Non, le signe n’est pas une preuve ! Qui a réussi à faire boire un âne qui n’avait pas soif ? Notre Seigneur nous a donné, au fil des siècles, de multiples signes de sa présence dans l’Hostie consacrée. Malgré cela des prêtres doutent de cette présence ainsi qu’un grand nombre de fidèles. Voici l’histoire du miracle Eucharistique de Lanciano et ses conclusions par la « science » du 20ème siècle*! A travers certains des plus prodigieux miracles que l’homme ait jamais pu témoigner, entre autres, à travers les miracles eucharistiques, miracles divins qui montreront à maintes reprises la présence réelle de Jésus dans le Saint Sacrement de l’autel. Le plus connu de ces miracles est, sans le moindre doute, celui de Lanciano, petite ville, pour ne pas dire village médiéval, en Italie, à quelques kilomètres de la mer Adriatique. Il est traditionnellement raconté que le centurion Longinus, celui-là même qui enfonça sa lance dans le flanc du Christ lors de sa crucifixion, perforant ainsi Son Sacré Coeur et versant l’Eau et le Sang du Rédempteur (Marc 15, 29), était de cette petite ville d’où le changement de nom d’Anxamun à Lanciano voulant dire « Lance »).

Voici donc ce remarquable récit : « Un moine basilien, sage sur les choses du monde mais moins sur les choses de la foi, passait par un moment difficile dans sa perception de la réelle présence de Notre Seigneur Jésus-Christ dans l’Eucharistie. Il priait constamment pour le soulagement de ses doutes ; celui-ci effectivement doutait et se trouvait consumé d’effroi de perdre un jour sa vocation. Son martyr était très pénible et il souffrait quotidiennement de la routine de son sacerdoce. Finalement un matin, pendant la célébration de la Messe, sujet à une grande attaque de doutes, il commença la Consécration devant les habitants d’un village voisin. Soudainement après la Consécration du Pain et du Vin, ce qu’il vit sur l’autel le fit trembler des mains. Il resta interdit, le dos tourné aux fidèles, pendant un moment qui sembla aux paroissiens une éternité, puis, doucement il se tourna vers eux et leur dit:  » O témoins heureux à qui le Dieu Béni, pour contredire mon incrédulité, a voulu se révéler Lui-Même dans ce béni Sacrement et se rendre visible à nos yeux! Venez voir notre Dieu si près de nous. Voici la Chair et le Sang de notre Christ Bien-Aimé. »

LancianoEn effet, l’Hostie s’était transformée en Chair et le Vin en Sang! Les fidèles, ayant témoigné du miracle, commencèrent à pleurer, en demandant pardon, et en suppliant miséricorde. Certains se frappèrent la poitrine, en confessant leurs péchés et en se déclarant indignes de témoigner de ce miracle, d’autres encore s’agenouillèrent en respect et en remerciement pour le cadeau que Dieu leur avait offert. Ce jour même, la rumeur du miracle parcourut tout le village comme un feu embrase une forêt et, tout aussi vite, les villages voisins jusqu’au Saint-Siège même. »

Là ne finit pas notre histoire. Certes, « le don » de Lanciano était adressé au bon moine italien, au peuple du petit village et aux hommes de ce temps, mais aussi aux hommes de toutes les nations du monde et de toutes générations à venir, car ce qui est le plus remarquable, est la continuité même de ce miracle, un miracle qui demeura visible pour tous pendant une période de plus de 1297 ans, sans, toutefois, le moindre usage d’un quelconque produit de conservation ou substance chimique permettant à la Chair et au Sang de rester frais, car oui, la Sainte Hostie, transformée en Chair, et le Vin transformé en Sang, sont demeurés, pendant plus de douze siècles, parfaitement intacts.

En 1970, 1971 et plus tard en 1981, une investigation scientifique fut encouragée par l’Eglise Catholique. L’illustre Professeur Odoardo Linoli, Professeur d’Anatomie, d’Histologie Pathologique, de Chimie et de Microscopie Clinique, commença une longue série d’analyses et de tests afin de déterminer l’exacte nature dudit miracle. Les investigations furent toutes menées avec des procédures de haute gamme technologique dont les observations furent largement confirmées par une série de photographies prises au microscope. Les analyses, une fois terminées, permirent les conclusions suivantes : Le spécimen « Chair » de l’Eucharistie est indubitablement de la chair humaine. Le spécimen « Sang » de l’Eucharistie est indubitablement du Sang humain. Le spécimen « Chair » de l’Eucharistie est composé de tissus musculaires d’un coeur humain. Dans le spécimen « Chair » de l’Eucharistie on peut, entre autres, observer: Le spécimen « chair » de l’Eucharistie est un CŒUR HUMAIN, complet dans sa structure essentielle. Le spécimen « Chair » et « Sang » de l’Eucharistie ont le même type sanguin, AB (Note : Type sanguin identique à celui trouvé par le Professeur Baima Bollone sur le Saint Suaire de Turin). Plusieurs minéraux ont été trouvés dans le spécimen « Sang » de l’Eucharistie : Chlorites, phosphores, magnésium, potassium, sodium et calcium. Il fut trouvé dans le spécimen « Sang » de l’Eucharistie des protéines dans les mêmes proportions normales qui sont trouvées dans les sero-protéiques de sang courant.

