Introduction

Selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé, 57 millions d’avortements sont pratiqués chaque année, ce qui fait de cet acte, et de très loin, l’opération chirurgicale la plus pratiquée dans les hôpitaux, puisque le chiffre se situe à environ 220 000 avortements par jour (dont environ 1 000 en France). Si on ajoute les 22 millions d’avortements illégaux et les actes gynécologiques, tel le “curetage”, ce nombre avoisine 97 millions de vies supprimées annuellement, soit plus de 4 fois plus que le nombre de tués lors de la seconde guerre mondiale !.

Ce fléau est mondial, car l’avortement est maintenant pratiqué dans presque tous les pays. En France, la loi sur l’interruption volontaire de grossesse date de 1975 et limite l’acte à 12 semaines. Toutefois, dans d’autres pays, ce délai légal est largement dépassé et peut aller jusqu’à 9 mois comme le montre le tableau ci-dessous :

France 12 semaines
Danemark 12 semaines
Espagne 12 semaines
Finlande 12 semaines
Norvège 12 semaines
Russie 12 semaines
Italie 13 semaines
Suède 18 semaines
Pays-Bas 20 semaines
Grande-Bretagne 24 semaines
Chine 9 mois
Japon 9 mois
Etats-Unis 9 mois

Aux Etats-Unis, ce ne sont pas moins de 500 bébés par an qui naissent vivants dans les unités avortements des hôpitaux et cliniques. Que font-ils de ces bébés ? Beaucoup sont lâchement éliminés ; d’autres sont utilisés pour l’expérimentation et la recherche médicale et scientifique. Pourtant, dans ce pays comme dans d’autres, chaque étudiant qui termine ses études de médecine prête le serment d’Hippocrate, à savoir :

« Je ne donnerai aucun médicament mortel à quiconque le demande
ni n’en donnerai le conseil, et, de la même manière
je ne donnerai pas à une femme un pessaire abortif »

Mais la pratique de l’avortement et bientôt celle de l’euthanasie (hypocritement appelé « Accompagnement des malades en fin de vie »), tend à prononcer désormais ce simple serment : « Je ne ferai rien d’illégal »

Ainsi, tout est parfaitement clair ! Un médecin a le droit de tuer, pourvu que l’acte soit déclaré légal par la loi. Ce n’est rien de plus que la mise en pratique, à l’échelon mondial, du programme nazi d’Adolf Hitler qui voulait purger la société (et faire — entre autre — un bloc fédéral européen soit dit en passant)…

LE DÉBUT DE LA VIE

Dès le début de sa vie, le zygote devient embryon, puis fœtus. Toutefois, il possède déjà ses propres caractères génétiques.
La médecine est aujourd’hui suffisamment évoluée pour affirmer avec la plus grande certitude que la vie commence dès la rencontre de deux cellules sexuelles qui créent aussitôt une nouvelle structure :

photo 1 photo 2 photo 3

30 heures après la fécondation, l’unique cellule initiale (photo 1) se divise en deux (photo 2), puis en quatre, puis en huit, seize, trente-deux… etc. (photo 3) jusqu’aux soixante milliards de cellules qui constituent l’être humain à sa naissance.

Au sixième ou septième jour, la taille de l’embryon est de 1,5 mm et, par message chimique, interrompt le cycle menstruel de sa mère, l’obligeant ainsi à le conserver.

photo 4 : foetus à 12 jours photo 5 : foetus à 30 jours
  • Le dixième jour, il s’attache à l’utérus maternel (photo 4)
  • Entre le 17ème et le 21ème jour, il n’est pas plus grand qu’un grain de blé. La mère n’a alors que 2 ou 3 jours de retard dans ses règles et ne sait pas encore qu’elle est enceinte.
  • Le 24ème jour il mesure 2 mm et déjà se forme l’ébauche de la tête et du cerveau qui ne fonctionnera qu’au 45ème jour.
  • Vers le 26ème jour, les bras apparaissent.
  • Vers le 28ème jour, ce sont les jambes.
  • À 4 semaines après la fécondation, son cœur commence à battre et ne s’arrêtera plus jusqu’à sa mort. Les veines et les artères se mettent en place. Son cœur bât à 65 pulsations/minutes et son sang, absolument distinct de celui de sa mère, se propage déjà à travers tout son organisme (photo 5)

