Tandis que Jésus présente l’Église et Se présente Lui-même comme « La lumière du monde » (Jn 8.12 ; Mt 5.14), l’islam se présente comme le croissant de lune. La lune est l’astre de la nuit, un astre ténébreux qui donne – et encore, que sur un étroit croissant – qu’un reflet de lumière, laquelle lui vient d’ailleurs, et n’est donc pas en lui… C’est en effet d’abord par la noirceur de son message que se définit l’islam, aussi vrai que sur les 6235 versets du Coran, Laurent Lagartempe a pu en recenser approximativement :

  • 250 versets qui enjoignent aux musulmans le djihad, c’est-à-dire ce genre inédit de guerre perpétuelle et universelle contre le monde entier, tels ceux-ci :
  • (Coran 2.216 ; 9.124…) « Le combat vous est prescrit et vous l’avez en aversion.» ; (Coran 9.39) « Si vous ne vous lancez pas au combat, Allah vous châtiera d’un châtiment douloureux… » ;
  • (9.44) « Ceux qui croient en Allah et au jour dernier ne te demandent pas de permission pour combattre corps et biens. ».
  • 1100 versets qui sont de violentes diatribes assorties d’injures, de souhaits de malheurs, de haine et de malédictions contre la catégorie indéfinie et innombrable des mécréants (kafirun), autrement dit contre tous ceux qui refusent de se soumettre à l’islam, tels ces versets :
  • (Coran 9.124) « Ô croyants ! combattez les mécréants qui vous avoisinent ! Qu’ils vous trouvent durs à leur égard ! » ;
  • (Coran 9.14) « Combattez-les, afin qu’Allah les châtie par vos mains et les couvre d’opprobre, afin qu’il vous donne la victoire sur eux. ».
  • 1500 versets d’une semblable violence qui visent nommément les païens et autres idolâtres, et particulièrement les Bédouins récalcitrants à faire le Djihad, insultés, traités de sourds, d’aveugles, ignares, stupides et comparés à des bestiaux ou à de méprisables singes, tels ceux-ci : (Coran 60.4) « Entre vous et nous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyiez en Allah, seul. »;
  • (Coran 9.4,5) « Annonce un châtiment douloureux aux incrédules. (…) Tuez les polythéistes partout où vous les trouverez ; capturez-les, assiégez-les, dressez-leur des embuscades…».
  • 200 versets du même discours haineux spécialement adressés aux juifs, accompagnés de griefs à cause de leurs croyances considérées comme erronées, tels ceux-ci : (Coran 5.51) « Ne prenez pas pour ami un Juif ou un Chrétien.» ;
  • (Coran 9.30 ; 3.151 ; 4.48…) ; « Puisse Allah les maudire !» ;
  • (Coran 4.91) « Ils aimeraient vous voir incrédules, comme ils le sont eux-mêmes, (…) saisissez-les, et tuez-les partout où vous les trouverez.»
  • 100 versets du même discours haineux spécialement adressés aux chrétiens, accompagnés d’attaques visant leur foi considérée comme abominable et seul péché impardonnable, tels ceux-ci : (Coran 9.5) « Tuez les « associationistes » partout où vous les trouverez »
  • (Coran 5.33) ; « Rien d’autre : le paiement de ceux qui refusent Allah et son messager c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que leur soient coupées la main et la jambe opposée, qu’ils soient expulsés de la terre !» .

 

C’est un grand mystère que des personnes douées de raison puissent aujourd’hui encore se croire obligées de soutenir une conjuration de Bédouins du 7ème siècle en mal de razzias et manipulés par une bande de juifs messianiques ! Au total ce sont quelques 3150 versets, soit plus que la moitié du Coran, qui sont consacrés à une colérique exécration de tous ceux qui sont autres que musulmans. Tous ces versets expriment la noire intention de les combattre à mort pour arriver à les soumettre ou à les anéantir. Comment se fait-il que les nobles défenseurs des principes inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme ne s’intéressent pas davantage au Coran ? De cette moitié du Coran où tous les énoncés sont un déni des morales aussi bien laïques que religieuses de l’Occident, on peut extraire au moins 400 versets qui, au regard du code pénal français, sont de très graves délits de « provocation à crimes et délits contre les personnes » dont la sanction au terme de la loi du 29 juillet 1881 sur la presse et la communication, devrait être l’interdiction d’imprimer, diffuser et enseigner le Coran. [1]

Le fait que le Coran soit un livre réputé sacré ne devrait pas abuser ceux qui sont en charge du bien commun. Il est en effet trop facile de se parer des nobles atours de la religion pour en revendiquer l’immunité. Car il n’y a pas d’autre vraie religion que celle que Jésus-Christ est venu nous enseigner, elle qui commande de regarder tous les hommes comme des frères et d’aimer jusqu’à nos ennemis (Mt 5.44).

A chacun d’assumer ses responsabilités ! Nous aurons tous à en rendre compte au Jour du Jugement dernier, face à notre conscience, à Dieu, ses anges et tous les hommes, y compris les victimes de nos lâchetés, compromissions et trahisons.

Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende !

Sainte Jeanne d’Arc, priez pour nous !

[1] Laurent Lagartempe, Petit Guide du Coran, Éditions de Paris, p.274.

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