Dans le cadre de la lutte contre l’islamisation, je voudrais attirer votre attention sur une arme de propagande massive utilisée par la propagande musulmane pour faire accroire à la bonté intrinsèque de l’islam, à son prétendu caractère pacifique, voire altruiste, je veux parler des versets dits tolérants du Coran. Le fait que le Coran contiendrait des versets tolérants semble si universellement reçu, les yeux fermés, que je n’ai trouvé aucune étude critique relative à la teneur tolérante de ces fameux versets … Mais j’ai trouvé, publié sous l’autorité de l’ex Recteur de la Grande Mosquée de Paris et alors Président du Conseil français du Culte musulman, M. Dalil Boubakeur, et par l’illustre maison d’édition Dalloz, un livre intitulé ? « Le coran tolérant » (2008) … aux proportions … d’un timbre-poste … À lui seul le format de ce livre aurait dû dissuader de l’éditer, tant il montre que la plus grande partie du Coran n’est donc pas tolérante … Eh bien, non ! C’est dire combien, dès qu’il est question d’islam, l’aveuglement des uns et la sidération des autres dépassent tout entendement ! Mais le plus fort, tant la matière manque pour remplir ce petit livre, c’est que même dans ce « Coran tolérant », sont mentionnés des versets appelant à tuer les mécréants ! … que sont par définition tous les non-musulmans (Coran 5.33 ; 60.4 ; etc.), et par excellence : les chrétiens, coupables de croire à l’affreuse association qu’est la Sainte Trinité, seul péché impardonnable pour Allah (Coran 4.48 ; 5.116), en sorte que tous les chrétiens sont « les gens de l’Enfer (Coran 2.119 ; 5.10,72,73 ; 9.17,30,63,73,113 ; 15.94-96 ; 21.29,98 ; 35.36 ; 48.6 ; 98.6 ; 112.1-4) ». Sont par exemple rapportés dans ce livre les versets 190 à 193 de la sourate 2, dont voici des extraits : « Combattez à mort dans le sentier d’Allah ceux qui vous combattent. (…) Tuez-les où que vous les rencontriez ; (…) l’association est plus grave que le meurtre ! (…) Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit seulement l’islam ! » Allah commande donc la destruction de l’Église et son remplacement par l’islam ! C’est ce qu’il y a dans le Coran tolérant ! Je vous laisse deviner ce qu’il y a dans le Coran non-tolérant ! Mais pour ne pas clore si vite ma présentation, après un bref rappel de quelques réalités historiques et factuelles relatives au Coran, je vais vous présenter une analyse inédite de ces fameux versets … une analyse qui montre la vérité du principe énoncé par la Vérité qu’un arbre mauvais ne donne pas de bons fruits (Mt 7.18) ! Principe qui fait tellement honte aujourd’hui à ceux qui se prétendent ses serviteurs …!

Je commence par rappeler que l’identification du Coran, dans son actuelle expression phonétique et graphique, au Livre céleste tel qu’il est gardé auprès d’Allah (Coran 3.7 ; 26.192 ; 43.4 ; 69.43,51 ; 85.21-22), exclut, pour la majorité écrasante des musulmans, toute question sur l’historicité du Coran. À l’inverse de la Bible qui est riche en détails historiques, souvent confirmés par l’archéologie, le Coran n’offre aucune culture historique, au point que ni Jérusalem, ni Bethléem, ni Israël, par exemple, n’y sont mentionnés. Le Coran n’a pas d’histoire, il est seulement la parole intemporelle d’Allah. C’est pourquoi la recherche historique sur les origines et la formation du texte coranique ne saurait avoir de sens pour le musulman, qui la considère comme impie. En témoigne le grand imam d’Al-Azhar, qui était le frère très cher du Pape François, Ahmed El-Tayyeb, pour qui : « La lecture historique ne peut s’accorder avec l’esprit du Coran qui est un texte divin, absolu, valable pour tous les temps et tous les lieux. C’est ce qu’on appelle le miracle inimitable du Coran. (Le Temps, Genève, 22.01.2011) » Dès lors, qui mieux qu’un illettré (Coran 7.157-158) devait être le modèle des musulmans (Coran 7.158 ; 33.21) ?

Mais avant de vous montrer que les versets tolérants du Coran ne sont pas tolérants, commençons par préciser qu’à proprement parler, on ne tolère que le mal que l’on ne peut pas supprimer, dans l’espoir de le faire dès que possible. C’est dire que contrairement à ce qui ordinairement imaginé, l’acception « versets tolérants » ne signifie pas « versets pacifiques », ou « altruistes » … Et, pour qui n’entend pas se payer de mots, elle n’est qu’une expression de la légendaire takiya.