photo 6 : foetus à 5 semaines

  • À 5 semaines, les paumes des mains et les 5 doigts commencent leur évolution (photo 6)
  • À 6 semaines, les doigts sont nettement dessinés et possèdent déjà ses empreintes digitales définitives. Personne au monde n’aura exactement les mêmes que lui.
  • À 8 semaines, sa taille est de 3 cm, son électrocardiogramme serait possible. Il réagit à la douleur, il est sensible au touché, il suce son pouce, et empoigne tout instrument touchant la paume de sa main. Sa mère a un mois et demi de retard dans ses règles.
  • À 10 semaines apparaissent les paupières qui recouvrent ses yeux, mais elles resteront soudées jusqu’au sixième mois. Les deux moitiés de son palais adhèrent, elles aussi, en leur milieu : la partie supérieure forme les fosses nasales pour la respiration ; la partie inférieure forme la bouche. Les organes génitaux externes sont également achevés : ovaires et testicules contiennent déjà les ovules et des cellules-souches des spermatozoïdes. Ainsi, les générations à venir sont déjà programmées.

photo 7 : foetus à 9 semainesPourtant, nous sommes encore à la limite d’un avortement possible, puisque le délai légal est de 10 semaines en France. C’est donc bien un être humain et vivant qu’on assassine, sous couvert de la loi… bien entendu !… (photo 7).

À 12 semaines, le bébé pèse 35 grammes et mesure 10 cm. A ce stade, tous les systèmes d’organes fonctionnent. Si on lui chatouille le front, il tourne la tête et fronce les sourcils… Si on effleure ses lèvres, il esquisse un mouvement de succion et de déglutition ; il peut plier les coudes et ses poignets et même agripper un petit objet.
Son corps tout entier est sensible au toucher, sauf l’arrière et les côtés de sa tête (peut-être en vue de l’accouchement). Il avale le liquide amniotique et en digère les éléments nutritifs grâce à ses glandes salivaires et digestives. Après le troisième mois, rien de nouveau développe ; il ne reste que croissance et maturation continue.

Entre la 15ème et la 16ème semaine, sa croissance commence à ralentir car si elle se poursuivait au rythme des premières semaines, le bébé pèserait plus de 80 kilos à la naissance !

photo 8 : foetus à 4 mois photo 9 : foetus à 5 mois photo 10 : foetus à 5 mois

Vers la 17ème semaine il mesure environ 20 cm et pèse 140 à 150 grammes. Sa mère ressent très nettement les mouvements de son enfant.

photo 11 : naissance de l'enfant5 mois, ses cheveux poussent ; ses cils se forment, ainsi que ses glandes mammaires ! Au stéthoscope, on peut entendre battre son cœur !.

Dès le 7ème mois, le fœtus s’entoure d’une couche de graisse cutanée qui le protégera lors de sa naissance, puis disparaîtra d’elle-même en deux ou trois jours.

Enfin, le bon Dieu décide du jour de sa naissance.
En effet, le début de l’accouchement est encore un grand mystère pour la science, car elle ne sait pas à partir de quels éléments le fœtus décide de s’extraire de l’enveloppe maternelle.

LA LOI “VEIL”

Sous la pression des puissantes associations du “planning familial” financées très grassement par nos impôts, Mme Simone Veil alors ministre de la santé, avait présenté en 1975 un projet de loi visant à dépénaliser l’avortement. Jusqu’alors, les femmes qui voulaient se faire avorter allaient pour la plupart en Grande-Bretagne.
Le Parlement adopta donc ce texte et le Président de la république française, Mr. Valérie Giscard d’Estaing, ainsi que son Premier Ministre, Mr. Jacques Chirac, signèrent la loi.
Cette loi autorise l’avortement à la demande de la mère :

  • Lorsque celle-ci s’estime en état de détresse (terme extrêmement vague) ;
  • Lorsque la poursuite de la grossesse met en péril grave sa santé ;
  • Lorsqu’il existe une probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une maladie d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic (Art. L 162-12 du code de la santé publique).

