Selon le droit canonique, un prêtre qui professe formellement une hérésie encourt une excommunication latae sententiae, c’est-à-dire automatique (can. 751 ; 1364), laquelle, pour être effective, n’a donc pas besoin d’être déclarée par l’autorité, si bien que vous n’avez pas à attendre qu’elle vous en informe … L’excommunication interdit au prêtre hérétique de célébrer les sacrements (can. 1331 §1). Dès lors, participer à une messe qu’il célébrerait apparaît peccamineux. Mais, pratiquement, que faire ?
La question se pose, car il n’est malheureusement pas si rare de trouver un prêtre niant, par exemple, le rôle de l’Immaculée Conception ; l’existence du Diable et des démons ; le Jugement dernier ; l’Enfer ; les miracles ; la résurrection physique du Christ ; Sa divinité ; ou qui affirme que Jésus n’est devenu « Fils de Dieu » qu’à son baptême ; qu’Il n’a souffert que pour nous donner un exemple ; que le baptême non plus que la confession en cas de péché mortel ne sont obligatoires pour être sauvé ; que toutes les religions sont voulues par Dieu et mènent toutes à Dieu ; que tout le monde sera sauvé, même sans foi ni conversion ni fidélité jusqu’à la mort, puisque Dieu nous aime tous ; que la Messe n’est qu’un symbole ; que les femmes devraient être ordonnées prêtres ; que la contraception, la masturbation, les unions sexuelles hors mariage, ou homosexuelles, ne sont pas des péchés, ni l’avortement ; qui réduit la résurrection du Christ à n’être qu’une image ; la Bible à n’être qu’un beau texte humain ; le sacerdoce à une animation ; qui présente la Sainte Trinité non comme la communion de trois personnes divines, mais comme trois façons différentes d’agir du même Dieu ; etc.
Certes, la tentation est grande, dans un contexte de raréfaction dramatique du nombre de prêtres, de se convaincre qu’il n’y a pas de prêtres hérétiques, que tout va bien, et qu’il n’y a donc pas lieu d’intervenir pour enlever le mauvais du milieu de nous (1 Co 5.13). Or, rejeter ne serait-ce qu’un seul dogme de la Foi (qui non seulement ne doit pas être nié mais doit être explicitement enseigné), c’est ne plus avoir la Foi du tout, car la Foi est une ou elle n’est pas (Léon XIII, Satis Cognitum ; Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, II-II, q. 5, a. 3). Et « sans la Foi, il est impossible de plaire à Dieu (He 11.6) », en sorte que si la validité des sacrements n’est pas atteinte, les actions de l’hérétique sont dépourvues de valeur et d’efficience surnaturelles au service du bien et de la vie réelle de l’Église … C’est pourquoi, lorsque la plupart de ses disciples cessèrent de croire en Lui, Jésus n’a pas cherché à modifier Son enseignement pour les garder avec Lui – Il était même prêt à perdre les Douze (Jn 6.66-67) ! En effet, il vaut mieux un petit nombre de prêtres dignes de ce nom, qu’un grand nombre qui détruisent la vie surnaturelle des fidèles. « Tout sarment qui ne porte pas de fruits, mon Père l’enlève, et celui qui porte du fruit, Il l’émonde. (Jn 15.2) » Serait-ce que l’Église, spécialement en Occident, est devenue stérile pour avoir refusé de supprimer ses membres devenus hérétiques – et dans la même logique suicidaire, repoussé nombre de ses membres sains ?
