Yassine Jabri dirige la chaîne YouTube nommée « Miséricorde pour l’humanité« .

1. Il n’y a pas de Paradis en Islam aussi vrai que Jésus dit : « Je suis LE chemin, LA vérité et LA vie. Nul ne va au Père QUE par Moi. (Jn 14.6) ». Il n’y a de Paradis QUE par Jésus, parce que, comme Il le dit encore : « Personne n’est monté au Ciel, si ce n’est celui qui est descendu du Ciel, le Fils de l’homme qui est dans le Ciel. (Jn 3.13) » ou encore, lorsqu’Il annonce aux Apôtres, et par eux à tous les chrétiens : « Je vous le dis en vérité, lorsqu’au Jour de la Résurrection le Fils de l’homme siégera sur Son trône de gloire, vous qui M’avez suivi, vous siégerez vous aussi sur douze trônes, et vous jugerez les douze tribus d’Israël. (Mt 19.28 ; Ap 3.21 ; 12.5) » De cette vérité capitale le Coran se fait l’écho en 3.55, verset ayant échappé aux multiples réécritures du Coran (Coran 2.106 ; 16.101), lorsqu’Allah dit à Issa (Coran 3.55) : « Ô Issa (Jésus) ! […] Je t’élèverai, toi et ceux qui t’ont suivi, au-dessus des incrédules, jusqu’au jour de la Résurrection. Alors se fera votre retour vers moi et je châtierai d’un châtiment douloureux les incrédules ! (Coran 3.55) » Ce verset affirme bien, conformément à la foi chrétienne, que seront sauvés ceux qui suivent Jésus, et non pas ceux qui suivent Mahomet.1 
Dès lors, comment les musulmans, connaissant ce verset (Coran 3.55), peuvent-ils échapper à l’Enfer en préférant suivre Mahomet ?

2. Le Coran confesse que Jésus est déjà au Paradis (Coran 4.158), où Il introduit donc les chrétiens (Coran 3.55). Mahomet ne peut pas faire cela, parce qu’il était un pécheur (Coran 18.110 ; 40.55 ; 45.19 ; 47.19 ; 48.2 ; 80.1-12), qu’il est mort et enterré, et attend d’être jugé (Coran 46.9). Dès lors, de qui vaut-il mieux être le disciple, d’un homme qui était sans péché (Coran 1919), qui est au Paradis, et qui y introduit ses disciples, ou bien d’un pécheur, qui n’a pas réussi à se sauver lui-même ? JE LE REDIS : L’ISLAM NE CONDUIT PAS AU PARADIS, MAIS AU CONTRAIRE EN DÉTOURNE EN FAISANT SUIVRE MAHOMET À LA PLACE DE JÉSUS.

3. L’islam ne peut pas conduire au Paradis où se trouve le Christ, puisqu’il est, par nature, antichrist, selon la définition qu’il revendique pour lui-même, donnée par saint Jean, six siècles AVANT la venue de l’islam : « L’Antichrist, c’est celui qui nie le Père et le Fils (1 Jn 2.22) ». L’islam se définit précisément comme celui qui refuse l’association du Père et du Fils : « Allah n’est qu’un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant ! (Coran 4.171 ; 5.73 ; 9.28,30) » ; « Et comment [Allah] aurait-il un enfant alors qu’il n’a pas de compagne ! (Coran 6.101) ». « Allah ne pardonne pas qu’on Lui donne un associé. (Coran 4.48) » Etc. Étant antichrist, l’islam ne conduit donc pas au Christ, ni pas au Paradis où se trouve le Christ (Coran 4.158).