Dans ces deux derniers cas, l’avortement peut être pratiqué à n’importe quel moment de la grossesse.
Autant dire que la loi permet une interprétation juridique au sens le plus large et ne fait que légaliser l’interruption volontaire de grossesse sans apporter aux femmes enceintes en état de détresse, une protection juridique solide. D’ailleurs, les commissions d’aide à la maternité, prévues par la loi Pelletier de 1979 n’ont jamais été mises en place. Les femmes consultent donc le planning familial qui n’étudie qu’une seule solution pour elles : l’avortement !.

De plus, la loi Veil va à l’encontre des conventions internationales, à commencer par celle de la Déclaration des droits de l’enfant, texte adopté le 20 novembre 1959 par l’O.N.U :

« L’enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d’une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance ».

La loi va également à l’encontre de la Charte européenne des droits de l’enfant, adoptée le 4 octobre 1979 par l’assemblée du Conseil de l’Europe :

« Le droit de chaque enfant à la vie, au logement, à une nourriture convenable et à un environnement adéquat dès le moment de la conception, devrait être reconnu et les gouvernements nationaux devraient tout mettre en œuvre pour permettre l’application intégrale de ces droits ».

Autre texte dont la France s’en moque : la Convention internationale des droits de l’enfant, adoptée par l’O.N.U. le 20 novembre 1989 :

Préambule : « L’enfant a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux, avant comme après la naissance ».
Article 6 : « Les états reconnaissent que tout enfant a un droit inhérent à la vie. Les états assurent dans toute la mesure du possible la survie et le développement de l’enfant ».

Afin de se protéger contre cette convention, et ainsi mépriser lâchement le droit le plus fondamental de l’enfant à naître, la France a apposé une réserve de taille à cette convention :

« L’article 6 ne saurait être interprété comme faisant obstacle à l’application des dispositions de la loi française relative à l’interruption volontaire de grossesse ».

Enfin, autre texte de droit international dont l’Etat français n’a que faire : la recommandation du Conseil de l’Europe, du 24 septembre 1986, sur l’utilisation d’embryons et fœtus humains » :

« L’embryon et le fœtus humain doivent bénéficier en toute circonstance du respect dû à la dignité humaine ».

Dans le pays qui a vu naître la déclaration universelle des droits de l’homme, on serait en mesure de s’interroger très sérieusement sur le bien-fondé d’un tel texte…

LES MÉTHODES D’AVORTEMENT

Il est prouvé dans le chapitre « le début de la vie » que l’enfant, dès sa conception, est un être humain qui se développe de façon naturelle dans l’enveloppe maternelle. C’est donc une personne qui est tuée, comme le montre très bien la vidéo « le cri silencieux » (www.silentscream.org). Les réactions de l’enfant dans le ventre de sa mère y sont filmées. On peut voir comment l’enfant tente de résister à cette horrible agression extérieure. Comme un adulte sous la torture, il ouvre la bouche comme pour pousser un hurlement de douleur ; l’enfant tente de fuir l’instrument chirurgical qui va le tuer et cherche à se réfugier dans une autre partie du ventre de sa maman. Je vous recommande particulièrement cette vidéo et de la présenter aux mamans avant que l’irréparable ne soit accompli.

Les techniques employées

Les méthodes employées pour pratiquer un avortement sont les suivantes :
Le curetage : Un instrument coupant est introduit dans l’utérus afin de détacher l’enfant de la matrice. Cette intervention découpe l’enfant par morceaux et l’arrache de la cavité utérine !!

L’aspiration : C’est la méthode la plus répandue pour les avortements jusqu’à 10 semaines. Le col de l’utérus est dilaté, puis à l’aide d’un aspirateur dix fois plus puissant qu’un aspirateur ordinaire, l’enfant est littéralement déchiqueté, broyé et aspiré. Son corps n’est plus qu’un amas informe. Les morceaux sont recueillis dans un bocal relié à la canule.

La pilule RU 486 : Cette pilule est une substance chimique qui stoppe la survie de l’œuf ; l’enfant n’étant plus alimenté, il meurt de faim.

