Loué soit Jésus-Christ, notre grand Dieu et Sauveur, et vray Roy de France !
Je remercie Monsieur le Professeur Franck Bouscau, et l’Association Sainte Geneviève, de m’avoir invité à traiter ce sujet : « République et Islam : liaisons dangereuses ? », et vous tous pour votre présence, ou votre écoute.
Le titre de notre conférence évoque le roman épistolaire de Pierre Choderlos de Laclos, Les Liaisons dangereuses, une critique féroce de l’aristocratie française du XVIIIe siècle, où le libertinage et l’hypocrisie régnaient en maîtres. Et la comparaison est fort pertinente puisqu’elle laisse voir de part et d’autre, des dynamiques de pouvoir et des stratégies de manipulation basées sur la séduction, la flatterie, les mensonges, et de feintes vulnérabilités.
Pas plus que le Vicomte de Valmont et la Marquise de Merteuil ne s’opposaient, République et islam ne sont antinomiques, car l’une et l’autre partagent la même nature, ayant même origine, à savoir : la Révolution, c’est-à-dire le rejet du vrai Dieu et de Sa volonté, qui est de croire au Christ (cf. Jn 6.40).
I. De la République française
C’est bien au nom de la Révolution, de l’émancipation des citoyens, du combat contre la superstition et le dogme, de la laïcité, de la Nation et de la Raison idolâtrées, que la République française a surgi, pour rejeter l’Ancien Régime, fondé sur la monarchie de droit divin, mais aussi l’Église catholique, qui assurait cette légitimité en échange du soutien et de la défense de l’État. La lutte à mort engagée contre l’Église par la Révolution ne s’est pas arrêtée avec la promulgation, en 1905, de la loi de séparation de l’Église et de l’État, comme le juif et ex-Ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, en témoigne dans son ouvrage intitulé : ‘La Révolution française n’est pas terminée (le Seuil, 2008)’, où il écrit :
« La Révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération, et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement, par un brusque saut de l’histoire, d’un homme nouveau. La Révolution est un événement métahistorique, c’est-à-dire un événement re-li-gi-eux. La Révolution implique l’oubli total de ce qui précède la Révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi. »

Arrêtons-nous un instant sur ces mots où abondent, perverties, les références au message chrétien. La Révolution en effet, est dite ne pas appartenir au temps. Or, en dehors du temps, il n’y a que l’éternité … c’est-à-dire Dieu. La Révolution est donc quelque chose qui n’existe pas … à moins de prendre la place de Dieu dans la tête de ceux qui, précisément, refusent l’existence du vrai Dieu. C’est pourquoi la Révolution n’existe que pour renverser ce qui la précède, ce qui est, et le remplacer par ce qui n’est pas, et donc la mort. La Révolution n’enseigne que la Révolution, en sorte que tout devant être sans cesse rejeté, elle-même doit l’être … La Révolution est ainsi vouée à se dévorer désespérément elle-même, et pour maintenir son élan, justifier sans cesse la Terreur, qu’Allah commande aussi de répandre (Coran 59.2,13).
Vous avez remarqué que la Révolution française est dite être « une expiation du peuple français ». Mais de quelle faute le peuple français serait-il coupable ? Quel péché devrait-il expier ? Eh bien, celui d’avoir été catholique ! C’est là son péché, véritablement originel, qui demande expiation et régénération, d’où sa mise à mort de toutes les façons possibles, et son remplacement par un autre peuple, à l’aide d’une autre religion. Apporté par une immigration de masse, l’islam (Ap 12.3) ne demande pas mieux que de recommencer ce qu’il échoua au VIIIe siècle, et voir enfin s’accomplir la volonté hégémonique d’Allah !
