Cette vidéo est un extrait du témoignage de Janick Christen (aussi orthographiée Jannique), une femme française née femme qui a transitionné, vécu une quinzaine d’années en tant qu’ »homme » sous le prénom Franck, puis détransitionné.
Dans ce clip,
- Elle évoque le fait de vivre au quotidien avec les conséquences irréversibles de sa transition (voix muée qui ne peut pas « démuer », corps modifié chirurgicalement ; stérilisation …) ;
- Elle critique la présentation positive de la transition (notamment les bloqueurs de puberté chez les adolescents) ;
- Elle insiste sur le fait que certaines modifications ne peuvent pas être rattrapées.
- Elle décrit ces réalités comme douloureuses, mais, grâce à sa foi chrétienne, elle trouve un sens à son malheur … Elle évoque le soutien du Saint-Esprit dans les moments difficiles (qui lui dit de « penser à la Croix de Jésus »), en sorte que ses souffrances lui apparaissent comme n’étant rien à côté de celles du Christ, et le malheur d’avoir détruit sa vie, rien à côté de la joie d’avoir été arrachée à une vie de tromperie/mensonges, à l’Enfer où la conduisait sa perversion (Cf. 1 Tm 1.10 ; 1 Co 6.9-10 ; Ga 5.19-21 …). Elle en rend toute gloire à Dieu.
Son parcours résumé
Dès l’enfance, elle ressentait un fort mal-être et se percevait comme un garçon (dysphorie de genre). Elle a traversa des difficultés graves jusqu’à tenter de se suicider vers 16 ans.
Après avoir vu un témoignage de personnes trans à la télévision, elle a commencé une transition médicale vers l’âge de 21-24 ans (testostérone, puis opérations chirurgicales). Elle a vécu plus de dix ans en tant que Franck, s’est mariée à une femme et a fondé une association d’aide aux trans.
Lors d’une retraite spirituelle au Canada (autour de leurs 10 ans de « mariage »), elle eut une révélation/expérience de foi : Dieu lui promit de restaurer son « identité initiale » si elle lui faisait confiance. Ce qu’elle fit, et qui la conduisit au divorce et à la détransition. Elle a alors repris son identité de femme (Janick).
Elle a publié le livre Je croyais être un homme , et intervient régulièrement (médias comme LEGEND, CNews, Femelliste, etc.). Elle est liée à l’association Trans4Freedom. Elle insiste sur les séquelles physiques (« On ne soigne pas, on détruit. La médecine m’a mutilée »), le fait qu’on ne peut pas détransitionner à 100 %, et sur l’importance de la Foi chrétienne pour accepter son corps d’origine plutôt que de vouloir le modifier en haine du Créateur, qui n’est que Bonté et Beauté.
Son témoignage est souvent mis en avant dans des débats critiques de la transition médicale, en particulier pour les mineurs.
Voir : Personne ne naît dans le mauvais corps
Qu’est-ce qu’une femme, ou la folie transgenre



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