Le hameau de Piddington,  près de Bicester, dans l’Oxfordshire, vient de déclarer son indépendance du Royaume-Uni. Ses habitants, exaspérés, étaient contraints par le ministère de l’Intérieur britannique d’accueillir dans leur cadre bucolique des migrants illégaux se déclarant « demandeurs d’asile ». Or, vous ne serez pas surpris d’apprendre qu’il s’agit en grande majorité de jeunes hommes musulmans. La triste expérience au Royaume-Uni est que nombre d’entre eux n’ont pas de scrupules à voler, violer et se battre.1 

Piddington a voté pour la sécession du Royaume-Uni pour la deuxième fois, infligeant ainsi un camouflet cinglant aux projets du ministère de l’Intérieur qui risquent de laisser les habitants de ce village de l’Oxfordshire en minorité face aux demandeurs d’asile.

Le référendum symbolique – surnommé la « bataille pour la Grande-Bretagne », organisé par le conseil paroissial de Piddington, qui ne compte que 350 habitants, a tenu son premier vote le 4 juillet, après que le parti travailliste ait voulu leur imposer 1 256 demandeurs d’asile de sexe masculin. Pour un village sans commerce, ce chiffre représente près de quatre fois la population locale. Les habitants invoquent la proportion, la sécurité et le manque de concertation. 

Puis, le 15 septembre 2026, le conseil paroissial a fait voter à nouveau les résidents devant la salle des fêtes. Sur 312 bulletins, 285 ont voté pour la sécession, 26 contre, et un bulletin a été annulé — soit environ 91 % des voix exprimées. Le lendemain, le village s’est proclamé « Principality of Piddington » et a affiché des panneaux à l’entrée. Les organisateurs ont même choisi le triton comme animal national, en espérant que la présence d’espèces protégées freine le chantier voisin.

La campagne s’est appelée « Battle for Britain 2026 ». Ce vote n’a aucune valeur juridique. En droit britannique, la souveraineté appartient au Parlement : un village, une paroisse ou une ville ne peut pas faire sécession sans une loi de Westminster. Les promoteurs du scrutin le savaient ; l’objectif était d’attirer l’attention des médias. La secrétaire à la Culture, Lisa Nandy, a indiqué que le gouvernement ne reviendrait pas sur le projet au motif qu’il serait injuste de reporter la charge sur d’autres communes. Le Premier ministre Andy Burnham a dit comprendre « la force du sentiment », tout en maintenant la logique d’une répartition nationale de l’accueil.

Réfléchissez-y un instant. Imaginez que vous soyez l’un de ces 350 villageois et que vous veniez d’apprendre le projet du gouvernement d’installer dans votre village ces 1 256 hommes célibataires, pour la plupart musulmans, « demandeurs d’asile ». Que feriez-vous ?

Un pourcentage stupéfiant de 96 % s’est prononcé en faveur de l’indépendance, seuls sept résidents locaux ayant voté pour rester membre du Royaume-Uni.

Avant l’annonce des résultats, la ministre de la Culture, Lisa Nandy, a déclaré à GB News qu’il était « absolument normal » que le gouvernement écoute le village. « Ce que je dirais aux habitants de Piddington, c’est qu’il est tout à fait juste et légitime qu’ils expriment leurs opinions, et qu’il est tout à fait légitime que le gouvernement les écoute », a-t-elle déclaré … Elle ajouta : « Et le gouvernement devrait faire ce que veulent les habitants de Piddington, et tous les Britanniques : mettre fin à l’immigration clandestine, à ces prétendus « demandeurs d’asile », et à l’islamisation rampante de la belle Angleterre. Bon sang, les habitants de Piddington disent : « Nous en avons assez, nous proclamons l’indépendance dePiddington, maintenant et à jamais ! »

Selon les documents de planification du gouvernement, les demandeurs d’asile de sexe masculin se verront remettre des « gilets haute visibilité » s’ils souhaitent se promener librement dans les villes voisines … Ah, d’accord ! Ces gilets haute visibilité avertiront les habitants de Piddington de rester sur leurs gardes. Alerte ! Danger ! Mais qui va s’assurer que ces jeunes gens les porteront vraiment s’ils sont déterminés à semer la pagaille ? Et comment vivre paisiblement dans de telles conditions ?

La principauté de Piddington est devenue un sujet de prédilection des médias britanniques. Des représentants de Reform UK, des conservateurs, de Restore Britain et des libéraux-démocrates, soit tous les grands partis à l’exception du Parti travailliste, se sont rendus sur place pour apporter leur soutien aux habitants de ce petit village en pleine révolte. Cette révolte est perçue comme le symbole des millions de Britanniques qui exigent du gouvernement qu’il mette fin à l’afflux de migrants, majoritairement musulmans, qu’il cesse d’imposer ces prétendus « demandeurs d’asile » — en réalité des migrants économiques cherchant à profiter des nombreuses aides sociales proposées par le gouvernement britannique — et qu’il expulse ceux qui se trouvent déjà sur le territoire et dont les demandes d’asile sont jugées infondées. 2

 

  1. Christine Douglass-Williams en parle ici, et vous trouverez plus d’informations sur la Principauté de Piddington ici : « Piddington déclare son indépendance du Royaume-Uni : la colère face à ses voisins migrants illégaux atteint son paroxysme », par Dan McDonald, GB News , 16 septembre 2026. (cf. Dan McDonald, GB News , 16 septembre 2026). [↩]
  2.  Quand le travail a perdu son sens … celui du service, d’amour concret du prochain & de la société … « Nicolas Dufourq, directeur de la Banque publiue d’investissement, a démontré dans son récent ouvrage « Le dette sociale de la France -1974-2024 », que sur les 3500 milliards d’euros de dette publique, « 2000 milliards ont été contractés pour verser des prestations sociales, une réalité que personne n’osait formuler. L’égalitarisme, qui se résume trop souvent au subventionnement de l’improductivité, a un coût écrasant. (Michel Léon, in Reconquiête, n°426) » [↩]