Mahomet ou l’Esprit Saint


Jésus a-t-Il annoncé la venue de Mahomet ?

Afin de justifier la mission de Mahomet et ne pas le laisser apparaître pour un imposteur, les musulmans affirment que Jésus a annoncé sa venue lorsqu’Il a annoncé celle du « Paraclet », mot grec qui se traduit par « avocat, défenseur, intercesseur, consolateur » (Jn 14.15-26, 16.13-15) et désigne pour les chrétiens l’Esprit-Saint, déjà promis dans l’Ancien Testament (Is 32.15, 48.16 ; Ez 36.26-27, 39.29 ; Jl 3.1…). Voyons donc si ce que dit Jésus du Paraclet peut s’appliquer à Mahomet :

  • (Jn 14.17) « Il est l’Esprit de vérité. ». Or, Mahomet n’était pas un Esprit. Et il est ridicule de vouloir faire croire que « esprit » serait synonyme de « prophète », aussi vrai que si l’on peut voir un prophète, personne n’a jamais vu un esprit….
  • (Jn 14.17) « Le monde ne Le voit ni ne Le connaît. ». Or Mahomet est présenté comme un personnage qui a été vu et connu.
  • (Jn 14.16-17) Jésus dit aux Apôtres : « Le Paraclet demeure auprès de vous, et en vous, et vous Le connaissez, et Il demeurera à jamais avec les disciples du Christ » Or, Mahomet n’a jamais demeuré auprès des Apôtres, puisqu’il est censé avoir vécu six siècles plus tard, et il a encore moins pu demeurer en eux ! Les disciples après les Apôtres n’ont pas pu non plus connaître Mahomet puisque contrairement à l’Esprit qui ne meurt pas et au Christ qui est toujours vivant, Mahomet est censé être mort et enterré…
  • (Jn 14.26) « Le Paraclet vous enseignera tout et vous rappellera tout ce que J’ai dit. ». Or, pas plus Mahomet que le Coran n’enseignent ce que Jésus a enseigné et confié à la seule Église catholique (Mt 16.17-19 ; Lc 22.31-32 ; Jn 21.15-17).
  • (Jn 15.26) « L’Esprit de Vérité Me rendra témoignage. ». Or, dans le Coran, ce n’est pas Mahomet qui rend témoignage à Jésus, mais Jésus à Mahomet ! Le Jésus musulman n’a pas de plus grande gloire que d’annoncer la venue de Mahomet (61.6). Son nom « Yéhoshoua » qui veut dire « Dieu sauve », et que les arabes chrétiens prononcent « Yasu’a », est changé en celui de « Isa », qui ne veut rien dire, parce que l’islam ne veut pas d’un Jésus qui soit « Dieu sauve ». De même, si le titre de Messie Lui est gardé, il est vidé de son sens : aucune conséquence n’est en effet tirée de ce que Jésus soit le Messie, c’est-à-dire le Sauveur du monde annoncé par les Prophètes (Is 49.6-7, 50.6-7, 52.13-53.12 ; Jon 2.1 ; Dn 9.26 ; Za 12.10, 13.1…) et toujours attendu par les juifs…
  • (Jn 16.14) « Il Me glorifiera ». Or, sous couvert d’honorer Jésus en tant que « Prophète », les musulmans Le blasphème continuellement en niant Sa divinité et son œuvre de Salut qui est l’expiation de nos péchés par Son sacrifice volontaire et Sa résurrection, preuve de l’amour miséricordieux infini de Dieu pour nous. On comprend pourquoi les musulmans ne peuvent supporter que soit critiqué Mahomet : ils cherchent ainsi à se cacher à eux-mêmes leur péché vis-à-vis de Jésus…
  • (Mc 13.11) « Et quand on vous emmènera pour vous livrer, ne vous préoccupez pas de ce que vous direz, mais dites ce qui vous sera donné sur le moment : car ce n’est pas vous qui parlerez, mais l’Esprit Saint. » Qui peut croire que ce soit Mahomet qui console aujourd’hui les chrétiens persécutés –surtout dans les pays musulmans, pour la gloire d’Allah ?

Bref, le Paraclet est bien venu comme promis, dès le retour de Jésus au Ciel (Ac 2) et chaque jour depuis (Ga 3.2) dans et par les sacrements de l’Église, Lui qui est l’Amour de Dieu répandu dans le cœur des chrétiens (Rm 5.5), afin qu’ils aiment Dieu et leur prochain de l’Amour dont Dieu S’aime Lui-même et nous aime ! Mais quel rapport entre cet amour qui va jusqu’à donner Sa vie pour ses ennemis (Jn 15.12 ; 14.12 ; Lc 23.34 ; 5.44 ; 1 Jn 4.20), et Mahomet divisant l’humanité entre musulmans et non-musulmans, introduisant la haine entre eux (60.4), jusqu’au devoir de tuer tous ceux qui ne veulent pas se soumettre à sa loi (9.14 ; 5.33 ; 60.4 ; etc.) ? Si donc Jésus a annoncé la venue de Mahomet ce n’est certainement pas en annonçant la venue du Paraclet, mais celle des faux-prophètes et anti-Christ (Mt 24.4,11,24 ; Jn 16.2). Quel homme en effet pourrait venir après le Christ, sinon l’anti-Christ ?

Que celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende !

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