Milad Malak, un jeune Copte orthodoxe égyptien d’environ 20 ans, diacre dans son église locale, a été assassiné en Libye en octobre 2026 pour avoir refusé de renier sa foi chrétienne.

Il venait du village de Sabrbay, près de Tanta, dans le gouvernorat de Gharbia (delta du Nil, nord de l’Égypte). Il servait comme diacre (shamas) à l’église de l’Archange Michel de son village. Issu d’une famille modeste, étant orphelin et soutien de famille, il était parti en Libye début septembre 2026 avec des compagnons du village pour chercher du travail, comme le font de nombreux jeunes Égyptiens confrontés aux difficultés économiques.

À Zliten (ville de l’ouest libyen), lui et un groupe de travailleurs égyptiens ont été enlevés par un groupe armé, affilié à l’État islamique (DAECH/ISIS) selon des médias égyptien (Safha1) et OpenDoors, bien que l’organisation n’ait pas encore revendiqué cette abomination. Selon les témoignages de sa sœur et de survivants (dont des compagnons musulmans relâchés), une rançon a été exigée pour sa libération (environ 4 700 dollars US ou 470 000 livres égyptiennes selon les sources). La famille a payé (totalement ou partiellement selon les récits), et certains compagnons ont été libérés, mais pas Milad, qui a été torturé et soumis à des pressions pour renier le Christ et se convertir à l’islam. Il aurait déclaré : « Même si vous me découpez en morceaux, je ne renierai jamais ma foi. » Il est mort sous la torture (fracture du crâne, hémorragie cérébrale et autres sévices rapportés), vers le 6 octobre 2026.

Grâce aux efforts diplomatiques du ministère égyptien des Affaires étrangères et de l’ambassade en Libye, son corps a été rapatrié. Les funérailles ont eu lieu le 28 octobre 2026 à l’église de l’Archange Michel de Sabrbay, en présence de la famille, du clergé local et de centaines de fidèles. Des appels de la mère pour le retour du corps avaient été largement relayés auparavant.

L’affaire a été largement couverte par des médias coptes égyptiens, des organisations de surveillance de la persécution des chrétiens (Open Doors, Worthy News, etc.) et sur les réseaux sociaux, où elle est présentée comme un cas de martyre contemporain, en écho à l’exécution filmée des 21 chrétiens (20 Coptes et un Ghanéen) par DAECH sur une plage libyenne en 2015. Les sources s’appuient principalement sur les témoignages familiaux et de survivants.

Milad Malak était un jeune diacre copte parti chercher du travail en Libye, enlevé et tué après avoir refusé de renier sa foi. Cet événement illustre les risques persistants pour les travailleurs migrants, notamment chrétiens, dans le contexte où règnent les disciples d’Allah, qui a dit : « Tuez les chrétiens où que vous les trouviez ! (…) Ils ne sont qu’impureté ! (…) Qu’Allah les extermine ! (…) Combattez à mort les mécréants qui sont près de vous ! (Coran 9.5,28,30) » Etc. Etc. Comme Jésus l’a annoncé : « Vient un temps où ceux qui vous tueront penseront rendre un culte à Dieu. (Jn 16.2) » Qui peut venir en effet APRÈS le Christ, sinon l’Antichrist ?

« Celui qui cherchera à sauver sa vie, la perdra,
mais celui qui la perdra à cause de Moi et de l’Evangile, la sauvera. (Mc 8.35) »