Il doit toutefois être bien clair que l’hérésie formelle n’est pas une erreur théologique ou une opinion contestée, mais la négation obstinée, ou le doute obstiné, d’une vérité de foi divine et catholique (dogme), exprimée de manière externe. Les conditions d’imputabilité sont, en principe, réunies pour un prêtre : connaissance de la gravité de l’acte, volonté délibérée, absence de circonstances atténuantes comme l’ignorance invincible. Il est encore à noter que la validité des sacrements célébrés par un prêtre excommunié ne disparaît pas, du moins pour ceux qui reposent sur le pouvoir d’ordre, mais que seulement leur célébration est illicite. Ceux qui exigent une juridiction, comme c’est le cas pour la confession et le mariage, sont en principe invalides, sauf en certains cas prévus par le droit (si le fidèle est en danger de mort, ignore la censure qui frappe le prêtre, demande un sacrement pour une juste cause …). La responsabilité morale de l’illicéité pèse alors principalement sur le prêtre. Il ne suffit donc pas qu’un prêtre ait professé une hérésie pour qu’il soit réellement hérétique, encore faut-il qu’il la maintienne. Aussi faut-il le rencontrer pour s’assurer de ce qu’il en est exactement, et si tel est le cas et qu’il ne vienne pas à résipiscence, alors, parce que « Le peuple catholique a le droit d’obtenir que le Sacrifice de la sainte Messe soit célébré sans subir d’altération d’aucune sorte, en pleine conformité avec la doctrine du Magistère de l’Église. (Ibid. 11-12 ; Can. 213) », on peut bien estimer que disparaît aussi l’obligation de participer à une liturgie ne respectant pas ce droit (cf. Mgr Schneider, Fuyez l’hérésie, Éditions Contretemps, 2025, p.149). Reste au fidèle le devoir d’en avertir son évêque, et si cela devait n’avoir, là encore, aucun effet constatable, il doit s’adresser à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (Cf. Mt 18.17). « Les délits contre la foi, ainsi que les graviora delicta commis au cours de la célébration de l’Eucharistie et des autres sacrements, doivent être déférés sans tarder à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. (Ibid. 179) » L’Église, lasse du comportement trop souvent immoral de ses ministres, députe jusqu’au dernier de ses fidèles ce « devoir de prêter une attention particulière à ce que le très saint Sacrement de l’Eucharistie soit défendu contre tout manque de respect et toute déformation, et que tous les abus soient complètement corrigés. Ce devoir, de la plus grande importance, qui est confié à tous et à chacun des membres de l’Église, doit être accompli en excluant toute acception de personnes. Il est reconnu à tout catholique, qu’il soit prêtre, diacre ou fidèle laïc, le droit de se plaindre d’un abus liturgique, auprès de l’Évêque diocésain ou de l’Ordinaire compétent équiparé par le droit, ou encore auprès du Siège Apostolique en raison de la primauté du Pontife Romain. Cependant, il convient, autant que possible, que la réclamation ou la plainte soit d’abord exposée à l’Évêque diocésain. Cela doit toujours se faire dans un esprit de vérité et de charité. (Redemptionis Sacramentum, 183-184) »
Et l’hérésie étant publique, il relève encore du droit et du devoir du fidèle d’en avertir les autres membres de la communauté. En effet, « Selon le savoir, la compétence et le prestige dont ils jouissent, les fidèles ont le droit et même parfois le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur ce qui touche le bien de l’Église et de la faire connaître aux autres fidèles, restant sauves l’intégrité de la foi et des mœurs et la révérence due aux pasteurs, et en tenant compte de l’utilité commune et de la dignité des personnes. (Can. 212 – § 3) »
Saint Jean Chrysostome estimait que la plupart des prêtres vont en Enfer (In Acta Apostolorum, Homilia III), aussi écoutons saint Paul nous dire : « Prenez garde aux chiens ! Prenez garde aux mauvais ouvriers ! (Ph 3.2) »
Abbé Guy PAgès



L’Église ,comme son Divin Maitre a deux natures ,une nature humaine et une nature divine ,Celle dont les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre Elle
Mais contrairement à la nature humaine du Christ qui n’était pas plus corruptible que Sa nature Divine ,la nature humaine du clergé est CORRUPTIBLE
Dans son Syllabus Pie IX , dans les années 1860 ,dénonçait déjà le fait que certaines idées mauvaises circulaient dans le clergé et notamment la présence de NOTRE Dieu dans toutes les religions
50 ans plus tard St Pie X ,devant l’ampleur des dérives doctrinales voulut lutter contre ce qu’il appela » le MODERNISME ,égoùt collecteur de toutes les hérésies qui circulent dans l’Église »
et mit en place le serment anti moderniste que les prêtres devaient prononcer le jour de leur ordination.