L’injection de sel : Cette méthode abortive est sans aucun doute la plus barbare de toutes. Elle est utilisée après la 16ème semaine lorsqu’il y a suffisamment de liquide amniotique autour du bébé. On retire une certaine quantité de ce liquide et on le remplace par une quantité équivalente d’une solution saline très concentrée. Le bébé avale ce liquide qui va alors lui provoquer pendant de nombreuses heures des convulsions extrêmement violentes qui vont le brûler vif
Sous cette méthode abortive par injection de sel, la mère est sous anesthésie car cette torture embryonnaire la ferait souffrir à elle aussi, et elle ressentirait très fortement les mouvements de son enfant agonisant. Dans les 24 heures qui suivent, elle expulsera un enfant mort dont la peau est complètement carbonisée.

Injection de prostaglandines : Les prostaglandines sont des hormones qui, injectées, vont provoquer des contractions de l’utérus d’une extrême violence; à tel point que l’enfant est éjecté dans les 48 heures. Il arrive parfois que la tête du bébé se détache de son corps. Pire encore : parfois, le bébé survit à ce choc, et, dans ce cas, il est tué, puis jeté à la poubelle.

(Les prostaglandines utilisées pour provoquer un avortement sont toujours chimiques et administrées à très fortes doses. Avant la législation réglementant cette tuerie, les produits utilisés étaient le permanganate de potassium, le plomb, le mercure, l’arsenic, le phosphore blanc, la quinine… ce qui bien sûr provoquait parfois aussi la mort de la femme. La législation n’a fait que légaliser ce qui existait déjà ; la science a fait le reste…)

L’hystérotomie :Cette méthode est utilisée pour les avortements tardifs et est identique à une césarienne. L’enfant naît vivant, mais est tué par le médecin ou laissé sans aucun soin jusqu’à ce qu’il meurt. L’agonie peut alors durer des heures…
L’hystérotomie est le prélude à l’euthanasie, grand rêve de Hitler ! De l’aveu même d’un médecin avorteur néonazi, celui-ci déclara déjà en 1974: “Nous envisageons le temps où une mère aura le droit de faire tuer son enfant jusqu’à quelques heures après sa naissance. Quand un bébé est né, sa mère devrait pouvoir l’examiner, s’assurer de sa conformité à des normes, et décider s’il doit vivre ou non; mais il reste bien du chemin à parcourir avant que cela soit admis par la société dans son ensemble… Il faut avancer pas à pas. Ce qui vient ensuite sur l’agenda, c’est l’euthanasie. Nous essayons de comprimer la vie, de la télescoper, de façon que l’existence de tous s’achève au soixantième anniversaire et que le gros de la population soit entre vingt et cinquante ans. Tout cela entre dans le cadre de la puissance nécessaire pour remodeler le monde.” (extrait du livre “babies for burning” (bébés au feu), publié en 1974).

Dans le même registre, Jacques Attali, ancien conseiller économique de François Mitterrand, a déclaré lors d’une interview, en 1980: “L’homme vit plus longtemps que par le passé. Dès qu’il dépasse 60/65 ans, il ne produit plus et il coûte cher à la société… L’euthanasie sera donc, dans tous les cas de figure, un des instruments essentiels de nos sociétés futures. Des machines à tuer permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera trop insupportable, ou économiquement trop coûteuse.” (publié dans le livre de Michel Salomon: “l’avenir de la vie”, ed. Seghers – ISBN: 2-221-50237-X). Le mot est lâché !… Face à la dénatalité, aux nombres de chômeurs qui sont autant de cotisants en moins pour payer les soins des malades et les pensions des retraités qui vivent “plus longtemps que par le passé”, la solution la moins “coûteuse” serait donc l’euthanasie !. Une société qui inscrit la mort dans son idéal, court inéluctablement à sa perte !.

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ATTENTION : ces vidéos peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes.

Que deviennent les fœtus et les bébés ?

Les fœtus sont incinérés ou jetés aux ordures… tout du moins c’est la réponse officielle. Pourtant, en pratique, un véritable marché du fœtus s’est développé, rapportant des sommes d’argent considérables aux cliniques et hôpitaux pratiquant des avortements.