4. L’islam refusant le Christ, refuse le Dieu Trinité, Communion de Personnes, et rejette ainsi le partage de la nature divine offert par la communion au Christ, et donc aussi la béatitude divine (2 P 1.4).2 C’est pourquoi LES BIENS du paradis musulman ne sont que ceux que le musulman connaît de la vie d’ici-bas, et qu’il différencie en les imaginant d’une jouissance décuplée – comme si la délectation des biens de ce monde pouvait combler l’abîme infini du cœur humain fait pour Dieu … Alors que le christianisme présente l’union à Dieu comme le but de notre création (2 P 1.4), l’islam n’a pas autre chose à proposer qu’un lupanar perpétuel et gratuit (Coran 2.25 ; 56.17,22,36-38 ; 78.33), où l’on jouit d’adolescentes (Coran 78.33), aux gros seins (Coran 78.33), à la virginité renouvelée après chaque rapport sexuel (Coran 37.48 ; 44.54 ; 55.54-76 ; 56.22 ; Ibn Khatir 3/564), qui passent leur existence couchées, offertes en récompense à la libido du musulman (Coran 36.56), ayant une puissance sexuelle égale à celle de cent hommes (Tirmidhi 2459 ; Ahmad 18509 ; Ad-Darami 2704) ; et pour ceux que cela intéresse, il y aura des compagnons aimants (Coran 56.7-40), et même de jeunes garçons (Coran 52.24 ; 56.17 ; 76.19), le tout dans un cadre luxueux (Coran 55.54), où coulent des fleuves de vin (Coran 47.15).3 Mais la question se pose de savoir ce qu’est le péché en islam s’il ne l’est plus au paradis ? Ou ce qu’est un paradis qui satisfait vices et péchés (Coran 2.219 ; 5.90-91 ; 4.15,24,25) … On comprend que le Démon appelle sainteté, le péché, et péché, la sainteté. RESTE QU’IL EST ÉVIDENT QUE PUISQUE L’ISLAM NE DONNE PAS ACCÈS À UN MONDE VÉRITABLEMENT AUTRE, IL NE DONNE PAS ACCÈS À UN AUTRE MONDE.

5. Tandis que le Coran présente les biens du paradis d’Allah, Allah, lui, demeure inconnaissable (Coran 3.179 ; 6.50,59,103), et donc impossible à aimer, car on ne peut aimer ce que l’on connaît. Et savoir qu’Allah a inventé le mal, le péché, la mort ne donne pas envie de le connaître … Comment aimer un dieu qui ne veut pas que tous les hommes croient et soient donc sauvés « Si ton Seigneur l’avait voulu, tous ceux qui sont sur la terre auraient cru. (Coran 10.99) », à la différence du Dieu des chrétiens, qui, Lui, « veut que tous les hommes parviennent à la connaissance de la vérité et puissent ainsi être sauvés. (1 Tm 2.4) » ; « Si Allah le voulait, ils [les chrétiens] ne seraient pas associateurs ! (Coran 6.107) » Allah créé des hommes pécheurs pour pouvoir les maudire et les jeter en enfer (Coran 9.30,113 ; 48.6) : « Nous avons créé beaucoup de djinns et d’humains pour l’Enfer ! (Coran 7.179,186) » ; « Certes, si nous l’avions voulu, nous aurions mis chaque âme dans la bonne direction. Mais ma décision de remplir l’Enfer de djinns et d’hommes doit s’accomplir ! (Coran 32.13) » Un dieu qui fait que les hommes pèchent (Coran 28.68 ; 81.29) et en a créés un certain nombre pour pouvoir les damner, un tel dieu est-il aimable ? Si séduisant que se présente le paradis musulman, est-il en réalité autre chose que l’Enfer ?

6. Rejetant l’Esprit du Christ (Jn 14.17), l’islam ne reçoit pas la grâce de la divinisation qui permet de nous unir à Dieu, de nous transformer en Lui, pour jouir de la vie de Dieu (Jl 2.12 ; Mt 6.1-34 ; Mc 7.18-23 ; 1 Co 7.19), et en conséquence l’islam ne demande pas la transformation intérieure. En islam, l’homme, conçu sans le péché originel, naît juste, et cependant pèche. Dès lors, pourquoi ne continuerait-il pas à pécher au paradis d’Allah ? Parce que Satan n’y sera pas, rétorquent certains. Mais si le responsable des péchés est Satan, pourquoi en accuser les hommes ? La question est la même si tout dépend d’Allah : « Ton Seigneur crée et choisit ce qu’il veut. Ils n’ont pas le choix. (28.68) » Dans ces conditions, quel sens peuvent avoir en islam, jugement, récompenses et châtiments ?