LA TAKIYA

La takiya est un principe de la morale particulière de l’islam autorisant les musulmans en situation de faiblesse à user d’un double langage, où des mots tels que religion, paix, justice, famille, morale, tolérance, etc. ont un tout autre sens que celui compris par leurs interlocuteurs. Ainsi, « Que les croyants ne prennent pas pour alliés les mécréants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne les craigniez. (Coran 3.28) » À moins que vous ne les craigniez … Voilà exprimé un devoir des musulmans d’« embrasser la main qu’ils ne peuvent couper », et ce jusqu’à dissimuler leur croyance, voire la renier, en pratiquer même publiquement une autre, afin de sauver leur vie, leurs intérêts (Coran 16.106 ; Cf. Mt 5.37 ; 10.32-33), identifiés, évidemment, à ceux de l’islam, et cela, dans l’attente que le rapport des forces s’inverse et qu’ils puissent envisager l’agression : « Ne faiblissez pas et n’appelez pas à la paix quand vous êtes les plus forts ! (Coran 47.35) » ; « Le Prophète a dit : ‘Quand je fais un serment, mais qu’ensuite je trouve mieux, j’annule mon serment. (Boukhari 7,67,427) » C’est commode, non ? « Celui qui réconcilie les gens au prix de fausses informations qu’il invente, n’est pas un menteur. (Boukhari 49.857) » ; « Il est permis de mentir si le but est louable. (Ghazali, Reliance of the Traveller, Amana, Maryland, USA, 1997, p.745) » Et ce but peut être l’assassinat d’innocents, comme l’apprirent Ousayr ibn Zarim et trente de ses hommes, désarmés et assassinés après la promesse que Mahomet leur fit d’un sauf-conduit (Boukhari 52.269), ou Mouhammad bin Maslama à qui Mahomet assura qu’il pouvait mentir au poète Kab bin Arshaf pour lui tendre un piège et le tuer (Boukhari, 52.271, 64/15 ; Mouslim, 32-3359 ; 19/4436). Mahomet signa un traité de paix de dix ans avec les Mecquois, le temps de refaire ses forces pour s’emparer de la ville deux ans plus tard, après avoir exécuté ceux qui lui avaient fait confiance (Ibn Ishaq 981 ; 834 & 837). Les musulmans justifient ces meurtres au motif que les victimes auraient trahi leurs accords … — mais même à supposer que la prédestination au mal existe et que les musulmans soient doués de prémonition, pourquoi les avoir accusés de parjure puisqu’Allah lui-même justifie le parjure (Cf. Coran 2.225 ; 3.28 ; 8.58 ; 16.106 ; 40.28 ; 66.2…) ? S’appuyant sur un hadith d’Ali : « La Takiya est notre vraie religion et celle de nos parents. Celui qui ne l’exerce pas, qu’il se considère comme un non-pratiquant de l’islam » , l’imam Ja‘far as-Sadiq enseigne : « Quiconque n’observe pas la dissimulation de protection n’a pas de foi. » … En résumé, « la takiya est voile pour le croyant, et celui qui n’a pas de takiya n’a pas de religion. (Encyclopedia of Islam, 1st ed, s.v. Takiya ; Djoumayyil, Kdmous al-shanca, pp. XIII, 127-8) » ? « Le Coran permet au musulman de cacher la vérité au chrétien, de parler et agir contrairement à ce qu’il pense et croit. » nous disait Mgr Beylouni, archevêque d’Antioche, lors du Synode pour le Moyen-Orient, à Rome, en 2010.

Sachant cela, nous sommes sur nos gardes lorsque chantent les sirènes de l’islam louant l’aménité coranique.

LE PRINCIPE DE L’ABROGATION

Du principe général de la takiya a été tiré celui de l’abrogation pour tenter de résoudre les contradictions du Coran, notamment entre les versets semblant faire appel à la tolérance et ceux appelant à la violence. Les versets dits tolérants auraient été révélés lorsque Mahomet étant à La Mecque en situation de vulnérabilité, en bon adepte de la takiya, aurait caché ses véritables intentions, lesquelles se révéleront belliqueuses lorsqu’à Médine il aura gagné en puissance.

Je rappelle que c’est au 10ème siècle qu’est advenu le récit « historique » musulman sur les origines de l’islam, normalisé à l’aide de ces trois dogmes capitaux :

• Le texte du Coran est incréé, sacré, intouchable.
• La fin de « l’effort d’interprétation » (ijtihad) rend impossible la critique du discours islamique officiel.
• Le dogme de l’abrogeant/abrogé (Coran 2.106 : 16.101 ; 22.52) résout les contradictions du Coran.