Des médecins ex-avorteurs confient que lorsque les fœtus peuvent être mis de côté, ils sont vendus aux laboratoires de produits chimiques qui les utilisent pour en faire des cosmétiques (1). Là encore, nous sommes en plein dans des pratiques nazies puisque les SS fabriquaient eux aussi du savon avec la graisse des juifs !…

Aux Etats-Unis, où l’avortement est pratiqué jusqu’au 9ème mois de grossesse, les bébés sont vendus à la recherche pour des expérimentations scientifiques (exposition à des radiations nucléaires et autres…) ou à la recherche médicales ! (2).

En Belgique, des femmes sont payées pour porter leur enfant indésirable jusqu’au sixième ou septième mois afin de le céder ensuite, bien vivant, à la médecine ou à l’industrie cosmétique comme matière première.

En France, des embryons humains sont actuellement en congélation à Jouy-en-Josas, et rien n’interdit de penser qu’ils pourraient être réimplantés dans une ou plusieurs décennies dans la matrice de leur arrière petite-fille génétique.

Enfin, pour clore ce chapitre, il est à noter qu’il existe une coïncidence assez troublante entre ceux qui fournissaient à Hitler le gaz de la mort et ceux qui fabriquent aujourd’hui la pilule abortive RU 486. Ceci nous ramène au procès de Nuremberg : les dirigeants du cartel IG Farben y ont été inculpés pour crimes de guerre, car ayant fourni à travers leur filiale Degesch le tristement célèbre Zyklon B, gaz de la mort, utilisé pour l’extermination des juifs dans les chambres d’Auschwitz. Ces livraisons du gaz mortel étaient parfaitement légales car la loi allemande de l’époque autorisait la liquidation des juifs. Comme IG Farben, Roussel-Uclaf fabrique légalement un poison mortel. Curieusement, IG Farben n’a pas été démantelée après la seconde guerre mondiale; mais a été simplement divisée en trois groupes :

  • Le groupe BASF
  • Le groupe Bayer
  • Le groupe Hœchst

Hors, Roussel-Uclaf est entièrement contrôlé (à 54% du capital) par le groupe Hœchst, issu de IG Farben!!.

Les risques de l’avortement

Les chiffres de l’Organisation Mondiale pour la santé sont clairs : 180 000 femmes dans le monde meurent chaque année des suites d’un avortement légal, soit 1 décès pour 300 avortements. Il est donc prouvé que l’avortement a deux fois plus de risques de tuer la femme qu’un accouchement normal.

Sur le plan médical, la femme multiplie par deux le risque d’un cancer du sein en raison du bouleversement hormonal causé par l’arrêt brutal et prématuré de la grossesse.

Il y a également risque pour les accouchements qui suivent un avortement : la femme peut donner naissance à un enfant mort-né car le sang de la mère aura fabriqué des anticorps.

Enfin, il est prouvé que 50% des stérilités sont consécutives à un ou plusieurs avortements.

CONCLUSION

La femme peut, bien sûr, décider en toute liberté si elle veut avoir une vie sexuelle; mais par respect de sa personne, elle doit exercer la maîtrise de son corps avant la conception, car une fois que l’enfant est conçu, même s’il est encore au stade de zygote, la décision de tuer ou de laisser vivre l’enfant ne concerne plus la femme seule : elle concerne d’abord l’enfant, dont l’avis, et pour cause, ne peut être demandé. En effet, si la femme a parfaitement le droit de disposer de son propre corps, l’enfant dispose, lui aussi, d’un droit absolu.

Du point de vu biologique, le fœtus n’est pas un appendice du corps maternel. Bien que nourri et logé par lui, il est totalement distinct. Son patrimoine génétique est différent et il fabrique son propre sang qui n’entre jamais en contact direct avec celui de sa mère. Il lui arrive d’être malade, de mourir, alors que la mère est en bonne santé. Inversement, la mère peut-être malade sans que le fœtus s’en ressente. Bien des fois, on a retiré un fœtus vivant du ventre de sa mère qui venait de mourir, et on arrive même à maintenir parfois une femme enceinte décédée en survie biologique artificielle afin de permettre au fœtus de pouvoir se développer in utero jusqu’au seuil de viabilité et le retirer ensuite vivant pour qu’il achève sa gestation en couveuse.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur l’avortement, aussi je vous conseille de lire deux excellents livres et de regarder une vidéo sur ce sujet (disponibles à la DFT) :

