Sur l’île, c’était un rassemblement “travailliste”, pour ne pas dire un embrigadement d’adolescents à qui l’on bourrait la tête sur Gaza et les Palestiniens.

Rien de gentil ou de sympatique et surtout, passé sous silence par les médias français. On y prônait le Boycott du vilain Israël et on y développait des théories pro-immigrationnistes. Un embrigadement de style Hitlero-stalinien à la sauce pro-islamique.

La question qui se pose : après tant d’années d’embrigadement à l’aide du “politiquement correct” , d’immigration et d’invasion islamique,  les Norvégiens vont-ils enfin ouvrir les yeux et comprendre que les travaillistes et les parties de gauche et de droite molle travaillent ensemble, tout simplement à la disparition du peuple norvégien ? Et que les vrais génocidaires ce sont en réalité leurs dirigeants.
Les dirigeants politiques sont imprudents et négligent les messages des peuples. Parmi ces peuples, il y a des personnes fragiles, malades, suicidaires et meurtrières. C’est comme des bulles qui remontent les premières à la surface avant que l’ensemble se mette bouillir.
Il ne suffira plus de crier à l’extrême droite, aux fâchistes, aux racistes pour faire descendre la température. Il est temps que les gouvernements prennent conscience de leurs responsabilités. Au lieu de crier haro sur le baudet des Partis Nationalistes Européens, ils devraient se féliciter que ceux-ci existent. Ils seront sans doute les seuls à pouvoir calmer des peuples excédés.
Gérard Brazon et Nancy Verdier
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L’auteur de cet article, Philippe Chansay-Wilmotte, est avocat au Barreau de Bruxelles. À lire au complet et à méditer.

Intuitivement, nombreux sont ceux qui sentent que les attentats d’Oslo marquent un tournant historique. Il y aura un avant-22 juillet 2011, et un après-22 juillet 2011.

Nous vivons une fin de régime. Les castes qu’il est convenu de qualifier d’élites en dépit d’une médiocrité criante, le courage manquant à quelques exceptions près, ont trahi les citoyens dans l’ensemble des pays occidentaux. Les partis traditionnels ont défini un profil de mandataire public passe-partout programmé, de la gauche à la droite, pour s’en tenir à la langue de bois.

Ce pantin a pour rôle d’entretenir l’illusion d’action tout en s’évertuant à persuader l’électeur qu’il n’y a pas grand chose de possible à cause de ceci ou de cela échappant à sa volonté, mais que néanmoins, tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes à condition d’encore voter pour lui.

Le factice érigé en système. 

Pernicieusement, la démocratie est dénaturée en oligarchie, et les politiques sont imposées au mépris des populations. Un référendum qui déplait aux oligarques ? Qu’à cela ne tienne, qu’on le recommence jusqu’à ce qu’il satisfasse !

En réalité, au-delà de cette sinistre pantalonnade, des populations sont substituées à d’autres ; les communautés musulmanes étant démultipliées par divers mécanismes (regroupement familial, priorités au logement, subventions aux mosquées, immigration clandestine et pourtant régularisée, etc.) tandis que les plus démunis des citoyens de souche se voient repoussés vers d’autres quartiers, voire incités à s’exiler de dégoût. Les valeurs occidentales sont méprisées pour motif de relativisme culturel. L’impôt exigé du citoyen est affecté à cela, à son détriment.

Celui qui s’y oppose est systématiquement dénigré : les apparatchiks n’y voient pas une opinion, mais seulement l’expression d’une crainte. Si vous n’aimez pas l’islam, c’est que vous êtes islamophobe. Si vous vous interrogez quant à l’immigration, c’est que vous êtes xénophobe. L’on vous dénie la capacité de raisonnement ; vous êtes présumé phobique. Il ne manque que l’hôpital psychiatrique stalinien. L’idée que le dogme multiculturaliste et immigrationniste puisse être discuté est, en elle-même, prohibée de facto.

Des États-Unis à l’Europe, notamment, des nouveaux partis se forment. Les nomenklaturas les qualifient de populistes afin de tenter de dissuader les citoyens de s’y rallier. En vain ! Ces prétendues élites ont perdu leur crédit. La contestation émerge, et elle ne se limitera pas à des sittings d’indignés à Madrid, à Liège ou ailleurs.

Les attentats d’Oslo constituent un tournant majeur. La hargne musulmane, de l’assassinat de Theo Van Gogh à l’affaire des caricatures, en passant par de nombreuses autres exactions et provocations, n’avait donné lieu qu’à des réactions d’agacement et à des protestations pacifiques telles que les apéros saucisson-pinard. Si peu que ce soit, c’était déjà insupportable pour les multiculturalistes qui prétendaient censurer ces initiatives paisibles. Maintenant, l’action violente répond aux diktats des activistes musulmans et de leurs dhimmis. Il y aura d’autres Anderson Behring Breivik.

