient communs et actuels, quand il y avait un personnage masculin, j’étais en danger de permettre la tendance homosexuelle dans ma pensée. Quand j’ai eu une pensée de ce genre ou un regard, je les ai rejetés immédiatement et énergiquement avec la prière.

Le temps a passé et les choses sont devenues difficiles, pire qu’avant, dans la partie académique, j’ai dû beaucoup baisser la tête, apprendre la vertu de l’humilité, et d’une manière très spéciale faire confiance à Dieu. Un traumatisme de mon enfance, que j’expliquerai plus tard, avait beaucoup à faire dans cette situation comme dans d’autres. Je n’avais pas d’autre choix que de me faire comme un enfant sans défense, entre les mains de mon Papa Dios, à l’imitation de l’Enfant Jésus.
Ayez confiance en Lui pour qu’il ne puisse pas comprendre et malgré les difficultés qui semblaient s’aggraver. Cela a duré deux ans et demi, et dans cette dernière demi-année quelque chose de très étrange a commencé à se produire pour moi. Au moins, l’idée que j’étais un homme m’est venue à l’esprit, et cela essayait de me prendre complètement en charge. Bien que je le savais par bon sens, je ne me sentais pas comme tel.
C’était une situation très compliquée pour moi, qui ne pouvait pas aller, à ce moment-là je ressentais quelque chose, à moins d’être un homme, je sentais vraiment quelqu’un de très faible et sans défense, très blessé, comme un petit enfant. Quand j’ai eu l’idée que j’étais un homme, cela m’a duré un jour et ensuite je l’ai rejeté parce que je le sentais comme un fardeau insupportable et incompréhensible pour moi. Ce même événement s’est produit quelques fois de plus environ toutes les 3 ou 4 semaines. Et toujours fini par le jeter.
Chaque fois que ces événements sont devenus plus forts, j’ai commencé à ressentir et à avoir de petites visions que Le Sacré-Cœur de Jésus en était l’auteur. Il consultait constamment la Parole de Dieu et me disait très souvent que je devais pardonner, aimer et aimer. J’ai dû accepter que Dieu m’avait déjà pardonné, accepter et sentir qu’Il m’aimait et me pardonner, m’aimer, mon corps et en général qui je suis, c’est indispensable.