Or ce serment tomba progressivement en désuétude ,pour en arriver à mettre à la tête de l’Église ,Jean XXIII ,pape résolument novateur déclarant ne plus vouloir RIEN CONDAMNER
La suite nous la connaissons ,LE RELATIVISME règna en maitre ,la notion de péché disparut presque et les prêtres tournèrent le dos au tabernacle ,lieu de la présence réelle ,il abandonnèrent Jésus Christ pour se tourner vers les hommes
Les paroles de la Vierge à la Salette en 1846 se réalisaient : « ROME perdra la foi et deviendra le siège de l’antéchrist »
Reste la deuxième partie de ce que la Vierge annonça en même temps ,l’espoir de la résurrection de l’Église en disant : » L’Église sera éclipsée » c’est à dire que Sa nature Divine ne sera plus visible ,mais que comme dans une éclipse de soleil ,la lumière progressivement disparue ,reviendra tout aussi progressivement
On aurait peut être dû excommunier Jean Paul II pour avoir embrassé un coran ,livre rempli » d’impurétés et d’immondices » comme avait dit Saint Louis au sultan du Caire qui le retenait prisonnier ???
J’avais dit une fois à une femme pourtant assez instruite (médecin ) , et extrêmement catholique pratiquante ,que Jean Paul II avait embrassé un coran ,elle ne voulait pas croire qu’un pape puisse faire pareille chose ,j’insistai avec des preuves qui ne la convaiquaient qu’à moitié ,elle finit pas me répondre : « hé bien s’il l’a réellement fait c’est très grave »
Affirmant la même chose à d’autres personnes ,elles étaient dans le déni ,me disant que j’inventais
J’en ai discuté avec un prêtre qui me répondit que ce n’était qu’un péché PERSONNEL de sa part ,je lui posai alors la question de savoir si lui le ferait ,il me répondit : « plutôt mourrir !!! » ,ce qui était contradictoire avec le simple péché personnel
Ne dit-on pas qu’une image vaut mille mots ,quel exemple Jean Paul II a t-il donné aux prêtres ,ne faut-il pas s’émouvoir aujourd’hui ,qu’une grande majorité de prêtres ENSEIGNENT que nous adorons le même dieu que les musulmans ???
Ce geste insensé de Jean Paul II n’a t’il pas produit un reniement généralisé de Jésus Christ ,passible d’excommunication ???
Comme l’Eglise l’a toujours enseigné, et ainsi que je l’ai rappelé, il faut que l’acte d’hérésie soit « obstiné » (cf. Mt 18.17). Or, non seulement Jean-Paul II, à défaut d’avoir condamné lui-même son geste éminemment malheureux, ne l’a pas reproduit, et, de plus, il a ensuite ouvertement condamné l’islam. Ainsi, en 2003, dans son exhortation apostolique Ecclesia in Europa , il a demandé à ce que les chrétiens reçoivent une connaissance objective de l’islam afin qu’ils sachent s’y confronter (n°57).
Certes, le geste qu’il a posé en embrassant un Coran à lui offert par le grand Mufti de Bagdad lors de la visite d’une délégation irakienne au Vatican le 14 mai 1999 a de quoi légitimement nous scandaliser en regard du martyr subi par tous ceux qui ont refusé de poser le même geste. Mais n’oublions pas que :
a) Le Pape n’est infaillible que lorsqu’il engage son autorité de pasteur suprême de l’Église, pour proclamer, par un acte définitif, un point de doctrine touchant la foi et les mœurs, ou lorsqu’il rappelle la doctrine catholique, et nullement en dehors de ce cadre.