Les meurtres, à fortiori de jeunes et en masse, sont naturellement révoltants. Et aucun attentat ne justifie l’autre, car, en tout état de cause, c’est un crime. L’on fustige la barbarie consubstantielle à l’islam, et qui incline aux actes terroristes ses plus fanatiques adeptes. L’abjection n’est pas moindre lorsque des innocents sont assassinés au nom d’une autre idéologie. Mais à l’abjection des assassins s’ajoute l’abjection de leurs apologistes. Minimisant d’habitude le terrorisme islamique, chaque terroriste musulman étant systématiquement dépeint comme une exception,en oubliant la fréquence des crimes et autres outrances, ces dénieurs de réalité se sont empressés de répandre la première rumeur relative au tueur d’Oslo, quand ils ont cru pouvoir ouvrir un contre-feu aux critiques visant l’idéologie totalitaire dont se prévalent tant de barbares, l’islam.

Toutefois, les relativistes et autres islamolâtres en seront pour leur frais. Ils se sont rués ensemble dans la même direction, se singeant mutuellement, éructant leur logorrhée “cinquante-cinquantiste”. En choeur, ils scandaient : “un fondamentaliste chrétien”. L’occasion était trop belle : “Ah, mon bon monsieur, vous voyez bien qu’il n’y a pas que les musulmans. Les chrétiens font de même. L’islam est une religion comme les autres. On vous le dit, mon bon monsieur“.

Double abjection.

Primo, la question essentielle n’est pas là. Des jeunes ont été massacrés, et c’est en cela que réside le scandale. Près d’une centaine de victimes qui, à l’aune des “cinquante-cinquantistes”, se réduisent à une opportunité de tenter d’occulter l’ignominie du système théocratique bédouin. Procédé méprisable.

Secundo, la question est dénuée de pertinence. L’islam ne serait pas de nature moins belliqueuse par le seul constat de l’existence de violences attribuables à d’autres que des musulmans. Cette veule manoeuvre relève de la sempiternelle histoire du pâté d’alouette. 50/50 à raison d’une alouette pour un cheval ; c-à-d. un méfait attribué à un “fondamentaliste chrétien” pour des milliers de crimes commis par des musulmans. Ce subterfuge de margoulin ne convainc plus, car les langues se délient enfin, et de moins en moins d’Occidentaux croient à la fumisterie islamique de la “religion comme les autres“.

Les propagandistes du politiquement correct avaient entendu dire que celui qui avait avoué le massacre s’était déclaré “conservateur” et “chrétien”. Maniant le simplisme outrancier, ils ont interprété : “fondamentaliste chrétien”. LE MONDE, peu suspect de vouloir dédouaner le christianisme de quoi que ce soit, a diffusé l’information aussitôt via son prolongement interactif, LE POST (qui censure tout ce qui est contraire à son idéologie socialisante. J’en fait les frais sur l’afaire Martine Aubry-Brochen – par Gérard Brazon): Anderson Behring Breivik était franc-maçon.

Certes, certaines loges maçonniques admettent des théistes dans une certaine mesure, mais aucun fondamentaliste chrétien n’adhère à la franc-maçonnerie. Les cohortes de dhimmis se sont-elles mises à hurler au crime maçonnique ? Non, elles continuent, et c’est significatif de l’entreprise de désinformation, à ânonner qu’il s’agirait d’un fondamentaliste chrétien.

De plus, Anderson Behring Breivik se réfère aux templiers. Sans entrer ici dans la controverse relative à la filiation entre l’Ordre du Temple et la franc-maçonnerie, relevons que la thèse l’affirmant est répandue et qu’il est probable qu’il la considère fondée puisque l’on constate des références aux deux.

Anderson Behring Breivik se réfère aux templiers en tant que structure militaire. L’ouvrage qu’il a écrit en atteste (“European Declaration of Independance”). L’Ordre du Temple est l’un des plus prestigieux, et il s’est brillamment illustré peu après la première croisade en pérennisant les acquis de la riposte aux prétentions ottomanes de s’accaparer Jérusalem.

Au demeurant, qu’Anderson Behring Breivik soit franc-maçon ou chrétien, le crime n’en a pas pour autant été commis au nom de la maçonnerie ou du christianisme ; pas davantage qu’en celui de l’écologie sous prétexte qu’il avait une ferme biologique. Jusqu’à présent, il n’a pas déclaré avoir agi pour soutenir l’un ou l’autre,alors que, distinction capitale, les terroristes musulmans se prévalent systématiquement de l’islam, au contraire. Cependant, pour un relativiste, tout est dans tout et inversement, pourvu qu’il y puise matière à verbiage lénifiant.