Toutefois, si le Coran est incréé, alors il n’a pas pu être abrogé, mais s’il a été abrogé, alors, effectivement, son interprétation ne s’impose pas … et ce livre doit être mis au rayon des farces et attrapes.

Le fait d’admettre que le Coran a été modifié en raison du changement de situation de Mahomet, n’est-ce pas reconnaître que le Coran est relatif non à Dieu mais à Mahomet ? Comment dès lors continuer à croire qu’il soit la parole éternelle d’Allah ? Mahomet est-il éternel comme le Coran ? Existait-il avant la Création ? Est-il allé à La Mecque avant que le monde existât ? Si oui, comment a-t-il recommencer les mêmes erreurs ? N’avait-il donc rien appris de ses premiers échecs ?

Voici les deux versets du Coran présentant cette doctrine de l’abrogation :

« Si Nous abrogeons un verset ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur, ou un semblable. Ne sais-tu pas qu’Allah est omnipotent ? (Coran 2.106) »

Parce que vous êtes des personnes rationnelles, vous comprenez que le Coran ne peut pas à la fois être une parole éternelle et être abrogé … et que si Allah apporte un verset meilleur, c’est qu’Allah est imparfait, et s’il est imparfait, alors il n’est pas DieuEst-il Dieu en effet celui qui peut se tromper et doive se corriger ? Et si un verset est semblable, c’est qu’il est inutile … et si Mahomet peut oublier des versets, c’est alors qu’il n’est pas le fidèle transmetteur qu’imaginent les musulmans … Mais ceux-ci sont manifestement incapables de faire ces simples et incontournables raisonnements, tant la terreur qui motive leur habitus de soumission paralyse leur liberté … Vous avez pu remarquer aussi qu’à la fin du verset, comme souvent dans le Coran, mention est faite de la toute-puissance d’Allah. « Ne sais-tu pas qu’Allah est omnipotent ? » Cette mention est destinée à faire croire que ce qui vient d’être dit est aussi vrai que ce qu’Allah est tout-puissant … selon le procédé de l’amalgame qui rapproche deux affirmations dont l’une est vraie pour laisser penser que l’autre l’est aussi. L’invocation du nom terrifiant d’Allah est magique : elle suffit à tout justifier !

« Lorsque Nous remplaçons un verset par un autre —et Allah sait mieux que quiconque ce qu’il révèle— ils disent : “Tu n’es qu’un imposteur !” Non ! Mais la plupart ne savent rien. (Coran 16.101) »

Nous voyons ici Mahomet répondre à ceux qui lui reprochent de modifier la parole éternelle d’Allah en attribuant ce changement à Allah lui-même. Comme souvent dans le Coran, Allah vient au secours de son prophète, en mettant ici en avant son omniscience : « Allah sait mieux ! » Il supprime les contestations en humiliant les contradicteurs réduits à des gens qui ne savent rien. Là encore, l’amalgame est de service : la mention de l’omniscience d’Allah sert à justifier ce qui est dit en son nom.

Puisqu’Allah n’a pas pris la peine de révéler de son Coran éternel, évident et très parfait, quels versets il a abrogés, et quels versets sont abrogeant, en sorte que les musulmans ne sont d’accord ni pour déterminer quels sont les uns et quels sont les autres, ni quel est leur nombre, les musulmans ne doivent-ils pas reconnaître qu’avec ses versets abrogés toujours présents dans le Coran, Allah parle pour ne rien dire ?

Il ne faut pas hésiter à opposer cette doctrine de l’abrogation à l’apologétique musulmane présentant les « versets tolérants » du Coran, car TOUS LES VERSETS TOLÉRANTS DU CORAN ONT ÉTÉ ABROGÉS par les versets ABROGEANT synthétisés par celui dit « du sabre » (Coran 9.5) : « Après les mois sacrés, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les ! Assiégez-les ! Dressez-leur des embuscades ! Si ensuite ils se repentent, accomplissent la prière, et se laissent racketter, alors laissez-leur la vie sauve, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » Les temps sacrés sont ceux du ramadan ; les associateurs, ce sont les chrétiens (cf. Coran 5.116). Ce verset dit donc que la vie est laissée sauve à ceux qui se repentent d’avoir lutté contre leur islamisation, et qui se conforment dorénavant au mode de vie musulman.
Vous remarquez qu’ici encore le verset se termine par la mention de ce qu’Allah est miséricordieux, ce qui est particulièrement pervers après la violence qu’il vient de commander … Il n’y a donc pas trop à s’étonner de voir tant de malfaiteurs musulmans être déclarés « déséquilibrés » : une des fonctions du Coran est de rendre les musulmans schizophrènes. En effet, la répétition de ce procédé tout au long du Coran ne relève pas du hasard, pas plus que la répétition du Coran par ses adeptes ne peut être sans effet sur leur fonctionnement psychologique.