La Révolution, dit Peillon, est « un commencement absolu », en sorte que, pour exister, elle se doit de nier tout de ce qui l’a précédée, jusqu’à inventer le mythe de l’obscur Moyen-Âge. C’est aussi ce que fait l’islam, déclarant ce qui l’a précédé appartenir à « l’ère de l’ignorance, de la barbarie », de la « jahiliya » (Coran 5.50 ; 48.26). « Aujourd’hui (…) J’agrée l’Islam comme religion pour vous. (Coran 5.3) » Aujourd’hui …
Mais si la Révolution est « un événement métahistorique, un événement religieux », comment la République serait-elle neutre en matière religieuse ? Eh bien, en professant la laïcité, LA religion qui transcende toutes les religions, tout comme « Allah a envoyé son messager avec l’islam, pour qu’il triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu’en aient les chrétiens ! (Coran 9.33) » La nature ayant horreur du vide, le Christ et l’Église ayant été rejetés, Satan et la franc-maçonnerie ont pris leur place pour diriger le nouvel État républicain, dont les valeurs, au dire de Ursula von der Leyen, sont celles du Talmud (14.06.2022), comme elles ont inspiré le Coran.

L’islam et la Révolution ne pouvaient que constater que historiquement, l’Église les précédait, avec toutes les notes distinctives de l’unique vraie religion, avec son messianisme et son universalisme, la connaissance du vrai Dieu et de la Vérité, le don de la miséricorde et du salut éternel, donnant le Christ (Ep 2.14), qui est la paix véritable, condition de la prospérité, comme en témoignent l’histoire de l’Europe et singulièrement de la France, nonobstant les péchés inévitables (Lc 17.1 ; car Dieu ne nous retire pas le don de la liberté pour nous faire celui de la vie éternelle). Hier, comme aujourd’hui, l’Église, et la France, contrecarrent l’orgueil incarné par la République et l’Islam, qui sont toutes deux des têtes de cette bête, qui, dans le Livre de l’Apocalypse cherche à dévorer la Femme et son enfant, la Vierge et le Christ, l’Eglise et les chrétiens. Pour différentes qu’elles soient, elles appartiennent au même corps monstrueux de l’Antichrist, unies par la haine du Christ et de Son Eglise, leur seule raison d’être finalement. Si la tradition chrétienne a vu dans l’Empire romain, dans l’Église, dans l’ordre chrétien, dans l’autorité légitime, le « Katechon » de saint Paul (2 Th 2.6-7) s’opposant au déferlement du mal dans le monde, aujourd’hui, qu’y-a-t-il pour s’y opposer ?
II. De l’islam
Tout ce que Vincent Peillon a dit de la Révolution, nous l’avons vu, est aussi revendiqué par l’islam, qui se veut lui-même « la présence et l’incarnation d’un sens », lequel est pour lui le Coran, parole incréée et vérité d’Allah (Coran 5.48), n’appartenant donc pas, lui non plus, au temps. Certes, Allah est seul à en connaître l’interprétation (Coran 3.7), ce qui pose la question de l’intérêt de sa révélation, mais c’est là une autre histoire … Comme la Révolution, l’islam est « une régénération » radicale de l’humanité, qu’il prétend ramener à son état originel, celui d’Adam (Coran 2.37 ; 3.67,95 ; 5.3 ; 7.23 ; 9.33 ; 48.28 ; 61.9), parfaitement réalisé en Mahomet (Coran 33.21). De même que « ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé (Saint-Just, Discours du 26 avril 1794) », pour l’islam : « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous soyez musulmans ! (Coran 60.4) » Et comme la Révolution est née dans le sang du Roi et des catholiques persécutés, l’islam prévoit la régénération par le jihad, la guerre perpétuelle et universelle contre tout ce qui n’est pas musulman, et nécessairement contre l’Église, en sorte que pour lui « Les chrétiens sont les pires créatures, voués à l’Enfer ! (Coran 98.6) » C’est pourquoi la mission de l’islam est de remplacer l’Église : « Combattez-les à mort jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’Église, et que la religion soit seulement l’islam ! (Coran 2.193) » ; « Et tuez-les, où que vous les rencontriez (…) la foi chrétienne est pire que le meurtre. (Coran 2.191) » La foi chrétienne est si haïssable que la professer est le seul péché qu’Allah ne puisse pardonner (Coran 4.48). Comment mieux dire la nature antichrist de l’islam ? Qui peut venir en effet, APRÈS le Christ, sinon l’Antichrist ? Six siècles avant l’apparition de l’islam, saint Jean donnait la définition de l’Antichrist : « C’est celui qui nie le Père et le Fils. (1 Jn 2.22) » Or, c’est exactement la définition que revendique pour lui-même l’islam ! C’est pourquoi le Coran ne cesse de répéter qu’Allah n’a pas d’enfant, que cela est incompatible avec Sa transcendance : (je cite) « Comment Allah aurait-il un enfant alors qu’il n’a pas de compagne ! (Coran 6.101) » ; « Croyez donc en Allah et en Ses messagers. Et ne dites pas : “Trois !” Cessez ! Ce sera mieux pour vous. Allah n’est qu’un Dieu unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. (Coran 4.171) » ; « Allah est l’Unique. (…) Il n’a jamais été engendré et n’a jamais engendré, et nul n’est égal à Lui.” (Coran 112.1-4) »
III. Dans l’histoire
Islamo-nazisme
Il est un autre livre que celui de Choderlos de Laclos pour évoquer des Liaisons dangereuses ; il y a celui du philosophe Pierre-André Taguieff, qui porte ce titre, et a pour sous-titre : islamo-nazisme, islamo-gauchisme. Il rappelle l’admiration d’Hitler pour l’islam par cette citation :
« Si Charles Martel n’avait pas vaincu à Poitiers : déjà que nous avons chez nous l’univers juif – le christianisme est une religion tellement fade -, alors nous aurions reçu beaucoup plus tôt l’islam, qui enseigne que l’héroïsme est récompensé, et que le septième ciel et réservé au combattant ! Avec cela les Germains auraient conquis le monde, nous n’en aurions été empêchés que par le christianisme. (…) Vous voyez, notre malheur est d’avoir la mauvaise religion (…) La religion mahométane aurait été bien plus compatible avec nous que le christianisme, avec toute sa mollesse et sa veulerie. »

Ce n’est donc pas sans raison qu’Amin al-Husseini, « Grand Mufti » de Jérusalem, et co-fondateur des Frères musulmans, fut un admirateur et allié d’Hitler, au point d’aller s’installer à Berlin en 1941. Nazis et musulmans partageaient la même haine des Juifs et des chrétiens. « Juifs et chrétiens ne sont qu’impureté ! (…) Qu’Allah les extermine ! (Coran 9.28,30) » Pour le mufti (je cite) :
« Les principes de l’islam et ceux du nazisme présentent de remarquables ressemblances, en particulier dans l’affirmation de la valeur du combat et de la fraternité d’armes, dans la prééminence du rôle du chef, dans l’idéal d’ordre (…). Voilà qui rapproche étroitement nos visions du monde et facilite notre coopération. »
C’est ainsi qu’en 1943 fut créée la 13e division de la Waffen-SS, composée de musulmans, dont la légendaire cruauté surpassait celle des autres divisions. L’amour des nazis pour l’islam fut tel que : « de nombreux militants nationaux-socialistes embrassèrent l’islam et exercèrent des fonctions dans certains pays musulmans, comme l’Irak, la Syrie et surtout l’Égypte. »
L’abolition du Califat en 1924 a suscité, en réaction, l’organisation des Frères musulmans dont le but est le rétablissement du Califat, mais aux dimensions de la terre entière. Leur devise est : « Allah est notre but, Mahomet notre chef, le Coran notre constitution, le jihad notre voie, et mourir au djihad notre plus grand espoir. » Le jihad n’est pas seulement pour eux un moyen, mais un bien, le seul moyen même pour un musulman d’être assuré d’aller au paradis d’Allah. C’est dire quelle mystique de mort est l’islam ! « Allah a acheté aux croyants leurs personnes et leurs biens en échange du paradis. Ils combattent dans le chemin d’Allah : ils tuent et ils se font tuer. (Coran 9.111) » ; « Allah aime ceux qui vont jusqu’à tuer pour lui. (Coran 61.4) » Comment ne pas penser ici à cette prophétie de Notre Seigneur Jésus-Christ : (je cite) « Vient un