7. L’islam n’offre aux musulmans aucune garantie d’aller au paradis, car tout dépend du bon plaisir, inconnu, d’Allah, qui égare qui il veut et sauve qui il veut (Coran 2.284 ; 3.129 ; 6.39 ; 22.77), en sorte qu’être musulman, c’est vivre dans l’angoisse permanente d’aller en Enfer … La seule assurance d’aller au paradis musulman est de mourir au jihad (Coran 2.154 ; 3.157-158,169), car : « Allah a acheté aux croyants leur personne et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah : ils tuent et ils se font tuer. (Coran 9.111) » ; « Qu’ils combattent donc dans la voie d’Allah ceux qui troquent la vie d’ici-bas contre la [vie] future. Quiconque combat dans la voie d’Allah, qu’il soit tué ou vainqueur, nous lui donnerons un très grand salaire. (Coran 4.74) » ; « Celui qui abandonnera son pays pour la cause d’Allah trouvera sur la terre d’autres hommes forcés d’en faire autant (sic) ; il trouvera des biens en abondance [le butin]. Pour celui qui aura quitté son pays pour embrasser la cause d’Allah et que la mort viendra surprendre, son salaire sera à la charge d’Allah. (Coran 4.100) » ; « Ceux qui seront tués dans la voie d’Allah, Allah n’égarera pas leurs œuvres. Il les dirigera et améliorera leur condition et les fera entrer dans le jardin qu’il leur aura fait connaître. Ô vous qui avez cru ! Si vous secourez Allah, il vous secourra et raffermira vos pieds ! (Coran 47.4-7) » Le paradis d’Allah est donc le paradis des assassins. Comment pourrait-il être le Paradis des saints ? Comment l’islam peut-il être encore légal ? Selon la foi chrétienne, « aucun homicide n’a la vie éternelle (1 Jn 3.15) » Le christianisme propose une relation filiale avec Dieu (« Notre Père »), et donc fraternelle avec tous les hommes, pas une relation servile conduisant à faire n’importe quoi, y compris des actes diaboliques. L’ISLAM CONDUIT NON AU PARADIS, MAIS EN ENFER.

8. Tous les hommes, corrompus par le péché originel, héritent de la mort. Mais Dieu fait miséricorde au nom du Christ. Avec le don de l’Esprit-Saint (Ez 36.27 ; Ac 2), le chrétien reçoit les arrhes du Paradis, et peut déjà, en cette vie, à la mesure de sa foi, jouir de la vie divine (Jn 17.3 ; Ep 1.18 ; 1 Jn 5.13), goûter aux fruits de paix, de joie, d’amour du Paradis … (Ga 5.23). Mais les musulmans, comme d’autres, dans leur orgueil, se scandalisent de la gratuité du salut chrétien, le trouvant trop facile. Pour eux, le paradis n’est pas un « cadeau gratuit », mais une récompense juste. Or la vie, qu’elle soit terrestre ou éternelle, ne peut être qu’un don, jamais un dû ! Malheur à qui prétend assigner Dieu au tribunal de Sa justice pour lui faire rendre ce qu’Il devrait ! Celui-là ne connaît ni Dieu ni lui-même ! Le Paradis chrétien est Dieu Lui-même, qui après nous avoir donné gratuitement tout ce que nous avons reçu ici-bas, met le comble à Son amour en Se donnant Lui-même ! Ce qu’Il fait à chaque eucharistie ! Malheur à celui à qui Dieu ne suffit pas ! Car tout est en Dieu, et rien n’existe ni ne peut exister en dehors de Lui. Celui donc qui désire Dieu ET autre chose, montre qu’il ne connaît pas Dieu ni ne L’aime pour Lui-même. Le Paradis est Dieu qui Se donne, non la récompense de multiples plaisirs donnés par un maître à des serviteurs bien obéissants. Le bonheur parfait est en Dieu, non en Ses dons. Toutefois, une chose est le don gratuit du salut, et autre chose sa réception (Jc 1.22-25) … Car si Dieu nous a créés sans nous, Il ne veut pas nous sauver sans nous. Que l’on ne s’y trompe donc pas : Être sauvé ne dispense pas de mener une vie de sainteté en reconnaissance pour le salut reçu, pour l’apprécier, en jouir, dès maintenant, s’en montrer digne, le conserver, et pour cela le faire fructifier (Mt 25.14-30), faire son « salut avec crainte et tremblement. (Ph 2.12) ». Et cela est si difficile, dit Jésus, que peu arrivent à franchir la porte étroite du Paradis (Mt 19.23-26 ; 22.14 ; Lc 13.24) … Le paradis chrétien étant la vision béatifique de Dieu, il ne peut exister que si Dieu est aimé pour Lui-même, indépendamment de tout ce qui n’est pas Lui, raison pour laquelle nul ne va au Paradis sans prendre sa croix et renoncer à tous ses biens (Lc 14.26-33).

