A la différence du Christianisme qui tire ses motifs de crédibilité aussi bien de l’attente juive de la venue du Messie (Gn 3.15 ; 49.10 ; Dt 18.15 ; 2 S 7.18-17 ; Ps 20.7 ; Is 7.14 ; 1.1-9 ; Mi 4.14 ; 5.1-4 ; Os 2.20 ; Is 7.14), que de la sainteté incomparable de la vie et de l’enseignement du Christ, de l’affirmation de Sa divinité (Mt 16.15-20 ; 17.24-27 ; 26.63-64 ; Mc 2.7 ; Lc 10.22 ; 22.70 ; Jn 1.1,14 ; 7.37-38 ; 8.24,28,58 ; 9. 35-38 ; 13.9 ; 14.6 ; 18.36-37 ; 20.22-23,28-30… ), cause de Sa mort (Mt 26.65 ; Jn 10.33), de ses miracles, hier et aujourd’hui, de ses prophéties (Mc 13.13 ; Lc 19.41-44 ; 21.5-33 ; Jn 15.20), de Sa présence, ressuscité, auprès de ses disciples, de la venue de l’Esprit-Saint, du témoignage que lui rend la raison, de la fécondité de l’Évangile qui a révolutionné en profondeur et orienté définitivement le monde, l’islam n’a pas d’autre gage de crédibilité à offrir que la supposée inimitabilité du Coran (Coran 7.203 ; 10.37 ; 17.88 ; 19.73 ; 22.72 ; 34.43 ; 45.25 ; 46.7). C’est ainsi qu’à plusieurs reprises, dans le Coran, Allah lance aux incrédules le défi d’apporter une sourate ou des versets semblables aux siens (Coran 11.13-14 ; 2.23 ; 10.38 ; 52.34). Par exemple, à la sourate 17 et au verset 88, nous lisons : « Si les hommes et les djinns se concertaient pour produire quelque chose de semblable à ce Coran, ils ne sauraient y parvenir, même s’ils se prêtaient mutuellement assistance. » (Les djinns étant ces créatures mi-anges, mi-hommes, propres à la mythologie musulmane.) De l’impossibilité de relever le défi, en raison de l’inimitabilité présumée du texte coranique, découlerait la preuve de l’origine divine de celui-ci, et, par voie de conséquence, de l’islam.

Or, voici que la sourate 72, appelée « Les djinns », donne la parole à des djinns… La parole des djins est donc élevée au rang de parole d’Allah pour former avec elle le même texte du Coran…  C’est ainsi que le défi lancé par Allah est relevé, qu’Allah est convaincu par sa propre parole de mensonge, et que le fondement de l’islam disparaissant, l’islam disparaît aussi !

Puisqu’Allah lui-même prouve que les djinns sont capables de produire un texte semblable à celui de son Coran, il est donc clair que le Coran ne vient pas de Dieu, ni donc l’islam… Que reste-t-il alors aux musulmans à faire, sinon à rejeter les calomnies et la haine de la foi chrétienne que le « Diable, qui est menteur et père du mensonge » (Jn 8.44), n’a pas cessé, par l’islam, de leur inoculer pour, à sa suite, les damner ? Que peuvent-ils faire de mieux que d’accueillir désormais et enfin, par le baptême, le pardon de leurs péchés et la vie éternelle que Dieu nous a donnés par la mort et la résurrection de Jésus, le Messie ?

Que celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende !

Qui peut venir après le Christ sinon l’Antichrist ?

A voir aussi : Qui parle dans le Coran ?