temps où ceux qui vous tueront, penseront rendre un culte à Dieu. (Jn 16.2) » ? Et cette abolition du Califat, qui a suscité en réaction une réislamisation planétaire, portée par une immigration de masse, comment ne pas la voir annoncée dans cette tête de la Bête de l’Apocalypse qui, ayant été blessée à mort, reprend vie et suscite aussitôt l’adoration de la Bête elle-même par tous les habitants de la terre (Ap 13.3) ? N’est-ce pas ce qu’a fait pour sa part l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) quand elle a obtenu la reconnaissance au niveau mondial du « délit » d’islamophobie, et sa transcription dans les droits nationaux ? Sayyid Qutb, l’un des théoriciens les plus influents de l’islam radical, a publié en 1950 un ouvrage intitulé “Notre combat contre les Juifs“, dans lequel il dénonce la « conspiration judéo-chrétienne contre l’islam », et appelle les musulmans à éradiquer « ceux qui ont usurpé la souveraineté d’Allah sur terre », c’est-à-dire ceux qui ont d’autres lois que la charia …
Islamo-gauchisme
Dans le prolongement du Premier Congrès des peuples d’Orient tenu en 1920 à Bakou, en Azerbaïdjan, sous la présidence de Zinoviev, chef du communisme mondial, a été forgée une alliance entre révolutionnaires marxistes et nationalistes musulmans. En avril 1936 débuta la révolte arabe, organisée par le fameux al-Husseini, avec le soutien financier des nazis. Alors l’appel au jihad retentit contre l’immigration juive et l’administration britannique en Palestine. Juifs et chrétiens sont l’objet d’une seule et même haine (Cf. Coran 9.28-33). La guerre d’Algérie fut aussi une grande offensive jihadiste sous drapeau nationaliste. Lancée à la Toussaint rouge, le 1er novembre 1954, elle est présentée par les « progressistes » et autres antifa de l’époque comme une juste révolte des victimes contre l’impérialisme français, mais par les musulmans elle est le devoir d’éliminer ce principe actif de corruption que sont les Français, cette menace de souillure que sont les non-musulmans. L’islam donnait ainsi une légitimité religieuse à l’anticolonialisme. En 1938, dans le journal El Oumma, du Parti du peuple algérien, on lisait : « L’assimilation est une utopie chimérique, nous ne serons jamais Français, ni par la race, ni par la langue, ni par la religion. » Parce que l’Algérie est une « terre d’islam », nous avons vu deux hommes s’y faire exploser ce 13 avril à Blida, pour manifester leur opposition à la venue du chef des mécréants, Léon XIV. Hier comme aujourd’hui, il s’agit de chasser Juifs et chrétiens d’une terre souillée par leur seule présence. Hier comme aujourd’hui, il s’agit de séduire les progressistes – des communistes aux chrétiens de gauche -, pour grossir les rangs des combattants de la libération des peuples, au nom du décolonialisme, de l’indigénisme, de l’antiracisme, de l’anticapitalisme, de l’antisionisme, de l’altermondialisme, du wokisme, de la cancel-culture, du droit des minorités opprimées que sont partout les musulmans, avec les LGBTQI+. Tout est bon pour justifier l’alliance « islamo-gauchiste », qui ne fait pas pour autant du gauchisme un phénomène musulman, mais révèle des alliances stratégiques, des convergences idéologiques, des ennemis communs, des visées révolutionnaires partagées, une même séduction pour l’intransigeance idéologique, un même goût pour l’utopisme révolutionnaire et la violence rédemptrice …

Le 29 octobre 2020, Mahatir Mohamad, ancien Premier ministre de Malaisie (pays à majorité musulmane), réagissait ainsi sur Twitter au meurtre de Samuel Paty : « Les Français au cours de leur histoire ont tué des millions de personnes, dont beaucoup de musulmans. Ceux-ci ont donc le droit d’être en colère et de tuer des millions de Français pour les massacres commis dans le passé. » Cette déclaration montre comment l’islam s’articule avec le décolonialisme, chanté par Macron pour qui « la colonisation a été génocidaire ».