9. « Et le jour où Il les rassemblera tous (…) Allah leur dira : L’Enfer est votre demeure, pour y rester éternellement, sauf si Allah en décide autrement. (Coran 6.128) » ; « Ceux qui sont damnés seront dans le feu (…) pour y demeurer éternellement tant que dureront les cieux et la terre, à moins que ton Seigneur en décide autrement — car ton Seigneur fait absolument tout ce qu’Il veut. Et quant aux bienheureux, ils seront au paradis, pour y demeurer éternellement tant que dureront les cieux et la terre. (Coran 11.106-108) » Si c’est « éternellement », ce n’est donc pas « tant que dureront le ciel et la terre » ! Allah ne sait donc pas que le ciel et la terre ne sont pas éternels, ni que le paradis et l’Enfer le sont, ni que la connaissance de cette éternité est cause de joie pour les sauvés, comme cause de peine pour les damnés, en sorte que contrairement à ce qu’il l’imagine, les damnés, privés d’espérance (Coran 40.49), sont incapables d’avoir de bons sentiments (Coran 6.25-27) et de prier (Coran 40.50) Puisqu’Allah ne sait pas ces choses, que valent ses promesses du paradis ou de l’enfer ?

10. Mais pourquoi Allah se croit-il obligé d’annoncer que ceux qui suivent Jésus seront sauvés, et non pas ceux qui suivent Mahomet ? La réponse est que l’islam s’est formé dans un contexte où le christianisme était très présent, et que les rédacteurs du Coran ont concocté une religion pour le nouvel Empire abbaside devant lui permettre de rivaliser avec les grandes civilisations environnantes, notamment celle de l’Empire perse sassanide où, depuis le troisième siècle, se développait le manichéisme, qui était déjà lui-même un syncrétisme du judaïsme, du bouddhisme, du brahmanisme, du christianisme, et du zoroastrisme. C’est ainsi que Mahomet, comme Mani, reçut un livre venu du Ciel, et qu’il se proclamait, comme Mani « le sceau des prophète (Coran 33.40) » d’une lignée comprenant aussi bien Zoroastre que Bouddha et Jésus. [Le manichéisme a pour fondement une séparation du monde entre royaume de la Lumière et royaume des Ténèbres, comme l’islam vient séparer les musulmans des non-musulmans, qui ne sont qu’impureté (Coran 4.49 ; 7.82 ; 8.55 ; 9.28 ; 24.21 ; 60.4) ! BREF, QUI PEUT VENIR EN EFFET APRÈS LE CHRIST, SINON L’ANTICHRIST ?

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Deuxième partie
Questions posées à Yacine

• Pourquoi le « paradis » musulman correspond-il aux pires publicités flattant les plus bas instincts de l’homme pour vendre leurs produits, descriptions que jamais les prophètes de l’ancien Testament, ni Jésus, ni les Apôtres, n’ont données ?

• Pourquoi y a-t-il dans l’islam une logique d’ensemble qui va vers la satisfaction de la luxure (polygamie, divorce, esclavage sexuel, mariage des fillettes, refus de la virginité consacrée, paradis sensuel …), tandis que le christianisme a une logique d’ensemble qui va en sens opposé ?

Ces deux mouvements en sens contraire viennent-ils tous les deux de Dieu ?