Ce principe de l’abrogation est aussi utilisé pour justifier le remplacement de la Révélation chrétienne par l’islam … C’est ainsi que certains musulmans prétendent justifier Allah d’abroger ses versets en faisant valoir que le Nouveau Testament aurait remplacé l’Ancien. Ce à quoi il faut répondre que l’Ancien Testament ne s’adressait qu’au peuple hébreu, et que pour un temps déterminé, celui de l’attente du Messie, annoncé par les Prophètes. L’Ancien Testament annonce la venue du Messie, et le Nouveau Testament proclame l’accomplissement de cette promesse en Jésus (Mt 5.17). C’est dire qu’il n’y a pas de contradiction entre l’Ancien et le Nouveau Testament, mais passage de la fleur au fruit, de l’imparfait au parfait, tandis qu’avec le Coran, il y a contradiction à l’intérieur de l’unité du même. Et qui plus est, APRÈS la venue du Christ ! APRÈS que saint Jean ait écrit ces mots concluant la Bible : « Si quelqu’un ajoute quelque chose à ce livre, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; et si quelqu’un en retranche quelque chose, Dieu le retranchera du Paradis (Ap 22.18-19) » La comparaison ne vaut donc pas.

Avant de passer à l’examen des versets tolérants du Coran, permettez-moi quelques réflexions supplémentaires au sujet de ce principe de l’abrogation :

Si le Coran peut être abrogé (Coran 2.106 ; 16.101), alors, puisqu’il n’existait pas avant l’abrogation tel qu’il l’est devenu ensuite, preuve est faite qu’il n’est pas éternel … Que ce soit avant ou après l’abrogation, le Coran, en tant que parole éternelle d’Allah (Coran 33.62 ; 35.43 ; 48.23 ; 85.22), n’existe donc pas … Mais sans Coran, que devient l’islam ?

L’islam est déclaré irréformable puisque bâti sur le Coran. Or, le Coran n’est pas immuable puisque « Allah efface ou confirme ce qu’Il veut de l’Écriture éternelle qui est auprès de lui (Coran 13.39) ». Dès lors, qu’est-ce qui l’empêche de supprimer les versets qui appellent à la haine et au meurtre ?

LES VERSETS TOLÉRANTS

Quand on lit le Coran, effectivement, on a parfois l’impression qu’il dit quelque chose qui semble aimable, ou du moins tolérant. Mais bien vite une incise, une ambiguïté, une amphibologie, révèle un tout autre sens que celui fantasmé par les idiots utiles gargarisés à la vertu de tolérance. Voici ce que ces fameux versets tolérants du Coran disent réellement :

• Commençons avec le très connu verset 256 de la sourate 2 : « Nulle contrainte dans la religion ! », qui est très souvent présenté comme preuve du respect de l’islam pour les personnes appartenant à d’autres religions. Or, ce verset ne dit pas : « Nulle contrainte vis-à-vis des membres des autres religions », mais « Nulle contrainte dans LA religion », au singulier, c’est-à-dire « en islam », car, pour un musulman, il n’y a de religion que l’islam (« Qui désire une religion autre que l’Islam, ne sera point agréé, et sera, dans l’au-delà, parmi les perdants. (Coran 3.85) » ; « Combattez à mort (…) ceux qui ne professent pas La religion … (Coran 9.29) » ; Coran 24.2 ; 110.2). Ce verset ne parle donc absolument pas des membres d’autres religions ! D’ailleurs, en termes de tolérance, les légistes musulmans ont toujours tiré de ce verset rien d’autre que le droit des non-musulmans à embrasser librement l’islam (Dominique Urvoy, Les libres penseurs dans l’Islam classique, Champs-Flammarion, 2003, p.24-25) », et le devoir en conséquence de faciliter au maximum leur conversion … Rien d’autre ! Du reste, comment l’islam pourrait-il manquer d’attrait puisque « Allah n’a imposé aucune gêne dans La religion (22.78) » ?