IV. Aujourd’hui

On le voit, notre conférence n’évoque pas une question théorique, mais bien notre actualité nationale faite de tensions concrètes et croissantes. Vous vous souvenez sans doute de cette phrase : « Aujourd’hui, on vit côte à côte, mais je crains que demain on vive face à face. » prononcée par le ministre de l’Intérieur, en octobre 2018, lors de son discours de passation de pouvoir. Gérard Collomb a été en effet si affolé par la situation des quartiers où les narcotrafiquants et les islamistes font la loi, où s’étend le communautarisme, où se multiplie les signalements de radicalisation, la prédication salafiste, la soumission aux codes islamiques, le respect du ramadan, le refus de la mixité, les attaques contre les services publics, les guet-apens, caillassages, attaques au mortier, véhicules brûlés, policiers prenant la fuite … qu’il préféra démissionner ! Les rapports des Renseignements territoriaux et de la DGSI décrivent une fragmentation croissante de la société française, avec des zones où la République a perdu le monopole de la violence légitime, où les Français ne sont plus chez eux, en sorte que plus le temps passe et plus s’approche le temps des confrontations ouvertes entre ces ennemis de l’intérieur et le reste de la population. Mais pourquoi la République française, continuant à satisfaire aux revendications de l’islam, sous la belle excuse de lutter contre l’islamisme, ne deviendrait-elle pas islamique ? Une mystique bretonne l’a prophétisé en 1881 … De fait, n’est-ce pas ce que l’on peut voir quand le nouveau ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, le 12 mars dernier (2026), à la Grande mosquée de Paris, lors de la célébration de cet acte religieux qu’est la rupture du jeûne musulman, a dit vouloir soutenir « toute initiative qui pousse à mieux faire connaître l’islam », et avec le Président de la République : à « développer l’islam » ? Que cela soit dit par un représentant de la République dont la Constitution ne reconnaît aucun culte a de quoi laisser pantois, sauf celui qui sait que cette prétendue neutralité n’a été voulue que pour soustraire l’État et la société à leurs devoirs vis-à-vis de Dieu, du Roy de France, Jésus-Christ, et de Son unique Église … Le ministre de l’Intérieur a ajouté que (je cite) « ceux qui prétendent que l’islam est incompatible avec la République se font eux-mêmes ennemis de la France. » Est-ce que les musulmans peuvent espérer de meilleures dispositions de la part des chefs de ceux qu’ils veulent islamiser ? Dire que les Français refusant leur islamisation sont « ennemis de la France », et sont donc hors-la-loi, n’est-ce pas confesser que la République est déjà musulmane ? Combien de temps va-t-elle attendre pour obéir au très miséricordieux Allah commandant de tuer les islamophobes, de les crucifier, de leur couper la main et la jambe opposées, de les expulser de la terre (Coran 5.33) ? Combien de temps ? Ce que vivent nos frères et sœurs sous domination musulmane est effrayant.
