La mère de Muhammad Said, djihadiste qui a poignardé un policier à Jérusalem, déclare fièrement : “Mon fils était un boucher, il savait comment massacrer”.

Que des musulmanes défendent leur statut dégradant et l’inculquent à leurs enfants ne peut s’expliquer que par le syndrome de Stockholm, attitude psychologique de survie par laquelle la victime s’identifie à son oppresseur.

Pourquoi ceux qui défendent le port du voile en Occident au nom du respect de la liberté individuelle, ne défendent-ils pas cette même liberté dans les pays musulmans, où ne pas le porter est passible de châtiments corporels ?

Cf. Les Femmes et le Djihad, par Laurent Touchard