Si oui, pourquoi Dieu se contredit-Il de façon si manifeste ? Et pourquoi l’imparfait vient-il après le plus parfait ?
Si non, lequel des deux a le plus de chances d’être une invention humaine ? Celui qui flatte les plus bas instincts humains, ou celui qui encourage à les surmonter pour atteindre un bonheur supérieur ?

• Niez-vous qu’il y a une beauté morale dans la virginité consacrée à Dieu, comme l’enseignait saint Thomas d’Aquin ? (« A la virginité, on attribue une vertu plus sublime« , 2a 2ae, q. 152/5) Niez-vous cette beauté ?

Si oui, comment expliquez-vous le constat de Pie XII : « Quant à ceux qui sont mariés et même jusqu’à ceux qui se roulent dans la fange des vices, lorsqu’ils voient des vierges souvent ils admirent la splendeur de leur pureté et ils se sentent poussés à la poursuite de ce qui doit surpasser les plaisirs des sens » ?
Si non, comment la concilier avec l’exemple donné par le « paradis » musulman ?

• En bonne logique, le paradis doit-il contribuer à nous élever vers les anges, ou bien à nous ensevelir, encore plus qu’ici-bas, dans les plaisirs que connaissent aussi les bêtes ?

• Vous-même, voulez-vous avoir des « houris » au paradis ! Si non, n’êtes-vous pas alors dans une dissonance cognitive en voyant clairement que le modèle chrétien est supérieur, tout en prétendant préférer la polygamie ?

• Quel est, en définitive, le grand modèle de vertu ? Jésus-Christ qui accomplit à la perfection ce qu’il a lui-même enseigné dans les « béatitudes » (Bienheureux les pauvres, les doux, les miséricordieux, les persécutés pour la justice, les cœurs purs car ils verront Dieu) ou Mahomet ? Oserez-vous soutenir que la polygamie du second donne un meilleur exemple que la virginité du premier ?

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Affirmation de Yassine : Au paradis, on voit Allah, parce que cela est écrit dans le Coran : « Ce jour-là, il y aura des visages resplendissants, qui regarderont leur Seigneur. (Coran 75.22-23) » ;  « Alors il sera donné à ceux qui entreront au paradis de voir Allah. (Mouslim 181) »

Or, « Ce jour-là » de la citation coranique désigne le Jour du Jugement, non l’éternité. Et le hadith suggère une levée de voile pour une vision directe (physique ou quasi-physique) du « visage » d’Allah, ce qui anthropomorphise Dieu d’une manière incompatible avec la transcendance divine. Dieu n’est pas limité par le créé, Il n’a pas de « voile » ni de forme visible en Lui-même.
La Bible enseigne clairement que Dieu est Esprit (Jn 4.24) et « personne n’a jamais vu Dieu ni ne peut Le voir (Jn 1.18 ; 1 Tm 6.16) ». Dieu est infiniment au-delà de la création ; Il n’a pas de « visage » ou de corps physique. On ne peut donc Le voir au sens physique.

Dans l’Ancien Testament, même Moïse ne voit que « le dos » de Dieu, pas Sa face : « Tu ne pourras pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre. (Ex 33.20-23) »
Dans le Nouveau Testament, la vision de Dieu est béatifique : elle est la vision de l’essence divine par l’intelligence illuminée par la grâce (la « lumière de gloire »), non une vision oculaire physique d’un « visage ». C’est le sommet du bonheur éternel (1 Co 13.12 : « nous Le verrons face à face » ; 1 Jn 3.2 : « nous Le verrons tel qu’Il est »). C’est une union intellectuelle et amoureuse, pas une contemplation d’un être corporel.

Le Catéchisme de l’Église Catholique (CEC 1023-1029, 163) enseigne que les élus voient Dieu « face à face » dans la gloire, mais cela reste une vision spirituelle, non sensible. Dieu reste incompréhensible dans Son essence (même au Ciel, Il est infiniment au-delà de notre capacité). Cette vision est rendue possible par la grâce sanctifiante et la lumière de gloire, pas par une « levée de voile » comme dans le hadith.

Cela diffère profondément du paradis islamique décrit dans le Coran et les hadiths (jardins, houris, plaisirs sensibles, et cette vision comme « récompense ultime »).