LancianoLa préservation de la Chair et du Sang, qui furent exposés dans leur état naturel, sans le moindre moyen de quelconque forme de préservation, pendant douze (12) siècles à l’action d’agents atmosphériques et biologiques, constituent un extraordinaire phénomène, scientifiquement inexplicable. De plus, il fut observé une étrange anomalie dans le spécimen « Sang » de l’Eucharistie : Une fois liquéfié, le Sang Eucharistique de Lanciano garde toutes ses propriétés chimiques et physiques sans toutefois se détériorer sous une forme quelconque. En effet, normalement, quinze minutes après l’extraction d’un sang humain ordinaire, toutes les activités biologiques périssent irrémédiablement, cependant le spécimen de Lanciano en tout moment conserve toutes ses propriétés biochimiques intactes. Je crois que l’on peut dire que, appelée à témoigner, la Science, malgré son incapacité à expliquer ce phénomène, a donné une réponse on ne peut plus réfléchie sur l’authenticité du miracle Eucharistique de Lanciano. Celle-ci aussi avoue, peut-être avec amertume, que tous les résultats d’analyse constituent une violation absolue des lois de la physique.

Le cas de Lanciano ne fut pas unique dans sa nature. En effet, voici le cas de Betania, Venezuela, lieu où est apparue pour la première fois en 1976 la Sainte Vierge Marie sous l’invocation de « Réconciliatrice de tous les Peuples » : « La veille de la fête de l’Immaculée Conception (7 décembre), le Révérend Père Otti, prêtre de Bétania, lors d’une célébration de la messe sur le lieu d’apparition, fragmenta la Sainte Hostie consacrée, en quatre morceaux et, après en avoir consommé une partie, constata avec stupeur qu’un des morceaux restants commençait à saigner devant lui. La surprise et l’émoi prirent le dessus sur l’assemblée, et l’émotion créée ce jour-là resta gravée à tout jamais dans l’esprit du prêtre comme dans l’esprit des pèlerins qui s’empressèrent de s’approcher devant l’autel afin de témoigner par eux-mêmes de l’extraordinaire événement qui venait de se produire. Le miracle fit le lendemain matin la une de tous les journaux nationaux, puis l’attention internationale fut, à son tour, brièvement braquée sur la petite ferme des Andes. Le Père Otti fut instruit par Monseigneur Pis Bello Ricardo, l’Evêque de Los Teques, de lui faire parvenir immédiatement la Sainte Eucharistie. Celui-ci très impressionné par la Sainte Hostie sanguinolente fit envoyer quelques jours plus tard aux meilleurs laboratoires médicaux de Caracas l’Eucharistie de Bétania, afin de La faire analyser et de s’assurer qu’il ne s’agissait pas là d’une supercherie quelconque. Les résultats des examens furent inouïs ! En effet, les analyses les plus complètes démontrèrent que le sang en question était incontestablement humain et du type AB (le même type sanguin découvert dans le Sang Eucharistique de Lanciano). Tout aussi incroyable, il fut de plus, découvert une présence inexpliquée dans le sang de la dite Eucharistie, « de fibres vivantes d’un coeur également et indiscutablement humain… » -Un myocardium – Un endocardium – Le nerf vagus d’un coeur -Le ventricule gauche du coeur par la grande épaisseur du myocardium Ces deux cas miraculeux ici mentionnés ne sont que deux cas parmi beaucoup d’autres.

En effet, la France, l’Italie, la Hollande, la Pologne, l’Allemagne, et tout dernièrement la Corée du Sud (à travers une voyante du nom de Julia Kim), ont également témoigné de cet extraordinaire phénomène au cours de leur Histoire. Alors, face à tant de cas similaires dont la Science elle-même est incapable d’expliquer la cause, on en vient logiquement à se demander quelle conclusion en tirer…

*Ces textes sont extraits du livre  » Un message d’Amour  » de X.Reyes-Ayral aux éditions Résiac.

Liste des miracles eucharistiques

Laisser un commentaire


Votre courriel ne sera pas visible.