Ces deux récents discours de ministres de l’Intérieur révèlent la réalité des liaisons entre la République française et l’islam, et montrent qu’elles ne sont pas plus dangereuses pour l’islam qu’elles ne le sont pour la République, laquelle a déjà accepté son islamisation. Que ce soit Lionel Jospin, alors ministre de l’Éducation nationale, disant : « Et que vous voulez que cela me fasse que la France s’islamise ? », Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Sarkozy, Manuel Vals, et même le cardinal Barabarin, tous prétendent avec Emmanuel Macron que « l’islam est compatible avec la République (23.06.17) ». L’idée caressée d’un islam des lumières, acceptant la séparation du religieux et du politique, l’égalité homme-femme, la liberté de conscience, la critique raisonnée des textes, le rejet de la charia comme norme juridique, est un miroir aux alouettes, aux lâches, et aux idiots utiles. L’islam est par nature un système politico-religieux indivisible, comme l’explique M. Dalil Boubakeur, ex-recteur de la Grande Mosquée de Paris : « L’islam est à la fois une religion, une communauté, une loi et une civilisation. », Ce qu’enseignait aussi le fondateur des Frères musulmans, Hassan al-Bannâ (1906-1949), pour qui : « L’islam est dogme et culte, patrie et nationalité, religion et État, spiritualité et action. » Le laxisme en matière d’immigration et de revendications musulmanes ne laisse aucun doute sur cet abandon de la République à l’islam … La stratégie des Frères musulmans est bâtie sur l’entrisme, le temps long, et la takiya, permettant aux musulmans de mentir jusqu’à pouvoir renier publiquement l’islam … Youssef al-Qaradawi, une des références des Frères musulmans, a théorisé la conquête de l’Europe non par l’épée, mais par la da’wa, la prédication, en profitant des libertés démocratiques … Aussi, à moins d’un miracle, la France sera démocratiquement musulmane.
V. Paroles d’évêques
Certes, on pourrait ici dénoncer l’attitude de hiérarchie l’Église, mais je me contente pour le moment de rappeler la parole de quelques évêques, qui, vivant en pays devenus musulmans, savent de quoi ils parlent.
Ainsi, le cardinal Sarah, dans un récent entretien, nous avertit :
« Si nous négligeons notre foi, les musulmans s’imposeront culturellement. C’est la majorité qui commande. Et s’il n’y a plus de chrétiens, vous allez suivre les lois musulmanes, les coutumes musulmanes. (Grand entretien du Figaro avec Eugénie Bastié, le 3 avril 2026) »
Mgr Beylouni, archevêque d’Alep, fit cette communication lors du Synode sur l’Europe en 1999 :
« Depuis l’apparition de l’Islam au VIIe siècle, les musulmans n’ont jamais accepté l’intégration dans une culture autre que la leur. Ils ont leur propre loi, la Charia, qui règle tout : la vie religieuse, sociale et politique. Pour eux, le monde est divisé en deux : la “Maison de l’Islam” (Dar al-Islam) et la “Maison de la Guerre” (Dar al-Harb). Tout ce qui n’est pas musulman doit le devenir, soit par la persuasion, soit par la force. En Europe, les musulmans jouissent de toutes les libertés : liberté de culte, liberté d’expression, liberté de construire des mosquées, de créer des écoles. On leur donne tout au nom de la démocratie et des Droits de l’Homme. Mais dans nos pays d’Orient, nous, chrétiens, nous n’avons rien de tout cela. Nous sommes des citoyens de seconde zone. Nous ne pouvons pas construire d’églises sans des permis impossibles à obtenir. Nous ne pouvons pas évangéliser. Si un musulman devient chrétien, il risque la mort ou l’exclusion sociale. (…) Si l’Europe continue à ouvrir ses portes sans rien demander en échange pour les minorités chrétiennes en terre d’Islam, elle se prépare un avenir difficile. Les musulmans utilisent vos libertés pour implanter leur système, mais ils n’accepteront jamais votre laïcité s’ils deviennent majoritaires. L’Europe doit retrouver ses racines chrétiennes. Si elle reste un vide spirituel, elle sera absorbée. Le dialogue doit être un dialogue de vérité, et non une simple politesse diplomatique qui ignore la souffrance de nos fidèles. »