J’ai commencé à aller où un psychologue, par recommandation de mon frère et de ma mère, la même qui m’avait vue à l’âge de 11 ans, est une psychologue croyante catholique. J’ai eu trois demandes, et il m’a dit d’écrire sur un bout de papier tout ce dont je me souvenais des événements difficiles de mon enfance, parce qu’à dix ans j’avais une situation très difficile: d’un moment à l’autre je ne voulais pas retourner à l’école, J’étais très anxieux et effrayé, je voulais juste être dans la maison avec ma mère et que personne ne m’a demandé quoi que ce soit pour que ça ne me dérange pas. Somatizaba maladies, ma mère ne savait pas quoi faire, etc. L’année suivante, j’ai essayé d’y retourner, mais je ne pouvais pas. Jusqu’à un an et demi environ, j’ai pu retourner dans une autre école. Je n’ai jamais compris ce qui m’est arrivé, j’ai eu quelques symptômes mais je n’ai pas compris les causes. Cela a eu des conséquences dans le reste de ma vie jusqu’à récemment, etc. Ensuite, à deux reprises, j’ai essayé de faire la tâche que le psychologue m’avait donnée de me souvenir de cette période de mon enfance pour voir ce que je pouvais trouver de nouveau. et ces deux nuits je ne pouvais presque pas dormir. Mais au moins un peu après être allé à la Sainte Messe (j’y suis allé tous les jours et maintenant je le fais) je suis arrivé chez moi et j’ai commencé à voir des choses comme ça dans mon enfance: un viol une blessure très forte dans mon être en tant qu’homme (j’ai su que lorsque vous avez un traumatisme, l’esprit peut l’oublier comme un mécanisme d’autodéfense – amnésie dissociative). Immédiatement et comme toujours, j’ai essayé de pardonner à cette personne par la prière, puis j’ai commencé à avoir l’impression que quelque chose m’était enlevé et avec beaucoup de véhémence j’ai retrouvé mon identité d’homme. Un autre jour après avoir prié le Saint Rosaire, j’ai commencé à avoir une autre petite vision de cette même période de mon enfance. À la suite de ma prière constante et de ma lutte pour plaire à Dieu en tout temps, j’ai reçu une guérison intérieure tout au long de ma vie. L’amour ou le rejet et les blessures reçues du sein maternel pendant l’enfance et plus tard au cours de la vie affectent et construisent chaque personne dans son être intégral. Dans mon cas personnel, j’ai eu des situations d’abus dans mon enfance, des rejets et des moqueries de personnes. Certaines de ces situations étaient cachées dans ma mémoire, même si j’avais les symptômes: anxiété, angoisse, attaques de panique, etc. Grâce à la prière, j’ai pu me souvenir et guérir ces choses, et ces symptômes ont graduellement commencé à disparaître Il est nécessaire de réaliser l’existence d’un monde non seulement matériel, mais aussi spirituel. Dans mon processus de libération spirituelle qui va de pair avec la guérison intérieure, je pourrais, par la prière, découvrir d’autres éléments qui m’ont affecté depuis que j’étais dans l’utérus: les malédictions et la sorcellerie des gens proches de ma famille et moi etc. En plus de la prière et de la confiance en Dieu, il est également nécessaire d’avoir une attitude constante dans la vie quotidienne. J’ai vécu dans le traumatisme et dans la tristesse et je n’ai pas surmonté cet état, le contraire est de pardonner, d’aimer tout le monde et les ennemis aussi, d’essayer d’être toujours heureux alors le contraire se sent, l’humilité etc. Ne vous laissez pas envahir par l’anxiété, l’angoisse, la tristesse, la fierté, la haine, etc. Jésus est notre seul chemin, il est notre joie, même si cela a été un chemin difficile pour moi, ça en vaut vraiment la peine. La quantité de blessures et de moments difficiles dans ma vie était si forte, d’énormes blessures et blessures dans mon amour-propre mais surtout dans mon être d’homme, dans ma masculinité. Jésus m’a guéri, il m’a donné de la force et surtout de l’amour que j’ai tant cherché, dans la prière, d’une manière très spéciale dans l’Eucharistie et aussi dans le dévouement à sa Sainte Mère, qui est aussi ma Mère. Je sens que la vieille soif de chercher un autre homme est éteinte, je suis cet homme qui avait tant l’air, j’ai retrouvé mon identité perdue !!! J’aime Dieu d’abord, je m’aime et j’aime les autres comme moi-même. Je me suis pardonné et j’ai pardonné aux autres. Les gens me regardent différemment: ils me respectent et me prennent en compte beaucoup plus qu’avant. Je me sens beaucoup mieux. Je ressens aussi maintenant une attirance saine et vraie pour les femmes, non incontrôlée ou forcée, quelque chose de naturel. J’ai également reçu beaucoup d’autres bénédictions énormes dans mon travail et mes études. Ce n’est pas quelque chose de magique, c’est quelque chose de difficile et surtout d’avoir beaucoup de foi en Dieu et de ne pas accepter la défaite jamais, jamais, jamais. Sans Dieu, ce processus n’aurait pas pu être accompli, c’est Jésus qui a tout fait, la seule chose que j’ai faite a été de me laisser guider par Lui et de Lui faire confiance, j’ai demandé à Dieu de l’aide du fond de mon âme. il a écouté Bien sûr, il y a des bénédictions, mais il y aura aussi des problèmes et des difficultés. Je dois rester uni avec Jésus pour me garder sur mes pieds. Je ne peux rien faire et je ne suis rien sans Lui.

Une association pour aider à sortir de l’homosexualité : Torrents de vie !

Bonne nouvelle, il existe le Collectif Catholique de Soutien aux Personnes Victimes du Lobby LGBT !
Contact : [email protected]

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