« Allah n’a imposé aucune gêne dans la religion. » Mais s’il n’y a pas de gêne en islam, devrait-il y en avoir au dehors ? Pourquoi les musulmans devraient-ils se gêner pour contraindre autrui à embrasser l’islam, puisqu’« Allah n’a imposé aucune gêne dans la religion » ? Chacun sait que là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir. Et de fait, ce verset et le précédent, dont il est le doublon, n’ont tous deux jamais été compris comme reconnaissant, aux chrétiens par exemple, le droit de convertir les musulmans … non plus qu’aux musulmans celui de quitter l’islam. Allah commande en effet la mise à mort de l’apostat (Coran 4.89 ; 8.11-17 ; 16.106). « Si quelqu’un quitte l’islam, tuez-le ! (Boukhari 9.84.57) ». La tolérance d’Allah est comme les promesses politiques : elles n’engagent que ceux qui y croient.

« C’est pourquoi nous avons déclaré aux fils d’Israël que quiconque tuerait une personne n’ayant elle-même ni tué ni répandu la corruption sur la terre, serait coupable comme s’il avait tué tous les êtres humains. (Coran 5.32) » Ce verset, souvent cité pour faire accroire à l’universelle charité du Coran (« tous les humains »), reprend un enseignement talmudique interdisant le meurtre entre Juifs (« Celui qui tue une âme d’Israël, c’est comme s’il avait tué tout un monde. (Talmud de Babylone, Traité Sanhédrin, IV, 37a, Verdier, 1982, p. 1024) » / « nous avons déclaré aux fils d’Israël … ») Le précepte originel ne dit rien d’autre que l’extrême gravité, pour le Talmud, de tuer un juif. Il ne parle absolument pas de tolérance. Et de même, sa reprise dans le Coran ne reconnait absolument pas l’universalité du genre humain, comme les imbéciles heureux veulent le croire, puisqu’il en exclut « tous ceux qui répandent la corruption sur la terre », c’est-à-dire… vous et moi ! tous les non-musulmans, et en particulier tous ceux qui refusent leur islamisation ! (Coran 2.191,217 ; 4.89 ; 5.33,37 ; 9.3-6,14,29,36 ; 60.4), dont l’assassinat est donc justifié, tant il est vrai qu’il n’y a pas de bien en dehors de l’islam (Coran 2.193 ; 3.85 ; 9.33).

« Ceux qui parmi (…) les chrétiens, croient en Allah (…) pas de crainte pour eux : ils ne seront point affligés. (Coran 5.69) » Il faut bien remarquer ici que ce ne sont pas les chrétiens en tant que tels qui seraient dispensés des afflictions annoncées, mais seulement ceux qui parmi eux croient en Allah. Or Allah considère la foi en la Sainte Trinité et au Fils de Dieu incarné comme l’abomination par excellence, le seul péché impardonnable (Coran 4.48 ; 9.28,30) … C’est dire si on ne peut le confondre avec le Dieu des chrétiens … Et logiquement Allah a envoyé l’islam pour détruire et remplacer l’Église (Coran 2.114,193,217,286 ; 3.118 ; 7.168,181 ; 8.39 ; 9.33 ; 16.93 ; 48.28 ; 61.4,10-12). En vertu de l’inversion accusatoire typique de la perversion mentale dans laquelle l’islam maintient ses soumis, un musulman vous dira qu’il est un meilleur chrétien que vous, parce qu’il n’y a pour lui qu’une seule et vraie religion : l’islam, en sorte que Jésus, comme tous les vrais croyants, de tous les temps, était musulman. Puisqu’aucun vrai chrétien ne reconnaît le dieu de Mahomet (Jn 10.5 ; Ga 1.-8-9), de quelle tolérance peut-il ici espérer bénéficier ?

« Allah ne vous interdit pas d’être bons et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus à cause de votre foi. (Coran 60.8) » Vous remarquez ici à nouveau qu’Allah tolère d’être bon et équitable seulement envers ceux qui ne résistent pas à leur islamisation … c’est-à-dire envers ceux qui sont déjà musulmans ! De plus, être bon et équitable est présenté comme une dérogation, une concession (« Allah ne vous interdit pas »), ce qui signifie que la règle est de NE PAS être bon et équitable envers les non-musulmans. Ce que confirme expressément cet autre verset : « Mahomet est l’envoyé d’Allah ; ses compagnons sont bienveillants entre eux, mais cruels envers les infidèles. (Coran 48.29) » Qui peut douter encore après cela de la bonté d’Allah, du Coran et de l’islam ?

