DRAMATIQUE SITUATION D’UN PROFESSEUR D’HISTOIRE !

L’Ecole Publique devient INFRÉQUENTABLE!

Histoire incroyable mais authentique !

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Résumé de mon affaire

J’ai enseigné l’histoire et la géographie au collège Georges Pompidou de Courbevoie en septembre 2003, puis le 1er octobre j’ai quitté l’Éducation nationale pour intégrer le ministère de la Défense à ma demande.

Quelques jours auparavant, j’avais donné des cours sur l’histoire du monde musulman, dans lesquels j’avais révélé à mes élèves que Mahomet avait été un voleur, pour avoir pillé les caravanes de la Mecque, et un assassin, en faisant égorger 600 à 900 juifs en un jour, en référence au massacre de la tribu juive des Qurayzah en mai 627.

Après mon départ de l’Éducation nationale, j’ai appris qu’un collectif de parents d’élèves s’était constitué contre moi pour demander ma suspension de l’Éducation Nationale, en raison de mon cours sur le monde musulman en classe de 5ème.

Une pétition avait été remise au principal du collège où on m’accusait de racisme anti-musulman et d’avoir dit que « Mahomet va se transformer en voleur et en assassin (…) il va imposer sa religion par la terreur, (…) il fait exécuter 600 à 900 juifs par jour ».

Plusieurs articles avaient déjà paru sur l’affaire dans les journaux le Parisien, Métro et sur Internet, sans que je sois au courant!

En fait, la pétition en question était signée par sept personnes dont deux seulement étaient des parents de mes élèves de 5ème.

Ce collectif de musulmans était dirigé par Monsieur Kamel Zmit, médecin anesthésiste et sa femme Madame Nora Zmit responsable du service des permis de construire à la mairie de Courbevoie qui étaient les parents d’une élève de 6ème Yasmine Zmit dont je n’avais jamais été le professeur.

Lorsque j’ai pu avoir accès aux feuilles de cours, plusieurs mois plus tard, au rectorat de Versailles, j’ai vu que quelqu’un avait ajouté à la main les mots « par jour » sur la feuille de l’élève Ramy El-Hoss dont le parent avait signé la pétition, la falsification (attestée plus tard par une analyse graphologique et scientifique) avait pour but de me discréditer en tant que professeur d’histoire.

L’Éducation nationale loin de me soutenir m’a poursuivi et a imposé la censure musulmane sur l’école laïque de la République française.

Le 5 novembre 2003, le rectorat de Versailles, sur la pression du collectif de parents musulmans, a ordonné la suppression des pages concernant le cours, qui ont donc été arrachées des cahiers par les élèves eux-mêmes.

Mon cours, rigoureusement exact du point de vue historique, a donc subi une censure religieuse musulmane et cette censure a été exécutée par les fonctionnaires de la République !

Enfin, le 17 novembre, une lettre de Daniel Bancel, recteur de l’Académie de Versailles, proche de l’ancien ministre socialiste Lionel Jospin, m’informait qu’une procédure disciplinaire était engagée contre moi, à la suite d’un rapport fait par un Inspecteur pédagogique qui ne m’avait jamais vu ni parlé.

L’inspecteur pédagogique Paul Stouder estimait dans ce rapport que comme tous les nomades, les tribus arabes pratiquaient la razzia et qu’on ne pouvait pas qualifier cette pratique de vol.

Pire encore, il affirmait que dans l’Islam, la lutte contre les marchands de la Mecque avait été la première forme de la guerre sainte, ce qui la rendait légitime.

Ainsi, pour cet inspecteur, fonctionnaire de l’État français, les meurtres musulmans sont légitimes quand ils sont exécutés dans le cadre du Djihad !

Il passait sous silence le massacre de la troisième tribu juive de Médine et m’accusait aussi de « racisme anti-musulman».

Je suis donc passé devant un conseil de discipline et à ma stupéfaction le rectorat a argué de la phrase tronquée et falsifiée du collectif d’activistes musulmans, sans apporter aucun document original qui m’aurait permis de mettre en évidence cette escroquerie.

J’ai bien été obligé de constater que le rectorat était complice de ces individus. J’ai écopé d’un blâme pour « formulation simpliste » et « attitude de provocation ou maladresse ».

Pour autant, le conseil de discipline n’a pas retenu l’accusation de racisme de l’inspecteur pédagogique et a reconnu la véracité historique des faits enseignés. La conclusion s’impose d’elle même : le fait d’affirmer que quelqu’un qui a égorgé plusieurs centaines de juifs est un assassin, est donc pour le rectorat de Versailles, une « provocation ou une maladresse ».