b) Le premier Pape a lui-même succombé à pareille faiblesse (Ga 2.11-14), et déjà sous la pression des proto-musulmans, ces juifs qui voulaient bien de Jésus comme Messie en raison de ses étonnants pouvoirs, mais refusaient Son enseignement spirituel (Mc 10.15), Lui préférant l’autojustification que donnerait la pratique de la Loi (Lc 18.9-14 ; Ga 3.1-6 ; Col 2.16-23).
c) Saint Jean-Paul II n’a pas toujours été dupe ; dans son livre d’entretiens avec Vitorrio Messori, Entrez dans l’espérance, il dit : « Quiconque lit le Coran, en connaissant déjà bien l’Ancien et le Nouveau Testament, percevra clairement le processus de réduction dont la Révélation divine y est l’objet. Il est impossible de ne pas y être frappé par l’incompréhension de ce que Dieu a dit de Lui-même, d’abord dans l’Ancien Testament par les Prophètes, ensuite de façon définitive dans le Nouveau Testament par son Fils. Toute cette richesse de l’autorévélation de Dieu, qui constitue le patrimoine de l’Ancien et du Nouveau Testament, a été, en fait, laissée de côté dans l’islam. Le Dieu du Coran est un Dieu qui reste étranger au monde. Un Dieu qui est seulement Majesté et jamais Emmanuel, Dieu-avec-nous. L’islam n’est pas une religion de rédemption. […] C’est pourquoi non seulement la théologie mais encore l’anthropologie de l’islam sont très éloignées de celles du christianisme. (Plon, 1994, p.152) »
d) Le Catéchisme de l’Église catholique, promulgué par saint Jean-Paul II, affirme sans ambiguïté : « L’Économie chrétienne, étant l’Alliance Nouvelle et définitive, ne passera jamais, et aucune nouvelle révélation publique n’est donc à attendre avant la manifestation glorieuse de Notre Seigneur Jésus-Christ (n°66) », ce qui exclut la révélation du Coran.
Par ailleurs, je ne vois pas la logique qui vous fait passer du constat d’un péché personnel au refus de s’en rendre soi-même coupable.
La logique c’est la répétition de ses actes donnant autant d’importance aux autres religions qu’à Celle de Jésus Christ ,c’est l’ambiguité de ses propos ,c’est le fait de n’avoir jamais appelé les autres religions à se convertir à Jésus Christ lors de TOUTES ses visites sur les différents continents
C’est la monstrueuse réunion d’Assises,c’est l’inscription dans le CEC d’à peu près la même formule qu’il avait utilisé à Dakar pour dire aux jeunes musulmans que eux et nous adorions le Dieu unique et miséricordieux que l’on retrouve aussi dans je ne sais plus quel texte du concile sous une forme légèrement différente
Cest aussi l’engouement pour l’islam dans lequel s’est engouffré presque tout le clergé ,sans qu’il ne remette CLAIREMENT les pendules à l’heure
Je pense que sa déclaration que vous citez c’est l’hirondelle qui ne fait pas le printemps ,c’est seulement la goutte d’huile qui évite à l’engrenage de trop grincer ,la fumée qui masque ce qui est trop visible ,et surtout la petite touche qui rassure ses contempteurs
S’il avait été aussi virulent que vous sur l’islam il y a belle lurette que toutes les dérives auraient été éradiquées et nous n’en serions pas arrivés aux frasques de François que son successeurs accepte sans rien changer
Toutes les déchéances se font à petits pas ,à bas bruit ,ne dit-on pas que le mal ne progresse que du fait que les gens de bien ne font rien ?
Vous exagérez.
1) Il n’a jamais dit que les autres religions avaient la même importance que celle de NSJC (ou alors, donnez la ou les citations et leurs références), mais il a au contraire toujours affirmé la nécessité de la Rédemption du Christ pour le salut :
– « Il est nécessaire de tenir ensemble ces deux vérités, à savoir la possibilité réelle du salut dans le Christ pour tous les hommes et la nécessité de l’Église pour le salut. L’une et l’autre nous aident à comprendre l’unique mystère salvifique, et nous permettent ainsi de faire l’expérience de la miséricorde de Dieu et de prendre conscience de notre responsabilité. »
Le même numéro rappelle que l’Église est « sacrement universel de salut » et que le Christ « accomplit sa mission par elle. (Encyclique Redemptoris Missio, 7 décembre 1990, n. 9) ».
