Le mouvement d’émancipation des esclaves n’aurait jamais pu trouver son origine en islam, non seulement parce qu’Allah enseigne que les musulmans sont des hommes supérieurs (Coran 3.139), mais encore parce qu’il interdit explicitement l’abolition de l’esclavage (Coran 16.71). Mahomet s’est enrichi de cet abominable commerce (Coran 8.70 ; 33.52), que ne pouvait que légitimer Allah (Coran 4.3,24,25,36,92 ; 16.71,75,76 ; 30.28). Jabir rapporta qu’un esclave vint prêter allégeance à l’Apôtre d’Allah, qui ne savait pas qu’il était esclave. Puis vint son maître qui demanda à le récupérer. Alors l’Apôtre d’Allah dit : Vends-le-moi. Et il l’acheta contre deux esclaves noirs. (Muslim 1602,10,3901) ; Quand il fut en position de force, Mahomet tira l’essentiel de ses revenus de la traite d’esclaves, considérant comme butin les veuves et les orphelins qu’il capturait et qui furent vendus par dizaines ou par centaines à la fois. Il fut ainsi le plus grand esclavagiste d’Arabie, sinon du monde de son temps (Moussa ‘Abdallah-Yaacoub, Moi, Mahomet, F. X. de Guibert, 2008, p.404). A la suite de Mahomet, modèle des musulmans (33.21), l’esclavage est aujourd’hui pratiqué en plusieurs pays musulmans[1]. Lorsque Boko Aram ou l’État islamique kidnappent des jeunes filles et les vendent, ils ne font qu’imiter Mahomet.

[1] Que l’Arabie saoudite ait interdit la vente publique d’esclaves en 1962 ne dit rien de leur vente privée, ni de celle des eunuques, dans tout le Golfe Persique, aujourd’hui. (cf. Enyo, Anatomie d’un désastre, Denoël, 2009, p.140.)