Obéir au prophète et pratiquer l’associationnisme


Si Abraham était un vrai musulman (Coran 2.131,135 ; 3.67,95 ; 4.125 ; 16.120 ; 22.78 ; 53.37), et si Abraham n’obéissait pas à Mohamed, puisque Mohamed n’était pas né, alors obéir à Mohamed n’est pas nécessaire pour être musulman. Pourquoi alors Allah commande t-il d’obéir à Mohamed (Coran 3.32,132 ; 5.92 ; 8.1,20,46 ; 24. 52,54,56 ; 33.66,71 ; 47.33 ; 49.14 ; 58.13 ; 64.12) ?

Et comment obéir à Mohamed aujourd’hui puisque Mohamed n’est plus de ce monde (si tant est qu’il le fut un jour) ? Dira-t-on qu’aujourd’hui obéir à Mohamed, c’est obéir au Coran ? Mais alors, comment mieux dire que la parole d’Allah et celle de Mohamed sont une seule et même parole ? Qui parle ici, Allah ou Mohamed : « Fuyez donc vers Allah! Je suis pour vous, de sa part, un avertisseur manifeste (Coran 51. 50) »  ? Qui parle ici, Allah ou Mohamed : « À lui nul associé ! Voilà ce qu’il m’a été ordonné, et je suis le premier des soumis (Coran 6. 163) » ? Et là encore : Coran 6. 114 ; 16. 63 ; 17. 1 ; 19. 68 ; 51. 23 ; 70. 40 ; 75. 1 ; 84. 16-18 ; 90.1 ; 91. 1-7 ? Bref, s’il est impossible de distinguer la parole d’Allah de celle de Mohamed, le Coran est-il autre chose que du pur associationnisme (Coran 4.116 ; 6. 22 ; 9. 31), le seul péché musulman qui ne peut être pardonné (Coran 4.48) et qui conduit en Enfer ?

Si les musulmans comprenaient que l’islam les conduits en Enfer, ne demanderaient-ils leur salut à Jésus-Christ (Coran 3.55), et le baptême à Son Eglise (Mc 16.16 ; Jn 3.5 ; Mt 16.16) ?

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