Dans le christianisme, voir Dieu, c’est entrer dans la vie trinitaire.
« Pour nous, chrétiens, Dieu s’est pleinement révélé en Jésus-Christ (He 1.1-3). La vision éternelle de Dieu est promise par le Christ Lui-même (« Heureux les cœurs purs, ils verront Dieu. (Mt 5.8) »

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Si « la sexualité au paradis n’a rien d’animal », pourquoi la désirer avec les houris ?

La sexualité terrestre est bonne et sanctifiée dans le mariage (ses deux fins sont la procréation et l’union, cf. Genèse 2, Éphésiens 5), mais elle est liée à cette vie (concupiscence, procréation, limitation corporelle).

Dans le Ciel, le corps ressuscité et glorifié est parfait, et les désirs sont totalement ordonnés à Dieu. 

Promettre une sexualité éternelle revient à projeter les désirs terrestres dans l’éternité, comme une amplification du jardin d’Éden ou des plaisirs arabes préislamiques, plutôt qu’une élévation transcendante.

Des créatures (houris) objectifiées pour le plaisir masculin, avec une emphase sur les attributs physiques (seins, virginité renouvelée) rendent compte d’une hédonisation éternelle plutôt que d’une communion spirituelle.
Nourriture, boissons (vin), sofas, jardins luxurieux, rapports sexuels multiples… Le paradis islamique apparaît comme une version idéalisée et amplifiée de la vie terrestre (jardins, plaisirs des sens), ce qui, pour un chrétien, rabaisse le Ciel au niveau des appétits sensibles au lieu de les transcender en Dieu.
Si Dieu est suffisant (tawhid), pourquoi le bonheur suprême inclut-il encore autant de plaisirs créés et sexuels ? Dans le christianisme, Dieu Lui-même est la récompense (cf. Ps 73.25-26).
Allah crée un paradis centré sur des désirs humains masculins (polygamie éternelle, houris comme récompense). Cela contraste avec la vision chrétienne où les saints participent à la vie divine elle-même, au-delà du genre et de la sexualité (comme les anges).
Le Ciel n’est pas une extension éternelle des joies sensibles, même nobles. Jésus nous dit que nous serons ‘comme les anges’ : le mariage et la sexualité, bons ici-bas, cèdent la place à une joie infiniment supérieure – la possession de Dieu Lui-même. Promettre une sexualité multipliée garde l’homme attaché à ce qui passe, au lieu de l’élever pleinement vers l’Éternel. Le vrai Paradis comble infiniment plus que ce que l’œil a vu, l’oreille entendu ou le cœur conçu (1 Co 2.9). 
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  1. Et que l’on ne vienne pas dire que cette parole n’était valable que jusqu’à la venue de l’islam, puisque :
    a) Allah dit que seront sauvés ceux qui suivent Jésus jusqu’au jour de la Résurrection, non pas jusqu’à la venue de l’islam ;
    b) Si cette prophétie devait prendre fin avec la venue de l’islam, alors le Coran annoncerait quelque chose devant disparaître du fait du Coran, en sorte que le Coran parlerait pour ne rien dire … []
  2. « Comme toi, Père, tu es en moi et moi en toi, qu’eux aussi soient en nous (…) Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes un : moi en eux et toi en moi, afin qu’ils soient parfaits dans l’unité, et que le monde reconnaisse que tu m’as envoyé et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, afin qu’ils contemplent ma gloire, que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde. Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom et je le leur ferai connaître, pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux et moi en eux. (Jn 17.21-26) » []
  3. Saint Alphonse de Liguori énonce le jugement du sens commun sur l’islam : « Du reste, pour connaître l’impiété de cette loi, il suffit de savoir qu’elle promet à ses adeptes la vengeance, le vol, et les plaisirs charnels. Bien plus : elle ne fait consister le paradis et la vie éternelle que dans les honteuses voluptés charnelles. C’est donc une loi qui convient plutôt à des bêtes qu’à des hommes doués de raison. (Saint Alphonse de Liguori et l’Islam, Saint Rémi, 2005, p.85) » []