Mgr Amel Nona, devenu Sa Béatitude Mar Paul III Nona, patriarche de l’Église catholique chaldéenne le 12 avril dernier, en août 2014, nous avertissait :
« Notre souffrance actuelle est un prélude à celle que vous, Européens et chrétiens occidentaux, souffrirez dans un futur proche. (…) Vous devez reconsidérer la réalité de l’Islam, car vous accueillez un nombre croissant de musulmans en vos pays. Vous aussi, vous êtes ainsi en danger. Vous devez prendre des décisions courageuses et éclairées, au risque de contredire vos principes. (…) Vos valeurs ne sont pas leurs valeurs. C’est une société de type totalitaire, et quand ils deviendront majoritaires en Europe, il sera trop tard. Si vous ne comprenez pas cela vite, vous deviendrez les victimes d’un ennemi que vous aurez accueilli dans votre propre maison. »
Ces évêques nous disent que nous ne devons pas accueillir de musulmans chez nous, et ils ne font que répéter ce que disait le doux saint Jean : « Si quelqu’un vient à vous en rejetant l’Évangile, ne le recevez pas chez vous, et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses œuvres mauvaises. (2 Jn 1.10-11) » C’est curieux comme ces versets ne sont jamais, jamais cités dans les textes du Magistère, qui, pour vanter le prétendu devoir d’accueillir les étrangers, confond dramatiquement, criminellement, hôte de passage et envahisseur …
Saint Charles de Foucault nous avait pourtant alertés dans une lettre à René Bazin, dont voici un extrait :
« Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens. Des musulmans peuvent-ils être vraiment Français ? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent, dont celui du Mahdi, qui à l’approche du jugement dernier surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou asservi tous les non-musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie, et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard dominés par lui, musulman, ou par ses descendants ; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti (…) D’une façon générale donc, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Mahdi, en lequel ils soumettront la France. »
Et ce n’est pas M. Alija Izetbegovic, chef d’État de Bosnie-Herzégovine de 1990 à 2000, qui dit le contraire (je cite) :
« Il ne peut y avoir ni paix ni coexistence entre la religion islamique et des institutions politiques et sociales non-islamiques. […] La renaissance islamique ne peut commencer sans une révolution religieuse, mais elle ne peut se poursuivre et être menée à bien sans révolution politique. Notre première tâche doit être de gagner non le pouvoir mais les hommes. […] Le soutien qu’un peuple musulman apporte effectivement à un régime en place est directement proportionnel au caractère islamique de ce dernier. […] Nous devons être des prêcheurs et ensuite des soldats. […] Le mouvement islamique doit prendre le pouvoir dès qu’il est en situation morale et numérique suffisante pour lui permettre de renverser le gouvernement non-islamique. (Déclaration islamique, 1970) »
Cette islamisation est évidemment servie par l’Organisation de l’OCI, qui regroupe 57 pays musulmans — ce qui fait d’elle la deuxième plus grande assemblée après l’ONU. Elle a édité en l’an 2000 un document intitulé « Stratégie de l’action islamique culturelle à l’extérieur du monde islamique », qui exprime ouvertement la volonté d’islamiser l’Occident sous couvert de défense des droits des minorités musulmanes qui y vivent. Au motif que l’Occident est décadent, les communautés musulmanes qui y vivent doivent s’en garder, mais aussi profiter de leur situation pour y « installer une civilisation de substitution (p.83) » … Une civilisation de substitution ! … C’est écrit noir sur blanc ! À cette fin la Stratégie demande de « préparer les outils qui serviront à construire une société islamique pure et saine (p.104) ». Car, en bon juif antichrist, l’islam