« Certes, parmi les gens des Écritures, il en est qui croient en Allah, qui tiennent pour véridique ce qui vous a été révélé ainsi que ce qui leur avait été révélé et qui, entièrement soumis à Allah, ne troquent jamais ses enseignements pour un vil profit. Ceux-là trouveront leur juste récompense auprès de leur Seigneur, toujours prompt à faire ses comptes. (Coran 3.199) » Ce verset est présenté comme preuve de la reconnaissance par l’islam de la légitimité des religions juive et chrétienne. Or, que sont des chrétiens qui croient en Allah (qui – je le répète – n’est pas la Sainte Trinité), reconnaissent l’origine divine du Coran, et tiennent fermement aux enseignements de l’islam ? Ce sont des chrétiens apostats devenus musulmans. L’islam ne fait donc ici que louer ses nouvelles recrues parmi les juifs et les chrétiens ! Rien d’autre !

« Tu trouveras que ceux qui aiment le plus les croyants [musulmans] sont ceux qui disent : « Nous sommes nazaréens [chrétiens].’’ Cela parce qu’il y a parmi eux des prêtres et des moines qui ne s’enflent pas d’orgueil. » Le verset 82 de la sourate 5 pourrait laisser penser que les chrétiens jouissent de quelque considération aux yeux d’Allah, mais la suite explicite l’estime dont ils semblent jouir : « Lorsqu’ils écoutent ce qui est descendu vers l’Envoyé, tu vois leurs yeux verser des larmes de reconnaissance pour la vérité. Ils disent : “Notre Seigneur ! Nous croyons ! Inscris-nous donc avec les témoins.” (Coran 5.83) » Les chrétiens ici loués sont donc, encore une fois, de purs renégats. Faut-il noter que prêtres et moines semblent déjà fort appréciés pour leur fausse humilité, servant l’apostasie de leurs coreligionnaires ?

« Nous avons prescrit pour eux vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. Les blessures tombent sous la loi du talion. Après, quiconque y renonce par charité, cela lui vaudra une expiation. (Coran 5.45) » Ce verset semblerait inviter à la miséricorde, mais la suite en dissuade aussitôt, car « ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre sont des injustes ». Et qu’est-ce qu’Allah a fait descendre ? La loi du talion ! Ceux qui ne la pratiquent pas « sont des injustes ». Qui veut être injuste au regard d’Allah ? Aussi, entre gagner une expiation et être injuste selon Allah, le choix n’est-il pas vite fait ? Allah commande si bien de pratiquer la loi du talion : « Quiconque vous offense, offensez-le à offense égale ! (Coran 2.194) », qu’il a fait de sa pratique le moyen même du salut : « C’est dans le talion que vous aurez le salut, ô vous doués d’intelligence, ainsi serez-vous pieux ! (Coran 2.179) » Puisque le salut se trouve dans le talion, qui voudra être miséricordieux, et puisque sa pratique vous place parmi les doués d’intelligence et les pieux, qui voudra se trouver parmi les idiots et les impies ?

« Par la sagesse et la bonne exhortation, appelle les gens dans le sentier d’Allah. Dispute avec eux de la meilleure manière. (Coran 16.125) » Qu’est-ce que « la bonne exhortation » et quelle est « la meilleure manière » pour islamiser ? Les civilités mises au service de l’endoctrinement, sont-elles vraiment recommandables, lorsque « ceux qui discutent au sujet du Coran sans en avoir reçu la permission sont exécrés par Allah et ses serviteurs (Coran 40.35 ; 4.140 ; 6.68 ; 29.46) » ?

• « Est-ce toi qui contrains les humains pour qu’ils soient croyants ? (Coran 10.99) » Non, ce n’est pas toi, Mahomet, ni toi, musulman, qui viole la liberté de conscience, mais c’est Allah ! … lui qui tue les mécréants ! : « Ce n’est pas vous qui les avez tués, c’est Allah ! Lorsque tu frappais, ce n’était pas toi, c’était Allah ! (Coran 8.17) » ; ? « Combattez-les ! Allah, par vos mains, les couvrira d’ignominie et vous les fera vaincre ! (Coran 9.14) » Au reste, la reconnaissance de l’inviolabilité de la conscience ne saurait empêcher le châtiment de sa mécréance, puisqu’Allah commande : « Combattez-les à mort jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition [c’est-à-dire d’opposition à l’islamisation] et que le culte soit rendu uniquement à Allah ! (Coran 8.39) »

« Rappelle ! Tu n’es qu’un rappeleur ! Et non un dominateur. (Coran 88.21-22) » Ce que doit rappeler Mahomet est le pacte primordial par lequel tout homme s’est engagé – avant sa création ! si ! si ! – à être musulman ? (Coran 4.155 ; 7.172). Le rappel de ce prétendu pacte place de facto le rappelé sous l’autorité du « rappeleur » … de sorte que si le « rappeleur » n’a pas besoin de dominer celui que le rappel du pacte lui soumet … il en va autrement pour ? « celui qui tourne le dos et ne croit pas (Coran 88.23) »