Même si cette sanction est minime, je ne l’ai jamais acceptée.

J’ai donc entamé une procédure en 2004 auprès du Tribunal administratif pour contester le blâme.

L’administration de l’Éducation nationale n’a pas été la seule à me poursuivre car le collectif musulman avait également saisi le MRAP et la Ligue des Droits de l’Homme.

Ceci a donné lieu à une campagne médiatique qui me présentait comme un «islamophobe », un « raciste anti-musulman».

La plainte de la LDH a finalement été rejetée par le Parquet de Nanterre et le MRAP, devant le Tribunal Correctionnel de Nanterre où il avait réussi à me faire traîner en mars 2004, a finalement renoncé à me poursuivre, en arguant que le blâme du conseil de discipline m’avait sanctionné « à la hauteur de la gravité des faits », induisant ainsi que j’avais été sanctionné pour « racisme » par le conseil de discipline et Kamel Zmit ajoutant que le blâme avait été voté à l’unanimité.

Tout ceci était parfaitement faux et j’ai donc poursuivi pour diffamation tous ceux qui m’avaient attaqué, à savoir Kamel Zmit, Jean-Claude Dulieu, responsable de la communication externe du MRAP et Mouloud Aounit, secrétaire général du MRAP.

Celui-ci déclarera à la télévision le 13janvier 2005 que le délit de blasphème devait être réintroduit en droit français!

Tout enseignement critique de l’islam serait ainsi légalement interdit et passible de poursuites pénales.

En première instance début 2005, la diffamation a bien été reconnue mais les prévenus, Mouloud Aounit, Jean-Claude Dulieu et Kamel Zmit ont été relaxés « au bénéfice de la bonne foi » (alors que le Tribunal avait entre les mains l’expertise graphologique du cahier d’élève falsifié !)

Je devais également verser à Kamel Zmit 500 € de dommages et intérêts sous prétexte qu’il avait été stigmatisé dans la presse comme islamiste, ce qui est une aberration juridique (la loi n’autorise pas le versement de dommages et intérêts au diffamateur par le diffamé).

En appel, en septembre 2005, le tribunal n’a pas voulu retenir la diffamation mais a supprimé les dommages et intérêts que je devais à Kamel Zmit.

En cassation, le jugement a été confirmé.

Je n’ai donc pas pu les faire condamner.

J’ai également porté plainte pour faux et usage de faux, sur la base de la feuille de cours falsifiée mais le tribunal n’a pas donné suite.

Par contre, en 2008, le Tribunal administratif a cassé le blâme au motif que mes propos étant historiquement exacts, il n’y avait pas de faute professionnelle, ce qui est la logique même.

Cette décision est pour moi un acte qui confirme la liberté pédagogique du professeur dont tous les collègues peuvent arguer.

Il n’en reste pas moins qu’en France, qualifier d’assassin quelqu’un qui a fait égorger 600 à 900 juifs est devenu « raciste ».

Je considère donc la France comme étant devenu un État officiellement antisémite puisqu’un fonctionnaire français peut être sanctionné s’il qualifie d’assassin quelqu’un qui a fait égorger des centaines de juifs.

Maintenant la question reste toujours posée aux professeurs d’histoire : Est-il possible de transmettre la vérité historique sur le monde musulman aujourd’hui en France?

Louis CHAGNON

J’ai raconté l’intégralité de mon histoire dans le livre : « L’école Française et l’islam, l’histoire d’un professeur d’histoire victime du terrorisme intellectuel », publié aux éditions Godefroid de Bouillon.

NOTA :

1) Le Tribunal administratif de Paris a, en 2008, annulé le blâme infligé à cet enseignant par sa hiérarchie, en constatant que “la vérité historique des propos n’est pas contestée” et que “la provocation n’est pas établie”.

Mais il aura fallu tout de même quatre années de procédure pour que cet enseignant qui ne faisait que son métier, soit blanchi!

2) Honte au rectorat, aux associations comme la Ligue des Droits de l’Homme et le MRAP, à l’institution et à l’inspecteur pédagogique régional qui ont, par lâcheté, condamné l’enseignant au lieu de le soutenir.

Tous ont plié devant l’idéologie religieuse et communautariste au mépris de la vérité historique, de la laïcité et… des droits d’un homme injustement mis en cause, dans un établissement public .

Des parents d’élève – qui n’étaient certainement pas des terroristes – ont réussi à imposer leurs vues ( jusqu’à recourir au mensonge ) à une institution de la République, à l’encontre de la liberté, de la vérité et de la laïcité!

Publié le 28 janvier 2015 par mon ami Louis Chagnon, historien.