Peu avares d’invraisemblances, puisqu’il suffit de les asséner et de censurer ensuite la critique, les sirènes du politiquement correct nous  prétendent que le tueur d’Oslo serait d’extrême-droite. Qu’est-ce à dire ? Anderson Behring Breivik prône la lutte contre l’islam au motif que c’est une idéologie de type nazi, et c’est vrai. Refuser le nazisme, sous quelque forme que ce soit, révèlerait-il une appartenance à l’extrême-droite ? Quel qu’ait pu être le parcours d’Anderson Behring Breivik, lutter contre le nazisme est le devoir de tout démocrate, sans naturellement que cela justifie le massacre d’innocents. Signe de pourrissement des mentalités des crieurs publics à la solde des tenants du politiquement correct : ce devoir démocratique est ainsi disqualifié afin de complaire aux adeptes de cette idéologie totalitaire.

Quand le sage montre la lune, le sot regarde le doigt. Se focaliser sur les attentats de Norvège et s’en indigner n’est pas suffisant. Anderson Behring Breivik fera École, si ce n’est déjà fait, tant que perdurera la cécité imposée par le politiquement correct. Élie Barnavi, historien et diplomate, a eu raison d’avertir : ce que les démocrates ne feront pas, les fascistes le feront. La trahison des prétendues élites ouvre la voie aux fascistes. Les partis dits populistes sont l’alternative démocratique.

Ne nous leurrons pas. Le conflit de civilisations est ouvert depuis des années, et les communautés musulmanes génèrent quantités d’activistes qui sévissent dans les territoires occidentaux. Comme l’a judicieusement relevé Alain  Finkielkraut, entre autres, le coran est un livre de guerre. Pas étonnant, par conséquent, que les activistes musulmans,  puisant à la même source, usent de procédés analogues où qu’ils s’installent (attente de progression du groupe, puis revendications formulées de plus en plus agressivement en fonction de la croissance de leurs populations), et qu’ils tentent avec insistance de modifier le modèle social occidental. Ce sont des communautés qui prétendent imposer leurs règles.

Tout concorde, actes commis et sondages divers, sans oublier les moeurs archaïques : la conviction répandue au sein des communautés musulmanes est la primauté de l’islam sur la loi civile. Qui plus est, la solidarité de l’oumma persiste, y compris en cas d’attentats ou d’autres crimes au détriment des “koufars”, (c-à-d. les non-musulmans). C’est la négation de tout État non-islamique. Le musulman, à l’instar de l’aryen pour les nazis, étant à placer au-dessus des autres. Et ce qui va aussi en s’intensifiant, c’est la revendication d’intégrer la charia, peu ou prou, graduellement, dans les législations occidentales. L’avachissement intellectuel que constitue le politiquement correct leur ouvre la voie, à l’instar du pacifisme à l’époque de l’ascension du nazisme ou, ultérieurement, face au communisme soviétique.

L’Histoire renvoie les lâches aux oubliettes. Dénigrés et tournés en dérision initialement, Churchill et de Gaulle ont finalement évincé Chamberlain, Daladier et les autres pitoyables nains de leur espèce. L’Occident a édifié une civilisation démocratique, alignant les victoires contre les totalitarismes, les uns après les autres, et il éradiquera également l’islam. Aucune idéologie politique totalitaire n’est admissible, fut-ce sous couvert de religion, et l’islam est du nombre.

Trop longtemps, l’islam a été perçu comme une croyance exotique, et peu importait alors ses pratiques violentes dans la mesure où elles ne concernaient pas les Occidentaux. Maintenant, l’immigration musulmane les confronte à cette forme de barbarie. Le vernis se fissure. Ce n’est pas une religion au sens occidental du terme. C’est une idéologie à caractère théocratique foncièrement politique et totalitaire.Au demeurant, le modèle actuel de tout musulman est un potentat politique : Mahomet. La prétendue religion s’avère être un système coercitif inclinant à la soumission aveugle à un code archaïque bédouin plutôt qu’un éveil de la conscience libre.

Et en sus, l’Occident voit apparaitre, sur son propre territoire, des moeurs incompatibles avec les valeurs démocratiques actuelles : mariages forcés, mariages consanguins, femmes recluses ou voilées, crimes dits d’honneur, menaces de morts visant les apostats, extension de zones de non-droit et agitation insurrectionnelle, délinquance démesurée, etc. Outre cela, est née la revendication de transformer la société occidentale en la conformant aux prescrits musulmans sous forme d’accommodements dits raisonnables (velléité de généralisation du halal, censure de l’enseignement de la Shoa, ségrégation dans les piscines, etc…).