« Tu n’as pas pour mission d’exercer sur eux une contrainte. Rappelle donc, par le Coran, celui qui craint ma menace. (Coran 50.45) » Mahomet doit passer pour innocent de la terreur qu’il fait régner, puisqu’elle ne vient pas de lui, mais d’Allah, à qui il est tout dévoué, et dont il ne fait que transmettre le Coran, la menace d’Allah

« Nous ne t’avons envoyé qu’en miséricorde pour l’univers. (Coran 21.107) » Quelle miséricorde serait donc Mahomet ? Il le dit lui-même aussitôt : « Voici ce qui m’a été révélé : Votre Dieu est un Dieu unique. Êtes-vous soumis ? » Sa miséricorde consiste donc à révéler ce que juifs et chrétiens savaient déjà : que Dieu existe et qu’il est unique. Qui d’autre qu’un imposteur se fait gloire d’enfoncer une porte ouverte ? La suite révèle le but de cette pseudo-révélation : la soumission … La soumission à Mahomet, puis à qui se réclamera de lui. Voilà ce qui est réclamé ! Tout le contraire donc de la liberté offerte par le Christ à qui garde Sa parole (Jn 8.32) !

« La bonne action et la mauvaise ne sont pas pareilles. Repousse [le mal] par ce qui est meilleur, et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient comme un ami chaleureux. (Coran 41.34) » Cette phrase, à laquelle il manque une partie, essaie de dire quelque chose d’intelligent, mais elle n’y arrive pas, car le mal n’est pas repoussé par ce qui est meilleur, mais par ce qui est bien ; le meilleur n’est en rapport qu’avec le bien. ? D’autre part, le verset précédent définit la bonne œuvre dans le fait de se déclarer musulman, et le verset suivant reconnaît qu’y arriver suppose « une grâce infinie ». Autrement dit : le meilleur dont il est question consiste à islamiser pour repousser le mal qu’est la non-appartenance à l’islam, en sorte que le nouveau converti devienne « comme un ami chaleureux ». Il n’est donc pas question ici de véritable respect !

« Nous avons établi pour chaque nation des rites sacrés qu’elle suit. (Coran 22.66) » Ce verset et quelques autres (Coran 7.168 ; 22.66) affirmant qu’Allah a établi plusieurs religions, semblent des tentatives de le présenter maître de situations qui en réalité lui échappent totalement, aussi vrai qu’Allah ne veut que l’islam, à qui il commande de faire la guerre pour éradiquer toute autre religion jusqu’à ce qu’il n’y ait plus sur terre que l’islam (Coran 2.193 ; 3.85 ; 9.33) … D’ailleurs, la suite du verset ne laisse pas de doute sur l’esprit d’aménité qui l’inspirerait : « Qu’ils ne discutent pas avec toi l’ordre reçu ! Et appelle à ton Seigneur. » Il n’y a pas de discussion tolérée pour les différentes nations et religions face à l’appel, à l’ordre de se soumettre à Allah, c’est-à-dire à celui qui parle en son nom.

« À chacun de vous nous avons fait une législation et une conduite. Si Allah l’avait souhaité, il aurait fait de vous une seule nation. Mais [il veut] vous tester en ce qu’il vous a donné. Rivalisez donc dans la bienfaisance. (Coran 5.48) » Ce verset révélerait la volonté d’Allah de promouvoir la diversité religieuse et l’émulation mutuelle dans la pratique des bonnes actions. Or, nous venons de voir qu’Allah veut éradiquer toutes les religions (Coran 2.193 ; 3.85 ; 9.33) … En réalité les bienfaisances musulmanes à l’égard des non-musulmans sont celles de la charia que révèle l’histoire, à savoir : le choix entre :

1) La conversion à l’islam.
2) Le statut infamant de dhimmi.
3) La mort.

Il ne s’agit pas d’autre chose, comme le montre aussi la suite du verset : « Juge-les d’après le Coran. Que si les mécréants s’y refusent, sache qu’Allah veut les affliger. (Coran 5.49) ». Puisqu’Allah veut affliger les mécréants, quel pieux musulman ne le voudra pas aussi ?

« Si un associateur te demande protection comme client, accorde-la-lui, jusqu’à ce qu’il entende la parole d’Allah. Ensuite, fais-le parvenir au lieu de repos qui est le sien. (Coran 9.6 ; Traduction Rémi Blachère) » Ici l’octroi de l’hospitalité vise non seulement que l’associateur, mais il n’a pas d’autre fin que l’endoctrinement dans l’islam. Rien à voir donc avec l’amour universel du prochain.