– « L’axiome extra Ecclesiam nulla salus — “hors de l’Église, point de salut” —, énoncé par saint Cyprien […], appartient à la tradition chrétienne […]. Cet axiome signifie que pour ceux qui ne sont pas dans l’ignorance du fait que l’Église a été établie comme nécessaire par Dieu à travers Jésus-Christ, il y a obligation d’entrer dans l’Église et d’y demeurer pour obtenir le salut (cf. Lumen gentium, n. 14). […] Pour que la grâce salvifique produise son effet, elle exige une acceptation, une coopération, un “oui” au don divin : et cette acceptation est, du moins implicitement, orientée vers le Christ et vers l’Église. On peut donc aussi dire que sine Ecclesia nulla salus — “sans l’Église, point de salut” : l’appartenance à l’Église, Corps mystique du Christ, aussi implicite et mystérieuse soit-elle, est une condition essentielle du salut. »
– 3. « Le Seigneur Jésus a constitué son Église comme réalité salvifique : comme son Corps, par lequel il accomplit lui-même le salut dans l’histoire. […] Le Concile Vatican II enseigne que cette Église pérégrinante est nécessaire au salut (Lumen gentium, 14). Il est donc erroné de considérer l’Église comme une voie de salut égale à celles des autres religions […]. (Discours à l’Assemblée plénière de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (28 janvier 2000)) »
2) Ce ne sont pas les religions qui sont appelées à se convertir, mais les personnes.
Tous ses actes ont été contradictoires avec ses citations et le mouvement en faveur des discussions et non de la conversion des chefs religieux qu’il a rencontrés abondamment a été repris dans presques toutes les paroisses sans qu’il n’intervienne pour y mettre fin
Il appliqué à la lettre l’esprit du concile ,mais pas que lui ,tous les papes d’après concile ont continué dans cette voie en allant encore plus loin dans cette voie
Beancoup de gens prient pour que l’ordre revienne dans l’Eglise et notamment pour avoir un bon pape qui condamne toutes les erreurs
Mais ce bon pape n’arrivera pas par miracle ,il faudra d’abord une contrition générale de tout le clergé fautif
Il faudra qu’il se passe la même chose que chez les juifs qui ont supplié Dieu de les libérer de Babylone ils ont avoué leurs péchés ,se sont couvert la tête de cendres et ont fait pénitence
Si le clergé ne veut pas confesser ses fautes ,l’Eglise mourra dans sa nature humaine et deviendra le siège de l’antéchrist comme annoncé par la vierge à la Salette et sera la grande prostituée (avec toutes les autres religions) vêtue de pourpre et d’écarlate ( couleur des évêques et des cardinaux) comme annoncé dans l’apocalypse
Si un vrai bon pape arrivait dans la situation actuelle ,il ne pourrait rien gouverner et risquerait même sa vie comme Jean Paul 1er
Sans aveu des fautes pas de rédemption ,si nous continuons à cacher la poussière sous le tapis ,rien ne changera et nous irons tout droit vers où les prophéties nous avertissaient
Si personne ne veut AVOUER ce qui s’est passé avec et depuis le concile ,si personne ne veut reconnaitre les fautes commises ,rien ne changera et des millions voir des milliards d’âmes continueront d’aller en enfer
QUE S’EST-IL DONC PASSÉ POUR EN ARRIVER À LA DÉCHÉANCE ACTUELLE ??? si ce n’est le plus grand péché qui soit celui de ne plus reconnaitre Jésus comme étant SEUL DIEU AU MONDE
Dieu merci, l’Eglise n’a jamais cessé, et ne cessera jamais de proclamer qu’il n’y a pas d’autre Dieu que l’unique et vrai Dieu, qui est Père, Fils et Saint-Esprit, et que Notre Seigneur Jésus-Christ est vrai Dieu et vrai homme.