La coupe est pleine. Quelle voie reste-t-il aux citoyens qui entendent vivre libres, et garantir la liberté des générations futures ?

Globalement, de l’extrême-gauche à la droite traditionnelle incluse, les partis de la nomenklatura sont immigrationnistes et multi-culturalistes. Certes, pour masquer cette similitude confondante, le discours sert de voile occultant. En Belgique, le MR, un parti francophone qui se déclare libéral, miné par un courant interlope auto-baptisé humaniste, se qualifie d’interculturaliste ; une resucée trompeuse du multiculturalisme. Autre exemple, en France, l’UMP joue aussi sur différents tableaux : Christine Lagarde annonçait des adaptations de la législation à la finance islamique, mais d’autres ont fait voter une loi anti-burka, tandis que des voix s’élevaient simultanément contre cela au sein de ce même parti. En Allemagne, phénomène identique : à la CDU, Angela Merkel s’était d’abord offusquée des travaux de Thilo Sarrazin démontrant la persistance de l’inadaptation des communautés musulmanes à la société occidentale, et le coût de cette aberration. Puis, elle a déclaré que le multiculturalisme était un échec. Dans la foulée, d’autres ont tenu ce propos : Cameron au Royaume-Uni, Sarkozy en France et Leterme en Belgique, notamment;  tous se gardant bien d’agir concrètement pour y remédier. Et ce ne sont pas là leurs seules carences à cet égard. Cette caste se joue du citoyen.

Les partis qualifiés de populistes se démarquent clairement de cette caste. Là se situe la voie démocratique du renouveau. Malgré la désinformation tendant à les dénigrer, ou paradoxalement grâce à elle, l’animosité que cette caste exprime vis-à-vis d’eux valant estampillage de leur valeur de renouveau aux yeux de l’opinion publique, le courant dit populiste progresse comme une lame de fond. Dans la plupart des pays occidentaux, les citoyens sont de plus en plus nombreux à s’y rallier.

En quelques années, leurs progressions ont été fulgurantes, et cela continue. Aux États-Unis, la percée du TEA PARTY n’est plus à établir. Aux Pays-Bas, le PARTI DE LA LIBERTÉ (Geert Wilders) est devenu le troisième du pays. Sans son soutien, le gouvernement néerlandais saute. En Suisse, l’UNION DÉMOCRATIQUE DU CENTRE (Freysinger) est en passe de devenir le deuxième de la confédération. En France, le courant réformateur de son parti qu’incarne Marine Le Pen, la place en perspective d’être au second tour des présidentielles, et de rafler la mise aux législatives. En Italie, la LIGUE DU NORD est devenue un parti de gouvernement. Le PARTI POPULAIRE DANOIS est, à la Chambre, la troisième force et le gouvernement s’appuie sur lui. Etc…

La nomenklatura a immédiatement instrumentalisé les tueries d’Oslo. 

À entendre ses propagandistes, il faudrait mettre un bémol à la critique de l’islam et du multiculturalisme, sous prétexte d’éviter que cela se réitère. À nouveau, le système censure par l’opprobre. Et par la désinformation, car les crieurs publics de la caste se chargent de répandre la rumeur qu’Anderson Behring Breivik serait proche des populistes, ajoutant qu’il avait été affilié au PARTI DU PROGRÈS, oubliant constamment de préciser depuis quand il n’en est plus : cinq ans. C’est en 2006 qu’il en avait été radié. Les crieurs publics lancent à quiconque leur prête l’oreille, qu’il se dit patriote, mais passent aussi sous silence, car cela ruinerait cet amalgame, le fait qu’Anderson Behring Breivik cite lui-même son groupe d’appartenance : NATIONAL AND PAN-EUROPEAN PATRIOTIC RESISTANCE MOVEMENT en remerciant ses “frères et soeurs” de France, d’Allemagne, d’Italie, de Suède, du Royaume-Uni, d’Espagne, de Belgique, des Pays-Bas, de Finlande et des États-Unis.

Quelle confiance les opinions publiques peuvent-elles encore accorder à ceux qui cautionnent ce système si enclin à les duper ?

Le fond du problème, c’est l’écart grandissant entre les prétendues élites et les citoyens. Moins ceux-ci seront entendus, plus il y aura de signes de révoltes sonnant le glas de la fin de ce régime oligarchique. Il est douteux que les oligarques se plient de bonne grâce aux attentes populaires. C’est comme cela que les guerres civiles débutent. Rendons hommage à ceux qui sont tombés, victimes de la tuerie, et à ceux qui tomberont encore

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