« Croie qui veut, et soit infidèle qui veut ! (Coran 18.29) » ; « À vous votre religion, à moi la mienne. (Coran 109.6) » De même que le djihad, en cas de faiblesse, demande une trêve, le temps de refaire ses forces pour repartir à l’attaque, porté par la haine inextinguible à l’égard de tous les non-musulmans, comme le ressasse si bien cette rengaine : « Entre nous et vous, c’est L’INIMITIÉ ET LA HAINE À JAMAIS jusqu’à ce que vous soyez musulmans ! (Coran 60.4) », les versets dits tolérants n’accréditent nullement la liberté de conscience, mais prennent simplement acte du fait que l’islam est parfois mis en échec face à une liberté intérieure ou à une situation qu’il ne peut maîtriser. La véritable liberté de conscience enseignée par Allah apparaît dans ce verset : « Je vais jeter la terreur dans le cœur des mécréants. Égorgez-les et coupez-leur les mains, puisqu’ils ont désobéi à Allah et à Son messager ! (Coran 8.12-14) », ou encore : « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre [c’est-à-dire qui refusent leur islamisation], c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que leur soient coupées la main et la jambe opposées, qu’ils soient expulsés de la terre ! (Coran 5.33) »

CONCLUSION

Pour le Président de la Turquie, M. Recep Tayyip Erdogan : « L’expression « islam modéré » est laide et offensante. Il n’y a pas d’islam modéré. L’ISLAM EST L’ISLAM ! (Kanal D TV, Août 2007) ». Ne peut-on pas en dire autant du Coran, et dire : « L’expression ‘’Coran tolérant’’ est laide et offensante. Il n’y a pas de Coran tolérant. Le Coran est le Coran ! » ?
À qui me reprocherait d’avoir donné ici une interprétation très personnelle du Coran, je rappellerais que « le Coran est une œuvre facile à comprendre (Coran 54.17) », « un livre évident (Coran 34.3 ; 43.2 ; 44.2) »,« à l’égard duquel il n’y a point de doute (Coran 10.37) », « sans équivoque (Coran 39.28) », parce qu’il « contient des versets clairs (Cf. Coran 16.35) », «d’une clarté limpide (Cf. Coran 24.54 ; 36.12) », « lumineuse (Cf. Coran 24.46 ; 27.1 ; 35.25 ; 37.117) ».

Mais peut-être quelqu’un me dira qu’il contient néanmoins, et non moins bizarrement, des versets équivoques, sources de confusion et de dissension, au point que  « Nul ne connaît l’interprétation du Coran, sinon Allah. (Coran 3.7) » ? Dans ce cas, je lui poserais les questions suivantes :

a) Si Allah est seul à comprendre ce qu’il dit, pourquoi le dit-il ?
b) Si Allah est seul à comprendre le Coran, pourquoi citer le Coran ?
c) Si Allah est seul à comprendre le Coran, les docteurs de l’islam, sont-ils autre chose que des imposteurs, et Allah une idole qu’ils font parler ?

Bref, je pense avoir fait le tour des prétendus « versets tolérants » du Coran, et montré que le bien qui leur est attribué n’en est pas un, destiné qu’il est à tromper les faibles d’esprit capables de s’en contenter au mépris du vrai bien qu’est l’Évangile. C’est là tout le but visé par le Démon dans l’existence de l’islam : détruire la Révélation chrétienne, accomplissement de la promesse faite jadis par Dieu à Israël. En effet, l’islam n’apporte rien et ne peut rien apporter au monde que le Christ n’ait déjà apporté. A l’inverse du Coran, l’enseignement de l’Évangile sur le respect d’autrui est sans ambiguïté : « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais Moi, Je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les Cieux ; car Il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et pleuvoir sur les justes et sur les injustes. ? Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens aussi n’agissent-ils pas de même ? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. (Mt 5.43-48) »1 ? Qui peut venir APRÈS le Christ, sinon l’Antichrist ?

 

  1. Et encore : « Ne rendez à personne le mal pour le mal, ayez à cœur ce qui est bien devant tous les hommes, en paix avec tous si possible, autant qu’il dépend de vous, sans vous faire justice à vous-mêmes, mes bien-aimés, laissez agir la Colère [de Dieu] ; car il est écrit : C’est Moi qui ferai justice, Moi qui rétribuerai, dit le Seigneur. Bien plutôt, si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; ce faisant, tu amasseras des charbons ardents sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, sois vainqueur du mal par le bien. (Rm 12.17-21) »    []