— « Bébés au feu », de Michael Litchfield et Susan Kentish – Ed. Apostolat des éditions, 1978, 243 pages. (ISBN France : 2-7122-0050-0) ; ou Ed. Paulines (ISBN Canada : 0-88840-469-7)
— « L’avortement, la tragédie cachée d’une société qui s’effondre », de Daniel Rivaud et Alexandre Lukasik – Ed. Nouvelle alliance, 1994, 280 pages. (ISBN : 2-940054-02-9).
— Vidéo : « le cri silencieux », du Dr. Nathanson – Ref : TVP 993, 30 mn.

Où vont les âmes des enfants avortés ?

Nous le savons, personne ne peut entrer dans le Royaume de Dieu s’il n’a pas été régénéré par l’eau et par l’esprit (Bible : Jean III-5), c’est ce qu’on appelle le baptême. Les bébés avortés n’échappent pas à cette règle dictée par Dieu.
Beaucoup de catholiques ne le savent pas, mais toute personne (même non baptisée) a le droit de baptiser en cas d’extrême urgence, et le devoir si elle est catholique. En conséquence, savoir donner ce sacrement est primordial lorsqu’on se trouve face à un bébé non baptisé en danger de mort (Can. 869 § 2). La présence de parrains n’est pas, en soi, une nécessité dans ce cas-là.
ADMINISTRATION DU BAPTÊME :

Le baptême se fait en versant de l’eau ou en plongeant l’enfant dans l’eau en disant :
N, Je te baptise au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit”.
(N étant un prénom chrétien)

S’il y a doute, il devra être baptisé conditionnellement :
N, Si tu vis, ou si tu es capable d’être baptisé, je te baptise “au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit”.

Si l’embryon est encore enveloppé dans l’amnios, il faut ouvrir cette membrane et donner le baptême par aspersions.

Enfin, si l’enfant vit encore après avoir été avorté, il devra être de nouveau baptisé (pour être certain que les trois aspersions ont été faites correctement).

TROIS REMARQUES IMPORTANTES :

Première remarque. — Quand on a conféré un baptême d’urgence, il faut aussitôt en avertir le curé de la paroisse et autant que possible prendre avec soi un ou deux témoins pour attester que le baptême a été administré. Si l’enfant a survécu, M. le curé aura, en effet, à consigner ce baptême dans ses registres. Si l’enfant est mort, ou s’il s’est agi d’un fœtus non viable, ce sera pour M. le curé une excellente occasion de vérifier si l’on a su administrer correctement le baptême d’urgence et si l’on a bien tenu compte du lieu de sépulture.

Deuxième remarque. — Sépulture. Un fœtus, en effet, même de quelques jours, s’il a été baptisé, soit dans le sein maternel, soit en dehors, soit sous condition, soit sans condition, sera inhumé dans un lieu bénit. On ne doit pas l’enterrer dans un lieu profane. La loi française autorise l’inscription à l’état civil et la sépulture d’un fœtus décédé.

Si la société leur refuse le droit à la vie dans ce bas-monde, ne les privons pas de la vie dans l’au-delà auprès de Notre Seigneur Jésus-Christ… Faisons-nous un très grave devoir de conscience de refuser l’avortement, mais aussi de vouloir le baptême pour ces petits qui meurent sans le recevoir sacramentellement afin qu’ils meurent dans notre désir de leur baptême, et que Dieu puisse se servir de celui-ci pour leur salut, car le baptême de désir donne aussi réellement le salut que le baptême d’eau et de sang !

Honneur aux pays qui, comme le Honduras, refusent la dépénalisation de l’avortement !

Les associations pro-vie

« SOS tout-petits » : www.sos-tout-petits.org
« Renaissance Catholique » www.renaissancecatholique.org
« Le droit de naître » : www.droitdenaitre.org
« SOS Mamans » : www.radio-silence.tv
« Laissez-les-vivre — SOS Futures mères » : http://laissezlesvivre.free.fr
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