sépare le pur de l’impur (Coran 3.110). Pour les auteurs de la Stratégie : « les pays occidentaux doivent s’inspirer des préceptes de l’Islam », sans indiquer qu’Allah a légalisé, par exemple, le mariage des fillettes (Coran 65.4), la polygamie (Coran 4.3), l’esclavage (Coran 16.71…), etc. toutes choses pratiqués par Mahomet, « le modèle des musulmans (Coran 33.21) » … Enfin, je cite : « L’Occident doit fournir davantage d’efforts pour comprendre l’essence de l’Islam et la vérité qu’il véhicule. Plusieurs occasions sont offertes aujourd’hui à l’Occident pour tirer parti des vertus de l’Islam et des potentialités musulmanes, s’il décide de reconnaître que l’Islam est une religion, une culture et une civilisation et s’il veut bien enclencher le processus d’un dialogue avec les communautés et les minorités musulmanes présentes en Occident. Mais s’il reste préoccupé par le vœu de les faire fusionner dans son milieu, mieux vaut souligner avec beaucoup de regrets que la crise actuelle persistera. Les censeurs de l’Islam ne doivent pas ignorer que toutes les religions du monde ont leurs fous et leurs extrémistes. (Ch. V, 84) » Ainsi, le dialogue préconisé se résume pour l’Europe à devoir accepter – et avec reconnaissance ! – les qualités imaginaires de l’islam … sous la menace, à peine voilée, du terrorisme ! Il faut savoir que les violences exercées par une communauté musulmane s’accroissent proportionnellement à son nombre dans une population donnée. C’est ainsi que le Conseil de l’Europe en est venu à faire campagne pour le port du hijab, à lutter contre le racisme et la discrimination envers les musulmans ; à célébrer la Journée internationale de lutte contre l’islamophobie ; à condamner le délit d’islamophobie et donc à pénaliser toute critique de l’islam ; à promouvoir l’enseignement de l’histoire de “l’islam d’Europe” ; et pour la bagatelle de 10 millions d’euros, à financer le projet intitulé : « Le Coran européen », destiné à faire croire que le Coran a façonné l’identité religieuse et culturelle de l’Europe … etc. etc.
Le rapport du ministère de l’Intérieur français de mai 2025, “Frères musulmans et islamisme politique en France”, décrit explicitement cette stratégie d’entrisme à bas bruit, et pointe la volonté d’imposer la prééminence de la loi coranique sur la loi républicaine, une « menace, reconnait-il, pour la cohésion nationale ». Ce que confirme un sondage de l’IFOP de novembre 2025 révélant une nette réislamisation de la jeunesse musulmane en France : 87 % chez les 15-24 ans se déclarent « religieux » ; 46 % estiment que la loi islamique doit s’appliquer en France ; 44 % privilégieront les règles de l’islam sur les lois françaises en cas de conflit ; 59 % veulent la charia dans les pays non musulmans ; 38 % approuvent tout ou partie des positions islamistes ; 43 % refusent au moins une forme de contact avec l’autre sexe …
VI. Conclusion
Dans ce contexte, faut-il s’étonner que le 9 avril dernier, le chef de la France insoumise, qui se présente comme la République en personne (16.10.2018), ait désigné ennemis du en France « les ouvriers blancs catholiques » ?
Déjà, en 1956, André Malraux, après avoir écrit : « le grand phénomène de notre époque est la violence de la poussée islamique », concluait : « Actuellement, il est trop tard ! Les “misérables” ont d’ailleurs peu à perdre. (…) Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution. »
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Seigneur Jésus,
Aie compassion de la France !
Daigne l’étreindre dans ton Amour et lui en montrer toute la tendresse.
Fais que, remplie d’Amour pour toi,
elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre.
Ô Amour de Jésus,
Nous prenons ici l’engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d’un cœur ardent à répandre ton Règne dans tout l’univers.
Amen.
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Reconquista ! Viva el Christo Rey !


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